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le Blog de Lucien-Alex@ndre CASTRONOVO
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le Blog de Lucien-Alex@ndre CASTRONOVO
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  • Prof d'anglais retraité Sous-officier Armée de l'Air Président assos culture, éducation, social 1978-1989 Correspondant presse locale 1989-1995 Conseiller municipal liste Yves Kleniec 1983-1989 Adjoint liste Jean-François Picheral 1995-2001 Parti radical de gauche 1998-2008 Conseiller municipal liste Michel Pezet 2001-2009 Conseiller municipal liste Edouard Baldo 2014-2020 lucalexcas@aol.com
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3 septembre 2018

Chalets de Noël : Nouveaux soupçons de favoritisme... à la mairie d'Aix

Après les récentes décisions judiciaires aixoises, une fois de plus, il y a de quoi jeter le trouble. Des éléments d'information inédits tendent à montrer que l'attribution des chalets de Noël par la mairie d'Aix n'a pas toujours été transparente. Et cela éveille une fois de plus des soupçons de favoritisme...

chalets aix

Non, il n'y a pas d'erreur de date pour cet article de rentrée. Ce n'est pas un anachronisme dû aux effets de la canicule. Le sujet porte bien sur les chalets de Noël. Les gens qui les voient sur le cours Mirabeau en fin d'année ignorent sans doute que l'affaire se prépare à la mairie avant l'été. Donc, bien à l'avance. J'en sais quelque chose, je suis membre de la commission d'appel d'offres.
Mais le problème n'est pas vraiment là. Il est en coulisses. Des éléments d'information jusqu'ici inconnus révèlent des pratiques susceptibles d'éveiller des soupçons de favoritisme.
Le journal La Marseillaise s'y est intéressé après avoir contacté mon ami Edouard Baldo qui a récemment été destinataire de documents pour le moins singuliers. Et il y a de quoi s'interroger sérieusement sur les conditions d'attribution des chalets aux forains depuis plusieurs années.
Je publie aujourd'hui le premier article paru le 4 août, qui a été suivi de trois autres que je mettrai aussi en ligne cette semaine. Chacun pourra se faire sa propre idée sur le nœud de l'affaire. 

DPA forains marseillaise 4DPA forains marseillaise 4

A suivre...

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16 juillet 2018

En attendant le verdict de mercredi sur le sort de Maryse Joissains...

Le verdict du procès de Maryse Joissains sera connu mercredi. Et c'est dans ce contexte inédit que se tient aujourd'hui la dernière séance du conseil municipal avant la pause estivale. Pour patienter, j'ai pensé utile de regrouper quelques informations qui en disent suffisamment long sur les manquements aux lois perpétrés depuis près de quarante ans par la famille régnante. Je vous invite à lire jusqu'au bout pour découvrir les ultimes surprises. Cela vaut le coup...
Ne pas rater non plus mon nouvel article très prochainement.

Joissains ravi de platre 119 - Copie

Est-ce fait exprès ou non ? La dernière séance du conseil municipal avant la pause estivale a lieu aujourd'hui, à deux jours du verdict qui sanctionnera Maryse Joissains. Le conseil avait initialement été fixé au 20 juillet. Il a été avancé de quatre jours. Je n'en tire aucune conclusion de cause à effet mais je n'en pense pas moins.
La réunion de ce lundi est moins chargée qu'en cours d'année mais cela se comprend. Les gros dossiers, budget primitif et compte administratif ayant déjà été présentés et âprement débattus, il ne reste plus qu'à voir le budget supplémentaire, une affaire courante habituellement inscrite en juillet.
Mais revenons à l'événement majeur de cette semaine. Le délibéré attendu à l'encontre de Maryse Joissains, mise en examen le 8 avril 2014, une semaine après avoir été réélue, et qui a comparu devant le tribunal correctionnel de Montpellier le 14 mai dernier.
Les réquisitions sont lourdes : 18 mois de prison dont 9 avec sursis et une peine de 10 ans d'inéligibilité. Le procureur avait indiqué que les accusations de détournement de fonds publics et de prise illégale d’intérêts pour lesquels la maire d’Aix est poursuivie sont "parfaitement caractérisées".
Pour le représentant du ministère public, ils sont "d’une gravité extrême, car ils sont le contraire de la probité attendue d’un élu". Comment ne pas rire, un vrai gag, quand on entend Maryse Joissains faire la morale en préconisant le "respect de l'argent public" ?
Il est inconcevable que tout cela soit rayé d'un trait pour relaxer Maryse Joissains. Cette dernière pourra faire appel pour retarder toute exécution de la sentence. Mais son image est désormais bien abîmée.
Dans la même famille, l'ex-maire Alain Joissains fut lourdement condamné dans les années 80. Plus tard, nouvelle déconvenue pour lui, son contrat de directeur de cabinet entre 2001 et 2008, signé par Maryse Joissains elle-même, fut définitivement annulé par l'arrêt du 2 février 2015 rendu par le Conseil d'Etat (à ma demande après une décennie de procédures).
Voici maintenant la maire actuelle à son tour sous le coup de la justice pour d'autres faits graves. Face à tant de turpitudes, de cynisme et d'indécence, à chacun de s'interroger et de se faire son idée pour savoir s'il est encore acceptable de faire confiance à des élus de cette sorte.
Pour être complet sur cette saga familiale, je porte à la connaissance des lecteurs qu'Alain Joissains n'a toujours pas remboursé les 476.000 euros qu'il a indûment encaissés et que des procédures sont en cours. J'ajoute que le Conseil d'Etat avait condamné globalement la Ville d'Aix et Alain Joissains à me verser 3.000 euros pour mes frais d'avocat. Il a fallu que j'insiste fortement auprès de la mairie pour que l'on me verse la première moitié. Et trois ans après la décision en ma faveur, Alain Joissains ne s'était toujours acquitté de sa dette. J'ai donc évoqué l'affaire publiquement au conseil municipal. Et miracle, j'ai obtenu mon dû. Mais quelle n'a pas été ma surprise de voir que c'est Maryse Joissains qui m'a adressé un chèque tiré de son compte personnel me disant qu'elle le faisait à la place d'Alain Joissains ! Ce qui montre à quel point ils ont partie liée. J'en suis encore estomaqué !

Rappel des épisodes 
"18 mois de prison dont 9 avec sursis et 10 ans d'inéligibilité pour Joissains"
: http://castronovo.canalblog.com/archives/2018/05/15/36405164.html
"Exclusif : Le Conseil d'Etat annule la promotion du chauffeur de Joissains" : http://castronovo.canalblog.com/archives/2018/06/04/36458495.html
"Contrat illégal annulé d'Alain Joissains : Je demande le remboursement total !" : http://castronovo.canalblog.com/archives/2017/12/22/35978244.html
"Et maintenant Maryse Joissains pistonne aussi sa petite-fille !" :
http://castronovo.canalblog.com/archives/2018/05/21/36420679.html"

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Joissains correctionnelle Montpellier prov 27

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Bravo Monsieur Alain Capus !
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sophie joissains alain collaborateur sénat prov 26

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9 juin 2018

Ravi de juin : Un an de macronisme et après ?

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Grosse surprise en page deux du Ravi de juin ! Fort heureusement je n'ai pas l'ego hypertrophié. Ma fonction n'est que locale mais je sais que mon blog est lu. Mais ce n'est pas l'essentiel de ce que nous propose le mensuel.
La grosse enquête tire un bilan d'étape un an après le remue-ménage inédit qui a changé toute la donne politique. 
Comment y voir clair dans ces conditions ? Quelles sont les perspectives pour affronter au mieux les élections européennes de l'an prochain et les municipales de 2020 ?
L'hégémonique parti macronien va-t-il pouvoir maintenir son emprise et conforter ses positions ou au contraire refluer à mi-mandat ?
Les organisations traditionnelles sont-elles ou non en mesure de se refaire une santé ? Sont-elles capables de surmonter leur rétrécissement et leurs dissensions internes ? Tout est expliqué dans le
Ravi à partir d'une analyse fouillée ciblée sur notre région. 
Le BHNS d'Aix fait parler, ce n'est rien à côté de celui de Toulon qui, lui, ne fait pas l'unanimité, beaucoup ayant une forte préférence pour un tramway, promis mais abandonné à cause d'un coût deux fois plus élevé que celui du mégabus. 
Deux autres beaux articles à découvrir, l'un, sur la curieuse gestion de la métropole toulonnaise, l'autre, piquante, sur les effets hypnotiques de l'OM qu'entretiennent les médias à haute dose. 
Le Ravi aime dégoter des sujets dérangeants sur de petits et parfois de gros arrangements que les protagonistes voudraient bien tenir secrets. Comme Le Canard enchaîné, le Ravi fait l'objet de plaintes mais il ne baisse jamais les bras, cela tombe bien, c'est sa devise. Aidons-le à poursuivre sa démarche salutaire.

Pour soutenir, faire un don et s'abonner :
http://www.leravi.org/spip.php?page=kousskouss

Le sommaire de juin :
http://www.leravi.org/spip.php?article3013
Le Ravi sur Facebook :
https://www.facebook.com/le-Ravi-129098087994/timeline/
 
Le site du Ravi :
http://www.leravi.org/

24 novembre 2017

Aix en bus et BHNS : De grosses fritures sur les lignes sont à craindre...

Les travaux pour créer la ligne du BHNS sont nombreux. Lorsqu'elle sera en service aura-t-on la chance de la voir articulée de manière cohérente avec le réseau Aix en bus ? Pour l'instant, rien n'est moins sûr. Radio Zinzine m'a invité à venir en parler à son micro. L'enregistrement est en fin d'article...

aix en bus dessin

Il n'y a sans doute que les martiens à ne pas avoir vu les gros travaux qui ont lieu d'ouest en sud-est à Aix. Et cela va durer deux ans ou un peu plus. On pourrait se demander si l'on ne serait pas en train de tracer des voies pour un futur parcours de tramway. En fait, non, il s'agit bien de l'itinéraire de sept kilomètres qu'empruntera le Bus à haut de service entre Saint-Mitre et le secteur des facultés. Le réseau des déplacements urbains en sera tout chamboulé.
Or, depuis 2012, date à laquelle une nouveau délégataire, Keolis, a été chargé de revoir les lignes de bus, c'est la pagaille. De nombreux usagers ont pu constater que les lignes et les fréquences sont inadaptées, les informations au public sont contradictoires entre les fascicules papier, le site internet et les affichettes apposées aux arrêts de bus. Et, justement, c'est là que des questions continuent de se poser.
Comment va s'articuler Aix en bus avec le BHNS ? Comment passer d'une logique de lignes à une logique de réseau ?
Il y a quelques mois, lorsque j'ai interrogé Maryse Joissains au conseil de territoire, celle-ci m'a répondu que les deux dossiers étaient traités séparément. Et que les changements et adaptations du réseau de bus interviendraient après la mise en service de l'Aixpress. Etrange de penser que la coordination ne puisse être opérationnelle en même temps.
J'ai récemment appris par un document que l'on m'a transmis que des sondages et des enquêtes ont été entrepris par consultation des Comités de quartiers et qu'une réunion de synthèse a eu lieu le 17 octobre. Bon, c'est un premier pas. Mais il en résulte que le réseau de bus ne verra les premières applications de sa refonte qu'à l'horizon 2021… juste après la mise en service du BHNS.
C'est à ce sujet et sur bien d'autres aspects que Radio Zinzine a souhaité connaître mon avis et m'a donc invité à participer en direct à son journal d'information. Si vous avez raté cette émission, je vous propose une séance de rattrapage avec l'enregistrement ci-dessous. Bonne écoute.

Un peu d'humour ne fait pas de mal…
aix en bus colère

aix en bus trottoir

31 octobre 2025

Le tribunal a tranché, les parkings aixois seront gérés par la métropole

GROS LOT. La "guerre" dure depuis plusieurs années. Qui aura la maîtrise de la gestion des huit parkings aixois ? La métropole défend son point de vue fondé sur ce que la loi lui permet, c'est-à-dire le transfert pur et simple vers elle. La mairie d'Aix prétend pouvoir assurer ce service sur le territoire aixois. En ce mois d'octobre, sur décision du tribunal, la bataille a été remportée par la métropole...

Pour départager les deux collectivités, la bataille a été portée devant les tribunaux. Cela a commencé en 2016 quand Maryse Joissains avait souhaité vendre lesdits parkings à la Société SEMEPA, ce qui aurait rapporté 65 millions (prix fixé par les Domaines) dans les caisses de la Ville. Cela faisant, elle aurait privé la métropole d'en hériter. Le préfet avait alors retoqué cette cession. Au tribunal administratif, la vente avait été jugée illégale. Idem en appel pour inaliénabilité de biens publics et absence d'appel d'offre.
Alors l'ancienne maire avait engagé un autre combat visant à convaincre que les parkings aixois avaient une spécificité autre que celle des parkings de la métropole. Un conflit de village gaulois en quelque sorte. La métropole ne voyait pas cela d'un bon œil et développait un argumentaire fondé sur une vision globale des mobilités sur tout le territoire métropolitain. En effet, les déplacements ne se font pas de manière close dans chaque commune. Par exemple, on peut très bien venir d'Aubagne ou de Marseille pour aller travailler à Aix ou dans le Pays d'Aix et vice-versa.
C'est d'ailleurs déjà le principe avec les transports en commun qui sillonnent la métropole d'un point à un autre. Cela semble logique que les mobilités soient cohérentes entre elles.
En ce mois d'octobre, le litige est revenu au tribunal administratif, chaque collectivité faisant de nouveau valoir ses arguments respectifs. La Ville d'Aix avait demandé l'annulation de la délibération métropolitaine l'autorisant à prendre possession des parkings aixois. Le tribunal n'y est pas allé par quatre chemins, la délibération initiale était parfaitement conforme à la loi car, entre autres, l'intérêt des parkings dépasse largement les frontières d'Aix. N'est-ce pas aussi le système qui prévaut pour les lignes ferroviaires qui lui confère sa raison d'être ?  

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9 novembre 2012

Non à tout cumul de mandats !

logo marianne république française

C'est aujourd'hui que l'ancien premier ministre Lionel Jospin remet le rapport de la commission de rénovation et de déontologie de la vie publique.
Ce document est le résultat du travail accompli à la demande de François Hollande visant à faire des propositions sur plusieurs thèmes. Cette première étape sera suivie dès mardi prochain d'une audition de Lionel Jospin par la commission des lois de l'Assemblée nationale.
Le débat sera alors vraiment ouvert jusqu'à la validation d'un projet de loi par le conseil des ministres puis d'une présentation et d'un vote par les députés et les sénateurs. Les délais ne pourront aller au-delà de mars prochain sachant que, pour qu'elle puisse s'appliquer, la loi devra être entérinée et décrétée au moins un an avant les élections municipales. 

16h00 : Actualisation : Voir plus bas le rapport complet 

Voici les thèmes de travail de la commission Jospin : 
1. Election présidentielle : 
* parrainage des candidats 
* financement de la campagne 
* expression des candidats dans les médias 
* articulation du calendrier des élections législatives avec celui de l'élection présidentielle 
2. Statut juridictionnel du chef de l'Etat 
3. Cour de justice de la République
4. Ministres : cumul des mandats
5. Parlementaires : cumul des mandats
6. Mode de scrutin des élections législatives et sénatoriales 
7. Déontologie et conflits d'intérêts pour : 
* les parlementaires 
* les membres du Gouvernement et les collaborateurs des cabinets ministériels 
* les titulaires de certains emplois supérieurs de l'Etat 

La tâche de la commission est copieuse, c'est le moins que l'on puisse dire.
Vu le chamboulement que les futures décisions vont provoquer dans les mauvaises habitudes de certains élus, nul doute que les réactions seront nombreuses. Cela a déjà bien commencé. Et l'on va entendre les rouspéteurs, les outrés, les anti-tout, bref, tous ceux qui regardent d'abord leurs intérêts avant de se demander quels bénéfices la consolidation de démocratie peut en tirer.
Comme on peut s'y attendre, la plupart des grosses empoignades porteront sur le thème du cumul des mandats. Or, ce n'est pas faire de l'anti-parlementarisme ou de la démagogie que d'affirmer qu'une grande majorité de citoyens ne supportent plus les cumulards et sont favorables à une clarification du rôle des élus.
Pour ma part, je suis adepte de mesures radicales allant jusqu'à l'interdiction totale de tout cumul. Autrement dit, je suis pour le mandat unique, quel qu'il soit, à tous les niveaux. Ayant été moi-même été élu, et un temps adjoint au maire d'Aix, on ne me fera jamais croire que l'on peut mener de front plusieurs mandats à la fois.
L'honnêteté commande de l'admettre. La réalité montre qu'un élu ne peut pas être totalement assidu partout, participer à toutes ses obligations et connaître ou étudier sérieusement tous les dossiers. Celle ou celui qui prétend le contraire se moque du monde.
Certains, et ils sont nombreux à le clamer par peur de perdre leurs avantages de tous ordres, mettent en avant l'idée saugrenue, et à mes yeux irrecevable, qu'un parlementaire qui cumule une fonction locale serait plus efficace grâce à un ancrage de terrain. La bonne blague ! La France est l'une des dernières, sinon la dernière des grandes démocraties à autoriser cette confiscation des pouvoirs par quelques-uns.
A les suivre, cela signifierait que les parlementaires qui ne cumulent pas seraient des incapables et même des nuls. Or, il y a déjà des élus qui n'exercent qu'une seule fonction et, ce n'est pas un hasard, la plupart du temps, ce sont eux qui sont plus présents et les plus actifs. Que l'on sache, dans les pays européens où le cumul est totalement banni, les élus n'en produisent pas moins un bon travail et leurs pays ne s'en portent pas plus mal.
D'ailleurs, mais j'ignore si la commission y a songé, il serait souhaitable que les règles changent également pour l'indemnisation des élus. Au lieu de privilégier un système de retenue non dissuasive des indemnités seulement en cas d'absences répétées, il paraîtrait plus judicieux de ne rémunérer les élus qu'au prorata de leurs présences effectives et complètes aux convocations, réunions, commissions et séances des assemblées entrant dans le cadre de leurs obligations. Pour sûr, le nombre d'imposteurs et de fumistes diminuerait illico.
J'ose encore espérer que la grande réforme annoncée ira le plus loin possible et en profondeur, au risque de devoir attendre encore longtemps une autre occasion d'assainir et de rénover utilement et moralement nos institutions plutôt sclérosées.

La commission Jospin
(Cliquer aussi sur les onglets)
http://www.commission-rdvp.gouv.fr/index.html

Le rapport Jospin (version intégrale)
http://www.commission-rdvp.gouv.fr/Rapport_Commission_RDVP.pdf

cumul des mandats en france

7 novembre 2012

Avec Obama réélu, Il est deux fois en Amérique !

obama 2012 president

Le grand événement historique de 2008 s'étant reproduit en ce soir du 6 novembre, il faudrait maintenant s'aviser de tourner une autre version du fameux film "Il était une fois en Amérique".
Déjouant toutes les prévisions sondagières le donnant à 50/50, Barack Obama a très nettement réussi sa réélection à la présidence des Etats-Unis. Avec ce nouvel arc-en-ciel d'espoir, on pourra peut-être respirer un peu mieux pendant encore quatre autres années.

Toute la nuit, le site de CNN a projeté en direct
au sommet de l'Empire State Building
les images de la progression des résultats
aux couleurs des deux candidats.
  
Capture d'écran à 3h00 (heure française)

obama CNN empire  
Capture d'écran à 5h20

obama CNN empire state

31 juillet 2017

Les farces à 26.500 euros de l'association Aix en commerce !

La période des soldes d'été prend fin dans quelques jours. Les commerces font de leur mieux pour faire profiter leurs clients de leurs démarques successives. Alors, je vais vous raconter les belles farces d'une association censée dynamiser le commerce et qui a touché 26.500 euros de subventions pour des résultats très discutables...

Aix en commerce A braderie 28
Rue des Cordeliers, vendredi après-midi : quel succès la "grande braderie" !

Depuis deux ans, on nous promet une grande braderie au centre-ville fin juillet. Pourquoi pas, hein ? Même si n'est pas Lille qui veut. Et qui est chargé de l'organiser ? Une association créée en 2014 sur les cendres d'une autre association qui s'est éteinte. Aix en commerce, c'est le nom de la nouvelle structure, a reçu une subvention de fonctionnement de 20.000 euros pour sa première année d'activités. Puis 6.500 euros pour participer à la Fête de l'Europe au mois de mai. Enfin, au conseil municipal de juillet, elle a bénéficié d'un tarif forfaitaire de 500 euros pour occupation de l'espace public. Où est le problème ?
Depuis 2016, à trois reprises au conseil, j'ai interrogé Maryse Joissains et son élu délégué au commerce sur l'insuffisance des résultats de cette association. Elle devait fédérer les commerces. Elle n'en a réuni que 72 alors que l'ancienne en comptait plus de 400.
Dans la presse, le 18 avril dernier, le président actuel de Aix en commerce annonce avoir mobilisé à ce jour 70 adhérents ! Elle devait créer un site internet dédié, il n'existe toujours pas alors que la Ville se targue d'être une cité connectée. Moi, cela ne me fait pas rire.
L'élu au commerce et à l'artisanat n'a jamais été capable de répondre à mes questions, questions que j'ai bien le droit de poser pour exercer le contrôle de l'emploi de l'argent public (droit prévu par les lois du 6 février 1992 et du 27 février 2002 : "En vertu de l'article L. 2121-13 du Code général des collectivités territoriales tout membre du conseil municipal a le droit, dans le cadre de sa fonction, d'être informé des affaires de la commune qui font l'objet d'une délibération".), un droit inscrit dans le règlement intérieur du conseil municipal (Article 5 : "Les élus peuvent demander au maire les éléments d'informations qui leur sont dus."). 
La convention entre l'association et la Ville précise que conformément à son objet social l'association "met en œuvre l'identification du tissu commerçant du centre-ville et la mise en place des référents de rues". Or, en application d'une autre convention passée avec l'ex-Communauté du Pays d'Aix depuis 2001, le tissu commerçant devait déjà faire l'objet d'un recensement via un observatoire des locaux du centre-ville. A quoi sert ce doublon sinon à laisser entendre qu'on endosse une mission valorisante ?
Pour toute argumentation, on m'a dit servi qu'un plan-guide avait été édité. La bonne blague ! C'est une société privée de Berlin qui édite ce document à ses frais et le distribue gratuitement dans les grandes villes en l'adaptant à chacune d'elles. Cela n'a donc rien coûté à Aix en commerce. Son nom ne figure d'ailleurs pas dans le fameux cartouche obligatoire des mentions légales. 

aix en commerce braderie 2017 - Copie - Copie
Avez-vous vu les dates erronées ? Le jeudi, on était le 27 pas le 28, etc. !

L'objet social de l'association annonçait également une animation promotionnelle pour la Saint-Valentin de cette année. Personne n'a rien vu, ni les amoureux, ni les cocus. Autre farce et arnaque, la participation de Aix en commerce à la Fête l'Europe.
Au conseil municipal du 31 mars, je suis revenu à la charge pour faire observer que la rédaction de la délibération qui octroyait 6.500 euros était pour le moins ambiguë. Un paragraphe laisse penser que l'association serait le maître d'œuvre de ce forum du 13 mai 2017. Certes, il est dit que Aix en commerce s'associe à cet événement. Mais, tout de suite après, l'énumération des actions et des animations du forum mêle ce qui pourrait dépendre de l'association et ce qui n'est pas de son ressort.
On parle de repas européens dans les restaurants, de décoration de vitrines mais aussi de déambulations musicales et flokloriques, de concerts et de présentation des pays européens. Je me suis donc étonné qu'il n'y ait aucun tableau ou fiche détaillée définissant les rôles respectifs des partenaires de l'opération. Comment des repas et des décorations peuvent-ils justifier l'octroi de 6.500 euros ?
Pour couronner le tout, on m'a dit que Aix en commerce avait fourni des drapeaux et des oriflammes pour orner les rues. Encore un bluff. Ces éléments sont offerts gratuitement à qui souhaite en disposer par la représentation régionale officielle de la Commission européenne de Marseille ! 
Enfin, au conseil municipal du 20 juillet, la délibération indiquait que "à l'occasion des soldes, la braderie commerciale de fin juillet connaît un vif succès". L'an dernier, rares étaient les commerces qui avaient participé.
Ce vendredi après-midi, je suis de nouveau passé dans plusieurs rues du centre-ville pour voir cette "grande braderie" tout à fait exceptionnelle avec un nombre astronomique de quelque cinq ou six étals de marchandises et il y avait des clients à foison… qui étaient restés à la maison ! Le plus comique dans toute cette histoire, c'est que le président de l'association lui-même n'a déballé ses produits que de façon épisodique. Peuchère, il faut dire qu'il vend des savons et qu'il ne faisait peut-être pas bon les exposer en plein soleil !
Et voilà comment une association fait beaucoup de mauvaise mousse avec des subventions accordées un peu trop à la légère.

Revue de presse

CM 32 20

En janvier 2017, dans un article de La Provence, un représentant de Aix en commerce indique que l'association n'a que 70 adhérents ! Pourtant, le 16 décembre dernier, dans un supplément-communication de 8 pages de La Provence consacré à la requalification des 3 places, l'association prétend rassembler 1380 enseignes !

aix en commerce prov 9 janvier 2017 - Copie

aix en commerce provence 16 décembre 2016 - Copie

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Une rédaction pour le moins ambiguë...

aix en commerce fête europe CM 29 31

Le plan-guide "Aix en poche"
aix en commerce en poche A

Le cartouche des mentions légales
aix en commerce en poche B

12 avril 2011

Jean-Claude Gaudin, plus parisien que marseillais ?

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Il a intérêt à se méfier Jean-Claude Gaudin. Il s'ennuyait comme vice-président du sénat. Il vient de se faire élire président du groupe UMP. Pour un tel poste, cela implique une assiduité plus importante à Paris. D'autant plus que certains sénateurs semblent s'émanciper en votant parfois contre les projets de loi du gouvernement.
Gaudin dit que dans nouveau rôle il pourra participer aux réunions hebdomadaires de l'Elysée et que cela est tout bénéfice pour Marseille. C'est encore à voir, si l'on en juge par ses succès relatifs en matière d'aides de l'Etat.
Et puis, qu'adviendra-t-il si en septembre prochain la majorité sénatoriale bascule à gauche ? Et dans un an, si Nicolas Sarkozy dégage ?
Enfin, Gaudin devra surveiller "ses bons amis" Guy Tessier et Renaud Muselier qui ne pensent qu'à danser quand le chat n'est pas là. Il va falloir peut-être qu'il demande conseil à Jean-Noël Guérini s'il veut domestiquer tout le monde et tout contrôler en même temps.
Alors, monsieur Gaudin, vraiment une affaire gagnant-gagnant d'être plus parisien que marseillais ?

(Clic sur l'image pour agrandir)
gaudin_ravi_84_article

16 mars 2011

Cantonales 2011 : Sondage et bisbilles politiques

 cantonales_2011_sondage

Alors que pleuvent les sondages sur l'élection présidentielle, étrangement, le premier concernant des intentions de vote pour les cantonales vient à peine de paraître. Disons-le tout de suite, vu qu'il émane de Harris Interactive, celui-là même qui a suscité tant de perplexité avec la propulsion de qui l'on sait à un rang qui dérange, on appliquera donc la même précaution de distance quant aux résultats proposés.
Mais, disons-le aussi, il ne semble pas faire de doute que la carte électorale 2011 a beaucoup évolué depuis 2007, comme cela a été observé, par exemple, il y a un an pour les régionales.
Dimanche, l'occasion sera donnée de vérifier quelle est la fiabilité des chiffres du tableau. Il n'en demeure pas moins, comme chacun peut le ressentir, que le climat politique s'est considérablement détérioré et va nécessairement accentuer la tendance de l'opinion à sanctionner le président et le gouvernement.
Faisons aussi un petit retour sur l'émission Complément d'enquête de lundi soir. Les thèmes traités ont bien montré que toute affaire ou tout comportement de personnages publics scandalise les citoyens, surtout lorsqu'il s'agit d'abus perpétrés avec de l'argent public alors que des millions de personnes peinent à survivre.
En ce qui concerne les affaires Guérini, nous, gens du Sud, nous n'aurons rien appris de nouveau. Mais, le rappel à l'échelle nationale de cette saga qui est loin d'être finie n'était pas inutile.
Pour ma part, je ferais deux reproches au reportage.
Un, Renaud Muselier a eu la part trop belle en se présentant comme un homme blanc à l'éthique irréprochable, lui qui a récemment été pointé du doigt à propos de ses coups immobliers dans les îles.
Deux, l'émission a escamoté le contenu du rapport d'Arnaud Montebourg qui a posé de véritables questions sur le fonctionnement du parti socialiste. D'ailleurs, Robert Badinter n'y est pas allé par quatre chemins pour enfoncer le clou sur la nécessité du mandat unique et du respect des statuts.
Concluons, et sans ricaner, sur les dernières bisbilles locales.
L'ancien maire de Marignane, Daniel Simonpiéri, a été condamné pour harcèlement moral. Pour mémoire, au conseil général, cet élu issu de l'extrême droite, siège au sein d'un groupuscule de trois élus présidé par Bruno Genzana.
Et enfin, comment ne pas citer Claude Filippi, maire de Ventabren, qui vient de se faire remarquer une douzième fois pour le rôle qu'il affectionne le plus, celui de shérif de village.

(Clic sur l'image pour agrandir)
Sondage réalisé par Harris Interactive
pour Assemblée nationale / Public Sénat / Le Parisien
cantonales_2011_sondage_harris

29 novembre 2016

Logement social : Encore une idée loufoque de Maryse Joissains ?

Maryse Joissains veut faire racheter l'office HLM Pays d'Aix Habitat par la Sacogiva en les fusionnant. En l'absence de bases juridiques sérieuses, l'opération est immanquablement vouée à l'échec. En effet, la loi impose le transfert obligatoire de l'office public à la métropole le 1er janvier. Détails...

opac siege et logo - Copie

Actualisation jeudi 1er décembre :
Article de La Provence sur la pénalité de 1,1 million d'euros (voir plus bas)

Fusionner les deux établissements de logements sociaux ? Au départ, on se dit 
après tout pourquoi pas. Telle qu'annoncée par Maryse Joissains au conseil municipal de septembre, l'idée est de réunir l'Office public Pays d'Aix Habitat et la Société d'économie mixte Sacogiva (Société anonyme de construction et de gestion immoblière d'Aix-en-Provence) en un seul et même organisme. Il a donc été proposé d'en acter le principe de rapprochement afin d'étudier sa faisabilité.
Pourquoi une telle décision maintenant ? Il faut savoir que le 1er janvier 2017 tous les offices publics devront être rattachés à la métropole Aix-Marseille-Provence afin d'harmoniser la politique du logement sur l'ensemble du territoire. D'où cette forme d'urgence à ne pas dépasser la date limite.
A ce stade, il est nécessaire de rappeler un certain nombre d'éléments concernant les deux structures présidées par deux élus municipaux. L'OPAC gère 5300 logements et la Sacogiva 2400, l'ensemble étant situé en pays d'Aix mais très majoritairement à Aix. Les conseils d'administration respectifs ont délibéré pour proposer la fusion, la Sacogiva se proposant d'être l'acheteur de l'OPAC. Une première estimation a évalué le prix du rachat du patrimoine à 830 millions d'euros. Rien n'a transpiré sur les moyens dont peut ou pourrait disposer le petit pour manger le gros. Mais bon.
Au-delà de cette question financière, reste l'aspect juridique. Est-il possible de réunir deux entités aux statuts dissemblables et probablement incompatibles ? L'OPAC est un établissement public local régi par la loi Alur (loi pour l'accès au logement et à un urbanisme rénové) qui rend obligatoire un rattachement à la métropole. En conséquence, il ne peut donc pas être transféré à la Sacogiva, société anonyme, qui ferait ainsi disparaître la nature et l'objet social du premier.
Existe-t-il des moyens incontestables pour procéder quand même à ce type de fusion-absorption tout en restant dans le cadre de la légalité ? Rien n'est moins sûr et il est même très sérieusement permis d'en douter.
Si mes propres sources sont fiables, et 
sachant que le dernier mot reviendra au préfet, je ne serais pas étonné de voir cette opération d'envergure échouer.

https://marsactu.fr/aix-ne-veut-laisser-hlm-a-metropole/

Et deux autres mauvaises nouvelles dures à avaler...

70.000 euros de charges locatives à rembourser !
Le 13 septembre 2016, Pays d'Aix Habitat a été condamné par le Tribunal d'instance d'Aix à rembourser quelque 70.000 euros de charges indûment réclamés à ses locataires dans la période 2011 à 2015.
Seulement 18,91% de logements sociaux à Aix et 1,1 million d'euros de pénalité !
A plusieurs reprises au conseil municipal, j'ai contesté le pourcentage de logements sociaux annoncé par la municipalité comme étant de 20% ou de 19%. J'ai toujours dit que, au vu du nombre faible de constructions ou en baisse d'une année sur l'autre, le taux était très certainement inférieur à 19% alors qu'il était proche de 20% dans les années 1990 à 2000 sous le mandat du maire Jean-François Picheral. J'en sais quelque chose, j'étais membre du conseil d'administration de l'OPAC.
Le gouvernement a récemment confirmé cette vérité en publiant l'évolution des taux entre 2002 et 2015 avec seulement 18,91% pour cette dernière année. Incontestable ! De fait, et pour la première fois, la Ville d'Aix a d'ailleurs été soumise à une pénalité de 1,1 million d'euros pour insuffisance de construction de logements sociaux.

logement taux logements aix 2016 gouv
Jusqu'en 2008, le taux est convenable car on achevait les programmes de construction de la municipalité Picheral. La baisse continue sur les périodes suivantes est le résultat des Plans locaux de l'habitat successifs et moins ambitieux qui ont été appliqués par la municipalité Joissains.

Mon article du 8 avril 2016 : "Pénalité de 1,1 million d'euros" :  
http://castronovo.canalblog.com/archives/2016/04/08/33636551.html 

Actualisation
La Provence revient aussi sur la pénalité de 1,1 million d'euros

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25 novembre 2016

Conseil de territoire : "A cause de la métropole, nous allons tous mourir !"

La séance du conseil de territoire de mercredi comportait un sujet majeur, le budget. Maryse Joissains ne cesse de prédire l'apocalyse ! Je suis intervenu en ironisant "Si on vous écoute, avec la métropole, nous allons donc tous mourir !" Récit des échanges...

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Au conseil de territoire de ce mercredi, j'avais seulement prévu d'intervenir sur le rapport intitulé "Etat spécial du territoire", nouvelle appellation pour désigner le résultat des arbitrages budgétaires effectués par la Métropole pour les compétences qu'accorde la loi par délégation aux ex-intercommunalités, les autres ayant été transférées à la "maison mère".
Cet état spécial comporte toujours deux sections, le fonctionnement et l'investissement avec des sommes (respectivement 35 millions d'euros et 178 millions d'euros) très inférieures à celles des années avant la métropole. L'ordre du jour ne comportait pas d'autres sujets importants. Les discussions ont donc porté sur le nerf de la guerre que sont les moyens financiers. Voilà le cadre posé.
J'ai écouté attentivement la présentation, au demeurant techniquement très claire, faite par Gérard Bramoullé, délégué aux finances, mais au ton politique carrément apocalyptique. Maryse Joissains lui a emboîté le pas pour dénoncer encore une fois cette métropole qui va échouer.
Les échanges avec et entre les maires ont été de la même eau, tous se plaignant de la réduction des moyens d'action des communes. Eh oui, il faut bien défendre son petit pouvoir et son bout de gras, n'est-ce pas ? Et il fallait entendre ces élus se montant le bourrichon mutuellement à coups de propos alarmistes !
C'est alors que j'ai demandé la parole pour donner un autre point de vue. "A vous écouter, nous allons tous mourir, quoi ! La République ne s'est pas faite sans douleur. L'intercommunalité ne s'est pas faite sans douleur non plus. Et maintenant tout le monde en vante les mérites. Eh bien, la métropole non plus ne sera fera pas du premier coup, il faut aussi un temps de mûrissement. La métropole vise la mutualisation des moyens et la solidarité pour développer le territoire. Ce n'est certainement pas la première année, par un simple coup de baguette magique, que nous pourrons engranger des résultats."
Et continuant à m'adresser à l'assemblée : "Vous vous plaignez de ne pas être totalement entendus par Marseille. Mais vous en portez la responsabilité à cause de vos combats obsessionnels d'arrière-garde contre la loi qui ont échoué et qui ont fait perdre du temps ! Vous cherchez à vous poser en victimes et dites être l'objet de représailles. Mais non, Jean-Claude Gaudin applique la loi et a déclaré que certains arbitrages sont nécessaires car les maires 'ont chargé la mule' dans les deux années qui ont précédé pour compliquer la mise en route de la métropole !"
Que n'avais-je dit ! Maryse Joissains insinue alors : "Ah, mais c'est extraordinaire, tu soutiens Gaudin maintenant ?" Moi : "La bonne blague ! Non, jamais de la vie ! Je rappelle simplement les faits qui se sont déroulés". Là, le maire de Pertuis, assez énervé, veut lui aussi m'apostropher. Je cite
"Monsieur Castronovo, vous voulez faire l'intellectuel mais la réalité n'est pas ce que vous racontez." Moi : "Non, je ne suis pas un intellectuel, je suis factuel et je vois que cela ne vous plaît pas." C'est au tour du maire d'Eguilles de venir à sa rescousse pour essayer de me tancer : "Nous avons dû flinguer bon nombre de nos projets à cause de la commission de la hache qui a réduit nos moyens." Moi : "Ben, oui, c'est bien parce que vous aussi avez chargé la mule !"

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Après ces amabilités, j'ai donné l'explication du vote de la majorité des élus de mon groupe sur le rapport Etat spécial du territoire.
Explication de vote
"Dans ce rapport, comme dans celui du 21 avril dernier sur le même sujet, il y a évidemment certains projets et choix que nous ne désapprouvons pas. Pour ne citer que quelques exemples :
- les appuis aux communes
- les subventions de différentes sortes
- les projets d'infrastructures et d'aménagements
- les mesures de soutien à la formation et à l'emploi.
C'est la raison pour laquelle nous les votons d'ailleurs à partir du moment où ils font l'objet de délibérations spécifiques.
Mais nous avons des divergences sur bien d'autres sujets.
Deux exemples emblématiques :
- le Plan de déplacements urbains
- le Plan local de l'habitat (logement)
- certains choix liés à l'urbanisme.
Comme ce rapport sur l'état spécial du territoire forme un tout et ne se prête pas à la découpe, nous allons donc faire le choix de nous abstenir."
Absentéisme des élus
Et pour finir, avec 18 rapports et quelque 200 pages, l'ordre du jour était bien moins fourni que d'habitude. Et pour cause. Une autre séance est prévue dans 15 jours. Je veux faire savoir ici qu'à la séance précédente, sur 92 élus, 78 étaient présents au début mais 75 à la fin. A la séance de mercredi, il y avait à peine une cinquantaine d'élus physiquement présents.
Je suis scandalisé de constater que tant d'élus s'en vont en cours de route ou s'absentent carrément sans même se soucier de donner un pouvoir. Hélas, aucune sanction n'est prévue ni appliquée pour ces manquements. Pour ma part, je suis partisan d'une retenue d'indemnités. Cela pourrait en faire réfléchir quelques-uns.

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20 octobre 2025

Vents mauvais pour Martine Vassal, la Gauche prête à la remplacer

COUP DE GRÂCE. Tout comme ça turbule fort au niveau politique national - pas la peine d'en dire plus -, au niveau local les échéances électorales vont occuper le terrain au moins jusqu'au mois de mars. Et il ne faut pas croire qu’il n'y a que les élections municipales. Martine Vassal fait l'objet d'une enquête judiciaire qui pourrait bien ternir son image fabriquée de bonne gestionnaire du département. La métropole qu'elle préside aussi pourrait aussi changer de tête grâce à une victoire de la Gauche à Marseille et... à Aix !

Selon comment voteront Marseille et Aix, cela aura un retentissement sur le sort politique de la métropole. Martine Vassal est candidate à la mairie de Marseille. Elle aura à rendre des comptes sur ses décisions contestées sur sa contribution financière équivoque concernant la cité phocéenne. Elle aura beau se vanter de son rôle qu'elle considère comme majeur, elle aura du mal à réfuter les critiques formulées par Benoît Payan, chiffres à l'appui. Quand on sait qu'elle a dilapidé en dix ans le trésor en héritage laissé par son prédécesseur socialiste Jean-Noël Guerini et qu'elle a créé une dette de 2,2 milliards d'euros, soit +244%, il y a de quoi s'interroger sur ses qualités de gestionnaire et ses choix abusifs et ruineux pour donner corps à ses préférences strictement électoralistes.

Pour ce qui est de la métopole, rien de mieux. Avec les mêmes méthodes, Martine Vassal se prévaut d'être équitable envers toutes les communes qui la composent. Son orientation politique est marquée à droite. Elle était LR, elle est devenue opportunément macroniste. Mais, face à la déroute du camp présidentiel, c'est LR, bien mal en point, qui lui a donné l'investiture. Allez vous y reconnaître dans ce micmac, hein.
A Aix et à Marseille, l'union des forces de gauche ne fera pas défaut. Marc Pena et Benoît Payan seront les têtes de liste qui devraient marquer des points. En s'ajoutant, ils pourraient ainsi former une nouvelle majorité métropoltitaine. Et cela pourrait changer l'avenir de la métropole : transparence, justice, social, logement, environnement. C'est ma conviction, en tout cas.
Juste pour finir, Martine Vassal va traverser une période qui la met en cause directement. Le 22 septembre, la police judiciaire a mené simultanément deux perquisitions au siège du département et à celui de la métopole, puis aux domiciles de Martine Vassal et de son directeur de cabinet. Une plainte avait été déposée par un ancien directeur des relations internationales du Conseil départemental licencié par Vassal. On y parle de voyages "dispendieux" à Naples, Rome et New York et de l'attribution de subventions "clientélistes".
Le procureur avait confirmé qu'une enquête préliminaire avait été ouverte sur deux volets. D'une part, pour "détournement de fonds publics, de trafic d'influence et corruption passive" visant Vassal et son directeur notamment et, d'autre part, pour "chantage" et "provocation à la haine raciale" pour le plaignant.

Un exemple frappant d'inéquité au département ? La commune d'Arles dont le maire "Horizons" soutient Vassal a touché 217 euros par habitant en 2023. Marseille classée à gauche n'a reçu que 18 euros par habitant.
Un autre exemple ? La dette du département est passée de 317 euros en 2015 à 1072 en 2024. Celle de Marseille est passée de 1772 en 2020 à 1450 en 2024. 

10 juillet 2014

La gestion de l'Arbois par A. Medvedowsky mise en cause...

La gestion du Syndicat mixte de l'Arbois, présidé par Alexandre Medvedowsky depuis 2004, est mise en cause par la Chambre régionale des comptes. Explications...

medve garde à vue

L'information complète est désormais officiellement publique depuis le 7 juillet 2014. Elle émane directement de la Chambre régionale des comptes elle-même qui a rendu son rapport d'observations définitives sur le Syndicat mixte d'aménagement, d'équipement et de gestion de l'Arbois-Méditerranée. Cet établissement centré sur l'environnement a été créé en 1991 principalement à l'initiative du Conseil général des Bouches-du-Rhône. Connu familièrement sous le nom de Technopôle de l'Arbois, il est présidé par Alexandre Medvedowsky depuis 2004.
Le document détaillé point par point mis en ligne sur le site de la CRC comprend 48 pages d'observations et 20 faisant état de la réponse du président de l'Arbois. Y figure également une note de synthèse suivie de 8 recommandations (voir tous les documents ci-dessous).
L'analyse des magistrats menée pendant 12 mois porte sur la gestion de l'établissement public administratif couvrant la période 2007-2012. La clé de répartition des collectivités territoriales engagées est la suivante : 57% pour le Conseil général des Bouches-du-Rhône, 38% pour la Communauté d'agglomération du Pays d'Aix et 5% pour le Conseil régional Provence Alpes Côte d'Azur qui assurent une très large part du budget de la structure. Voilà pour les données de base.
La CRC a concentré son étude sur la fiabilité des comptes, la situation financière, les ressources humaines (emploi de plus d'une vingtaine de personnes réparties en 4 directions), les frais de missions, les marchés de fonctionnment courant et les opérations d'équipement. Autrement dit, un grand nombre d'aspects essentiels de la vie du Technopôle.
Certaines observations produites par la CRC sont plutôt coupantes. Dans sa réponse, Alexandre Medvedowsky a admis des dysfonctionnements mais a aussi réfuté certaines conclusions de la Chambre. A chacun maintenant de se faire sa propre opinion à partir des documents.
Pour ma part, je m'en tiendrai aujourd'hui à la stricte publication de cette information sans autre forme de commentaire.

La synthèse et les recommandations
(tirées du site de la CRC, les éléments soulignés sont de moi)

medve CRC arbois Amedve CRC arbois B

Le rapport intégral de la Chambre régionale des comptes
(Pour un meilleur confort de lecture, clic sur le rectangle en bas à droite du document)

La réponse intégrale d'Alexandre Medvedowsky
(Pour un meilleur confort de lecture, clic sur le rectangle en bas à droite du document)

29 janvier 2014

Au côté d'Edouard Baldo pour le choix de l'Ethique en politique

J-53 pour l'élection municipale. Je soutiens Edouard Baldo parce qu'il sera selon moi le maire qui agira vraiment pour l'éthique. Il vient de signer la Charte Anticor...

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Lors de la conférence de presse d'Edouard Baldo sur l'éthique,
avec Jean-Claude Roger et Adrien Roux de l'association Anticor 13

L'élection municipale approche et la campagne électorale s'accélère. Et ce n'est pas un secret, je me suis engagé de toutes mes forces en faveur d'Edouard Baldo car je suis convaincu qu'il est le seul candidat qui, élu maire, pourra enfin faire changer les mœurs politiques à Aix-en-Provence.
L'une des raisons profondes qui ont déterminé mon choix tient à un élément essentiel inscrit dans les nombreuses propositions contenues dans son projet. Edouard Baldo a en effet décidé de faire de l'éthique un principe absolu placé au cœur de toute son action.
Il y a quelques jours, il m'a demandé d'être présent à son côté à l'occasion d'une conférence de presse portant précisément sur ce thème et au cours de laquelle, liant ses actes à ses paroles, il a été le premier à signer officiellement la Charte Anticor pour l'élection municipale qui énumère un ensemble de règles rigoureuses devant trouver leur traduction concrète dans la vie publique, notamment s'agissant de celle des élus.
Ayant mené divers combats juridiques au long cours visant à faire respecter la stricte application de la loi, je ne puis qu'être satisfait de ce grand nouveau pas franchi pour contribuer à éradiquer les abus et assainir enfin les conduites politiques. 
Ce mercredi, à 18h30 au Centre de congrès Carnot, a lieu la présentation de la liste conduite par Edouard Baldo. J'invite les lecteurs de mon blog qui le souhaitent à venir y assister nombreux. Ce sera là un autre moment important dans l'affirmation de notre volonté d'agir résolument pour l'intégrité et la transparence, et de redonner corps à la vie démocratique ainsi que confiance aux Aixoises et aux Aixois.

"Mairie 2014 : Avec Edouard Baldo, seul candidat de l'éthique" :
http://castronovo.canalblog.com/archives/2013/03/22/26708859.html

 La Provence 24 janvier 2014

baldo conf presse éthique 23

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29 novembre 2013

De la netteté en politique…

Mon nom ayant été cité dans un article relatif à la campagne électorale, j'ai demandé que l'on publie ma réaction. Voici, si l'on peut dire, les pièces à conviction...

proverbe vérité

Je trouve que la presse locale accomplit correctement son travail pour rendre compte au mieux des faits et gestes quasi quotidiens qui alimentent la phase préparatoire de l'élection municipale de mars 2014. Il n'y a pas à se plaindre car la parole est donnée à tous les candidats déclarés. Celui que je soutiens, Edouard Baldo, est lui-même normalement sollicité et traité. Mais je suis intéressé de lire aussi ce que les autres ont à dire.
Dimanche, La Provence
a publié un article sur la campagne de François-Xavier de Peretti.
A ma grande surprise, mon nom y est cité trois fois. Or, si j'ai pu constater que ce n'était pas en mal, quelques mots ne m'ont cependant pas paru exacts.
J'ai naturellement informé la rédaction de mon souhait de faire connaître à ses lecteurs quelques précisions que je pouvais apporter à titre personnel pour rétablir certains faits.
Hier, le journal a repris deux points essentiels de ma réaction. J'en fais donc profiter les visiteurs de mon blog. Et, comme je ne veux les priver de rien, pour être complet, j'ai ajouté la seconde partie de mon communiqué qui visait à élargir mon analyse.

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La suite de mon communiqué

"Traditionnellement, le PRG a toujours été l'allié loyal du PS dans de multiples élections et en particulier pour les municipales. Ainsi, à Aix, depuis 1989, des accords ont toujours permis à des candidats PRG d'être élus au conseil municipal. De 1989 à 1995, il y avait jusqu'à 9 élus. Entre 1995 et 2001, il y avait encore 8 PRG et apparentés. En 2008, on ne trouvait plus que 2 PRG figurant sur la liste de gauche perdante, dont l'un d'entre eux a siégé pendant un an jusqu'à l'annulation de 2009. Depuis cette date, plus aucun élu ne figure au conseil municipal. Du jamais vu donc après vingt ans de participation municipale. Chacun jugera de l'efficacité des uns et des autres.
Plus politiquement, je m'étonne qu'à Marseille le PRG ait décidé de présenter ses propres listes, affaiblissant, même si ce n'est que par l'infime pourcentage global qu'elles obtiendront du fait de leur positionnement autonome, le nécessaire rassemblement à gauche dès le premier tour. Je m'étonne aussi qu'à Aix le PRG actuel ait décidé de s'inscrire dans un accord avec la tête de liste ex-MoDem, se présentant désormais sous l'appellation locale Union pour Aix, qui fait équipe avec des dissidents socialistes et un représentant de Génération écologie, ex-adjoint UMP de Maryse Joissains. S'il est vrai que François-Xavier de Peretti a eu le courage de se démarquer de la maire d'Aix dès 2002, il n'en est pas de même, par exemple, de Stéphane Salord qui n'a pris ses distances qu'en 2008. J'ai donc du mal à saisir les vraies motivations du représentant du PRG dans cette alliance hétéroclite."

25 septembre 2013

Un pas vers l'annulation du contrat illégal d'Alain Joissains...

Le rapporteur public de la Cour administrative d'appel a conclu hier matin au rejet au fond de la requête de la Ville. Le contrat illégal d'Alain Joissains pourrait être annulé. Et son portefeuille en pleure déjà...

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C'est sans doute déjà un bon signe. Hier matin, à l'audience de la Cour administrative d'appel qui a duré près d'une heure, et à laquelle j'étais présent au côté de mon avocat, le rapporteur public a conclu à l'annulation du contrat de directeur de cabinet d'Alain Joissains, signé en famille par Maryse Joissains.
Il faut désormais attendre la notification finale qui a été mise en délibéré.
Le sens des conclusions est clair puisqu'il demande aux juges de rejeter au fond et globalement la requête en appel de la Ville d'Aix après l'arrêt déjà cassé en ma faveur par le Conseil d'Etat en février dernier.
En conséquence, le rapporteur public demande aussi aux magistrats la mise à la charge de la commune d'une réparation financière au titre des frais exposés pour mon recours obligatoire au ministère d'un avocat.
Le rapporteur a longuement développé tous les aspects du dossier, reprenant en fait quasiment
in extenso tous les arguments et les moyens de droit qui ont motivé et étayé le bien-fondé de ma contestation sur le caractère manifestement illégal du contrat.
Recrutement d'Alain Joissains à un indice largement excessif et abusif par rapport aux règles fixées par la loi sur la Fonction publique territoriale, création du poste de collaborateur du maire par une délibération du conseil municipal postérieure à la signature du contrat mais avec effet rétroactif (!), absence de publicité lors de la signature du contrat, confirmation de mon intérêt à agir en tant que conseiller municipal, et j'en passe.
L'avocat commun de la Ville et d'Alain Joissains a tenté de rattraper des morceaux mais, selon moi, il n'a réussi qu'une chose, amuser un peu les magistrats et le public présent.
J'ai appris, par exemple, qu'il considérait qu'il était impossible que je méconnusse jusqu'en 2005 la teneur exacte du contrat signé en 2001 puisque, a-t-il déclaré, j'avais la réputation d'être un élu assidu, un opposant tenace et même "vétilleux" dans l'étude des dossiers municipaux, "il n'y a qu'à lire son blog pour s'en convaincre !" A cet instant, soupir, je me suis dit qu'il est parfois réjouissant d'assister une nouvelle fois à la scène de la farce usée, qu'on connaît pourtant par cœur et qu'on détecte du premier coup, du vice rendant hommage à la vertu.
Score actuel du match : 6 à 1 !
Sur l'ensemble des quatre procès qui ont lieu depuis plus de huit ans, la Ville n'a marqué qu'un point, lors du précédent passage du dossier à la cour l'appel. En ce qui me concerne, j'en suis à six points, avec en ma faveur, le rapport public et la décision du tribunal administratif, le rapport public de la cour d'appel il y a deux ans (mais non suivi par les juges), le rapport et l'arrêt du Conseil d'Etat, et le rapport public d'hier.
Si je reste prudent sur la décision finale à venir d'ici peu, en revanche, j'entrevois là un signe d'espoir pour que la longue démarche entamée en 2005 soit enfin reconnue comme ayant été salutaire pour le respect strict du droit.
Si les magistrats entérinent les conclusions présentées hier, il me paraît difficile pour la Ville, représentée par Maryse Joissains, et pour Alain Joissains lui-même, de se pourvoir à leur tour en Conseil d'Etat qui, estimant que tout a été purgé et jugé et qu'il n'y a donc plus la moindre argumentation à soutenir, pourrait déclarer irrecevable tout nouveau pourvoi. Mais, nous y sommes habitués, ces deux-là sont capables de tout. Par baroud d'honneur (?), ou pour tenter de jouer encore un peu la montre...

NB : Des médias étaient présents à l'audience, et je tiens à les remercier vivement. France Bleu Provence a diffusé mon interview dès hier aux informations de 18 heures. La Provence et La Marseillaise publient aujourd'hui un compte-rendu de l'audience. 

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21 mai 2008

McDo paie une tournée gratuite aux enfants aixois...

Ce mercredi 21 mai, de 7h00 à 9h00, CanalBlog effectue la maintenance du site. L'accès au blog risque donc de connaître quelques perturbations passagères. Merci de votre compréhension.

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McDo_Kids_Iron_TourL'entrée est gratuite. Mais l'intention de l'événement ne l'est pas du tout. Ce mercredi, de 9h00 à 17h00, les enfants aixois de 5 à 12 ans vont enfin pouvoir faire du sport et s'initier à de multiples activités... sans avoir à se soucier de leur santé physique et mentale. J'exagère à peine.

La Ville d'Aix reçoit en effet aujourd'hui, sur ses terrains publics du Val de l'Arc, la visite privée d'une tournée à l'américaine.

De quoi s'agit-il ? Intitulée "McDo Kids Iron Tour", la journée est organisée à l'initiative du roi universel des fast-foods, cautionnée par la Gendarmerie nationale et parrainée par des marques. Le prétexte de l'étape est l'activité sportive.

Mais, il suffit de voir comment est aménagé le site pour comprendre qu'on a affaire à une redoutable démarche commerciale, faussement philantropique, de formatage et de dressage pour vivre et consommer McDo. La plaquette publicitaire de la visite n'en fait d'ailleurs pas mystère. Son slogan annonce ouvertement la couleur : "une journée inoubliable !" Et l'image de l'infrastructure d'accueil ne laisse aucun doute là-dessus.

Le réflexe sportif, éducatif et ludique associé à celui moins convaincant de la bouffe standardisée, moi, ça me donne mal au ventre !

Voir l'annonce sur le site de la mairie :

http://www.mairie-aixenprovence.fr/article.php3?id_article=4388

Voir la plaquette de présentation de la journée :

http://www.mairie-aixenprovence.fr/IMG/pdf/Presentation_kids_Iron_Tour.pdf

7 mars 2008

"Aix à venir" en action

Michel PEZET et Jean-François PICHERAL

L'équipe "Aix à venir" vous invitent

GRANDE REUNION PUBLIQUE

du 1er tour de l'élection municipale

Ce Vendredi 7 mars à 19h00

salle du Bois de l'Aune, Jas de Bouffan

Soirée animée par le Trio Fernandez (Musique andalouse)

Rencontre suivie d'un buffet

         

Venez voir et écouter la différence !

            

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Important : Mise au point

L’équipe de la liste "Aix à Venir", conduite par Michel Pezet et Jean-François Picheral, précise qu’elle n’a rien à voir avec un tract actuellement distribué à Aix et dont le sujet porte sur le candidat tête de liste de “Aix pour Tous”. Les tracts édités et distribués par l’équipe de "Aix à venir" sont toujours signés du nom de notre liste.

Réaction suite à prise à partie d'une journaliste

La liste "Aix à venir" a déjà eu l’occasion il y a quelques jours de lancer un "appel au calme" en constatant la dégradation du climat de la campagne pour l’élection municipale d’Aix-en-Provence. Nous renouvelons cet appel à plus de retenue pour une campagne apaisée. "Les Aixois doivent pouvoir juger de l’intérêt des projets de chaque candidat. Les journalistes pas plus que les candidats ne doivent se retrouver pris à partie. Un conflit ouvert entre un candidat et un media ne peut que détériorer l’ambiance de la campagne sur Aix", a déclaré Michel Pezet.

Michel Pezet a signé le "Pacte Réussir mon entreprise ma ville"

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(Clic sur l'image pour agrandir)

Michel PEZET, Stéphan Brousse, Président de l’UPE13,

Patrick Mercier, CFE-CGL, Michel Peytou, UPE13 Aix

Le 6 mars, Michel Pezet a signé le "Pacte Réussir Mon entreprise ma ville". Par ce geste, il s’engage pour l’économie de l’emploi à Aix en encourageant les actions du "Collectif mon entreprise ma ville" en faveur de la croissance économique et de l’attractivité du territoire du Pays d’Aix. Cette initiative s'inscrit dans le cadre du paritarisme des partenaires sociaux : UPE13, UNAPL, UPA, FO, CFTC, CGC, en partenariat avec les fédérations et syndicats professionnels, avec le soutien de la CCIM et de la Chambre des Métiers et de l’Artisanat 13.

31 octobre 2007

Super légers : Joissains tape et le chaos n'est pas loin

ring

               

Rafale... d'uppercuts

Patience, patience, patience. Si l'heure n'est pas à la grande curée, cela lui ressemble fort. Lors de l'interview qu'elle a accordée à La Provence, Maryse Joissains a enfilé ses petits gants de boxe pour pilonner un à un ses "trois rigolos" et régler son compte à chacun, impitoyablement.

Parlant de Jean-Pierre Bouvet, elle a confirmé ce que tout le monde savait : il sera candidat à la cantonale mais il a été évincé de la liste municipale. S'agissant du sort des deux autres séparatistes, Stéphane Salord et Bruno Genzana, il s'avère encore moins glorieux.

Si le premier, plus offensif dans la critique, est déjà exclu de la prochaine liste, le second n'y figurera vraisemblablement pas non plus, à moins que, tête basse, il n'accepte les ricanements qui ne manqueront pas de lui être adressés. Le maire sortant vient de lui mettre la pression : s'il veut son soutien pour la cantonale, il lui faudra rester dans les cordes.

S'il s'obstine à jouer un pied dedans un pied dehors, il trouvera face à lui un autre boxeur UMP investi par Joissains. S'il monte sa propre liste municipale ou s'il rejoint une autre liste, ce sera le même tarif. Voilà donc Genzana en bas du ring, avec le double risque de perdre sa place à la mairie et au conseil général et de disparaître de la scène politique.

Le moment de vérité devrait se jouer au conseil municipal du 17 décembre. Que fera-t-il à ce coup de gong final ? Votera-t-il pour ou contre le budget ? Je n'ose imaginer une fuite par le recours trop évident au subterfuge de l'abstention ou de l'absence ! S'il ne se prononçait pas, les interprétations seraient encore plus assassines pour lui.

L'ayant observé depuis près de vingt-cinq ans, j'ai bien ma petite idée sur sa décision ultime. Mais, sachant que mes amis m'en voudraient si je lui soufflais le moindre conseil, je m'en garderai bien. Je ne vais quand même pas jouer au médecin soignant, non ?

Et vlan… dans les gencives !

Dans ses réponses, Maryse Joissains avoue aussi au grand jour que toutes les déclarations d'union de son équipe n'étaient donc que de façade. Car les brisures ne sont pas récentes. Elles remontent bel et bien au début du mandat lorsque trois listes ont artificiellement fusionné pour emporter la mairie.

Dès 2002, François-Xavier de Peretti, lucide, a pris le grand large dans une opposition frontale. Ce n'est pas le cas de Bruno Genzana et de Stéphane Salord. A grands uppercuts, Maryse Joissains cogne sur le comportement de ses deux adjoints.

Les coups qu'elle porte au portrait de Genzana sont sans pitié : "On ne peut pas contester en permanence les décisions que je prends et vouloir rester à mes côtés". "Je compose ma liste comme je veux, avec les gens dignes de confiance". A l'UMP, "J'ai très gentiment expliqué que je subissais depuis six ans des tentatives de prise de pouvoir de l'intérieur et que je ne souhaitais pas revivre ça six ans encore. J'ai besoin de sincérité et de loyauté, pas d'intrigues et de manoeuvres. Quand on monte une liste, on la fait avec des gens qu'on aime, des gens avec qui on a envie de travailler."

Au passage, elle lui décoche un coup de tête destiné à lui bien raviver la mémoire : "Ce n'est pas moi qui l'ai empêché de se présenter à la mairie ou à la députation pendant la très longue période où je suis restée absente de la scène politique. On peut se demander pourquoi, en 1995, il n'a pas pris la tête d'une liste. Pourquoi est-on allé chercher Jean-Bernard Raimond qui n'avait aucune attache ici ? S'il l'avait souhaité et qu'il s'était imposé, si Jean-Claude Gaudin l'avait soutenu, personne ne s'y serait opposé. Pourquoi les choses ne se sont pas passées comme ça ?"

Au sujet de Salord, Joissains empoigne sa seconde paire de gants : "Il était très proche de moi, c'est vrai. Mais il ne sera pas sur ma liste. Car je n'aime pas les révolutions de palais, les trahisons, les intrigues, l'absence de travail… J'en ai conclu que nous devions nous séparer à l'issue. Mais je ne lui enlève rien de ce qu'il a fait il y a sept ans à mes côtés pour gagner cette élection. C'est la suite qui n'a pas été à la hauteur."

Autrement dit, pour l'un comme pour l'autre, le constat est sans appel : en complotant, ils sont enfreint les règles du jeu. L'un n'a pas le tempérament d'un champion capable de monter sur le ring sans être "adoubé" (Joissains dixit) et l'autre n'a gagné aucun match !

Pour le reste de la charrette, Joissains annonce une douzaine de départs, "certains ne seront plus là parce qu'ils ont déçu". Ne citant aucun nom des heureux sortis, elle utilise la tactique du suspense à double crochet : ne leur laisser ni le temps de trahir avant la fin du match, ni la moindre chance de trouver une place ailleurs en ralliant d'autres listes.

Des gencives saignent déjà ou vont bientôt saigner. Saurez-vous identifier les futurs patients dans les salles d'attente d'urgence de nos amis les chirurgiens-dentistes ?

19 novembre 2007

"La voie est libre" : Les coups lisses de l'émission

Pezet_voie_libre

(Clic sur l'image pour agrandir)

Michel Pezet et Hugues Girard après l'émission

Etre devant son écran de télévision ou derrière, ce n'est évidemment pas la même chose. Ce n'est pas la première fois que j'assiste ou participe à une émission de télé. Et cela m'a toujours étonné. L'émission "La voie est libre" de samedi, transmettant ce débat où tout était réglé au cordeau, m'a permis de le vérifier une fois de plus.

Tout est fait pour que le téléspectateur ne se rende pas compte de ce qui se passe dans les coulisses. Ce programme de France 3 est hebdomadaire. Le public pense certainement que le direct est toujours assuré depuis les studios de Marseille. Ce n'est vrai qu'une fois sur deux. Samedi, c'est le studio d'Antibes Côte d'Azur qui était à l'antenne.

Pour être à l'heure, nous avons donc dû partir tôt d'Aix. A notre arrivée aux portes de la station, l'accueil par le personnel a été chaleureux. Là, nous avons rencontré Philippe Tabarot, l'interlocuteur cannois qui avait été invité pour débattre avec Michel Pezet sur le thème des listes indépendantes aux élections.

Le journaliste était déjà maquillé et les deux débatteurs ont "subi" tour à tour le même sort. Un quart d'heure avant le direct, tout et tout le monde étaient déjà prêts dans le studio : décor, table, chaises, bancs, écrans de contrôle, cadreurs et réalisateur. Ne restait plus qu'à s'installer.

Des coussins bien utiles…

Chaque candidat avait droit à la présence de huit personnes placées dans la ligne de chacun d'eux pour figurer dans le public. Les bancs étant trop durs, il a fallu mettre des coussins sous vous savez quoi.

Nous avions décidé de composer notre équipe de façon à assurer la parité hommes / femmes et la diversité des âges et des appartenances politiques. Nos "concurrents" avaient fait de même.

Il n'y avait que trois caméras mais le télespectateur a pu avoir l'impression qu'il y en avait plus. En fait, les cadreurs font souvent des travellings pour varier les plans, en fonction des instructions du réalisateur.

Dès le "top", le silence se fait dans le studio et le journaliste Hugues Girard lance l'émission. Les échanges se déroulent sans temps mort, à l'exception d'une interruption de trois minutes pour un flash d'information à midi pile depuis la station Provence Alpes de Marseille. Nous voyons tout grâce à au moins deux dizaines d'écrans, grands et petits, disposés partout autour de la table centrale.

Chapeau, les professionnels !

D'habitude, les puissants projecteurs créent une chaleur insupportable. Il n'en a rien été samedi, il faisait même plutôt frais. Hugues Girard et Philippe Tabarot avait des notes sous les yeux, pas Michel Pezet. La discussion a été courtoise et parfois teintée d'humour.

A la fin de l'émission, nous avons applaudi spontanément mais cela n'a pas été diffusé. A la sortie du studio, la station avait prévu un pot au cours duquel nous avons pu converser et commenter le programme avec toutes les personnes ayant participé à l'émission.

Le retour en voiture nous a pris une heure et demie et nous sommes arrivés à Aix à 14h30. Pour trois quarts d'heure d'émission, il nous a donc fallu près de six heures de mobilisation.

Dans l'après-midi, j'ai visionné le débat sur le site de France 3. J'ai pu constater que rien de tout ce que nous avions vécu en coulisses n'était apparent. Chapeau, les professionnels !

                                                       

Pour voir l'émission, utiliser le lien dans mon article de samedi, ci-après)

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24 octobre 2007

Vote à l'assemblée : L'ADN des députés d'ici

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(Clic sur les images pour agrandir)

verifiez_ADN

Pourquoi Maryse Joissains, maire, n'était pas au conseil municipal de lundi soir ? Voilà une bonne question. La députée s'était spécialement rendue à Paris pour participer au vote de la loi sur l'immigration.

Aucune surprise, ce mardi, elle a entériné la totalité du texte, y compris donc l'article sur l'ADN ("empreintes génétiques").

En épluchant les noms des députés, on trouve celui de Richard Mallié qui a aussi voté pour, mais pas celui de Christian Kert, qui avait sans doute autre chose à faire, lui qui avait soutenu en 2005 la loi sur "le rôle positif de la présence française outremer et notamment en Afrique du Nord".

Au final, le projet de loi relatif "à la maîtrise de l'immigration, à l'intégration et à l'asile" a été adopté en scrutin public (nominatif) mardi 23 octobre en deuxième lecture par l'assemblée nationale.

            NOMBRE DE VOTANTS : 550 (27 députés se sont esquivés)

            SUFFRAGES EXPRIMES : 517 (33 députés se sont évanouis)

            MAJORITE ABSOLUE : 259

            POUR : 283    CONTRE : 234     ABSTENTION : 33

                                        

         Groupe UMP

                              (302 sur 321) 

                    POUR : 278     CONTRE : 3     ABSTENTION : 21

                             Non votant : le président UMP

        Groupe NOUVEAU CENTRE

                              (18 sur 21) 

                    POUR : 4     CONTRE : 4     ABSTENTION : 10

        Groupe SOCIALISTE RADICAL CITOYEN ET DIVERS GAUCHE

                              (201 sur 203)

                    POUR : 0     CONTRE : 201     ABSTENTION : 0

        Groupe GAUCHE DEMOCRATE ET REPUBLICAINE

                              (23 sur 24)

                    POUR : 0     CONTRE : 23     ABSTENTION : 0

        Députés NON INSCRITS

                              (6 sur 7)

                    POUR : 1     CONTRE : 3     ABSTENTION : 2

Le texte de la loi adoptée (lire surtout l'article 5 bis):

http://www.assemblee-nationale.fr/13/ta/ta0047.asp

L'analyse du scrutin avec les noms des députés :

http://www.assemblee-nationale.fr/13/scrutins/jo0033.asp

5 octobre 2007

Et Le Point… se loupe un peu

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(Clic sur l'image pour agrandir)

Ce jeudi 4 octobre, Le Point (3,00€) annonce 20 pages spéciales sur Aix. On se dit qu'on va se régaler. Et puis, non, quand on découvre le dossier "spécial", c'est la déception. 6 pages de pub et seulement 3 pages pour justifier le titre de l'article. Le reste est traité façon "office de tourisme". On n'y apprend pas grand-chose. A chacun de voir… 

23 octobre 2007

Aix bloquée par la manif de soutien à F. Guimard

resf

Réseau Education Sans Frontières

               

Il y avait bien longtemps que les Aixois n'avaient pas vu leurs boulevards bloqués tout un après-midi par une manifestation. C'est pourtant ce qui s'est produit lundi 22 octobre à l'occasion de l'audience au TGI de Florimond Guimard, professeur des écoles, militant syndical du SNUipp et du RESF, pour avoir empêché l'expulsion d'un père d'élève sans papiers de son groupe scolaire.

Florimond Guimard comparaissait pour violences volontaires avec arme par destination (il avait suivi le véhicule de police emmenant le père d'élève) et violence en réunion (la participation à la manifestation à l'aéroport de Marignane) ayant entraîné une ITT de moins de 1 jour (un policier s'étant fait mal au petit doigt avec une barrière) pouvant conduire à des peines allant jusqu'à 3 ans d'emprisonnement et 45.000 euros d'amende.

Un an après les faits, le réquisitoire du procureur a tenté de sauver la procédure judiciaire en demandant la requalification des infractions. Il a reconnu qu'on ne pouvait retenir la qualification de violences volontaires.

Tout juste pouvait-on s'aventurer sur le terrain de la résistance, la rébellion et de demander une peine de 2 mois de prison avec sursis. L'avocate des policiers avait demandé 1.000 euros d'amende pour chaque agent. Les avocats de la défense de Florimond ont demandé la relaxe.

Le verdict a été mis en délibéré pour le vendredi 21 décembre à 14h.

Depuis midi, entre 3.000 et 4.000 manifestants se sont rassemblés dans les rues d'Aix, avec des délégations provenant de tout le pays et portant les couleurs d'une multitude d'organisations syndicales (FSU, CGT, CFDT, Solidaires), associatives (RESF, LDH) et politiques (PS, PCF, LCR, Verts, PRG).

Après un rassemblement pique-nique avec prise de parole, la manifestation s'est déroulée jusqu'au TGI où elle a occupé le boulevard pour une veille citoyenne jusqu'à 20h.

17 juin 2007

Nouvelle manif de droite… un régal !

diapo_manif_antidroite

(Clic sur l'image pour agrandir)

Mardi 12 juin 2007, a eu lieu une nouvelle initiative parodique de "manif de droite" stigmatisant l'héritage de mai 68.

Cela devenait insupportable. Devant le silence arrogant des médias, tous vendus au gauchisme et à l'esprit malsain de 68, il était temps que la vérité éclate et que vienne l'heure de la diffusion de la vidéo tournée dans les rues de la capitale de notre si beau et fier pays, LA FRANCE...

Cette manifestation a regroupé près de 200 personnes, très propres sur eux, qui, tout au long du parcours, ont pu lancer des slogans à la gloire de l'argent, du patrimoine, de la religion, du conformisme et de notre bien aimé président, nouvellement élu à la tête de notre monarchie... répoublique...

Des manifestants qui ont su également fustiger la débauche des héritiers de 68 ou encore de ces sans-papiers qui n'ont qu'à retourner dans leur pays, après tout, hein ?

Il est temps que la vraie France montre son vrai visage dans les rues de notre beau pays et que la réaction, enfin, retrouve ses vraies valeurs.

VIVE LA FAUSSE MANIF DE DROITE !

VIVE LA FRANCE DES RICHES !

ET VIVE LA... DÉRISION !

La manif de droite vue sous deux angles :

http://www.dailymotion.com/video/x298rk_la-manif-de-droite-du-12-juin-2007

http://www.dailymotion.com/video/x29033_manif-de-droite-juin-2007

Ici, un condensé des beaux slogans des manifestants :

          
http://www.dailymotion.com/search/manif%2Bde%2Bdroite/video/x2927o_manif-de-droite-2

Enfin, deux rappels, la manif de mai 2007 et celle d'octobre 2003 :

http://2.upload.dailymotion.com/olivesimon/video/x2189a_manif-de-droite-mai-2007

http://www.dailymotion.com/video/x1tl2l_manif-de-droite 

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