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le Blog de Lucien-Alex@ndre CASTRONOVO
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le Blog de Lucien-Alex@ndre CASTRONOVO
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  • Prof d'anglais retraité Sous-officier Armée de l'Air Président assos culture, éducation, social 1978-1989 Correspondant presse locale 1989-1995 Conseiller municipal liste Yves Kleniec 1983-1989 Adjoint liste Jean-François Picheral 1995-2001 Parti radical de gauche 1998-2008 Conseiller municipal liste Michel Pezet 2001-2009 Conseiller municipal liste Edouard Baldo 2014-2020 lucalexcas@aol.com
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6 mars 2007

Des brèves qui… tuent

Amende amère

Savez-vous que 90% des automobilistes sont susceptibles d'écoper d'une amende alors qu'ils se croient à l'abri de toute infraction ? Je viens de découvrir dans un article de presse que, si l'on n'a pas signé le verso de la vignette d'assurance qu'on est franchement fier de placer sur le pare-brise de notre teuf-teuf, on risque une amende de 180 euros et l'amertume qui va avec !

Ce n'est pas un canular ! Le décret 2004-293XBS relatif à la sécurité routière a créé une infraction spécifique à tout conducteur se trouvant dans ce cas.

Actuellement, la chasse aux "tête-en-l'air" a commencé dans le Nord de la France. Ca va sans doute s'accélérer, vu le déficit abyssal de notre pays. L'envahissant ministre de l'intérieur porte bien son titre. Il veut maintenant aussi passer sa tête dans notre véhicule.

Si vous ne me croyez toujours pas, allez jeter un coup d'œil à votre contrat d'assurance. Vous constaterez qu'il existe un article R. 69 PQ (authentique !) recommandant : "la vignette à apposer sur le pare-brise n'est valable que si le verso est signé par le souscripteur du contrat".

Si le ministre devient président, viendra-t-il aussi vérifier (je vais m'en tenir à ça) la couleur de notre papier hygiénique ?

Jardin… en béton

Les palissades du chantier Rotonde ont été enlevées, laissant apparaître l'espace qui devait devenir un  grand jardin "au cœur de la ville". Et qu'y voit-on ? D'énormes dalles de béton sur un malheureux hectare. Mais, me direz-vous, en montagne, la roche n'empêche pas les fleurs de pousser de la tige. Oui, d'accord, mais, là, même lorsque la statue de Cézanne y aura été placée, il y a peu de chances que notre peintre y découvre une nature verdoyante.

En revanche, les futurs occupants de l'immeuble qui a pris la place de l'ancien casino municipal auront des arbres à portée de vue. Pourquoi ce "privilège" ? Le trottoir ayant été réduit à néant, les platanes frôlent les fenêtres ! Heureux résidants, ils pourront occuper leurs week-ends à toucher les arbres et même étrenner leur sécateur tout neuf pour les émonder férocement. A moins que, masochistes en diable, ils ne préfèrent laisser les branches pénétrer dans leurs chambres pour agrémenter leurs appartements d'un décor jungle.

Foutages de gueule

La presse a rappelé que le problème des antennes relais soulevé en octobre dernier reste entièrement posé. Comme on le sait, le maire n'a donné suite ni aux interrogations de l'association d'Encagnane ni aux demandes des élus au conseil municipal.

Plus efficace a été Genzana, destinataire d'un courrier de la part des habitants lui demandant de jouer de son influence. Le grand monsieur répond, car il répond toujours, qu'ils sont formidables, "représentatifs", que leur "engagement est sérieux", que "leurs interrogations sont légitimes" et bla bla bla bla bla. N'en perdant pas une, il conclut par ceci, je cite encore : "Je souhaiterais, dans le cadre de la "Grande Consultation de tous les Aixois", vous rencontrer afin de mieux évoquer avec vous des solutions susceptibles de répondre à votre attente."

Oui, vous avez bien lu. Et là, je m'esclaffe ! Non vraiment, cette mairie est sans principes et ne manifeste aucune précaution pour se foutre ouvertement de la gueule des Aixois. (voir lettre ci-après)

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11 mars 2007

Des brèves politiques étonnantes…

Adhérent… fictif

Une de mes connaissances du PRG vient d'avoir une belle surprise. Dans sa boîte aux lettres, il a trouvé une enveloppe contenant "sa" carte d'adhérent à l'UMP, à son nom, au tarif étudiant de 10€. Evidemment, il n'avait rien demandé ! Il y avait aussi un reçu permettant d'obtenir une déduction fiscale. On peut donc se poser plusieurs questions. Comment sait-on qu'il étudiant ? Qui a bien pu fournir ses coordonnées à l'UMP ? Comment ce parti a-t-il pu envoyer tout ça sans aucune signature du "non demandeur" ? Combien y a-t-il d'autres adhérents fictifs à l'UMP ? Comment sont fabriqués les listings de ses adhérents ? Utilise-t-on des fichiers de l'état-civil, voire de la police ? Mystère, mais drôles de méthodes quand même ! Toujours est-il qu'il a renvoyé le puant cadeau aux frais du destinataire. Mais combien de personnes ont accepté sans broncher de se faire encarter à leur insu ? Les bras m'en montent.

Sarko, immigré à problèmes

Il a fallu qu'il en remette une couche. Voilà maintenant qu'il veut créer un ministère de "l'immigration et de l'identité nationale". Qu'est-ce que ces deux termes peuvent bien foutre ensemble ? Moi, je le dis, actuellement, le "seul fils d'immigré" qui nous pose des problèmes s'appelle Nicolas, Paul, Stéphane Sarközy de Nagy-Bocsa. Pourquoi a-t-il tant de hargne envers les immigrés d'aujourd'hui ? N'a t-il pas lui-même souffert étant jeune de porter un nom étranger ? Pourquoi imposer aux autres les souffrances du rejet dû à la différence ? Son but étant évidemment purement électoraliste, c'est encore plus écœurant. A quand un grand ministère de la haine humaine ?

La "première" femme

Pourquoi parle-t-on sans cesse de "troisième homme" ? Jusqu'à preuve du contraire, Ségolène Royal est bel et bien une femme, non ? Ce type de cliché est repris partout sans que jamais la question soit posée sur ce qu'il véhicule. Bayrou ou n'importe qui d'autre devrait être désigné comme le "deuxième" homme par rapport à d'autres hommes et Royal comme la "première" femme par rapport à d'autres femmes ! J'y vois là, y compris au lendemain de la journée internationale des femmes, un langage formaté au carcan du machisme qui résiste insidieusement à l'accès des femmes aux responsabilités politiques, là où elles auraient dû être depuis longtemps. La logique voudrait que l'on parle de "personne". Contrairement à tous ceux qui s'offusquent de la féminisation des noms de fonctions et de métiers, je trouve que c'est par la force des mots que les esprits évolueront réellement vers le respect des individus et des identités quels qu'ils soient.

10 février 2009

Madagascar, l'île aux deux Berlusconi

Madagascar à feu et à sang. Guerre civile sur l'île aux 20 millions d'habitants dont 20.000 Français. Les médias nous rapportent les images des émeutes et le bruit des armes.

Il faut bien le reconnaître, en général, à notre grande honte, on ne s'intéresse aux contrées lointaines que lorsqu'il y a du grabuge. Et encore ! Voyez aussi combien de jours de grèves et de manifestations il a fallu pour qu'on parle enfin de la colère et du désespoir de la Guadeloupe, de la Guyane et maintenant de la Martinique, territoires de notre République. C'est d'ailleurs assez symptomatique : Sarkozy n'en a pas soufflé mot et les journalistes ont "oublié" de lui poser des questions. 

Alors comment comprendre ce qui se déroule à Madagascar ? S'agit-il "seulement" d'une révolte contre un pouvoir inefficace ? Non. Les mœurs politiques qui ont cours là-bas ressemblent à celles que nous déplorons aussi ici. Des élus sans foi ni loi se battent pour des intérêts qui finissent par ne plus être ceux du peuple.

Un article bien senti paru le 4 février dans Charlie Hebdo nous raconte les dessous pas très propres de la situation.

Quand "Andry TGV" défie le "roi du yaourt",

l'île de Madagascar se transforme en ring

"TGV", c'est le maire de la capitale, Andry Rajoelina. Un busi­nessman de 34 ans qui doit son surnom aux trois lettres du sigle de son mouvement, le Tanora malaGasy Vovona, les "Jeunes Malgaches décidés". Cet ancien DJ a commencé dans les affaires en organisant des spectacles et des "soirées live", avant de faire fortune dans les panneaux publici­taires et les medias.

Le "roi du yaourt", c'est le chef de l'État, Marc Ravalo­manana, le tombeur, en 2002, du vieux militaire ex-marxiste Didier Ratsiraka. Son truc à lui, c'est l'agroalimentaire. Un empire industriel et commer­cial : deux entreprises de tra­vaux publics, une compagnie aérienne, un réseau de com­merce de gros, une station de radiotélévision.

Ça fait un an que "TGV" veut la peau du "roi du yaourt". En décembre 2007, après avoir raflé la capitale dès le premier tour des munici­pales, le jeune maire de Tana­narive est devenu le pire cau­chemar du chef de l'Etat. Pour répondre aux rassemblements de contestation quasi quoti­diens orchestrés depuis l'hôtel de ville, le président a décidé de fermer la chaîne de télé privée de son rival. Qui s'est empressé de répliquer en appelant la population mal­gache à la grève générale. Et la semaine dernière, la lutte de pouvoir entre les deux Berlus­coni malgaches s'est violem­ment exprimée dans les rues de "Tana".

Un goût de déjà-vu

Il faut dire que les mécontents n'étaient pas difficiles à trou­ver. 70% des 20 millions de Malgaches marinent sous le seuil de pauvreté, malgré les promesses du président, qui, dès son accession à la tête de l'État, en 2002, avait juré d'"enrichir les pauvres". Le 21 janvier, chauffés à blanc, les affamés ont décidé de se servir eux-mêmes en razziant les magasins du "roi du yaourt". Pillages, saccages, incendies. Plus de 80 morts au total…

Aujourd'hui, "l'idéologie capitaliste" du père de la nation n'édifie plus les masses. Le "roi du yaourt" a bradé le sous-sol malgache et son lot de nickel, cobalt, or, chrome et uranium à des sociétés étrangères. Et il pro­jette de recouvrir l'île de champs de maïs en accordant au colosse sud-coréen Daewoo l'exploitation de la moitié des terres arables du pays, pour une durée de quatre-vingt-dix-­neuf ans.  Pour couronner le tout, le 5 janvier, il s'est offert l'avion d'un neveu de Walt Disney, un Boeing 737 de 140 places, réaménagé en palace volant pour 25 personnes. Coût : 60 millions de dollars. Soit plus que "les budgets de la Haute Cour constitutionnelle, de la Primature, de l'Assemblée nationale et du Sénat réunis", a calculé le quotidien L'express de Madagascar.

Aujourd'hui, le maire de Tana profite donc de l'exaspéra­tion nationale. Théâtral, il fus­tige le "dictateur" et réclame "du sang neuf !". C'est-à-dire, plus prosaïquement, la destitu­tion du président et "un gou­vernement de transition", dont il prendrait la tête.

A Madagascar, un maire chef d'entreprise qui devient président, ça s'est déjà vu. En 2002, c'est le "roi du yaourt", alors maire de Tana, qui faisait le gentil catcheur, tandis que Ratsiraka endossait le costume du salaud à éjecter du ring. Pour les Malgaches, aujourd'hui, l'histoire repasse donc les plats. Le problème, c'est que l'assiette est toujours vide.

(Journaliste: Sylvie Coma)

8 juillet 2011

L'élu Jacques Agopian au secours d'Alain Joissains

Il s'est trouvé deux élus, ou plutôt, Alain Joissains a trouvé deux intrépides élus classés à gauche pour lui servir la soupe. 
C'est ainsi que, en cours de procédure devant les tribunaux dans l'affaire du contrat de collaborateur de cabinet, Jacques Agopian et Catherine Silvestre ont produit chacun deux attestations de complaisance à la demande et en défense d'Alain Joissains. 
Puisque cette affaire regarde tous les citoyens, j'ai estimé nécessaire de les informer en mettant certains documents du dossier sur la place publique. 
L'un des points que j'avais soulevés lors de ma requête en annulation du contrat devant le tribunal administratif était qu'en mars 2001, lors du renouvellement du conseil municipal, les élus n'avaient pas eu connaissance de la teneur dudit contrat et notamment du niveau de rémunération d'Alain Joissains qui n'était pas encore directeur de cabinet mais qui allait être recruté comme conseiller spécial de Maryse Joissains. 
Les pièces que l'on pourra parcourir dans la fenêtre ci-dessous en apportent la preuve manifeste. 
Or, les élus Jacques Agopian et Catherine Silvestre ont produit des attestations sur l'honneur, sachant qu'elles les engageaient "pour servir et valoir ce que de droit" et "en pleine connaissance des peines réprimant les faux témoignages"
On pourra aisément constater que ces attestations curieusement rédigées de façon similaire sont mensongères et orientées pour essayer de donner corps à des faits qui ne correspondent pas à la réalité. 
Il est impossible qu'eux deux seulement parmi 55 élus dont 13 de l'opposition aient pu se souvenir que la date qui aurait vu Alain Joissains commencer à exercer ses fonctions de directeur de cabinet eût pu être mars 2001. 
Le contrat initial de conseiller spécial n'a en effet été signé que le 18 Avril 2001, alors que la délibération de création des emplois de collaborateurs n'a été votée (par la seule majorité) que le 17 mai 2001, et que l'avenant le nommant directeur de cabinet n'a été signé que le 23 août 2001. 
En vérité, Jacques Agopian et Catherine Silvestre ont répondu à une commande. Coïncidence ou pas, aucun autre élu de l'opposition ou de la majorité n'a été sollicité pour produire de telles attestations. Alors pourquoi ces deux-là ? 
Mon explication est la suivante. A la date où il avait signé sa première attestation, Jacques Agopian avait obtenu un poste, et les indemnités qui vont avec, de vice-président à la communauté d'agglomération du Pays d'Aix. Et Catherine Silvestre avait été récompensée d'un poste d'adjoint, indemnisé lui aussi, auprès de Maryse Joissains, tel le prix de son passage de gauche à droite. 
Pour leur malheur, et en espérant que le rouge leur restera au front, le tribunal administratif et la cour administrative d'appel n'ont rien retenu de ces témoignages provoqués. En revanche, ces fausses déclarations pourraient leur attirer des ennuis devant un tribunal. 
Au-delà de ces cas de figure, il en est un autre qui n'est pas piqué des vers non plus. Dans sa défense, à plusieurs reprises, Alain Joissains a lui aussi fait preuve d'inventivité, j'ose dire de tromperies. 
Il a ainsi prétendu que j'avais été adjoint au maire sans discontinuer depuis 1983. J'aurais bien voulu mais la réalité est tout autre. Je n'ai été adjoint que pendant six ans et tout le reste du temps dans l'opposition. 
Il a répété comme une marotte qu'en tant que membre de la commission des finances, j'étais censé tout savoir sur sa rémunération. Manque de chance, je n'étais membre que de la commission d'appel d'offres et de délégation de service public. 
Le plus cocasse entre tous a été ce numéro de haute fantaisie qui l'a amené à prétendre que, en tant qu'enseignant, je ne pouvais ignorer le calcul de ses indices de rémunération. Par l'absurde, j'ai fait observer aux magistrats que, s'il en était ainsi, tous les élus non enseignants n'auraient donc pas eu la qualité ou la chance de percer le mystère. Ce qui, de fait, revenait à interroger cette vision baroque : depuis quand et où a-t-on vu qu'on ne peut accéder à la fonction d'élu qu'à la condition d'y attacher la profession de l'élu ? Le boucher, le mécanicien, le sportif, l'infirmière, la magistrate, la chanteuse n'auraient donc aucun droit ? 
Bon weekend.

Le jugement du tribunal administratif du 28 octobre 2008 :
http://castronovo.canalblog.com/archives/2008/10/31/11177750.html
L'arrêt de la cour administrative d'appel du 10 juin 2011 :
http://castronovo.canalblog.com/archives/2011/06/14/21393622.html

La lecture est plus confortable plein écran.
(bouton de gauche en bas) 

contrat joissains pièces du dossier

21 novembre 2007

Rencontre publique : Universités et Justice

Jeudi 22 novembre 2007 à 19h00

Salle Europia, 46 avenue Robert-Schuman (parking réservé)

près de la Faculté de Lettres

          

Rencontre publique (entrée gratuite)

            

UNIVERSITES, JUSTICE, DEUX DEFIS AIXOIS

Avec la participation du Professeur Pierre CHOUKROUNE

Président du Comité Consultatif Régional pour la Recherche

Ancien Vice-Président de l’Université Aix-Marseille III

De Monsieur le Bâtonnier Jean-Louis KEITA

Président de la conférence des bâtonniers

du grand Sud-est et de la Corse

Et de Bruno ETIENNE

Professeur émérite des Universités

En présence de Michel PEZET

Avocat à la Cour

Candidat à l’élection municipale d'Aix-en-Provence

Vice-Président du Conseil Général des Bouches-du-Rhône

Et de Jean-François PICHERAL

Sénateur des Bouches-du-Rhône

Maire d’Aix-en-Provence de 1989 à 2001

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13 mars 2008

Cantonale Aix-Centre : Notre communiqué

Mercredi

N'étant pas présents au second tour de l'élection cantonale Aix-Centre, nous avons décidé d'un commun accord de rester neutres sur l'issue du scrutin et de ne donner aucune consigne de vote. En conséquence, nous laissons les électeurs qui nous ont fait confiance au premier tour, et que nous remercions chaleureusement, libres de leur choix. Toute récupération frauduleuse, écrite ou verbale, par quelque candidat que ce soit, d'un pseudo soutien de notre part sera démentie et poursuivie.

                                                                            Danielle RUMANI-ELBEZ

                                                               Lucien-Alexandre CASTRONOVO

20 mars 2007

Des brèves "spécial recyclage"

Hulot broie du vert

Il a comme des regrets l'animateur de TF1. Et il vient pleurnicher en plus. Il déplore que le débat sur l'écologie ait "repris sa place habituelle". Il estime que "l'esprit du pacte écologique a volé en éclats". Rappelant que, en signant son pacte, "tous les candidats s'étaient engagés à faire de l'impératif écologique le déterminant majeur de l'action publique", il ajoute : "On s'approche du premier tour et on voit bien que l'environnement n'est pas leur priorité". Ben, oui, son "pacte écologique" n'a eu que 10 signatures de candidats et pas 500 pour qu'il soit candidat lui-même. Comme tout "ni gauche ni droite", il ne lui reste plus qu'à vendre son "arme" au diable d'un candidat de droite et il sera sauvé du ridicule.

Borloo, Begag, Dupont-Aignan, pieds nickelés

Borloo chez Sarko. Il a fait semblant de faire durer le suspense et puis il s'est couché comme les autres. Le plan Borloo a, paraît-il, sauvé la cohésion sociale. Sarkozy, lui, dit qu'il faut tout reprendre. Ils viennent de passer cinq ans dans le même gouvernement. Allez, ouste, dehors, pas question qu'il nous la refasse ces deux-là ! Begag, lui aussi, a côtoyé Sarkozy. Maintenant, il le critique et tente de se réfugier chez Bayrou. Quand on n'est pas d'accord, on démissionne, petit. On ne joue pas au ministre de rien d'un président de rien pour ensuite aller encore faire de la figuration chez "pique-partout". Un autre qui ne va pas tarder à le rejoindre, c'est le pseudo dissident UMP Dupont-Aignan. Hulot va être content. Au moins une de ses idées d'avant-garde – même s'il n'a pas encore vu qu'elle existe depuis longtemps – va être prise en compte : le recyclage.

Besson ailleurs, Allègre nulle part

Besson bouffe du socialo, Allègre vomit le monde entier. Ah, les braves âmes qui détiennent la potion magique ! Besson a avalé sa doctrine et pourfend maintenant le PS, même pas la reconnaissance du ventre, celui-là ! Mais, il y a surtout le second, qui n'est jamais allé se confronter au suffrage universel. A-t-il oublié les années de son ministère où il a tout raté, sauf sa grande spécialité… expérimenter dans son labo une haine qu'il continue de déverser à flots sur tout ce qui n'est pas lui. Au revoir, les faux amis.

29 mai 2012

La députée Joissains végète au fond de l'Assemblée

Maryse Joissains (UMP) 505e sur 577 députés !
(Clic sur chaque image pour accéder à chaque tableau plein écran 
et clic sur les chiffres pour connaître le détail activité par activité)

A quoi a servi Marine Joissains à l'Assemblée nationale depuis dix ans ? A rien ! Au fil des sessions parlementaires, son classement ne s'est jamais vraiment amélioré. Et la dérisoire progression enregistrée au cours de ces douze derniers mois n'est que pure apparence. Ce n'est en fait que le minimum imposé par le règlement de l'assemblée pour éviter les sanctions financières appliquées depuis 2010 pour absences répétées. Et encore, les retenues ne concernent que les seuls travaux en commissions. Pour le reste, rien. Il faut donc cibler les activités et se montrer là où il faut pour s'assurer de ne pas perdre le moindre euro.
La démonstration est établie, le constat de carence de Joissains est accablant. Sur l'ensemble de cette législature, sur 577 députés, Joissains figure lamentablement au 505e rang. Quel bilan ! Quel talent ! Quelle réussite !
Malgré toutes ses dénégations et son auto-glorification permanente, son rôle à l'assemblée n'aura été qu'une triste imposture. Il est donc temps de lui retirer toute confiance pour représenter Aix et le pays d'Aix à Paris. Car un nouveau mandat n'arrangerait certainement rien. Bien au contraire, il perpétuerait et aggraverait une inactivité fort dommageable aux intérêts des électeurs et des habitants de notre territoire. 
Par comparaison, examinons deux exemples de députés figurant au somment du classement.

Gilles Carrez (UMP) 2e sur 577 députés

Jean Mallot (PS) 4e sur 577 députés

Tous les députés sur l'ensemble de la législature 2007-2012 : 
http://www.nosdeputes.fr/synthesetri/1

5 juillet 2010

Municipale d'Aix : Rejet de la requête en annulation

URGENT : 16h00
Dépêche publiée par La Provence sous la signature d'Alexandra Ducamp

Au Conseil d'Etat, le rapporteur public vient de demander le rejet de la requête en annulation de l'élection de Maryse Joissains à la mairie d'Aix en juillet 2009. Une requête déposée par le candidat malheureux du PS Alexandre Medvedowsky.
Après études des dossiers, le rapporteur public a réduit l'écart de voix entre la candidate UMP et celui du PS à 142 voix au lieu de 187, soit 0,33% des suffrages exprimés. La décision finale sera rendue sous quinze jours.
L'an dernier, le rapporteur public avait formulé la même recommandation suite à la requête en annulation déposée par Stéphane Salord. Le Conseil d'Etat avait pourtant annulé l'élection quelques jours plus tard.

24 juillet 2009

Les rudes batailles de Plassans et d'Aqua-Sextia

"Carnets de campagne" : Les suées de l'angoisse

Par le menu, notre écrivain reporter relate les instants angoissants qui ont précédé l'annonce des résultats, puis le passage de la terreur à la joie pour les uns et de l'espoir à la déroute pour les autres. On ne sait si lundi les apothicaires de Plassans ont eu à prodiguer de bienfaisantes potions sédatives aux valeureux vaincus mais la chose est hautement probable. A vos commentaires…

Quarantième jour :

http://plassans2009.hautetfort.com/archive/2009/07/23/quarantieme-jour.html

Le site à mettre dans vos favoris : (avec tous les articles)

http://plassans2009.hautetfort.com/ 

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Aix Imperator, des articles saignés à la pointe du glaive

Les joutes contemporaines d'Aqua-Sextia n'ont rien à envier aux romaines, c'est ce qu'a entrepris de nous narrer Caius Sextius Calvinus depuis quelques jours. La plume est pamphlétaire et le glaive aiguisé. Notre imperator n'épargne presque personne. Seuls quelques-uns trouvent encore grâce et mansuétude à ses yeux. Voyez plutôt la galerie de féroces portraits qu'il en dresse d'un unique trait assassin et les vidéos drôlatiques qu'il fait mine de trouver innocentes.

Petite note humoristique personnelle : ayant vite jugé qu'il valait mieux ne jamais s'aviser de caresser ma cuirasse avec une pointe acérée, notre imperator s'en est tenu à ne mettre en avant que mes qualités. Je l'encourage donc à perséverer dans cette voie et à ne prendre aucun risque à mon sujet. Pour le remercier de sa clairvoyance, je n'hésite pas à vous signaler encore une fois sa belle adresse. Faites-lui part de vos commentaires. Bah ! Sûr que sa seyante toge pourpre et son large front clair ne sauraient en rougir davantage.

Le site de Caius Sextius Calvinus (dans vos favoris, bien sûr) :

http://aiximperator.over-blog.com/  

18 mars 2010

Régionales 2010 : Hélas, on trompe aussi à gauche !

Par souci de vérité et besoin de clarté, je me dois de le dire ici. Car fermer sa gueule, c'est faire croire qu'on consent. Sur l'intranet du Parti radical de gauche réservé exclusivement aux adhérents pour s'informer et débattre, les messages se multiplient pour dénoncer le non respect de l'accord national signé avant le premier tour entre le Parti socialiste et le PRG pour faire liste commune aux deux tours. 
Hélas, depuis lundi, cet accord vient d'être passé à la moulinette par le PS dans de nombreuses régions suite aux fusions avec Europe écologie et le Front de gauche. 
Qu'on me comprenne bien. Il est normal que passer de trois listes à une entraîne des éliminations, des déclassements ou des ajustements dans l'ordre des listes. En PACA, par exemple, sur les 405 candidats des trois listes de gauche, il ne pouvait forcément en rester que 135. Mais l'accord initial PS/PRG stipulait le maintien de tous les candidats PRG, peu nombreux d'ailleurs, aux mêmes places. 
Or, dans les Bouches-du-Rhône et les Alpes maritimes, l'équipe de Michel Vauzelle a rayé tous les noms PRG ! Que vaut donc encore le logo du PRG sur les affiches ? Cela frise l'imposture. 
En Ile-de-France, même chose pour trois départements sur huit. En Bretagne, le PS a mis en échec tout accord avec EE et le PRG pour le second tour. 
Sans en faire une liste exhaustive, mais d'autres cas assez similaires sont signalés partout en France, ces pratiques sont inacceptables car scandaleuses. 
Reniement de la parole donnée et signée, mépris de partenaires loyaux, décisions prises unilatéralement dans les coulisses sans même informer les instances ou les candidats évincés, cela s'apparente à la trahison. 
En PACA, la liste a subi d'autres manipulations avec le déplacement de candidats d'un département à d'autres et des promotions peu glorieuses par copinage. Pour ma part, je n'entends cautionner ni la tromperie politique qu'elle masque ni cette hypocrisie qu'on cache aux électeurs.

Lire l'article de Rémi Leroux sur les manœuvres socialistes locales :
http://remileroux.wordpress.com/2010/03/17/les-manoeuvres-pathetiques-de-guerini-pour-imposer-des-candidats-sur-les-listes-vauzelle/

Le blog de Rémi Leroux sur les régionales :
http://remileroux.wordpress.com/

9 octobre 2009

Joissains se décerne un prix Nobel… du martyre

La machine à mensonges reprend du service. Les constats s'accumulent. Pourtant, Maryse Joissains prétend qu'elle est présente à l'Assemblée nationale. Si, si, elle l'a dit ce matin sur France Bleu Provence. "Si je n'étais pas à l'Assemblée en juin, c'est à cause des annulations successives". Or, il y a eu une annulation et pas deux et cela n'a pas duré un an mais un mois à cheval sur juin et juillet.

Et de poursuivre : "En politique, il y a ceux qui travaillent et ceux qui ne travaillent pas. On peut cumuler les fonctions", sous-entendu quand on fait partie de ceux qui travaillent. Précisément, c'est là que ça cloche. N'être présent que six fois à Paris sur un an, ce n'est pas travailler, c'est même être payé pour ne rien faire.

Alors, il faut bien trouver quelques alibis pour tenter de se défendre, ou de se faire passer pour victime de harcèlement. "On commence à faire du sexisme, de l'anti-UMP primaire en s'en prenant sans cesse à moi".

Le monde est décidément plein de méchants. Tout le monde lui en veut. C'est vrai, ce n'est pas normal tout ça : les journaux qui ne vont pas dans son sens et à qui elle fait des procès qu'elle perd, le Conseil d'Etat qui dit le droit, ses adversaires politiques qui exercent leur contrôle démocratique, les tous ceux qui ne sont pas à l'UMP, les collaborateurs qu'elle choisit pourtant elle-même et qu'elle vire à tour de bras pour incompatibilité…

Mais qu'on la laisse enfin en paix ! Qu'on arrête de la critiquer, quoi ! Elle sait tout, elle sait tout faire, elle est la meilleure, on a de la chance de l'avoir, il faut la croire sur parole puisque c'est elle qui le dit. Finalement, elle le mérite bien son prix Nobel du martyre auto-proclamé.

7 octobre 2009

"Je viens de m'apercevoir que je suis maire" (2)

De nombreux sujets ont été abordés dans l'interview de Maryse Joissains publiée dans La Provence de lundi. Voici la seconde partie de mes commentaires sur les autres thèmes qui ont retenu mon attention.

Ÿ Beisson et Corsy

Le dossier ANRU de rénovation urbaine est définitivement enterré. Le projet devait faire partie du Plan banlieues prévu par l'Etat. On nous avait présenté une mouture satisfaisante fin 2005 qui fut votée à l'unanimité du conseil municipal. En novembre 2007, après l'élection présidentielle, l'Etat recadrait le plan national devenu Plan espoir banlieues et organisait des rencontres territoriales censées recueillir les propositions locales.

A la réunion programmée à Aix par le sous-préfet, à laquelle je me suis rendu, il n'y avait aucun élu de la majorité. J'avais exprimé mon grand étonnement en conseil municipal. Jusqu'en mai 2009, plus de nouvelles du projet ANRU aixois, sinon que, pour raison budgétaire, l'Etat avait réduit le nombre de quartiers concernés par le nouveau Plan banlieues de 800 à 215. Aix est sortie de la liste.

En novembre 2008, Joissains présentait un rapport pour relancer le projet sous une autre forme, déclarant qu'elle rencontrait Fadela Amara pour en discuter. Elle mettait nommément en cause le directeur de l'habitat, celui-là même qui avait été encensé pour le premier projet unanimement salué.

En mai et juin derniers, ne voyant toujours rien venir et en l'absence d'informations de la part de la Ville, de nombreux habitants de Beisson ont manifesté leur colère sur la place publique pour interroger Joissains.

Nous apprenons via l'interview que l'Etat s'est retiré complètement du projet et qu'il n'y aura pas de crédits. Cherchant à se dédouaner une nouvelle fois, sans crainte des contradictions, Joissains accuse maintenant Stéphane Salord, son adjoint pendant sept ans, d'avoir "plombé le dossier", ce qui est évidemment un autre mensonge pour camoufler un ratage politique dont la responsabilité première lui incombe.

Ÿ Pôle judiciaire

A la veille de l'élection de 2008, on nous présentait de magnifiques plans en 3D du futur tribunal d'instance. Le dossier de reconstruction était validé par l'Etat et il n'y avait plus qu'à faire. Et puis, patatras, plus de nouvelles, le ministère de la justice fait le mort pendant de long mois.

Peu à peu, filtre l'information d'un retard de l'Etat pour entériner le beau projet. Puis, se précise l'abandon de la reconstruction alors que la Ville se mettait en frais pour transférer provisoirement les services civils au Jas de Bouffan.

Maintenant, il est question d'un projet revu à la baisse, les déficits colossaux de l'Etat n'aidant évidemment pas. Joissains en avait fait un de ses chantiers. Ben, on est loin d'en voir le moindre premier coup de pioche.

Ÿ Clinique du Montaiguet

Pour faire passer l'énormité du saccage, Joissains maintenant réélue ose parler de "la première éco-clinique de France". Pendant la campagne électorale, elle émettait des réserves sur le projet "qui n'en était, selon elle, qu'aux balbutiements".

Le rapport du commissaire-enquêteur concluait certes à un avis favorable mais sous de nombreuses conditions. En effet, l'enquête publique a recuelli un record de 616 participations dont une majorité de critiques.

Joissains prétend que "l'opposition ne vient pas du quartier mais est orchestrée par trois ou quatre personnes qui habitent autour". Le compteur à mensonges va exploser ! Des CIQ, des médecins, des associations, des riverains et des citoyens d'Aix et alentour ont longuement dit qu'ils étaient contre la dénaturation du paysage, la détérioration de l'environnement et les afflux de circulation sur un secteur déjà engorgé.

La bataille va être rude, y compris devant les tribunaux, si, comme cela semble se profiler, une délibération de validation de la révision partielle du POS était inscrite à l'ordre du jour du conseil municipal de novembre.

Joissains s'est peut-être un peu réveillée mais elle aura bien du mal à endormir les Aixois une nouvelle fois.

14 septembre 2009

Mes lecteurs ont de l'imagination, moi non plus…

Alors, comme ça, je prends cinq semaines, strictement légales, de pause et, pas même septembre advenu, mes lecteurs se mettent malicieusement à m'enjoindre de ramener ma fraise illico presto sur le blog. Les plus attentifs auront pourtant remarqué les délicates, bien que scalpélisées, précautions que j'avais signifiées dans mon message de départ. Une pause qui ferait "écran quelque temps" (au singulier, une litote diplomatique suggérant une durée crapuleuse) et des soleils censés faire "patienter jusqu'en septembre" (pas le 1er jour mais possiblement jusqu'à l'ultime du mois).

Or, si nous comptons identiquement, le dernier article est daté du 7 août et depuis se sont écoulées les cinq semaines. Nous y voilà. Pourtant, alors que des lecteurs ont glissé des commentaires et des mails (au demeurant gracieux) pour m'inciter à anticiper mon retour "oh hé, du bateau !", d'autres ont échafaudé des hypothèses sorties tout droit de leur féconde imagination.

Ainsi m'a-ton d'abord imaginé en Sicile, au village ancestral, que j'ai visité, portant le patronyme de ma famille. D'autres facétieux internautes ont lancé le postulat d'une étrange coïncidence, sinon connivence, entre le début de mes congés et celui de la réélue maire, nous expédiant sur une même plage ou sous un secret cocotier. Bel humour, faut le faire !

Septembre ayant progressé, un autre mutin lecteur a supputé que j'étais peut-être sujet à une perte de mémoire. Cocasse à mes yeux car il me semble bien être doté d'une hypermnésie non encore émoussée à ce jour. Sur un blog ami fuvelain, l'auteur a émis sa crainte de me voir abandonner la frénésie de mon clavier pour hiberner, ni plus ni moins. Ebahissement, personne n'a songé à me prendre en grippe de peur de me voir éternuer des chiffres par écran interposé comme à la télé. Enfin, une lectrice assidue a conclu que la blogosphère locale paraissait terne sans nouvel article de ma part.

Me voilà donc acculé à faire face. Au revoir mes verdures iséroises et ardéchoises, au revoir la frondaison de mon toit, au revoir la cascade près de mon gîte. Bonjour le lac noir de la vie aixoise. Mais merci de vos attentions. Vous avez patienté. Aujourd'hui, ça reprend en douceur. Qu'on se rassure, les paroles ne vont pas tarder à redevenir vipérines.

29 juillet 2009

Chaude ambiance au CM : Les images et les mots...

Pour en savoir plus sur les échanges qui ont secoué l'ambiance du premier conseil municipal de dimanche, rien de mieux que des images prises sur le vif. Regardez ces 8'29" mises en ligne sur le blog vidéo du "Quart d'heure aixois" :

http://www.youtube.com/watch?v=jDEHVVeJEv4&eurl=http%3A%2F%2Fwww%2Etousensemblepouraix%2Efr%2FLES%2DELUS%2DDU%2DGROUPE%5Fr8%2Ehtml&feature=player_embedded 

Blog vidéo "Le quart d'heure aixois" :

http://lequartdheureaixois.blogspot.com/

Puis, lisez la narration plus stylée du même événement du 26 juillet que nous offre notre jeune écrivain dans sa récente livraison :

Quarante-huitième jour :

http://plassans2009.hautetfort.com/archive/2009/07/28/quarante-huitieme-jour-histoire-des-treize.html

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Dans un communiqué rendu public hier après-midi, les élus d'opposition ont annoncé leur démission en bloc de la CPA pour refuser le coup de force de Maryse Joissains qui avait récusé le nom François-Xavier De Peretti et avait ensuite désigné contre leur gré un autre élu à sa place.

15 juillet 2009

"Carnets de campagne" : Votations et pantomimes...

A la nuit tombée, juste après le tumulte des votations, Plassans a replongé dans sa légendaire léthargie de Belle endormie. Pendant ce temps, dans les coulisses, se jouaient d'étranges pantomimes destinées à remodeler toutes les audaces que les candidats annonceraient le matin levé au bon peuple. A vos commentaires…

Trente-quatrième jour :

http://plassans2009.hautetfort.com/archive/2009/07/14/trente-deuxieme-jour-plassans-la-morte.html

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7 juillet 2009

"Carnets de campagne" : Ah bon, des rumeurs ?

Bruits, rumeurs, anecdotes, historiettes, toutes les campagnes électorales en font leurs friandises. Comment démêler le vrai du faux ? Quels jeux souterrains se déroulent-ils, quelles stratégies savantes se mettent-elles en place pour intimider ou dénigrer les adversaires ? Notre jeune écrivain lève un coin du voile. Surtout ne pas hésiter à commenter…

Vingt-septième jour :

http://plassans2009.hautetfort.com/archive/2009/07/06/38657a1d363f6100642cb6aa00f97d4b.html

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6 juillet 2009

Points de vue : L'élection en ligne de maire…

Journaliste avisé, sabre au clair et plume acérée, Olivier Bonnet tient un excellent blog qui n'y va pas par quatre chemins. A l'occasion de l'élection municipale de dimanche prochain, il livre sa vision sur le contexte de l'annulation. A déguster sans modération…

"Le déshonneur d'une ville" :

http://www.plumedepresse.com/spip.php?article1165 

          

Par ailleurs, un article d'Aliette de Broqua, publié par Le Figaro le 3 juillet 2009, fait une présentation succinte mais claire de la situation dont le premier dénouement aura lieu dimanche. Après, advienne que pourra… Voici le texte. 

Nouvelles municipales à Aix-en-Provence

Après l'annulation surprise des municipales d'Aix-en-Provence par le Conseil d'État, les électeurs vont retourner aux urnes en plein été, les 12 et 19 juillet. En 2008, la maire UMP, Maryse Joissains, avait été réélue pour un deuxième mandat, avec 44,2% contre 42,9% au PS Alexandre Medvedowsky et 12,7% au MoDem François-Xavier de Peretti. Mais le front anti-Joissains souhaité par l'opposition au lendemain de la décision du Conseil d'État ne s'est pas concrétisé.

L'auteur du recours, Stéphane Salord, l'ancien deuxième adjoint de Maryse Joissains qui s'était allié au MoDem l'an dernier, a constitué une liste qualifiée d'apolitique.

Jean-Noël Guérini, patron du PS dans les Bouches-du-Rhône, a imposé une alliance avec le MoDem. "Si les socialistes aixois ne font pas l'unité, ce sera leur dernier combat. Et s'ils se trompent, le ménage sera fait et il y aura des parachutages", a-t-il prévenu. Medvedowsky a donc dû manger son chapeau et s'allier avec de Peretti. Les deux hommes arpentent désormais ensemble les marchés.

"Cette alliance entre des gens qui n'ont pas les mêmes conceptions ne peut pas bien gérer la ville. Moi, j'ai gagné la dernière fois sur un bilan. Les électeurs le connaissent et n'aiment pas cette annulation qui est une décision politique", tacle Maryse Joissains qui est repartie en campagne avec la même équipe. Elle ne se voit qu'un seul adversaire, Alexandre Medvedowsky, dans une bataille qu'elle sait difficile, n'ayant gagné en 2008 qu'avec 1.000 voix d'avance en triangulaire.

Les Verts se lancent seuls

Mais à gauche, l'heure est à la division. En pactisant avec le MoDem, Medvedowsky s'est coupé de ses alliés d'hier. Refusant l'alliance avec "la droite", la gauche de la gauche, Parti communiste, NPA, Parti de gauche et Unis pour un monde solidaire, ont présenté une liste commune.

Les Verts, hostiles, eux aussi, à la nouvelle alliance PS-MoDem, se lancent seuls dans la bataille. Ils veulent capitaliser sur leur score historique aux européennes à Aix (21,64%), loin devant le PS (14,32%) et le MoDem (7,83%), l'UMP s'adjugeant 31,59% des votes. Même s'ils sont conscients qu'ils ne renouvelleront pas cette performance aux municipales, ils aimeraient bien, les 12 et 19 juillet prochains, jouer les arbitres.

3 juillet 2009

"Carnets de campagne" : Un million de francs-or !

Même en ayant recours à un boulier, il n'est pas facile d'y voir clair dans la guerre du million, qui ne connaîtra sans doute jamais l'armistice. Allons découvrir les règlements de compte que nous propose notre jeune écrivain. Faites-lui part de vos propres calculs pour l'aider à tenir la comptabilité.

Vingt-troisième jour :

http://plassans2009.hautetfort.com/archive/2009/07/02/vingt-deuxieme-jour-le-million.html 

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30 juin 2009

"Carnets de campagne" : Au régal des pique-assiettes

Disette ou aubaine ? En tout cas, les pique-assiettes semblent bien être toujours à la fête, plus pour goûter aux nourritures terrestres offertes aux buffets par les candidats que pour boire leurs belles paroles… Allez, profitez-en pour alimenter de vos commentaires les plats que nous mijote notre grand chef toqué.

Dix-neuvième jour :

http://plassans2009.hautetfort.com/archive/2009/06/28/vingtieme-jour.html

(Pour une meilleure lecture, clic sur la planche d'images qui apparaît à l'écran)

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27 juin 2009

Le préfet veut nous prendre pour ce qu'il est…

Le préfet de région essaie vraiment de nous prendre pour ce qu'il est. Et que nous ne sommes pas. Interrogé sur le choix des dates pour l'élection municipale d'Aix, Michel Sappin répond : "Pour trouver une date (sic) meilleure que les 12 et 19 juillet, il fallait aller jusqu'au 13 septembre. Et avancer la date au 5 septembre (sic) [un samedi ?!], c'était trop court pour que les partis politiques s'organisent car tout le monde a été surpris par la décision du Conseil d'Etat."

Mais quel type de calendrier un préfet peut-il bien avoir sur son bureau ? D'abord, si le motif qu'il invoque pour rejeter l'option de septembre était aussi capital, il aurait pu arbitrer pour les 19 et 26 juillet permettant de disposer d'une semaine de plus. Ensuite, cela aurait évité le gros trou noir du 14 juillet entre les deux tours, ce qui aurait facilité les travaux en interne des listes.

Enfin, comme c'est bizarre, notre préfet se déclare "satisfait" de son choix de dates et dit n'avoir "reçu aucune protestation des élus". Ce qui est faux bien sûr puisque, par exemple, Alexandre Medvedowsky s'en est insurgé à la télévision.

Et, plus étrange encore, le préfet aligne ses propos, "on ne pouvait pas laisser sans exécutif Aix, qui fait partie des 10 plus grandes villes de France", sur ceux de Maryse Joissains qui avait réclamé une tenue rapide de l'élection prétextant de fallacieux retards pour les dossiers de la Ville. Drôle de transmission de pensée entre sarkoziens pur jus !

Si Maryse Joissains est plutôt facétieuse, il en est autrement pour le préfet dont on perçoit que la science méconnaît que le mois d'août est une période habituellement sans séances du conseil municipal, sans réunions des commissions d'appel d'offres et où les élus n'assurent que l'intérim formel du maire en vacances.

Et enfin, tentant de dramatiser la gravité de la situation, il use d'un argument censé être aussi imparable que déterminant mais qui… vient démolir tout le baratin. Pour s'en convaincre, il suffit de relire avec attention la seconde partie de la citation ci-dessus.

Pour mettre le paquet, notre préfet, qui se targue de bien connaître la Provence, de l'aimer et de bien s'y sentir, ne recule devant rien. Malheureusement, parfois ça rate. Trop de zèle conduit quelquefois à étaler quelques lacunes de premier niveau scolaire. Non, Aix n'est pas l'une des 10 plus grandes villes de France, elle n'occupe que… le 22e rang.

17 juin 2009

"Carnets de campagne" : C'est le remue-manège…

Notre jeune écrivain de l'académie de Plassans poursuit ses prolifiques chroniques en passe de rafler tous les prix littéraires. N'hésitez pas à l'encourager par un petit commentaire.

Neuvième jour :

http://plassans2009.hautetfort.com/archive/2009/06/17/neuvieme-jour.html 

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17 juin 2009

Combien de faux électeurs à Aix ?

Et si on faisait enfin la clarté ?

La mission essentielle de la délégation spéciale installée à la mairie est d'organiser l'élection municipale des 12 et 19 juillet. Elle dispose de tous les pouvoirs et moyens pour qu'elles se déroulent dans la plus parfaite régularité, notamment en s'appuyant sur la neutralité des fonctionnaires.

Or, après l'élection législative de juin 2007, des recours ont été formulés auprès du Tribunal administratif et du préfet sur des irrégularités dans la tenue des listes électorales. Le Conseil constitutionnel l'a constaté mais s'est déclaré incompétent pour former un jugement. Puis, il y a eu l'élection municipale de mars 2008 et les européennes il y a dix jours.

En janvier dernier, on apprenait que le recensement de la population pour Aix, selon les données Insee, indiquait 145.721 habitants, soit une croissance d'environ 10% sur la décennie 1999/2009. Au même moment, la presse publiait le nombre d'inscrits sur les listes électorales d'Aix au 31 décembre 2008 : 87.600. Donnée étonnante car en mars 2008 il y en avait… 89.600 !

Comment est-ce possible que la population augmente d'environ 1.000 habitants par an et que les listes se dégonflent soudainement de 2.000 inscrits également en un an ? En toute logique, il aurait dû y avoir un nombre d'inscrits approchant les 90.000. Interrogée sur ce paradoxe, la mairie avait expliqué qu'en 2008 il y avait eu 2.850 nouvelles inscriptions et 4.850 radiations. Après les recours cités ci-dessus, que s'est-il réellement passé. 

Y a-t-il eu un premier nettoyage de circonstance des listes ? Un fonctionnaire avait relevé que 13.000 cartes avaient été retournées en mairie en 2007 faute d'avoir trouvé acquéreurs (mais 7.000 cartes avaient été récupérées sans que les personnes ne prouvent leur rattachement à la commune). Il avait même précisé que, depuis 2004, les listes n'étaient plus révisées à partir des cartes retournées.

En juillet, pour cette élection municipale inattendue, nous allons voter sur la base des listes établies en décembre dernier et qui ont servi pour les européennes. On peut légitimement s'interroger sur la sincérité des listes électorales actuelles et sur la validité du scrutin qui en sortira. Il est du devoir impératif de la délégation spéciale présente dans nos murs et agissant au nom de l'Etat de procéder en toute indépendance à des vérifications minutieuses par le biais de la commission électorale.

Faut-il rappeler qu'en mai, pour des faits de fraude électorale avec faux électeurs, l'ancien maire de Paris, Jean Tiberi, a été condamné à 10 mois de prison avec sursis, à 10.000€ d'amende et à 3 ans d'inéligibilité. Son épouse a écopé de 9 mois de prison avec sursis et 5.000€ d'amende.

            

Voir mon article du 16 janvier 2009 :

"Aix 2009 : Plus d'habitants mais... moins d'électeurs !" :

http://castronovo.canalblog.com/archives/2009/01/16/12106650.html

15 juin 2009

L'élection racontée par "Carnets de campagne"

Ils ont fait irruption il y a quelques jours. Inédits autant que sagaces, les "Carnets de campagne" deviennent le subtil et indispensable feuilleton à ne pas manquer. Aujourd'hui, l'auteur nous livre la suite de la dramaturgie électorale.

Cinquième jour (2) :

http://plassans2009.hautetfort.com/archive/2009/06/15/cinquieme-jour-2.html 

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12 juin 2009

"Carnets de campagne", la chronique qu'il faut lire !

Aujourd'hui, le génial auteur de "Carnets de campagne" nous livre la suite au jour le jour de son espiègle "chronique de la reconquête". Belle écriture à la manière de… qu'il ne faut pas rater. A diffuser autour de vous et à encourager aussi par vos commentaires, bien sûr.

Premier jour :

http://plassans2009.hautetfort.com/archive/2009/06/09/premier-jour-annulation-des-elections.html

Quatrième jour :

http://plassans2009.hautetfort.com/archive/2009/06/12/quatrieme-jour.html

Cinquième jour :

http://plassans2009.hautetfort.com/archive/2009/06/13/cinquieme-jour.html

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