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le Blog de Lucien-Alex@ndre CASTRONOVO
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  • Prof d'anglais retraité Sous-officier Armée de l'Air Président assos culture, éducation, social 1978-1989 Correspondant presse locale 1989-1995 Conseiller municipal liste Yves Kleniec 1983-1989 Adjoint liste Jean-François Picheral 1995-2001 Parti radical de gauche 1998-2008 Conseiller municipal liste Michel Pezet 2001-2009 Conseiller municipal liste Edouard Baldo 2014-2020 lucalexcas@aol.com
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9 février 2008

Quatre candidats invités par le CIQ Luynois

CIQ_Luynois__06

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Michel Pezet au pupitre pour "Aix à venir"

Jeudi soir, à quelque 30 jours de l'élection municipale, les quatre candidats têtes de liste étaient invités par le Comité d'intérêt des quartiers luynois à la salle Ughetti. La salle était pleine, d'un côté les listes de gauche et de l'autre celles de droite. De nombreux colistiers accompagnaient leurs chefs de file. Mais l'absence de certains noms bien connus a été remarquée et diversement commentée en coulisses.

Le président avait tenu à organiser la rencontre sur la base de règles très strictes, qui ont été bien respectées par les candidats et le public.

Le CIQ Luynois avait souhaité interroger les prétendants sur quatre grands thèmes : l'urbanisme, les déplacements, la vie quotidienne et la démocratie de proximité. A tour de rôle, chaque intervenant disposait de 10mn pour la première question, puis de 5 mn pour chacune des trois autres. Enfin, 5 mn d'expression libre ont permis à chacun de conclure. A signaler que, par souci de neutralité et d'égalité, les passages avaient été tirés au sort.

Les Luynois et toutes les personnes présentes ont pu se faire une idée des motifs qui ont conduit à la constitution des listes. Si le débat n'a pas autorisé les échanges directs entre candidats, certains n'ont pas manqué de lancer quelques piques en douce tout en restant très courtois.

L'expérience a été concluante et intéressante de bout en bout.

Pour résumer mon avis (forcément subjectif) sur les prestations des têtes de liste, je dirais ceci :

   - Maryse Joissains : bilan et continuité

   - François-Xavier de Peretti : catalogue et justifications

   - Alexandre Medvedowsky : présentation manière énarque

   - Michel Pezet : projet ambitieux, souffle oratoire et humour.

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23 juin 2008

Medvedowsky refait le point mais se contredit…

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Le Point du 19 juin 2008

Dans l'édition de cette semaine, Le Point publie un dossier spécial Aix. Bon, il n'y a pas 20 pages comme il le prétend en couverture mais 12, le reste étant occupé par la pub. Nonobstant cette précision, je trouve que les articles sont informatifs.

Pour les deux pages réellement politiques, un tour d'horizon fait état de la nouvelle donne de la situation aixoise : la position renforcée face à Jean-Claude Gaudin et les règlements de comptes avec et de ses anciens adjoints. Et aussi la défaite de l'opposition.

Et là, surprise, Alexandre Medvedowsky accuse : "La liste dissidente de Michel Pezet a été le facteur essentiel de notre défaite mais je ne veux pas en dire plus". Eh bien, oui, il faut qu'il en dise plus ! Car dans La Provence du 31 mars dernier, à la question "Estimez-vous que la dissidence Pezet-Picheral a pu vous coûter l'élection ?", il répondait : "Au second tour, on a fait 1.500 voix de plus que le total des voix de gauche au 1er tour. Il n'y a donc rien à regretter de ce côté-là. Il y a eu un surcroît de participation qui ne nous a manifestement pas été favorable. Mais je ne pointe personne du doigt. Je ne crois pas avoir perdu à cause de quiconque."

Alors, faudrait savoir !

29 janvier 2008

"Aix à venir" : Un projet fondateur

Presentation_projet_Pezet_Jas

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Vendredi soir, Michel Pezet a présenté les grandes lignes de notre projet pour Aix. La salle du Bois de l'Aune au Jas de Bouffan était pleine et le public attentif. La réunion a eu lieu en trois temps : une partie critique, le projet et le moment festif.

Danielle Rumani-Elbez s'est exprimée en premier pour signifier le sens de notre engagement dans cette équipe. Elle n'a pas manqué de pointer les manques de la gestion Joissains. Elle a également expliqué la démarche de sa candidatutre en duo avec moi-même à la cantonale d'Aix-Centre.

Puis, Ahmed Zitouni a exposé un panorama des fondements de la ville d'Aix, rappelant que l'Histoire humaine s'est faite par les rencontres. Il propose de poursuivre sur cette voie en ne négligeant aucun atout.

A son tour, Noëlle Ciccolini, fille de l'ancien maire socialiste d'Aix de 1967 à 1978, a développé avec émotion les raisons du soutien renouvelé de son père à notre équipe. Elle a dressé un sévère bilan de la municipalité sortante, notamment concernant l'absence de construction de logements et la casse des outils au service de la population. Noëlle a été ovationnée par la salle.

Jean-François Picheral a pris la parole pour rappeler les faits qui ont conduit à la mise en place de notre équipe séparément de l'autre liste de gauche. Il a aussi fait un bref historique du développement d'Aix et de l'essor de notre ville sous la municipalité Ciccolini et sous la sienne pendant les 12 ans où il a été maire. Il a décoché ses flèches les plus vives en direction de Maryse Joissains qui se targue d'avoir réalisé des projets alors qu'ils avaient été initiés par Picheral.

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Est venu ensuite l'autre grand moment attendu de la soirée. Pendant près d'une heure, Michel Pezet a dressé un tableau complet de la situation aixoise. A chaque constat de carence, il a opposé des idées neuves et ambitieuses.

Les priorités ont été fixées : l'urbanisme, les transports, le logement, l'environnement, la culture, le sport, le social, la vie étudiante et celle des quartiers, sans oublier les grandes vocations universitaires, judiciaires et méditerranéennes d'Aix.

A la sortie, des personnes présentes ont qualifié son intervention de "grand discours fondateur". C'est aussi mon sentiment. Dans peu de temps, notre projet détaillé et complet sera distribué aux Aixois. Ils pourront en juger par eux-mêmes. La réunion s'est achevée autour d'un buffet agrémenté de musique jazz. Une belle soirée.

20 mai 2008

Propreté : Aix, concurrente de Naples ?

Les élections sont passées et l'on se demande ce que sont devenues les promesses de Maryse Joissains. Elle s'était vantée d'une réussite exemplaire en matière de propreté et d'amélioration du cadre de vie. Je ne contesterai pas certains progrès, en particulier les passages plus fréquents des agents des services de nettoiement. Mais, s'agissant de l'entretien des rues et du respect de l'interdiction d'afficher n'importe où, on est loin du compte.

Le conseil municipal avait décidé de verbaliser sévèrement les contrevenants à ces manquements. On attend toujours. Quant au renforcement et à la réorganisation des services de collecte, c'est plutôt l'immobilisme.

Ça se passe dans notre cité

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A gauche, en octobre 2007, à droite, en mai 2008

Aix, ville de dorures, ville d'ordures. J'ai déjà utilisé ce titre en octobre dernier. Et pour cause. Il s'agit du même problème. Des riverains en colère du bas du quartier des Cardeurs avaient adressé une pétition à Maryse Joissains. Un mois durant, les rues du secteur, laissées à l'abandon, étaient devenues une véritable décharge.

Il avait donc fallu protester vigoureusement pour que la mairie se bouge. Comme par enchantement, dans la demi-heure qui avait suivi le dépôt de la lettre, les rues avaient retrouvé un aspect plus normal !

Il y a quelques jours, les mêmes riverains m'ont fait parvenir une nouvelle photo de la situation qu'ils vivent au quotidien. Ils crient au scandale car la décharge sauvage persiste : fût d'huile, meubles cassés, sacs éventrés…

Et ce n'est pas un cas isolé. D'autres secteurs du centre ville subissent le même laisser aller. Quant aux quartiers excentrés, ils semblent complètement oubliés. Certes, nos concitoyens ont aussi leurs responsabilités. Mais, c'est le devoir premier de la Ville d'assurer la propreté et l'hygiène. Après les coups de mandoline du maire, Aix va-t-elle aussi prendre un air napolitain ?

Comment défendre la nature et pourrir la ville ! 

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Au rond-point Gaston-Berger

Autre triste scène saisie ce week-end, celle d'un affichage circonstanciel, débridé et illégal. Qui est loin d'être une exception. Pendant la campagne électorale, Maryse Joissains avait fait la leçon à tout le monde et avait même signé un pacte pour s'en tenir aux espaces réservés.

Pendant tout le mandat précédent, en conseil municipal, je n'avais cessé de lui faire remarquer le nombre de plus en plus important d'affiches annonçant des événements... en toute infraction. J'avais pris des exemples de manifestations officielles ou soutenues par la Ville et le Pays d'Aix.

Cette semaine, c'était le pompon ! On a vu fleurir une accumulation incroyable de placards aux coins des rues. Le cas le plus criant est celui de "Terres de Provence" qui a bel et bien été mis en place par la Communauté du Pays d'Aix. C'en est presque cocasse : comment peut-on prétendre défendre la nature et tout faire pour pourrir la ville ?

2 juin 2008

Marseille : Tambouille et carambouille

logo_MPM

Ce qui se passe à Marseille depuis deux mois est plus enthousiasmant que le train-train convenu aixois. Je n'ai pas dit plus sérieux qu'à Aix. La carambouille de la Communauté urbaine ne me plaît pas beaucoup. Bien sûr, il fallait bien trouver une porte de sortie. Les palabres ont été longues. Mais une tambouille concoctée dans la même marmite par plusieurs chefs ne fait jamais un bon plat.

En effet, comment ne pas constater que l'équilibre de façade annoncé ce week-end a d'abord et surtout été recherché à partir d'un partage des places ? Quand on regarde les noms des élus, on voit bien qu'il y avait du monde à caser, à recaser ou à récompenser. Du coup, les noms d'oiseaux que se sont échangés les deux côtés lors de l'élection surprise du nouveau président ont rejoint les volières pour s'assourdir jusqu'au silence.

Il y a six semaines, les projets et les intérêts étaient antagonistes. Mais à entendre les déclarations des uns et des autres, l'accord est maintenant (presque) parfait. Tout le monde est content.

Les UMP qui criaient "démission" à l'encontre du PS Eugène Caselli ont adopté un ton feutré pour sauver leurs plumes. Ceux qui avaient obtenu une petite majorité, aussitôt défaite dès le second vote (à main levée), ont été obligés de manger de gros morceaux de chapeau, les vestes retournées étant devenues indigestes. Désormais, tous les costumes seront confectionnés chez le même fournisseur et on aura beaucoup de mal à reconnaître la couleur distinctive des casaques.

Il faut dire que le troc des coloris avait déjà été testé pendant l'élection municipale elle-même. Jean-Noël Guérini avait trouvé un bon transfuge de l'UMP (François Franceschi) et Jean-Claude Gaudin avait recruté un ex-PS (Philippe Sanmarco). Il ne restait plus qu'à superposer tout ça pour obtenir un ton uniforme.

Comme les élus de MPM sont en très grande partie les mêmes que ceux du conseil municipal de Marseille et que les deux camps sont quasiment à égalité, les "compromis" seront du même tonneau dans l'une et l'autre des collectivités.

On va donc contempler une situation inédite. Caselli sera contraint de ramer en permanence contre vents et marées pendant que Gaudin sera tenu de naviguer à mairie basse. Si la Méditerranée ne se déchaîne pas sur un coup de folie…

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17 janvier 2008

Débat : Sport, culture et… politique

Un même objectif : la cohésion sociale

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A la tribune, Michel Pezet et les intervenants

de notre projet sur le sport et la culture

Lier sport et culture, une évidence. Rien de plus naturel, même. Le dire et le redire, c'est bien. Mais, le faire vraiment, c'est encore mieux. Et donc, faut-il s'en préoccuper très sérieusement. C'est la raison pour laquelle notre projet de ville vise prioritairement à redonner vie à la cohésion sociale dans toutes ses dimensions. C'est là le sens impératif de notre démarche.

Mardi, à la salle des fêtes des Milles, au cours de notre troisième rencontre thématique publique, Michel Pezet et l'ensemble des intervenants ayant préparé ces dossiers pour notre équipe ont décliné les propositions de notre programme, non sans avoir adressé auparavant un carton rouge à la municipalité actuelle pour sa calamiteuse gestion.

A la casse constatée depuis sept ans, nous opposons une véritable remise en route de toutes les pratiques humaines pour mieux vivre à Aix. Au cœur du dispositif, le sport et la culture qui doivent désormais s'adresser à tous, toutes générations confondues, dans tous les quartiers et villages.

Nous aurons d'ailleurs l'occasion d'en détailler les divers aspects dans nos prochains documents de campagne et lors de la présentation de notre projet le 25 janvier à la salle du Bois de l'Aune au Jas de Bouffan. Le public présent avant-hier soir a bien accueilli les mesures concrètes que nous avons dévoilées en avant-première.

D'ici une semaine, nous informerons aussi l'ensemble des Aixois en publiant le troisième numéro de notre journal "Aix à venir" qui synthétisera bon nombre de nos propositions concernant le sport, la culture, la vie sociale et la vie associative.

       

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Au premier rang, Jean-François Picheral, Antony Sette,

Danielle Rumani-Elbez, Lucien-Alexandre Castronovo,

Suzanne Picheral, Madeleine Darbel

Les phrases politiques…

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Le public présent à la salle des fêtes des Milles

Mercredi, les médias "La Provence", "La Marseillaise", "Métro", "20minutes", "France 3 Méditerranée", l'"Agence France Presse", pour ne citer qu'eux, ont largement fait écho à notre soirée rencontre sur le sport et la culture.

Lors de la conférence de presse qui a précédé l'événement, Michel Pezet a déclaré placer notre campagne électorale "hors du terrain partisan et loin des combinaisons entre formations politiques". "Il n'y aura pas de logo de parti sur ma liste et ses membres seront choisis, non pas sur leurs origines politiques, mais sur leur capacité à porter un projet commun."

Il a ironisé volontiers sur le contexte général d'ouverture politique actuel et "le tohu-bohu, le brouillamini" qui s'ensuit. "Avec mes amis, nous passons pour des gens sérieux, sachant de quoi ils parlent", a-t-il glissé.

Abordant également le bilan de la municipalité actuelle, il a regretté que la ville ait "tourné le dos à la Méditerranée" et soit culturellement "restée sur ses acquis".

Jean-François Picheral a enfoncé le clou en faisant remarquer que "pendant sept ans, il n'y a pas eu d'adjoint à la culture, c'est une situation incroyable !"

18 décembre 2007

Conseil municipal : La pitoyable sortie de scène

En direct de l'Hôtel de Ville comme si vous y étiez !

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Je m'attendais à tout. Mais ce fut pire. Cette dernière séance du mandat du conseil municipal a atteint un niveau clownesque à nul autre pareil.

Trois heures durant, Maryse Joissains a voulu présenter au pas de charge la quasi totalité des 169 délibérations, prétextant "qu'il fallait s'assurer du quorum et que des élus pouvaient avoir envie de rentrer tôt chez eux".

Je vous prie de relire ces arguments pour en mesurer l'ineptie, et l'irrespect pour toutes les personnes présentes dans la salle des Etats de Provence : élus, fonctionnaires, presse et public.

Comme d'habitude, le maire ignore presque tout des dossiers mais s'entête à vouloir faire croire le contraire, appelant ses collaborateurs à la rescousse dès que surgit une épine. Heureusement, il y a un bon moment que cela ne trompe plus personne.

Voulant couper net toute "dérive électorale", elle a déclaré d'entrée qu'elle n'accepterait pas "les polémiques politiques". Mais elle a été la première à se vanter de son bilan ! De même, la moindre question n'a pas manqué de gratouiller certains élus visiblement à cran de ce qui reste de cette majorité.

Ainsi, l'une des adjointes, coutumière des leçons de morale à bon marché, a une fois de plus pété les plombs. Notamment lorsque je suis intervenu sur divers sujets liés à la carence de logements sociaux sur Aix. Considérant que je l'attaquais personnellement – ce qui n'était pas le cas – elle est donc partie dans des tirades outrancières qu'elle gueulait à en faire exploser le micro.

Maryse Joissains, elle aussi, a semé la confusion à propos du dossier sur la téléphonie mobile. Ma collègue Danielle Rumani-Elbez avait pourtant bien résumé l'historique de cette affaire, reprochant notamment au maire la mascarade et l'insuffisance de la charte sur le principe de précaution. Face au tollé, le maire a été contrainte de retirer le rapport.

Fin de règne

A mon tour, j'ai stigmatisé la politique budgétaire, l'absence de délibération prévoyant les mesures de rachat des RTT par les employés municipaux, la casse du carnaval traditionnel, la liquidation du CECDC ou encore le désintérêt des élus pour la politique de la ville en faveur des quartiers.

Chaque fois, piquée au vif, le maire a cherché à se justifier pour tenter de convaincre là où tout le monde sait qu'elle serait un peu courte.

Et puis, nous avons bien observé l'absence de l'adjoint à l'urbanisme, Henri Doglione, dont le nom ne figurait plus sur les rapports qu'il était censé défendre. Aucune explication n'a été fournie aux élus.

Le plus lamentable s'est produit au moment du vote sur le budget. Bruno Genzana et Stéphane Salord s'étaient fait porter pâle. Leurs sièges sont restés désespérément inoccupés. Vendredi, à la Communauté du Pays d'Aix, ils avaient pourtant voté pour le budget. Au conseil municipal d'hier soir, ils n'ont même pas fait savoir s'ils validaient celui du maire. La situation risquant d'être intenable, voire ridicule, pour eux, François-Xavier de Peretti leur a intimé l'ordre, "non sans mal", m'a-t-il confié, de ne pas venir.

En effet, un vote favorable de leur part aurait été interprété comme un dernier acte de soutien hypocrite au maire. Un vote négatif aurait signifié une opposition, certes, mais de la 36e heure. Ils ont donc opté pour la chaise vide, la pire des solutions : celle de la lâcheté.

Voilà, c'était l'ambiance de fin de règne pour cette équipe municipale et la pitoyable sortie de scène pour les clowns.

Je développerai les dossiers du conseil dans les prochains jours.

21 février 2008

A vos écrans pour découvrir "Aix à venir"

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Anne-Christel Fogliani, Michel Pezet,

Marcel Masson, plan en mains, et Jean-François Picheral

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La journaliste de France 3, Lucien-Alexandre Castronovo, Danielle Rumani-Elbez,

Jacqueline Ollivier, Jean-François Picheral et Michel Pezet

Voici les coulisses des tournages télé. Mardi, nous avions rendez-vous avec France 3 édition nationale et Télévision Provence. Les deux chaînes étaient très intéressées par notre projet de couverture de l'A51 par une dalle. Marcel Masson, notre colistier à l'origine de cette idée, a détaillé, plan en mains, toutes les données techniques du projet.

La couverture a pour but de réunifier les quartiers Ouest et la ville à niveau de Corsy dans une continuité de territoire. Elle permettra de réduire la pollution et le bruit et de dégager une emprise d'environ 8 hectares sur lesquels on pourra édifier des constructions, des équipements et des espaces verts.

Pour assurer l'équilibre financier des investissements, l'aménagement fera l'objet d'un partenariat public/privé. Il donnera du travail aux entreprises et favorisera la création d'emplois.

Comme l'a rappelé Michel Pezet, au-delà de sa concrétisation, le projet se veut "un geste fort pour réparer les blessures urbaines et émettre un signal architectural pour la ville de demain". Ce projet s'inscrira dans la volonté générale de l'équipe d'agir sur l'ensemble de la ville et de retisser le lien social par la création d'une véritable centralité au cœur de chaque quartier et notamment dans les grandes entités que sont les villages de Puyricard, des Milles et de Luynes, ainsi que les quartiers du Jas de Bouffan, d'Encagnane, de Corsy, de Beisson, de la Pinette…

Le reportage de France 3 édition nationale sera diffusé ce jeudi à 12h30 et rediffusé à 19h30. A ne pas manquer.

                  

Celui de Télévison Provence est déjà en ligne sur Internet.

http://www.televisionprovence.com/index.php?option=com_content&task=view&id=333&Itemid=99

A signaler qu'à l'occasion de l'élection municipale à Aix, cette télévision diffuse des reportages qui méritent le détour. A voir donc.

http://www.televisionprovence.com

26 avril 2008

"Le Ravi" n° 51, à consommer sans modération…

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Il ne reste plus que quelques jours pour acheter le n° 51 d'avril du mensuel satirique "Le Ravi" (2,80€, en kiosque). Outre une analyse pertinente des résultats des élections en PACA et de nombreuses infos, le journal propose une enquête fouillée sur le système du mobilier urbain et des vélos (j'y ai participé pour Aix et mes propos sont cités). Et on en apprend d'autres bien belles ! Bref, c'est la fête à Decaux et c'est lui qui arrose la tournée. Faut pas s'en priver. A déguster bien frais.

7 décembre 2007

Point de vue sur la culture à Aix

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L'association "Entre-peaux" a résumé ainsi son regard sur la culture telle qu'elle est menée à Aix. Un témoignage vivant qui invalide une bonne partie de la propagande municipale. L'association fait des propositions pratiques pour qu'une place soit enfin faite aux musiques actuelles.

"La culture ne demande pas à être inventée,

elle ne demande qu'à s'exprimer !"

A travers des financements non maîtrisés, l’ensemble des musiques et expressions actuelles a été oublié :

  - absence de lieux

  - carence des structures éducatives

  - gaspillage des deniers publics

  - choix non adaptés à la demande aixoise

  - attitude de mépris envers la jeunesse

  - aucune concertation avec les opérateurs culturels locaux…

Nous avons décidé de montrer l’impact économique, politique et culturel des jeunes dans cette ville.

Nous demandons :

- une meilleure concertation entre les institutions et les opérateurs culturels locaux

- la remise en état de fonctionnement des outils culturels existants

- la création d’un pôle culturel de la musique et des expressions actuelles en Pays d’Aix

- un partage équitable des subventions ou investissements, qu’ils soient municipaux, régionaux ou nationaux

- une lisibilité dans la politique culturelle de notre ville et du pays d’Aix

- un interlocuteur unique : adjoint à la culture, compétent, à l’écoute, capable d’autorité et d’esprit critique aiguisé

- que les associations culturelles soient enfin reconnues comme de véritables interlocuteurs

- la requalification du Grand Théâtre de Provence et de ses locaux annexes, aujourd’hui inutilisables pour les réels besoins (rappelez-vous que le stadium de Vitrolles est fermé et saccagé pour ne pas avoir été adapté à la demande des publics)

A l’ensemble des élus et futurs élus, nous demandons en urgence de réagir pour mettre en œuvre une politique culturelle ouverte à tous sans oublier cette jeunesse que vous nourrissez aujourd’hui d’académisme, de prétention culturelle, sinon d’un grand vide intersidéral, qui la pousse inévitablement à un rejet global réactif.

Le site de l'association : www.entre-peaux.fr 

(Lire, à la rubrique "actualités" du site, la lettre de Joissains en 2002, une réponse qui ne manque pas de sel lorsqu'elle désigne Genzana, pas chargé des musiques actuelles, pour répondre de manière technique à l'association. A ce jour, Genzana n'a jamais répondu !)

12 octobre 2009

Polanski / Mitterrand : Enfin, une bonne analyse

gif_audioSauter pieds joints sur une bombe lancée par le Front national, c'est le plus sûr moyen de brouiller toutes les réflexions. Et de provoquer des réactions, des plus imprudentes aux plus biscornues. Bingo. Des artistes, des politiques et les médias sont entrés instantanément et épidermiquement dans le délire du tourbillon.

Qui pour soutenir ou défendre les deux personnages, qui pour stigmatiser leurs (in)conduites. En quelques jours, on aura tout entendu. Y compris de la part d'un proclamé philosophe qui accuse "la planète Internet" d'être devenue "comme une immense foule lyncheuse" se déchaînant pour "régler son compte avec une élite qui l'énerve".

gif_journalDans cet énorme bazar aux multiples ingrédients, il y a pourtant des faits et des personnes. Et donc la nécessité de ne pas traiter par-dessus la jambe, si l'on ose dire, les ressorts de l'essence humaine, et celle de sortir des comportements archétypaux entretenus par nos sociétés et nos médias sous peine de produire et de se contenter des avis (des aboiements ?) tranchés à vif, sans recul ni nuance.

Comme vous sans doute, je n'ai pu échapper à cette déflagration d'émissions, d'articles et de commentaires suscités par tout ce tumulte. Et puis, j'ai reçu par mail un article qui me semble être la meilleure analyse faite à ce jour sur le sujet. Je vous conseille de prendre trois petites minutes pour le lire car l'auteur y remet tout en place, avec intelligence et savoir, faisant ainsi tomber tous les masques. (merci à jpduf pour l'envoi)

L'article de Mona Chollet paru dans "Périphéries" :

http://peripheries.net/article324.html

Mona Chollet tient des chroniques tous les quinze jours sur Arteradio :

http://www.arteradio.com/son.html?13957

19 février 2009

Désormais, quand il y a Sarkozy à la télé, personne…

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Dessin de Bauer

Désormais, quand Nicolas Sarkozy parle, personne ne s'en aperçoit. Pourtant, hier soir, le martial président que le monde nous jalouse est revenu rassurer les "chers compatriotes" : oui bon, c'est la crise, alors voilà, je confirme, paquet fiscal pour quelques-uns, sachet de bonbons pour tous les autres. En gros, "j'écoute mais je tiens pas compte". Dans le genre, "j'ai été élu pour prendre mes responsabilités", "c'est mon rôle de décider", on vient de voir encore une fois.

Annoncer une enveloppe de 2,6 milliards d'euros, forcément, ça impressionne ceux qui n'ont pas le sou. Mais, dans le détail, les mesures annoncées représentent au mieux une moyenne de 1 euro par jour pour les "bénéficiaires" touchés par la grâce de l'aumône présidentielle. 150, 300, 400 ou 500 euros, ce n'est même pas le coût d'un loyer mensuel. Prononcer l'expression "négociation salariale", seule issue pérenne, lui aurait sans doute trop écorché la bouche. Dure, dure, la vie va continuer à l'être pour la très grande majorité des Français.

Scoop :

Hier, Nicolas Sarkozy a annoncé le versement salvateur de milliers de bons d'achat de services à la personne en faveur de ménages ciblés. Enthousiasmée par tant d'altruisme, Laurence Parisot l'avait auparavant autorisé à claironner l'originalité de cette pratique que le patronat applique avec succès depuis le Moyen-âge.

Selon une source fiable proche du Fouquet's, et non démentie par une célébrissime chuchoteuse d'origine italienne, le président envisagerait, si nécessaire, en fonction des réactions à sa deuxième collation télévisée, de contribuer personnellement au budget de ces colossales dépenses en mettant aux enchères une de ses modestes montres.

Enfin, pour prouver sa bonne foi légendaire et compléter le dispositif, il n'exclut pas l'hypothèse de nommer au prochain conseil des ministres un trente-sixième Haut commissaire (on murmure le nom d'un courageux porteur de sacs de riz plutôt que celui d'un cent-septième vulgaire médiateur inconnu) qui sera chargé de distribuer la somme recueillie aux indigents réduits à s'humilier pour ramasser les quelques restes jetés sur le trottoir les jours de marché.

17 novembre 2007

Municipales : "Aix à venir" en pointe dans les débats

La campagne des municipales est lancée. La première rencontre publique a eu lieu jeudi soir au Jas de Bouffan (voir l'article de vendredi 15 ci-dessous).

Ce samedi, nous sommes dans l'émission hebdomadaire "La voie est libre" sur France 3 Méditerranée.

Jeudi 22 novembre, nous proposerons une nouvelle réunion publique sur le thème "Universités et Justice".

A noter enfin qu'il est encore possible de découvrir le n° 1 de notre journal "Aix à venir" et de participer au débat.

La Voie est libre

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Aujourd'hui, de 11h30 à 12h15, en direct sur France 3 Méditerranée (à voir sur votre téléviseur), Michel Pezet est l'invité de Hugues Girard pour parler de sa candidature à l'élection municipale d'Aix.

                                             

Pour voir la présentation de l'émission, clic sur :

http://mediterranee.france3.fr/info/36062442-fr.php 

L'émission fait l'objet d'une présentation et d'un sondage intéressant (clic sur "résultats" du vote). Au passage, le texte d'annonce comporte une superbe "coquille" que je vous laisse découvrir…

                                                                                  

Pour voir l'émission en différé, clic sur :

http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=marseille_voixlibre 

à partir de cet après-midi et les jours suivants

(la mise en ligne sur le site de France 3 n'est pas immédiate)

Le journal "Aix à venir"

aixavenir

Pour lire le n° 1, clic sur :

https://storage.canalblog.com/83/89/207080/18926412.pdf

                  

Pour participer au débat sur nos propositions, clic sur :

http://www.michelpezet.org 

                        

Coordonnées pour contributions, contacts et informations :

Secrétariat : 04.42.63.39.43

michel.pezet@club-internet.fr

La réunion publique "Universités et Justice"

Jeudi 22 novembre à 19h00

"Universités et Justice"

Salle Europia, 46 avenue Robert-Schuman (parking réservé)

près de la Faculté de lettres

3 mars 2008

Canton Aix-Centre : Les feux de l'humour

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(Clic sur l'image pour agrandir)

Les 9 et 16 mars, pour deux tiers des électeurs, il y aura deux élections : la municipale et la cantonale. Deux cantons sont renouvelables, Aix-Centre et Aix-Nord. A Aix-Centre, ma collègue Danielle Rumani-Elbez et moi-même sommes candidats, respectivement comme titulaire et remplaçant.

Depuis plusieurs semaines, nous avons largement mené campagne sur tout le canton. Cette semaine encore, nous serons présents sur le terrain. A cet effet, nous avons décidé d'innover et de distribuer un tract en forme de bande dessinée.

Nous remercions Jérôme Presti pour la création des magnifiques dessins que vous pouvez découvrir ici. Je vous invite à en savourer tous les détails !

A côté des propos sérieux expliquant notre engagement à servir les Aixois, nous avons aussi choisi l'humour pour faire passer notre message. Cela ne plaira pas forcément à nos deux concurrents mais nous ne doutons pas qu'ils sauront apprécier leurs propres caricatures au même titre que la nôtre.

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22 décembre 2007

Affaires immobilières de la Semepa, suite et pas fin...

CGCT_2007

Faut pas nous prendre pour des imbéciles !

Serait-ce le sauve-qui-peut ? La lettre de Maryse Joissains au Sous-préfet se révèle n'être qu'un tissu d'inepties. Ecrire un tel concentré de fantaisies ne confinerait même plus à l'amateurisme mais à une ignorance totale du droit basique.

Qui peut, même un instant, croire cela ? C'est à se demander si l'avocate qu'elle était ne panique pas un peu.

Je la cite : "Je vous confirme que je ne transmettrai pas au contrôle de légalité la délibération n° 2007-1351 dont le rapport a été adopté par le conseil municipal du 17 décembre."

Or, que dit le Code général des collectivités territoriales ? L'article L.2131-1 stipule : "Les actes pris par les autorités communales sont exécutoires de plein droit dès qu'il a été procédé à leur publication ou affichage ou à leur notification aux intéressés ainsi qu'à leur transmission au représentant de l'Etat dans le département ou à son délégué dans l'arrondissement." […]

"Le maire certifie, sous sa responsabilité, le caractère exécutoire de ces actes." […] "La preuve de la réception des actes par le représentant de l'Etat dans le département ou son délégué dans l'arrondissement peut être apportée par tout moyen. L'accusé de réception, qui est immédiatement délivré, peut être utilisé à cet effet mais n'est pas une condition du caractère exécutoire des actes."

Et l'article L.2131-2 (1°) : "Sont soumises aux dispositions de l'article L. 2131-1 les délibérations du conseil municipal ou les décisions prises par délégation du conseil municipal en application de l'article L. 2122-22" (article concernant les pouvoirs du maire).

Cela veut dire que la loi fait obligation au maire de transmettre toutes les délibérations votées. Maryse Joissains n'est donc pas compétente, au sens juridique, pour décider de bloquer la transmission de la délibération qu'elle cite.

Le laïus et... le droit

             

Peu après dans son courrier, elle explique : "Je viens de découvrir que des acheteurs potentiels seraient proches d'un élu de la Ville. Même s'il m'est confirmé par la Semepa que ces transactions sont parfaitement régulières – et négociées au prix du marché compte-tenu des travaux à entreprendre par les acquéreurs – il va de soi que je mets un arrêt final à celles-ci. Je demande en conséquence à la Semepa d'obtenir des personnes concernées une renonciation définitive à ces achats, par actes notariés dont je vous ferai parvenir copie. Au cas où ces renonciations seraient refusées, je saisirai le conseil municipal au mois de janvier prochain dans le but de rapporter la délibération citée plus haut en ce quelle conserne les transactions que je refuse."

Tout ce laïus n'a pour but que de tenter de rectifier une faute grave sous un habillage d'apparence juridique. En réalité, Maryse Joissains ne peut méconnaître ce principe fondamental du droit qu'on appelle le "parallélisme des formes".

Autrement dit, elle n'a pas à attendre que les acheteurs refusent de se désister pour faire annuler délibération en question par un nouveau vote du conseil municipal dûment convoqué dans un délai de deux mois. A peine de ne plus pouvoir empêcher la délibération de s'appliquer, elle est dans l'obligation de réunir les élus.

                   

L'affaire soulève d'autres interrogations

Comment se fait-il que Maryse Joissains puisse à la fois déclarer "je viens de découvrir que des acheteurs potentiels seraient proches d'un élu de la Ville", jouant ainsi sur son absence d'implication dans les décisions présentées par la Semepa et votées par le conseil municipal, et "il va de soi que je mets un arrêt final aux transactions" et "je demande en conséquence à la Semepa d'obtenir des personnes concernées une renonciation définitive à ces achats", admettant ainsi l'autorité qu'elle exerce sur la Semepa dont le Pdg délégué par elle-même n'est autre que Henri Doglione, son adjoint à l'urbanisme ?

Pourquoi le nom d'Henri Doglione ne figurait-il sur aucune des délibérations, dont évidemment celle incriminée, relevant logiquement de sa délégation à l'urbanisme ?

Comment se fait-il que ladite délibération ait été présentée au conseil par Gérard Bramoullé, adjoint aux finances mais également membre du conseil d'administration de la Semepa, qui ne pouvait ignorer le fond du dossier, à moins d'être naïf, ce que personne n'ose imaginer le concernant ?

Enfin, pourquoi Jean-Gilbert Zozor, adjoint aux sports, a-t-il pris part au vote alors que la délibération citait nommément les acquéreurs, son copain Marcel Desailly et la compagne de l'élu (information précisée par la presse).

Si l'on s'en rèfère à l'article L.2131-11 du CGCT ainsi rédigé : "Sont illégales les délibérations auxquelles ont pris part un ou plusieurs membres du conseil intéressés à l'affaire qui en fait l'objet, soit en leur nom personnel, soit comme mandataires.", cela ne peut-il pas soulever une suspicion de prise illégale d'intérêt, voire une suspicion de complicité à l'égard de l'adjoint à l'urbanisme et du maire ?

Je le dis fermement ici, il est temps que toute la clarté soit faite, que le droit soit strictement appliqué et que la morale publique soit pleinement rétablie.

En conséquence, je renouvelle ma demande de réunion exceptionnelle du conseil municipal dans les plus brefs délais.

J'ajoute que, en tant qu'élu, je me réserve la possibilité de recourir aux juridictions compétentes pour statuer sur cette affaire.

               

(Voir ci-dessous mon premier article de vendredi 21 décembre)

26 avril 2008

Quelle démocratie représentative ?

Y a-t-il du changement dans l'air ? Faut-il réformer ou non ? Et comment ? Y aura-t-il de vrais débats ou verra-t-on quelques manœuvres politicardes, sournoises et peu glorieuses comme la Ve République en a déjà connues ? Les questions méritent d'être posées. Pour s'en faire une idée, voici une petite sélection d'articles particulièrement intéressants sur les enjeux liés à la démocratie représentative.

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L’infernal cumul des mandats

Par Christophe Caresche, député PS de Paris

Paru dans Libération lundi 21 avril 2008

http://www.liberation.fr/rebonds/322244.FR.php

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Le redécoupage électoral

Par Céline Rouden

Paru dans La Croix mercredi 16 avril 2008

http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2335270&rubId=788

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Un scrutin à un seul tour ?

Par Judith Waintraub

Paru dans Le Figaro mardi 22 avril 2008

http://www.lefigaro.fr/politique/2008/04/23/01002-20080423ARTFIG00015-scrutin-legislatif-a-un-tour-l-ump-s-interroge.php

20 février 2008

"Aix à venir" sur le pont pour les télés

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Les équipes de télévision se préparent pour le tournage

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Michel Pezet et Marcel Masson, auteur du projet de couverture

Hier, à 11h00, notre équipe a participé à un double enregistrement, d'abord pour France 3 édition nationale, puis pour Télévision Provence, chaîne locale. Nous avons parlé du projet de couverture de l'autoroute par une dalle. Le tournage a eu lieu sur le pont même qui enjambe l'A51 à hauteur de Corsy.

24 avril 2008

Au CM, pour les délégations, c'est mal (ré)parti...

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EUX = CM2

               

Cet intitulé facétieux, voire un peu caustique, inaugure une nouvelle catégorie qui se veut la suite logique de celles que j'ai consacrées au conseil municipal en tant qu'élu, puis à la longue période électorale dont nous connaissons l'issue.

L'expérience de son premier mandat aurait dû logiquement servir à Maryse Joissains à mieux organiser le fonctionnement de la collectivité. Si l'on en juge par les décisions annoncées, ce n'est pas vraiment ce qui vient de se passer. L'impression qui se dégage est qu'elle a non seulement reconduit le même mauvais schéma qu'avant, mais… qu'elle l'a plutôt aggravé !

Pour n'aller qu'à l'essentiel, pourquoi et comment ne pas s'interroger, une fois encore, sur la façon incohérente dont certaines délégations ont été distribuées ? Là où l'on aurait pu imaginer la définition et l'affichage de cinq ou six grands pôles thématiques exprimant les priorités et l'essence d'un projet, on devra donc continuer à perdre son temps à décrypter le sens de ces multiples délégations, diluées sous des appellations à rallonge, parfois laborieuses, peu identifiables par la population, morcelées, puis réparties selon un mode dénué d'efficacité.

L'exemple le plus parlant est, comme lors du mandat précédent, celui de la culture. Aucun élu n'en porte le titre entier. Ils sont six à s'en partager les responsabilités.

On en trouve une autre illustration avec la thématique de l'emploi, dont les prérogatives sont scindées en deux. La délégation des relations avec les entreprises dépend d'un adjoint alors que l'économie, l'emploi et l'insertion professionnelle sont attribués à une simple conseillère municipale. Où est la logique ?

Et puis, comment ne pas relever que deux fonctions patrimoniales, dont on connaît pourtant l'importance des enjeux pour les années à venir, la Justice et l'Université, ne sont pas non plus valorisées par un poste d'adjoint ?

Un dernier exemple concerne l'exercice de la citoyenneté qui aurait mérité la mise en œuvre d'une charte de la concertation et de la participation. On a beau chercher, on ne déniche aucune délégation à la démocratie locale qui aurait pu regrouper, a minima, des conseils de proximité, les relations avec les comités d'intérêts de quartiers, les relations avec les usagers et la vie associative.

Certes, le nombre des élus affectés à des quartiers a été augmenté mais il est difficile de comprendre qu'un secteur de 20.000 habitants comme le Val Saint-André puisse se satisfaire d'un simple conseiller alors que la Duranne avec ses 4.000 habitants dispose d'un adjoint spécial.

Enfin, quelle était la nécessité de déléguer un adjoint dans le périmètre des facultés ? Il aurait mieux valu désigner un élu à part entière dans le grand et récent secteur de la Brédasque et de la route d'Eguilles qui forme une entité plus pertinente avec les Granettes et Pey Blanc, où, pour mémoire, en 2001, Maryse Joissains s'était engagée à créer une mairie-annexe… qu'on n'a jamais vue.

5 avril 2008

Rien n'échappe à "Arrêt sur images"

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Sur le net, l'équipe de l'émission "Arrêt sur images", toujours à l'affût, nous fait découvrir quelques dessous de l'actualité. Jetez un coup d'œil sur cette petite vidéo, puis sur la liste des autres vidéos à droite du même écran. Epatant !

http://www.dailymotion.com/video/x4xzvs_les-sarkozy-a-windsor_news

1 avril 2008

En passant par la place de l'Hôtel de Ville…

Je n'étais pas passé par la place de l'Hôtel de Ville depuis le second tour de l'élection municipale. Bien m'en a certainement pris, hier après-midi, où j'ai rencontré plusieurs personnes, certaines que j'aime bien – pas forcément de gauche, d'ailleurs – et d'autres que je n'ai fait que saluer, si vous voyez ce que je veux dire.

J'étais à mille lieues d'imaginer que, m'approchant de ce rempart étanche et stratégique, j'allais y recueillir si vite autant de propos et de confidences comme on en lâche, toutes les minutes, sans retenue et avec délectation, dans notre bonne ville. Je ne veux pas dire par là que je m'y suis rendu par intention. Mais le hasard faisant bien les choses, et alors qu'un air de Schubert lancinait dans ma tête depuis le matin, j'ai eu la primeur de quelques nouvelles qui ne semblent pas encore être arrivées sur les étals de la presse.

         

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Pour que les traditions ne se perdent pas, rien de mieux que des poissons vrais...

               

Et, je peux bien l'avouer, je ne regrette pas un instant d'avoir eu à endurer cette pluie factice et grise qui, le monde entier le sait, nous agace tant et plus, nous, les Méditerranéens. Coup sur coup, deux élus de la nouvelle majorité, déjà un peu anciens mais pas vraiment muets-comme-une-carpe, m'ont raconté, sous couvert de préserver leur anonymat, ce qui se passe dans les coulisses.

D'abord, j'ai appris que la distribution des délégations ne va pas sans poser quelques problèmes : un peu comme Olivier Naslès qui s'est retiré de l'aquarium parce qu'il n'a pas eu ce qu'on lui avait promis, un ou deux colistiers mécontents refuseraient de passer pour du menu fretin et menaceraient eux aussi de ne pas rester le bec dans l'eau.

Puis, il m'a été murmuré qu'une entente en forme d'ouverture à la Sarkozy pourrait être trouvée entre Maryse Joissains et… Bruno Genzana pour tenter de refaire nasse ensemble. A mon avis, c'est sans doute là un tour de passe-passe visant à faire jouer à Genzana un rôle de poisson-pilote pour couler définitivement Stéphane Salord en influant sur lui pour qu'il retire son recours en annulation de l'élection municipale.

Ce pourrait être aussi une manière d'affaiblir le petit groupe de trois élus de François-Xavier De Peretti, cette seconde hypothèse paraissant tout aussi vraisemblable car il se dit qu'un membre ex-UDF de la majorité devrait sous peu siéger dans l'opposition aux côtés précisément de De Peretti.

Autre "fuite", Maryse Joissains s'apprêterait, au conseil municipal du 7 avril, à proposer une autre ouverture, en direction de l'opposition de gauche cette fois-ci, comme pour jeter, une fois pour toutes, les rancunes à la rivière. Elle se serait d'ailleurs targuée d'avoir "déjà réussi à intégrer depuis sept ans deux élus de la première équipe de Picheral et une autre du second mandat".

Prenant acte, avec délice, que, cette année, la liste de gauche s'était bel et bien abstenue de lui refaire le coup du recours, elle ne verrait désormais aucun inconvénient non plus à attribuer une responsabilité – voire une délégation technique – à un ou deux membres de la minorité, sur le modèle de ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale avec la présidence de la commission des finances confiée à un député socialiste.

Ce serait là, de la part du maire, un joli coup de filet qui lui assurerait une sorte de pêche miraculeuse aux voix d'après second tour. Joissains y verrait un malicieux avantage : celui de lancer un autre gros hameçon vers la Communauté du Pays d'Aix où elle craint une opposition de gauche plus remontée et plus frétillante que lors du précédent mandat et qui a annoncé qu'elle allait enfin mordre.

Et ce n'est pas fini. Elle aurait aussi accepté, agissant ainsi à contre-courant de son refus antérieur, et histoire de leur faire avaler quelques arêtes, de désigner des membres de l'opposition dans divers organismes tels que l'OPAC Pays d'Aix Habitat et la Semepa, qui ont connu tant de soubresauts ces sept dernières années et dont les Aixois ne lui ont après tout pas tenu rigueur. Cette démarche, audacieuse s'il en est, pourrait tout simplement s'expliquer par la perspective du rapport en bonne et due forme que la Chambre régionale des comptes ne devrait pas tarder à publier et qui pourrait, dit-on, faire de grosses vagues.

Voilà, pour l'essentiel. Aussi, et afin d'éviter de plonger dans des eaux moins claires, je m'abstiendrai de vous livrer d'autres commentaires plus saugrenus qui, à mes yeux, seraient plus dignes du bar que de la politique.

26 novembre 2007

Des repères et des défis pour "Aix à venir"

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On reconnaît notamment, de gauche à droite, Michel Pezet (2),

le Professeur Pierre Choukroune (3), le Bâtonnier Jean-Louis Keita (5),

le Professeur Bruno Etienne (6) et Jean-François Picheral (7)

Justice et Universités : Les débats sont lancés

Débattre et rencontrer les Aixois, tels ont été les temps forts qui auront marqué notre semaine. Jeudi, un public nombreux a répondu à notre invitation sur le thème de la Justice et des Universités. Nous avions invité d'éminentes personnalités pour placer le sujet à sa juste hauteur.

Un point a été fait sur l'évolution en cours de la carte judiciaire. Si Aix est épargnée par la suppression de tribunaux, il n'en faut pas moins traiter leurs localisations afin d'offrir des lieux décents de travail. On a appris que le projet du futur tribunal d'instance n'était qu'une maquette virtuelle et qu'aucun financement n'a encore été prévu !

Quant à la perspective de fusion de nos trois universités, elle a été au cœur des échanges, y compris avec la salle. Outre les enjeux et les formes de ce regroupement, a inévitablement été évoquée la nécessité de lier les problèmes de transports et de logement des étudiants.

Certains orateurs ont insisté sur les objectifs à viser, ceux de l'excellence dans tous les domaines. Beaucoup de choses restent à faire. Le prochain débat public prévu au Centre des congrès le jeudi 13 décembre portera sur le thème "Travailler, se loger, se déplacer en pays d'Aix". Je ne saurais trop le recommander à tous ceux qui tiennent à connaître nos propositions pour l'avenir d'Aix.

Jas de Bouffan : Le cadre de vie désespère la population

Pas un coin d'Aix où le cadre de vie ne pose problème. Et le diagnostic est encore plus aigu dans les quartiers de périphérie. Ainsi, en allant au Jas de Bouffan, à la rencontre des habitants des immeubles Castor, Pollux et Beltegeuse, nous n'avons pas été étonnés de relever les mêmes carences que dans d'autres quartiers.

Espaces verts à l'abandon, manque de collecte des détritus, réhabilitations insuffisantes, la liste des récriminations des habitants est longue. Certains logements subissent des fuites d'eau qui produisent régulièrement des inondations. Leurs locataires ont averti l'OPAC mais l'office ne fait rien et balade tout le monde.

Ce secteur, comme beaucoup d'autres, transpire le laisser-aller et la population nous fait part de son désespoir. Il va bien falloir y répondre…

Nous avons terminé notre matinée au grand marché, où nous avons pu prolonger nos échanges avec les habitants et leur parler de nos projets pour Aix. Pendant ce temps-là, d'autres membres de notre équipe ont continué à distribuer notre journal de campagne en divers points de la ville.

15 mars 2008

Canton Aix-Centre : Mise au point

Samedi matin

Nous sommes scandalisés de découvrir, ce samedi, veille du second tour, un tract de dernière minute, largement distribué dans les boîtes aux lettres des quartiers d'Encagnane et de la Figuière, émanant de Bruno Genzana et portant la signature de sa suppléante à l'élection cantonale d'Aix-Centre.

En complet désaccord avec ces méthodes, nous donnerons toutes les suites juridiques qui conviennent à cette manœuvre. Nous continuons à faire confiance à nos électrices et électeurs pour qu'ils fassent leur choix librement et en toute conscience.

                                                   Danielle RUMANI-ELBEZ

                                                   Lucien-Alexandre CASTRONOVO

Voici le tract

(Clic sur l'image pour agrandir)

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30 octobre 2007

Joissains, entre astre et désastre

joissains

Et maintenant, elle exporte ses "marysades" à Marseille

C'est bien connu, Maryse Joissains ne fait pas toujours les choses comme tout le monde. J'ai raconté ici même son plantage dans l'opération "Marseille Provence, capitale européenne de la culture" (lire mon article du vendredi 26 octobre, ci-dessous).

Des témoins présents vendredi dernier à la réunion d'annonce officielle de la candidature marseillaise m'ont rapporté qu'elle n'a pas fait mieux sur la scène de l'Opéra. Sa prise de parole décousue devant un parterre d'élus, d'acteurs du monde culturel, de chefs d'entreprise et de la presse a été peu appréciée.

Le public l'a d'abord chahutée et, tapant dans les mains, lui a en quelque sorte signifié d'abréger. Se méprenant sur le sens de ces fausses acclamations, Maryse Joissains s'est crue... encouragée à poursuivre. C'est alors que le même public a commencé à produire quelques sifflets à son endroit, au point que le maître de cérémonie lui a fait comprendre qu'il fallait qu'elle mette un terme à son intervention. Elle a persisté, lançant "on ne m'empêchera pas de dire ce que j'ai envie de dire !"

Au micro, Jean-Noël Guérini, lui, a fait court. Mais il n'a pas manqué l'occasion de se payer la tête du maire d'Aix : "C'est ça, l'efficacité politique, madame Joissains !" Bref, les Aixois ne peuvent plus ignorer à quel point Maryse Joissains les représente dignement, même hors la ville.

Miroir, miroir, dis-moi que je suis la meilleure

Dans sa très longue interview publiée samedi dans "La Provence", Maryse Joissains, connue pour se vanter d'être modeste, s'est lâchée comme jamais.

A la question : "Députée, maire, présidente de la CPA… ça ne fait pas un peu trop pour une seule femme sur une longue période ?", elle n'a rien trouvé de mieux à répondre que ceci : "Non et je crois l'avoir démontré. J'ai été bien présente sur mes trois mandats depuis que je les ai et je me sens encore de les assumer quelques années, d'autant que je peux encore rationaliser mon organisation de travail et renforcer l'équipe autour de moi pour ne rien négliger."

Evidemment, parler de soi en ces termes ne peut relever que de la coquetterie, de rien d'autre… Mais la suite de sa réponse est venue invalider mon opinion bienveillante. Commentant l'idée qu'elle se fait d'elle-même, elle y est allée d'un couplet qui, depuis, a dû lui faire changer de pointure de chaussures, côté des chevilles.

"D'abord, parce que j'estime être plus intelligente, plus compétente, plus expérimentée et plus travailleuse que mes adversaires. Ensuite, parce que je considère mes mandats comme un sacerdoce. Pour les assumer, j'ai renoncé à tout le reste. Je ne m'accorde qu'un bref repos en été. Le reste, c'est tout pour la ville, le pays d'Aix et l'Assemblée, jour et nuit."

Nous, qui la voyons à l'œuvre depuis six ans, savons qu'elle n'arrive pas à mener toutes ses responsabilités de front.

Comme je l'ai raconté à plusieurs reprises ici même, et je suis loin d'être le seul à l'avoir observé, j'ai constaté qu'elle ignore très souvent la teneur de nombreux dossiers. Alors, elle s'embarque dans des discussions erronées.

Lorsqu'on le lui fait remarquer elle est obligée de faire appel aux fonctionnaires placés derrière elle pour obtenir les renseignements qu'elle aurait dû connaître. Certes, elle rectifie ses propos antérieurs mais se trouve toujours une excuse : "Je n'avais pas compris…", "on m'avait mal expliqué…", "j'ai confondu…", je peux pas tout savoir…"

Je reconnais bien volontiers que je ne fais personnellement rien pour l'aider, notamment en relevant systématiquement ses déclarations imprécises, ses contradictions flagrantes ou ses mensonges. Je suis même forcé parfois de lui rappeler quand un dossier nécessite un vote ou non, sans parler des obligations de base à respecter dans le déroulement de l'ordre du jour.

Conclusion : on dit que certaines personnes se trouvent si belles que le miroir se casse. Plus de doute, Maryse Joissains possède elle aussi un miroir mais ce n'est pas pour… réfléchir.

5 février 2008

Les mensonges de campagne, ça suffit ! (1)

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(Clic sur l"image pour agrandir)

Les Radicaux de gauche de la liste Michel Pezet avec Jean-François Picheral :

Laurent Escande, Danielle Rumani-Elbez, Jacqueline Ollivier,

Jacques Poletti et Lucien-Alexandre Castronovo

Qui n'a jamais vu le sublimissime Arturo Brachetti dans ses œuvres ne peut pas vraiment comprendre. Sur scène, ses numéros de transformisme sont époustouflants ! En moins d'une seconde, il devient un autre, puis un autre, et encore un autre… Mais, comment fait-il ? Mais, quel est donc son secret ? Ces derniers jours, coup sur coup, deux événements de la campagne m'ont fait penser à lui. Sauf que, question magie, c'était raté. 

A gauche

La liste de 55 noms transmise à toute la presse par l'entourage d'Alexandre Medvedowsky signalait la présence de trois candidats membres du Parti radical de gauche à ses côtés. Le problème, c'est qu'un colistier ne l'est pas et un rectificatif l'a précisé dans la presse. Mais, regardant la vidéo de présentation de chaque membre de cette liste, j'ai découvert qu'un message incrusté sur l'image de ce même colistier indiquait qu'il était toujours estampillé PRG. Je m'en étonne encore mais je ne m'en chagrine pas. Je sais que cette personne, que je respecte, a demandé que cela soit corrigé.

Dans cette même vidéo, on voit et on entend Alexandre Medvedowsky soi-même adouber le seul PRG en situation éligible, censé être, je cite, "le leader aixois du PRG". Et d'ajouter, suivez mon regard : "Et tous ceux qui prétendent être au PRG et qui font des choix différents pour aller se tourner vers la droite et faire des choix bizarroïdes, ils ne sont pas au PRG. Le PRG, c'est lui !" Plus bateleur et plus mauvais copain, on ne fait pas !

La vérité est moins flamboyante. Cette fonction n'existe ni dans les statuts du parti, ni dans la réalité. Asséner le contraire frise le cocasse. Parer un moineau de grandes plumes n'en fait pas un paon. D'ailleurs, les Aixois pourraient utilement demander les états de service de ce colistier surpris en train de brader un logo contre une seule place éligible… pour lui-même. Où sont les troupes qu'il dirigerait ? Ah, oui, il y a l'autre et unique colistière radicale, que je ne connais pas, placée en fin de liste et étiquetée PRG depuis quelques minutes. Un point, c'est tout.

Ne leur en déplaise, sur la liste de Michel Pezet, nous sommes cinq radicaux de gauche bien réels dont quatre en position éligible avec deux élus sortants. Les Aixois savent qui nous sommes, même sans logo.

A droite

Y allant à l'estomac, comme Alexandre Medvedowsky, la magicienne Maryse Joissains s'est également risquée à son petit tour de passe-passe. Commentant la composition de sa liste, elle n'a pas hésité à prétendre avoir dans son équipe deux ralliées venant du MRG (ancien nom du PRG).

En moins de deux, tout comme ces artistes qui font subir des changements instantanés de robes à leurs partenaires, elle a emballé les deux braves dames dans de nouveaux habits qui sont loin d'être les leurs. Le public en est resté bouche bée. Mais, évidememnt, là encore, il y a un truc.

Alors, de qui s'agit-il ? L'une est Dahbia Draouzia, adjointe aux affaires sociales, qui n'est plus membre de notre parti depuis au moins une douzaine d'années et qui a rejoint la maire UMP en 2001. L'autre, Catherine Silvestre, bien silencieuse dans l'opposition, passée par les coulisses pour aider la première à ouvrir grand la porte à droite, n'a jamais été adhérente ni du MRG, ni du PRG.

Et voilà comment, en deux coups de baguette, on a essayé de tromper tout son monde. Pas très honnête, tout ça ! Là, je le dis, les mauvais numéros de cabaret, ça suffit !

16 novembre 2007

"Pollution et Santé", le débat enfin dépollué

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Michel Pezet, Danielle Rumani-Elbez et le Dr Patrice Halimi

Aix-en-Provence produit 40% de la pollution qu'elle subit. Les autres 60% ont pour origine principale les bords de l'Etang de Berre. Contrairement aux idées reçues, le mistral ne chasse pas l'air vicié aixois. Notre ville forme une cuvette où la pollution stagne durablement.

Ce sont quelques-uns des propos entendus hier soir au Jas de Bouffan où se tenait  la première réunion thématique organisée par l'équipe de Michel Pezet.

Devant une salle pleine malgré le mauvais temps, Danielle Rumani-Elbez a animé cette rencontre et introduit le sujet de la soirée "Pollution et Santé". Elle a d'abord présenté les règles internationales et nationales qui s'appliquent aux antennes relais. Elle a ensuite cité quelques exemples de villes qui ont adopté des mesures liées au principe de précaution, notamment Paris.

Enfin, elle a rappelé comment nous avons porté sur la place publique le débat sur les dangers de la téléphonie mobile. La mairie a fait semblant de créer une commission, qui a mal fonctionné. Il n'en est rien sorti de positif car, à aucun moment, Maryse Joissains n'a manifesté la moindre volonté politique.

Prenant à son tour la parole, le Docteur Patrice Halimi, président de l'ASEP (Association Santé Environnement Provence, créée il y a à peine un an et qui compte déjà 300 médecins membres) a fait un brillant exposé insistant sur quatre points : transports publics, antennes relais, climat et pesticides.

Illustrant son argumentation à l'aide de cas concrets, dans un langage direct et non dénué d'humour, il a clairement signifié que nombre de ces problèmes ne relèvent pas de la fatalité. Il est possible d'agir pour peu qu'on le veuille et qu'on s'en donne la peine.

Selon lui, il faut écarter les mesures au coup par coup et traiter, sans faiblir et de manière globale, tous les risques et les dangers pour la santé, entre autres, les multiples pathologies liées aux difficultés respiratoires, aux diverses allergies, à certaines formes de cancers, et aux produits alimentaires pollués…

Ainsi a-t-il évoqué la qualité environnementale de l'habitat, la réduction de la voiture en centre ville, les modes propres de déplacements collectifs, la mise en réseau des acteurs de la vie publique et l'information permanente de la population.

En tant que pédiatre, le Dr Halimi a pu constater combien il était nécessaire de protéger l'ensemble de la population, notamment les enfants, premières victimes d'un environnement dégradé et néfaste.

Après un échange avec le public, Michel Pezet a formulé des propositions allant dans le sens des deux intervenants qui l'avaient précédé. Il a martelé qu'on ne peut plus attendre et qu'il inscrit ce combat comme une priorité.

Il a décidé de mettre en place tous les outils d'action et de contrôle pour que la qualité de la vie retrouve un sens. Pour lui, "le rôle d'une municipalité est essentiel, on ne peut pas tout le temps rejeter la faute sur les autres et s'en remettre uniquement à d'autres décideurs."

Au total, ce premier débat public aura eu l'avantage de poser les bonnes questions et de commencer à envisager enfin des réponses efficaces.

                               

En savoir plus sur l'ASEP :

http://santeenvironnement.fr/joomla_ASEP/index.php

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