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le Blog de Lucien-Alex@ndre CASTRONOVO
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le Blog de Lucien-Alex@ndre CASTRONOVO
le Blog de Lucien-Alex@ndre CASTRONOVO
  • Prof d'anglais retraité Sous-officier Armée de l'Air Président assos culture, éducation, social 1978-1989 Correspondant presse locale 1989-1995 Conseiller municipal liste Yves Kleniec 1983-1989 Adjoint liste Jean-François Picheral 1995-2001 Parti radical de gauche 1998-2008 Conseiller municipal liste Michel Pezet 2001-2009 Conseiller municipal liste Edouard Baldo 2014-2020 lucalexcas@aol.com
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4 février 2008

Canton Aix-Centre : Notre premier document…

tract_canton_rectotract_canton_verso

(Clic sur chaque image pour agrandir et lire)

      

Les règles de candidature pour les élections cantonales ont un peu changé. Dès cette année, sur le modèle des législatives, chaque titulaire doit faire équipe avec un remplaçant du sexe opposé.

Nous sommes étonnés de constater que d'autres candidats pour le canton Aix-Centre n'aient produit leurs affiches qu'avec leur seul visage alors que les noms de leurs remplaçantes sont connus. Pourvu qu'elles ne soient pas déjà... en désaccord avec eux ! Ou, on ose à peine l'imaginer, ce sont peut-être leurs photographes qui ont mal... cadré les portraits, qui sait ?

Quoi qu'il en soit, Danielle et moi avons décidé de figurer ensemble sur tous nos documents. C'est quand même plus sympathique, non ?

NOS PROCHAINES RENCONTRES AVEC LES HABITANTS

------- Encagnane -------

Vendredi 8 février à 18h au bar "Le Mansard"

------- Quartiers Nord -------

Samedi 9 février à 14h30 au café-restaurant "Le Tourbillon"

------- Centre-ville -------

Samedi 9 février à 19h au "Bar-tabac du Palais"

------- Permanence tous les jours -------

Local de campagne, Place Romée de Villeneuve, Encagnane

Téléphone : 06.88.23.67.64

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3 mars 2008

ELECTION MUNICIPALE : FLASH SPECIAL SONDAGE

Dernière minute... Communiqué de presse

      

de Michel PEZET et Jean-François PICHERAL

   

Liste "Aix à Venir"

Nouvelle surprise à Aix-en-Provence… La liste "Aix à venir" de Michel PEZET et de Jean-François PICHERAL progresse à 14% des intentions de vote à une semaine du premier tour le 9 mars prochain.

Dans la perspective de l’élection municipale d’Aix-en-Provence, la liste "Aix à venir" a fait procéder à une étude de sondage réalisée par l’IFOP. Au terme de cette étude, réalisée les 26 et 27 février dernier, la liste "Aix à venir" recueille 14% d’intentions de vote.

Pour Michel PEZET : "Ce chiffre, recueilli la semaine dernière, confirme le fait que nous ressentons une forte dynamique autour de notre initiative".

Taux de progression fulgurant

      

"Notre liste était créditée de 8% d’intentions de vote il y a encore deux semaines par la Sofrès. L’étude de l’IFOP nous place à 14%. Cela indique donc une forte progression des intentions de vote en notre faveur. En une semaine, le gain est encourageant car nous sommes les seuls à progresser. J’y vois le signe que les Aixois, maintenant mobilisés pour cette élection, portent un intérêt nouveau à notre liste, loin des querelles et des coups bas auxquels se livrent nos adversaires, mais bien sûr aussi à notre projet, le plus ambitieux et le plus réaliste dans cette élection", déclare Michel PEZET.

               

logo_ifop

   

Le climat électoral à Aix-en-Provence

      

Résultats détaillés Février 2008

- 1 - METHODOLOGIE

Méthodologie

Ce document présente les résultats d’une étude réalisée par l’Ifop. L'étude respecte fidèlement les principes scientifiques et déontologiques de l’enquête par sondage. Les enseignements qu’elle indique reflètent un état de l’opinion à l’instant de sa réalisation et non pas une prédiction.

Echantillon

Il est de 504 personnes, représentatif de la population d’Aix-en-Provence âgée de 18 ans et plus, inscrite sur les listes électorales. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession du chef de ménage) après stratification par canton.

Mode de recueil

Les interviews ont eu lieu par téléphone au domicile des personnes interrogées.

Dates de terrain

Du 26 au 27 février 2008

Avertissement

L’Ifop rappelle que les résultats de cette enquête doivent être interprétés comme une indication significative de l’état des rapports de force actuels dans la perspective du prochain scrutin municipal à Aix-en-Provence. En aucun cas, ils ne constituent un élément prédictif des résultats le jour du vote.

- 2 - LES RESULTATS DE L'ETUDE

      

Les résultats de l'étude

L’intention de vote au premier tour des élections municipales

QUESTION

Si dimanche prochain devait se dérouler le premier tour de l’élection municipale pour élire votre Maire, ici à Aix-en-Provence, pour laquelle des listes suivantes y aurait-il le plus de chances que vous votiez ?

La liste d’extrême gauche conduite par Aude Charcosset,

soutenue par la Ligue Communiste Révolutionnaire ........................... 2%

• La liste conduite par Alexandre Medvedowsky, soutenue par

le Parti socialiste, le Parti communiste, le Parti radical de gauche et les Verts

.......................................................................................................... 30%

• La liste de gauche conduite par Michel Pezet et Jean-François Picheral

.......................................................................................................... 14%

• La liste conduite par François-Xavier de Peretti

soutenue par l’UDF-MoDem .............................................................. 20%

• La liste conduite par Maryse Joissains-Masini

soutenue par l’UMP et le Nouveau Centre

.......................................................................................................... 31%

• La liste divers droite conduite par Maryse Galland-Mourbrun ........ 1%

• La liste de la droite aixoise conduite par Jean-Louis Garello ......... 2%

                                                                           TOTAL 100%

2 février 2008

"Aix à venir" : La liste de Michel Pezet

Election municipale des 9 et 16 mars 2008

La liste "Aix à venir"

Rassemblement et Ouverture

Liste_Michel_Pezet__1

(Clic sur la photo pour agrandir)

1. Michel PEZET

Avocat à la Cour

Vice-président du Conseil général

         

2. Anne-Christel FOGLIANI

Professeur de sports au CREPS d'Aix

Chargée de la formation des sportifs de haut niveau

3. Jean-François PICHERAL

Sénateur des Bouches-du-Rhône

Maire d'Aix (1989 – 2001)

Chevalier de le Légion d'Honneur

4. Danielle RUMANI-ELBEZ

Chirurgien-dentiste

Conseillère municipale

Conseillère communautaire

5. Antony SETTE

Auditeur financier

Diplômé de l'Insitut d'études politiques d'Aix

6. Samia SETTOUTI

Juriste

7. Jean-Loup CAMPESTRE

Avocat honoraire

Premier adjoint (1989 – 1994)

8. Patricia PELLISSIE

Agent d'art

Créatrice du Festival de la chanson française

9. Lucien-Alexandre CASTRONOVO

Professeur

Conseiller municipal

10. Noëlle CICCOLINI-JOUFFRET

Attachée parlementaire (1980 – 1989)

Secrétaire juridique

11. Ahmed ZITOUNI

Ecrivain

Enseignant à l'Institut d'études politiques d'Aix

12. Roseline ARNAUD-KANTOR

Universitaire

Administratrice d'association d'insertion

13. Malik CHAFAI

Chef d'équipe

Syndicaliste

14. Françoise BRASSART

Conseillère régionale

Conseillère municipale

Chevalier de la Légion d'Honneur

15. Jacques JEAN

Membre de la commission paritaire de l'emploi et de la formation professionnelle

Chevalier de l'Ordre National du Mérite

16. Florence LAURE

Médecin nutritionniste aux Milles

17. Jean-Yves ROURE

Attaché de direction

Adjoint au maire

18. Larenka HOAREAU

Administrateur de société

Cantatrice

19. Jean-Louis KEITA

Avocat à la Cour

Président de la Conférence des bâtonniers du grand Sud-Est et de la Corse

20. Jacqueline OLLIVIER

Assistante parlementaire

21. Marcel MASSON

Expert en environnement

Chevalier de la Légion d'Honneur

22. Abassia BACHI

Syndicaliste

Présidente de l'Association des femmes méditerranéennes et citoyennes

23. Jean-Jacques POLITANO

Administrateur de société

Président de la Fédération du Bâtiment et des Travaux publics du Pays d'Aix

24. Isabel PETROVICS

Médecin généraliste

Membre de S.O.S. Médecins

25. Michel BRAUNSTEIN

Administrateur civil

Conseiller maître à la Cour des comptes

26. Christine FROMAIN

Conseillère d'éducation populaire et de jeunesse

Chargée de mission vie associative

27. Pierre SOLEILHAVOUP

Directeur territorial

Conseiller pédagogique

28. Béatrice COLONNA D'ISTRIA

Décoratrivce

Administrateur d'un centre d'enfants polyhandicapés

29. Marcel-Toussaint BELABAS

Agent commercial

30. Fabienne PONS

Consultante en tourisme

31. Jean-François HERON

Conseiller technique d'une collectivité territoriale

Directeur école de musique (1987 – 1990)

32. Marguerite SARKISSIAN

Secrétaire juridique

33. Jacques SERRAT

Appariteur Institut d'études politiques

34. Ginette MENSALES-FARINACCI

Assistante parlementaire

35. Raymond PAGE

Retraité de l'enseignement technique

36. Jeanne CHIOLA

Fonctionnaire de l'Education nationale

Présidente d'association

37. Jean-Pierre MARTINA

Administateur Pays d'Aix Habitat

Délégué association de consommateurs

38. Marème FAYE

Diplômée d'études approfondies de droit privé

39. Pierre BOURROUILHOU

Professeur d'éducation physique et sportive

40. Andrée SUIGUIER

Infirmière

Présidente du Centre d'information sur le droit des femmes (2000 – 2003)

41. Jean-Marc ASCENCIO

Ingénieur Université Paul Cézanne

42. Claudine CROZE

Magistrat honoraire

Chevalier du Mérite Agricole

43. Jacques POLETTI

Administrateur d'association pour des déplacements doux

44. Fanny BERNARD

Documentaliste-Iconographe

45. Rémi ODDOU

Etudiant en économie

46. Micheline BERA

Ancienne infirmière à Puyricard

47. Patrice DALMAZ

Directeur régional des ventes

48. Karine PARDIGON-DAMENO

Auxiliaire de puériculture

Secrétaire association de consommateurs

49. Paul LESPINAT

Ingénieur agronome

Adjoint au maire (1995 – 2001)

50. Monique BLANC

Déléguée départementale de l'Education nationale

Chevalier des Palmes Académiques

51. Laurent ESCANDE

Chargé de cours à l'Université de Provence

52. Monique FAILLARD

Artiste peintre

Présidente de l'Association culturelle franco-japonaise

53. Patrice POLI

Chef d'entreprise

Pompier professionnel à Aix (1982 – 1992)

54. Germaine PIVASSET

Professeur de lettres classiques

Adjointe au tourisme (1989 – 2001)

55. Bruno ETIENNE

Professeur agrégé de sciences politiques

Membre de l'Insitut universitaire de France

Chevalier de la Légion d'Honneur

29 octobre 2007

En direct avec les habitants de la Pinette

a_la_pinette

(Clic sur les images pour agrandir)

Françoise Brassart (à gauche), Danielle Rumani-Elbez,

Lucien-Alexandre Castronovo et Michel Pezet

en discussion avec les habitants

antennes_a_la_pinette

24 antennes relais sur un même toit !

Il est des visites de terrain qu'on ne regrette pas d'accomplir plusieurs fois. Ainsi, samedi, nous sommes retournés sur le terrain à La Pinette pour y passer toute la matinée. Lors des deux précédentes, il y a un an, nous avions établi des constats sur les conditions de vie des habitants du quartier.

Suite aux interventions de Michel Pezet, des avancées ont pu être opérées. Des travaux de double vitrage, de réfection, de mise en sécurité et d'entretien ont été menés par l'OPAC Sud. Guidés par l'amicale des locataires, nous avons enregistré d'autres demandes : le problème des charges trop élevées, l'état de propreté à améliorer et le danger ressenti au sujet des antennes relais (24 sur un même toit !).

Nous avons fait le tour de tous les immeubles et grimpé plusieurs cages d'escaliers. Nos multiples discussions avec les résidants ont confirmé la nécessité de traiter le quartier dans son ensemble : cadre de vie, espaces verts à l'abandon et à aménager et activités à relancer pour les différentes classes d'âge de la population.

Cette nouvelle visite sur place a renforcé notre conviction que, mettre la vie des quartiers au cœur de la campagne des municipales, était notre priorité absolue.

15 janvier 2008

Canton Aix-Centre : Notre conférence de presse (2)

conference_de_presse_cantonale_aix_centre

(Clic sur l'image pour agrandir)

Michel Pezet, Danielle Rumani-Elbez,

Lucien-Alexandre Castronovo et Jean-François Picheral

Ci-dessous, les deux derniers principaux extraits de notre conférence de presse du 12 janvier, à Encagnane, pour annoncer notre candidature à la cantonale d'Aix-Centre des 9 et 16 mars 2008.

Intervention de Michel Pezet

Lorsque Marc Egloff avait été désigné à l'élection cantonale, c'était en 1988, j'étais responsable du parti socialiste au niveau départemental. A l'époque, c'est après une concertation avec Jean-François Picheral que nous avions décidé qu'il devait être le candidat dans le cadre de l'ouverture des socialistes vers d'autres formations politiques. Si la politique est faite d'idées, elle est aussi faite de personnes.

En 2002, Danielle Rumani-Elbez a fait un très beau score aux élections législatives dans une situation particulièrement difficile. Et donc, pour faire de la politique, il faut avoir le cuir épais. Aujourd'hui, ce canton a été désigné pour un candidat socialiste. Peut-on désigner un candidat sans la moindre discussion ? Je crois que non.

Tous les partis doivent se poser des questions sur leur état. Dans quel état est le parti socialiste ? Dans quel état est le parti communiste ? Comme est le parti radical de gauche ? Comment est la gauche généralement ?

Nous avons en face de nous une machine extravagante, la machine de Sarkozy, qui mêle tout, qui essaie de démontrer qu'il peut être à gauche mais qui cale complètement par exemple sur le pouvoir d'achat et sur les différentes réformes qu'il veut faire. C'est une machine qui fait changer les repères de la gauche et de la droite. Il joue son jeu et il sait ce que c'est que la politique.

Et nous, qu'est-ce qu'on fait ? On va continuer à croire qu'on peut, comme ça, jouer chacun dans son bastion, réfléchir et avoir quelques idées ? Ou bien on va tout mettre à plat ? C'est ça la grande confrontation dans laquelle on est. Est-ce qu'on peut continuer à faire semblant ? Va-t-on continuer à chanter les grandes lunes ? Ou bien est-ce que la gauche doit se réunir et réfléchir sur tout ça ? Et on va s'étonner ? On va nous faire des coups de discipline à laquelle personne ne croit ?

Qu'il soit très clair, jamais, pas plus Jean-François Picheral que moi-même, ou que les camarades socialistes qui sont avec nous, nous n'avons été convoqués devant la moindre commission. Et il est clairement établi qu'il n'y a pas la moindre exclusion. Pourquoi y a-t-il de la confusion partout ? Pourquoi ? On manque de bases, de réflexion et d'humilité pour mettre tout le monde autour de la table.

Au lendemain de l'élection présidentielle, on n'a pas tiré les conséquences de notre chute. Il faut se demander ce qui se passe dans cette société, quels sont les problèmes auxquels les gens veulent que nous répondions et que nous ne répondions pas par de vieilles lunes. Nous sommes dans cette vision de la chose, y compris localement et dans ce canton.

Pourquoi donc tant de candidatures ? Parce qu'on ne réfléchit pas ! Parce qu'on croit que coller des affiches et y mettre sa tête, ça suffit ! Quel est le contenu derrière une tête et des affiches ? C'est quoi aujourd'hui le Conseil général ? Et c'est quoi cette élection ? C'est quand même extraordinaire cette espèce d'autosatisfaction que certains manifestent : "ça me revient", disent-ils. Qu'est–ce qui vous revient ? Si je suis candidat à une élection, c'est pour porter quelque chose. Si nous faisons une liste, c'est parce que nous avons envie que les choses se transforment. Ce n'est pas le pouvoir qui nous anime.

Si cette élection peut déclancher des phénomènes de discussion, alors c'est ce qui nous intéresse. Et c'est ce qui motive notre rencontre avec les citoyens. Eclairons mille lumières et on verra l'unité qu'on pourra refaire après. 

Intervention de Jean-François Picheral

Avant le découpage électoral que nous connaissons aujourd'hui, ce canton était le mien. Jusqu'en 1988, il n'y avait que deux cantons, détenus par Félix Ciccolini au Nord et moi-même au Sud-Ouest et centre. Maintenant, il y en a trois.

Ces quartiers se sont développés grâce à nous deux. Dans les années soixante, pour accueillir les rapatriés à Encagnane et, plus proche de nous, pour loger les nouveaux arrivants aixois.

En 1988, Marc Egloff a été le premier conseiller général du canton centre. Lorsque je suis devenu maire, il m'avait demandé de confier le quartier à Danielle. C'était un quartier difficile car il n'avait pas encore trouvé son équilibre. Le courage et le savoir-faire de Danielle ont fait que ce mandat s'est remarquablement bien passé. Elle est sortie harassée de fatigue de ces six ans d'investissement.

Pour le second mandat, elle a souhaité changer de délégation. Je lui en ai donné une autre encore plus lourde : l'éducation. C'est très difficile à gérer et elle a fait ça de façon tout aussi remarquable. Danielle arrivait à faire des réunions en menant des débats avec les parents d'élèves, avec les directeurs d'école, avec les enseignants. Cela était dû à la sérénité, au sérieux et au bon sens de Danielle. Dans ce quartier, elle est chez elle.

Est-ce qu'on lui a demandé au niveau marseillais si ça l'intéressait d'être candidate éventuellement dans ce canton ? Réponse : non ! Ils ont désigné quelqu'un d'autre. Cà, c'est inadmissible de gaspiller une telle chance.

Alors, si Sarkozy remue le panier, et que nous nous lamentons tellement sur l'état de nos partis de gauche, ne croyez pas qu'aujourd'hui l'ambiance soit euphorique à l'UMP. Si certains ont vite pris le tournant avec Sarkozy, d'autres ont une idéologie et une façon de travailler qui les troublent beaucoup. Il y a un malaise chez eux qui est moins important que chez nous car, chez nous, il est idéologique. Il nous faut un chef. Et on le voit bien avec le débat sur l'Europe et sur les positionnements contradictoires des socialistes. Nous en subissons les conséquences aux échelons de la région, du département et très localement.

Il faut faire comprendre à nos responsables départementaux qu'il y a des gens qui ont un savoir, qui ont fait leurs preuves et nos deux candidats sont des élus remarquables. Par les résultats qu'ils ont obtenus et qu'ils obtiennent aujourd'hui. Il faudra le savoir aux Aixois et je suis très fier que Michel ait fait ce choix de leur demander d'être avec lui pour ce futur combat municipal car ce sont deux Aixois qui savent de quoi ils parlent quand ils interviennent dans le fonctionnement et la vie de cette ville qui mérite de revenir, grâce à eux, dans une gestion saine, honnête, avec de la sérénité.

Quand on voit l'ambiance qu'il y a aujourd'hui dans l'équipe dirigeante sortante, ils s'entretuent, ils se séparent, comment voulez-vous que l'on travaille ? Ces gens ont géré cette ville d'une façon catastrophique et nous allons avoir des difficultés pour la redresser. En 1989, nous avions basé notre campagne municipale sur l'idée "que la ville se lève". Là, il va falloir dire "que la ville se relève !"

Quand on voit les dernières interventions de Joissains sur les HLM, c'est un tissu de mensonges sur quatre pages et cela risque d'être comme ça pendant toute la campagne. Il nous faudra, avec des gens honnêtes et compétents, faire triompher la vérité. Danielle et son suppléant, en dehors du côté affectif que j'ai à leur égard, ont toute leur place au Conseil général et à la mairie.

Lire la première partie ci-dessous à la date de lundi 14 janvier.

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8 janvier 2008

Affaires immobilières de la Semepa : du nouveau…

MJM_immobilier

(Clic sur l'image pour agrandir)

Dessin de Tone /CDM pour "Le Ravi"

Donc, le footballeur Marcel Desailly et l'adjoint aux sports Jean-Gilbert Zozor ont renoncé à leurs achats immobiliers. C'est ce qu'annonce La Provence dans son édition de lundi. L'affaire n'en est pas terminée pour autant.

D'abord, les deux acquéreurs reconnaissent leur implication dans ce drôle de marché. Le footballeur a quand même menti lorsqu'il a déclaré qu'il a été contacté par "une" société comme si c'était là une démarche objective. En réalité, c'est bien la Semepa qui lui a proposé l'acquisition litigieuse, tout le monde s'en doutait.

Henri Doglione, adjoint à l'urbanisme et Pdg de la Semepa, le confirme de fait : "Les collaborateurs de la Semepa ont été priés de rechercher des acquéreurs". Comme par hasard, ils ont trouvé Zozor, adjoint aux sports et membre du conseil d'aministration de la Semepa, et  Desailly, copain de longue date. Quelle coïncidence !

Sans compter qu'on a vu Zozor prendre part au vote de la délibération. Sa participation peut être mise en cause si l'on s'en rèfère à l'article L.2131-11 du Code Général des Collectivités Territoriales ainsi rédigé : "Sont illégales les délibérations auxquelles ont pris part un ou plusieurs membres du conseil intéressés à l'affaire qui en fait l'objet, soit en leur nom personnel, soit comme mandataires."

Ensuite, Maryse Joissains joue les effarouchées en voulant se faire passer pour madame-je-lave-propre en demandant une expertise. Elle aurait dû y procéder avant. Elle ne peut esquiver maintenant sa responsabilité de maire qui a fait passer cette délibération au conseil municipal.

Enfin, la renonciation des deux acquéreurs n'annule pas la décision votée par la majorité. Il faut donc convoquer le conseil avant le 17 février (délai de deux mois) pour faire légalement marche arrière. Maryse Joissains aura-t-elle le courage et l'honnêteté d'aller jusqu'au bout ? Patience…

Lire les premiers épisodes vendredi 21, samedi 22 et jeudi 27 décembre, ci-dessous.

3 novembre 2007

Echéances électorales 2008 : Le sens de mon choix

cocarde

Plutôt que de laisser leurs doux messages dans les commentaires, certains lecteurs m'envoient des mails. Bien entendu, cela ne me fâche pas du tout. Mais que me disent-ils ? Ils me demandent quand je parlerai de constitution de liste, de programme de campagne, de stratégie, d'alliances, etc.

Ces choses-là ne se décident pas par simple déclaration et, encore moins, seul. A titre personnel, je n'ai jamais cherché à assouvir une quelconque prétention individuelle, à obtenir je ne sais quel sceptre de pouvoir ou à viser une gloire forcément vaniteuse et éphémère susceptible de satisfaire un ego insane et/ou hypertrophié. Bien au contraire, j'ai toujours privilégié la participation à des équipes.

Si j'ai ouvert ce blog, c'est précisément pour pouvoir expliquer comment j'exerce mon mandat d'élu, avec les mêmes ressorts que ceux qui m'avaient permis d'être un des éléments de la liste de Jean-François Picheral. J'en ai gardé l'esprit et je crois pouvoir dire que j'y consacre tout le temps qu'il faut pour accomplir au mieux mon rôle dans l'opposition.

Arrivera bientôt le terme du mandat et, avec lui, le moment de refaire des choix. Je me suis donc interrogé sur la poursuite ou non de mon implication active dans les échéances futures. Mon goût pour la chose publique n'a pas commencé avec ma première élection. J'ai beaucoup œuvré dans d'autres domaines, notamment dans la vie associative locale. Je pourrais y retourner sans problème. Mais, pour décider et agir dans le sens du bien commun, la politique possède une dimension et des leviers à nuls autres pareils.

C'est pourquoi je ne ressens aucune lassitude à l'égard de la vie publique. Par l'expérience accumulée au fil des ans, j'ai aussi le sentiment de pouvoir encore lui être utile en y apportant ma contribution.

Mon analyse de la situation politique aixoise et des enjeux vitaux pour notre ville me conduit à la résolution d'être partie prenante au sein d'une équipe porteuse d'un projet visionnaire, ambitieux, réaliste et honnête, conforme à mes plus vives convictions. L'heure venue, lorsque le processus aura progressé, j'indiquerai ma prise de position définitive même si mes écrits et mes actes ont déjà esquissé la tendance de mes préférences.

Avant cela, sur ce même écran, dans les semaines à venir, je rendrai compte de mes activités d'élu, tant pour la part visible que pour celle assez souvent ignorée par les électeurs. Puis, et enfin, je dirai quels sont mes engagements, mes propositions et mes choix… sachant que le fin mot, lui, appartiendra aux urnes.

13 février 2008

"Aix à venir" : Voici le projet intégral

projet_integral_pezetLe projet intégral de notre liste "Aix à venir" est désormais disponible. Il s'intitule "De l'audace pour réunir les Aixois".

N'hésitez pas à en prendre connaissance par vous-même. Le grand avantage de l'information directe, c'est de pouvoir comparer et choisir.

Clic sur : http://www.michelpezet.org 

ou sur : AIX_A_VENIR_LE_PROJET

Pour les fervents de revues de presse bien faites,

clic sur http://aix2008.over-blog.com

11 février 2008

Canton Aix-Centre : Notre campagne "décolle"...

Encagnane_Danielle_et_Lucien_Alexandre

(Clic sur l'image pour agrandir)

Danielle Rumani-Elbez, Lucien-Alexandre Castronovo

vendredi soir à Encagnane

Danielle Rumani-Elbez et moi-même avons décidé d'être sur le terrain, rien que sur le terrain, pour aller à la rencontre des habitants. Contrairement à nos concurrents qui n'existent et ne se montrent que par répétition de photos sur les murs, nous avons choisi de ne pas gaspiller nos fonds dans une bataille d'affichage stérile.

La population se dit franchement dégoûtée par la débauche d'affiches collées, aussitôt recouvertes par d'autres. En ce qui nous concerne, nous attendrons patiemment l'ouverture officielle de la campagne électorale pour utiliser les panneaux réglementaires mis à notre disposition.

Vendredi et samedi, nous avons allègrement parcouru les marchés, les rues et les immeubles. Puis, nous avons réuni des amis à divers endroits du canton et notamment à Encagnane. Rien de mieux que le contact direct.

Un grand merci à tous les amis qui nous accompagnent et à toutes les personnes qui se mobilisent spontanément à nos côtés.

7 février 2008

Vendredi, Michel Pezet à la radio et à la télé

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VENDREDI 8 FEVRIER   :   DEUX RENDEZ-VOUS

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logo_france_bleu_provenceDe 7h20 à 8h40

Petit déjeuner avec Michel Pezet

sur France Bleu Provence (103.6)

      

logo_franceDe 18h40 à 19h20

Michel Pezet invité du 19/20

sur France 3 Méditerranée

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LES AUTRES MOMENTS FORTS

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Voir le reportage de 2mn sur France 3 Méditerranée

de l'annonce de la liste "Aix à venir" le 1er février

déplacer le bouton d'avancement directement à 13mn35

http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=b13a_1920&video_number=5

Ecouter le discours de 15mn de Michel Pezet

lors de la présentation de la liste "Aix à venir"

http://www.michelpezet.org/index.php?2008/02/02/115-declaration-de-michel-pezet-lors-de-la-presentation-de-la-liste-aix-a-venir-le-1er-fevrier-2008

Voir le reportage de 5mn devant La Permanence

et le reportage de 1mn25 de la rencontre publique au Jas de Bouffan

sur Télévision Provence Web

http://www.michelpezet.org/index.php?2008/02/06/117-reportage-web-tv-aix-a-venir-et-michel-pezet

Consulter le blog de campagne

http://www.michelpezet.org

13 octobre 2007

"L'ombre du supporter", un jeu pour vous dire merci

Grâce à vous, le nombre de visites de mon blog a encore bien grimpé. Pour remercier tous ceux qui ont contribué à diffuser mon adresse autour d'eux… et pour tous les autres qui reviennent fidèlement chaque jour, voici un petit jeu de perspicacité (signé Chatelain).

Les paris sont ouverts. La réponse sera donnée lundi.

En attendant, il n'est pas interdit de continuer à inviter votre entourage à venir faire un petit tour sur cet écran. Ne pas oublier de suggérer de placer l'adresse dans les "favoris".

jeu_supporter_rugby

                           

Vous êtes actuellement au moins 999,50 à faire semblant de bosser…

france_rugby_ovalomania

(Clic sur l'image pour agrandir)

31 janvier 2008

Municipales d'Aix : Qui pour faire quoi ?

vote

                     

Jour après jour, la campagne électorale se met en place. Les Aixois ont déjà découvert la composition de certaines listes. Des programmes commencent à circuler. Des réunions publiques sont organisées par les diverses équipes. C'est le processus normal qui précède ce type d'échéance électorale.

Les électeurs les plus férus de politique veulent d'abord connaître les propositions des candidats. Ce devrait être la démarche de base pour tous ceux qui votent. Mais, on s'aperçoit que beaucoup de gens passent plus de temps à commenter la composition des listes.

L'élection municipale étant un scrutin dit de "proximité", il n'est pas anormal que l'on cherche les noms connus, ceux des personnalités représentatives ou ceux des personnes que l'on côtoie de près. Bien sûr, chacun regarde tout cela avec ses yeux partisans, sa propre histoire politique, ses amitiés, ses inimitiés, ses envies de soutien ou de revanche.

La donne actuelle qui voit les cartes politiques traditionnelles bousculées par des scissions, des dissidences et des regroupements inédits, sinon détonants, n'est pas forcément claire pour tout le monde. Cela alimente des polémiques qui font le piquant de l'élection.

Pourtant, une logique est en train de s'imposer. La plupart des équipes qui se mettent en place ne sont plus monolithiques. Et c'est autour de leaders à forte personnalité que se construisent les listes, même si les origines politiques de certains colistiers sont disparates ou contradictoires.

En apparence, un tel affichage peut sembler séduisant. Mais, qu'en sera-t-il du devenir de certaines des équipes ainsi formées, annoncées forcément comme étant unies et d'accord sur un même projet ? Seront-elles encore toutes viables au-delà d'une éventuelle élection ? Rien n'est moins sûr. Les exemples pullulent d'arrangements de circonstance ne tenant pas plus d'un an à l'épreuve des faits ou de la gestion.

Les électeurs feraient bien, cette fois, de ne plus donner carte blanche à des ambitions anciennes ou nouvelles du même acabit ayant généré des comportements condamnables et provoqué les pires dérives pour l'image de notre ville.

Elire un maire pour un mandat de six ans mérite un choix réfléchi, serein et préventif. L'avenir d'Aix ne peut plus se jouer sur un coup de dés.

31 janvier 2008

"Aix à venir" : La liste annoncée vendredi

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Après avoir présenté nos propositions par thème au cours de trois grandes réunions publiques décentralisées et les grandes lignes de notre projet au Jas de Bouffan, après voir inauguré notre permanence électorale, nous nous apprêtons à diffuser largement notre plaquette programme.

Nous allons également continuer à parcourir, au même rythme soutenu, les rues et les immeubles de nos quartiers et de nos villages. Toute l'équipe est sur le pont pour rencontrer les habitants et les convaincre du sérieux de notre démarche.

Les Aixois pourront en avoir une preuve supplémentaire ce vendredi, jour où la liste Michel PEZET / Jean-François PICHERAL sera officiellement annoncée. Avec calme et… sans paillettes.

30 janvier 2008

Ma vie d'élu municipal (4)

Mirabeau

(Clic sur l'image pour agrandir)

Mirabeau, salle des Etats de Provence

Avec ce nouveau volet, je poursuis le compte-rendu de mon mandat d'élu municipal. C'est l'occasion pour moi de retracer un peu d'histoire, de faire connaître les fonctionnements d'une mairie, de livrer des informations sur le temps passé pour l'exercice du mandat et d'en dire plus sur ce que le public ignore souvent.

Mon implication dans la vie publique et politique ne date pas d'hier. J'ai donc la chance d'avoir été confronté aux réalités. Puissent le lecteur et l'électeur se faire une idée plus précise de la vie d'un élu et mieux comprendre le sens d'un engagement au service du bien commun.

Une bataille de 2500 jours

Lors de chaque séance du conseil municipal, en général, les élus doivent se prononcer sur de très nombreux dossiers. Pour faire simple, disons qu'il y en  a de deux sortes. Les délibérations d'ordre, qui n'ont souvent qu'une portée administrative et qui sont votés à l'unanimité. Et les rapports plus politiques, voire très politiques. Ce sont ceux-là qui donnent lieu à des discussions où chacun défend sa façon de voir.

C'est là que le débat contradictoire se justifie le plus car il met en lumière la voie politique qu'emprunte une majorité et qui est à l'opposé de ce qu'aurait fait l'opposition.

Pour ma part, je n'ai jamais hésité à intervenir sur une large gamme car j'ai toujours pensé qu'il ne fallait jamais rien laisser passer. Comme je l'ai déjà dit, cela demande une étude anticipée des dossiers, des recherches d'informations et une mise en forme des arguments. C'est ainsi que j'ai pu mettre au jour des dizaines de décisions discutables et des dérives de toutes sortes.

Chaque année, les quatre actes politiques fondamentaux qui requièrent la plus grande attention sont, dans l'ordre légal, le débat sur les orientations budgétaires (DOB), les votes du budget primitif (BP), du compte administratif (CA) et du budget supplémentaire (BS).

J'ai sans doute déjà évoqué cet aspect des choses, mais cela représente de pleins volumes de documents à ingurgiter. Cela nécessite d'y consacrer des heures sans fin. Pas une seule fois, je n'ai été absent de la discussion, montant au créneau et à la charge de façon permanente.

Les pages noires

Les sept années qu'aura duré ce mandat prolongé n'auront pas été de tout repos. J'ai multiplié les mises en garde sans être toujours ou complètement entendu. J'ai participé à la défense des employés municipaux pour faire respecter leurs droits à la formation.

Chaque fois que nécessaire, j'ai stigmatisé les baisses ou retraits arbitraires de subventions aux associations, notamment aux plus fragiles. Je n'oublie pas les nombreuses batailles contre certains projets de construction décidés au coup par coup alors même que le Plan local d'urbanisme (PLU) prévu par la loi n'a jamais été mis en œuvre.

Je n'ai eu cesse de dénoncer le scandale du Centre européen de création et de développement culturel (CECDC) du Jas de Bouffan et la casse du Carnaval d'Aix.

En parallèle au travail accompli au conseil municipal, à plusieurs reprises, j'ai été amené à m'adresser au sous-prefet d'Aix pour l'informer d'anomalies ou lui demander d'exercer son contrôle de légalité des délibérations municipales.

Je me suis même trouvé dans l'obligation ultime de solliciter les services du premier ministre pour obtenir des documents que le maire me refusait.

Il a fallu que je saisisse officiellement le Tribunal administratif de Marseille pour faire invalider le fumeux nouveau régime indemnitaire des personnels municipaux (décision rendue) et pour contester le salaire excessif du directeur de cabinet du maire (affaire non encore jugée à ce jour).

Avec trois autres collègues, j'ai aussi porté plainte auprès du procureur de la République pour usage litigieux de publicités dans un document de propagande de la députée (instruction en cours).

Ce ne sont là que quelques exemples saillants du travail d'élu d'opposition. Un livre ne suffirait pas à retracer les pages noires écrites par cette municipalité. C'est pourquoi, j'ai souvent eu à élever la voix.

                                                                                                   (A suivre…)

Pour plus de détails sur les sujets abordés,

lire les rubriques classées de chaque côté de l'écran.

Voir les trois volets précédents (24 novembre, 12 et 29 décembre)

à la rubrique "MA VIE D'ELU MUNICIPAL", en haut à droite de l'écran.

25 octobre 2007

Plan de Campagne : De nouveaux recours

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150.000€ d’astreinte par salarié et par infraction constatée : c’est l’amende que demandent les syndicats CFDT et CGT contre les enseignes de Plan-de-Campagne qui sont illégalement ouvertes le dimanche.

Le recours en référé des deux syndicats, déposé devant le tribunal correctionnel d’Aix-en-Provence, devait être examiné mercredi, à moins que l’audience ne soit renvoyée après les vacances scolaires.

Il fait suite aux recours déposés le 14 septembre devant le tribunal administratif par les deux syndicats afin de contester la validité des 135 arrêtés pris en juillet dernier par le préfet Michel Sappin et autorisant l’ouverture dominicale d’autant d’enseignes pendant 11 mois.

Les recours déposés devant le tribunal administratif suspendent les arrêtés préfectoraux. En clair, les enseignes concernées par l’arrêté préfectoral devraient rester fermées le dimanche, jusqu’au jugement du tribunal administratif.

Or, pour la CGT Commerces et services, une majorité des responsables des enseignes concernées “violent la loi et le disent publiquement.”

Le délai du préfet était une manœuvre qui devait permettre, selon lui, de trouver un accord, en attendant la rédaction d’un projet de loi sur le travail dominical annoncé pour la fin de l’année, puis sa discussion au Parlement début 2008.

19 janvier 2008

Echos de la campagne d'en face (1)

Comme tout le monde n'a pas ma chance, j'ai décidé de gâter mes lecteurs avec une première rafale de brèves bien réjouissantes, entendues au gré de mes déplacements. Ne m'en remerciez pas, c'est cadeau !

       

cotillons

Ÿ Jean Chorro ne sera plus n° 2 sur la liste de Maryse Joissains. Ah, bon ? Oui, il s'est fait piquer la place par quelqu'un d'autre. Mais, que ses amis se rassurent, il figurera bien parmi les premiers. Par ailleurs, il a été chargé d'une double tâche, ingrate à souhait : annoncer à d'anciens colistiers qu'ils doivent dégager et à d'autres qu'ils sont rétrogradés... loin dans la liste. Bonjour l'ambiance !

Ÿ Trois piliers de l'ancienne majorité, tous adjoints, Jean-Gilbert Zozor, Henri Doglione et Gérard Consani, dont on nous avait tant vanté les mérites, ont été priés de rentrer chez eux. Pour les deux premiers, l'affaire de la Semepa aura eu raison d'eux. Quant au troisième, il paie, avec un certain retard, son passage en correctionnelle pendant le mandat.

Ÿ Au conseil municipal de décembre, comme je l'ai déjà narré, Henri Doglione était absent. Enfin, disons, pas tout à fait. Il avait donné son pouvoir à… à... à... Jean-Gilbert Zozor. Il a donc lui aussi voté, au mépris du code des collectivités territoriales, le dossier litigieux concernant l'affaire de la Semepa dont ils sont administrateurs. Connaissant ma discrétion, certains élus non rejetés de l'équipe sortante, qui veulent évidemment du bien à leurs ex-collègues, ne se privent pas de me le signaler. Décidément, sous le Beffroi, la solidarité n'est vraiment plus ce qu'elle était.

Ÿ Les Aixois n'auront pas le plaisir de revoir certains de leurs chers adjoints de quartier. Il est déjà connu que ceux de Luynes, de Pont de Béraud, des quartiers Nord, d'Encagnane-Corsy et du centre-ville ne seront plus sur la liste. Celui du Val Saint-André pourrait voir ses délégations réduites à une seule. Le sort des autres est en voie de règlement. Pourtant, on nous avait dit qu'ils avaient tous été bons ! Mais qu'ont-ils bien pu faire pour être évincés comme des malpropres ?

Ÿ Sur le blog d'un adjoint dissident UMP, j'ai lu que, lors des vœux-adieux de l'en colère adjoint spécial, en l'absence remarquée de Maryse Joissains, la salle Ughetti à Luynes était "pleine à craquer". J'étais présent et je n'y ai vu qu'une salle au deux–tiers vide. Cette flagornerie de collègue à collègue s'explique facilement. Il faut dire que l'élu du village va rejoindre la liste où se trouvent déjà ses deux autres collègues en rupture de majorité.

Ÿ Jean-Pierre Bouvet, qui ne sera pas sur la liste UMP, semble catastrophé de ce qui se passe dans les coulisses de la campagne et dans l'entourage du maire. Le député Christian Kert n'en pense pas moins non plus. Au train où vont les choses, bientôt, c'est Maryse Joissains, elle-même, qui risque d'entonner le même air.

19 janvier 2008

"Aix à venir" : deux nouveaux rendez-vous

Cette semaine, notre équipe va mettre les bouchées doubles. "Aix à venir" propose deux nouveaux rendez-vous ouverts à tous. Des dates à ne pas manquer.

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Lundi 21 janvier 2008 à 19h00

       

Inauguration de la permanence de campagne

            

2, place Ganay (en haut du cours Mirabeau / rue Thiers)

Téléphone : 06.33.02.36.60

          

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Vendredi 25 janvier 2008 à 19h00

         

Réunion publique

         

"Le projet pour Aix-en-Provence"

          

salle du Bois de l'Aune au Jas de Bouffan

                

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(Clic sur chaque image pour agrandir)

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15 décembre 2007

"Aix à venir" : La preuve par les images

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(Clic sur les images pour agrandir)

Richard TRAPITZINE, Philippe LANGEVIN, Marcel MASSON,

Michel PEZET, Dominique MICHEL et Daniel BERENGER

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Au premier rang, Jean-François PICHERAL et François BRASSART,

au troisième rang (visible à moitié), Lucien-Alexandre CASTRONOVO

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Une vue de la salle

Aux rendez-vous d"Aix à venir", pas de paillettes multicolores, pas de flonflons cacophoniques, pas de projecteurs tournoyants. Chez nous, tout est sérieux. Les habitants qui assistent à nos réunions viennent chercher l'information et participent réellement aux débats. J'ai dit dans mon article de vendredi que la salle du Centre des congrès était "pleine à craquer".

Voici donc la preuve par les images qui contredisent le titre "public restreint" de la Provence…

23 octobre 2007

Ambiance de chapiteau au conseil municipal

En direct de l'Hôtel de Ville comme si vous y étiez !

Hotel_Ville_bleuMaryse Joissains était absente. Le conseil municipal a été présidé par le premier adjoint. Ce n'était pas moins cocasse et désordonné que d'habitude.

Dans ces occasions, Jean Chorro devient une autre personne, la charge paraissant trop lourde pour lui. Il s'énerve, hurle parfois, veut vite clore les débats car il n'a pas réponse à tout. Il méconnait aussi le déroulement d'un conseil et les obligations à respecter. Il s'emmêle les pinceaux et ne sait plus où donner de la tête.

Bref, on l'aura compris, la séance de lundi soir ressemblait à s'y méprendre à un ambiance de chapiteau avec attractions et derniers tours de piste.

Les 140 dossiers de l'ordre du jour ont été traités en près de 4 heures. Les échanges que nous avons provoqués ont surtout porté sur les 50 premiers rapports, le reste étant des affaires d'ordre.

Au sujet des antennes relais, ma collègue Danielle Rumani-Elbez (PRG) a posé sa question (voir mon message du 20 octobre, ci-dessous) et a dénoncé le simulacre de la commission de travail. L'adjoint à l'environnement, obligé de dire qu'il s'est réuni presque seul lors de la dernière convocation, s'est, de surcroît, ridiculisé par des réponses fantaisistes.

L'adjoint aux finances a tenté de présenter le débat sur les orientations budgétaires en forme de vision idyllique du bilan de Maryse Joissains. En gros, "nous avons été meilleurs que vous, nous avons tout réussi et les Aixois sont heureux". S'ils le croient vraiment, alors, le mal semble plus grave que tout ce que l'on pouvait diagnostiquer.

Pendant près d'un quart d'heure, j'ai personnellement rappelé certaines vérités d'un état des lieux démontrant l'exact contraire. J'y reviendrai cette semaine.

Bien d'autres questions de notre part ont irrité plusieurs élus, trois d'entre eux perdant un peu leurs nerfs dès que leurs bilans étaient attaqués. Après six ans passés à la tête de la ville, ils s'attendaient peut-être à ce qu'on leur fasse des cadeaux…

9 janvier 2008

Affaires immobilières de la Semepa : encore…

Après la magouille, le dessous des cartes

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Ouille ! Les dégâts continuent de plus belle. Après la magouille, le dessous des cartes. La Provence poursuit sa saga sur l'embrouille immobilière de la Semepa. Le bien que devait acquérir Marcel Desailly n'était pas n'importe lequel. Il y a trois ans, la Semepa avait décidé de préempter l'ensemble immobilier (c'est-à-dire exercer son droit de l'acquérir en priorité pour usage public) sous le prétexte de le transformer en logements sociaux. Or, la revente au footballeur annulait cette perspective.

A part ça, depuis trois ans, Maryse Joissains ne savait rien. Il ne lui est jamais revenu en mémoire qu'elle avait demandé une construction de logements pour qu'ils puissent bénéficier à des habitants. Prétendre avoir découvert les tenants de cette opération a posteriori est pour le moins fantasque.

Mais la ficelle, vraiment trop grosse, s'est muée en corde. Maryse Joissains ne pourra pas s'exonérer de la part écrasante de ses responsabilités en cherchant à faire retomber la faute sur un de ses adjoints, qu'elle a commencé à sanctionner, en oubliant d'ailleurs Henri Doglione, adjoint à l'urbanisme et Pdg de la Semepa. A défaut d'assumer elle-même ce qui lui revient, les électeurs la sanctionneront à leur tour.

Une autre histoire à dormir debout

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Un hôtel quatre étoiles de luxe dans Sextius-Mirabeau ? Maryse Joissains l'a décidé. Mais, mais, il est nécessaire de faire un petit retour en arrière pour en saisir toute la subtilité… cocasse. On ne s'étonnera pas qu'on y reparle de la Semepa.

En 2003, le maire se met en tête de construire un beau nouveau siège pour la Communauté du Pays d'Aix. Et puis, il y a peu, patatras, la lumineuse idée est abandonnée. Chez Joissains, on n'est jamais à un revirement près. La présidente de la CPA demande à la Semepa de reprendre le terrain dont elle était concessionnaire au prix de revient de l'acquisition auquel s'étaient ajoutés des frais d'actes d'études. Bon, soit. Comme il ne fallait pas perdre l'occasion de rentabiliser cette transaction, la Semepa propose de le céder à un acquéreur.

Comme tout le le monde le sait maintenant, la Semepa trouve toujours très vite des acquéreurs, et même, disons-le sans jalousie, des bons. Et voilà qu'un groupement fait l'affaire pour 10M€ (hors taxes) pour 12.500m². On ne sait pas ce qui a présidé au choix de ce groupement puisqu'il n'y a eu aucune mise en concurrence.

Plus fort encore, à son arrivée à la mairie, Maryse Joissains avait supprimé le grand hôtel que nous avions envisagé sur le site de… Sextius-Mirabeau. Une histoire à dormir debout, non ?

Lire la saga de la Semepa : ci-dessous

articles des vendredi 21, samedi 22, jeudi 27 décembre et mardi 8 janvier.

18 octobre 2007

Centre ville d'Aix : En voiture ou à pied ?

Parc Rotonde : 894 places libres !

parc_rotonde

Ces quinze derniers jours, à heure régulière, jetant un œil curieux sur les panneaux annonçant les places disponibles en temps réel – quand le système fonctionne ! – j'ai observé au quotidien l'offre du parc Rotonde.

Hier, à 10h30, heure pleine, la fenêtre électronique indiquait 894 places sur 1.800. Selon les jours, la fourchette des places libres oscille entre 400 et 900.

Les autres parkings de pourtour de ville ne font jamais le plein non plus mais la marge est moins importante. Il n'y a guère que le samedi matin et les jours d'événements très exceptionnels que se créent des files d'attente.

Comment expliquer ce phénomène ? Tarifs trop élevés ? Bus performants ? Vélos à moindre coût ? Succès des parcs-relais ? Désertion du centre ville ? Et le parc Rotonde, est-ce sa nouveauté non encore entrée dans les habitudes qui en serait la raison ?

Quand on sait que les récentes créations de places couvertes n'ont fait que remplacer toutes celles qui ont été supprimées dans les parcs à ciel ouvert et dans certaines rues, on se demande si la cause n'est pas simplement à chercher dans le fait que la circulation au centre ville a probablement atteint son point de saturation et qu'elle décourage ainsi les automobilistes de tenter l'aventure des parkings.

Certes, il est sans doute trop tôt pour analyser l'impact du parc Rotonde qui, rappelons-le, nous était annnoncé comme étant l'un des moyens qui allaient résoudre le problème du stationnement. En tout cas, il reste beaucoup à faire pour inciter les automobilistes à adopter de nouveaux comportements, notamment un usage réduit de leurs voitures au profit de modes alternatifs de déplacements.

Piétonisation, la solution ?

Piétoniser ou pas les rues de centre ville, le débat est relancé. L'idée date des années 70, époque où la ville ne connaissait pas encore la thrombose automobile actuelle et où l'on ne se préoccupait pas vraiment de la pollution et de ses nombreux dégâts.

Si la question refait surface, c'est précisément parce qu'à l'heure actuelle elle semble être la plus pertinente et la mieux adaptée pour relever les défis qui permettront de recréer un cadre de vie sain et agréable.

Bien entendu, une telle initiative ne pourra se concrétiser qu'en engageant une réflexion ouverte sur les tous les modes de déplacements et une vaste concertation associant tous les partenaires et usagers.

Le pari est fort mais serions-nous moins compétents que ceux qui l'ont entrepris et réussi dans certaines villes européennes comparables à la nôtre ?

12 décembre 2007

Ma vie d'élu municipal (2)

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(Clic sur l'image pour agrandir)

Salle des Etats de Provence de l'Hôtel de Ville d'Aix

Avec ce nouveau volet, je poursuis le compte-rendu de mon mandat d'élu municipal. C'est l'occasion pour moi de retracer un peu d'histoire, de faire connaître les fonctionnements de la mairie, de livrer des informations sur le temps passé pour l'exercice du mandat et d'en dire plus sur ce que le public ignore souvent.

Mon implication dans la vie publique et politique ne date pas d'hier. J'ai donc la chance d'avoir été confronté aux réalités. Puissent le lecteur et l'électeur se faire une idée plus précise de la vie d'un élu et mieux comprendre le sens d'un engagement au service du bien commun.

7 ans, 50 séances, 5.000 dossiers, du début à la fin

Lundi 17 décembre verra la dernière séance publique du conseil municipal de ce long mandat de sept ans, au lieu de six, par report d'un an à cause des élections nationales.

Combien de fois l'assemblée communale s'est-elle réunie ? En moyenne, sept ou huit par an. J'ai calculé que j'ai participé intégralement à toutes les séances, soit près de 50, du début à la fin, quasiment toutes en soirée. Chacune a duré environ 3 heures. Selon les circonstances, certaines ont allègrement atteint 4 ou 5 heures.

Au menu, rares ont été les ordres du jour comportant moins de 50 dossiers. Le nombre habituel a varié entre 80 et 120. Ces derniers temps, du fait de la décison du maire de ne pas convoquer le conseil à dates rapprochées, nous avons eu à ingurgiter jusqu'à 160 rapports, toujours dans un délai de 5 jours, certes légal mais singulièrement court.

Parmi ces joyeusetés, certains dossiers étaient de véritables pavés. Je les ai tous lus et étudiés. Je ne suis jamais arrivé en conseil sans avoir épluché la moindre virgule, ce qui a souvent eu l'heur d'en énerver quelques-uns.

J'ai usé – usé et... abusé parfois, c'est vrai – de mon temps de parole. Je ne le regrette pas. J'ai soulevé bien des questions et mis au jour nombre de sujets épineux dont on a pu constater les conséquences néfastes pour la collectivité.

Quoi qu'il en soit, j'ai toujours pris à cœur de m'intéresser à tous les sujets. En ce sens, étant amené à revisiter quelques instants cette période, et même si rien ne peut évidemment jamais être parfait, je crois pouvoir faire état d'un sentiment de parole tenue et de devoir accompli.

Je ne veux citer personne, mais voir des élus – pas des moindres, puisque candidats en tête de listes – décacheter sur place, en pleine séance, au vu et au su de tout le monde, l'énorme enveloppe marron pleine de dossiers, c'est franchement une honte. Comme il est tout aussi scandaleux de s'absenter, d'arriver très en retard, de quitter la séance au bout d'une demi-heure ou même de ne pas se faire représenter par un pouvoir.

Les soirs de conseil, dans la salle des Etats de Provence, outre les élus assidus, il n'y a au mieux que 100 personnes : les grands fonctionnaires, le public et la presse. Témoins directs, eux seuls pourraient dire si mes propos sont obliques.

Quant à l'opposition, le travail en commun de préparation des conseils, institué au début du mandat, n'aura pas fait long feu. Très vite, nous nous sommes retrouvés à six, puis à cinq ou quatre sur un total de 13 élus. A mes yeux, la démocratie mérite mieux qu'un engagement intermittent, voire inexistant, de la part des représentants de la population.

En déplorant ces manquements, je sais que j'encours le risque de passer pour mauvais copain. Peu m'importe. Si j'énonce ces faits, c'est parce que, le plus souvent, ils sont hypocritement occultés pour tenter de faire illusion au regard de la majorité des Aixois.

Alors, là encore, que ça chatouille ou que ça gratouille, j'estime qu'il n'y a pas d'autre langage que celui de la vérité.

(A suivre…)

Lire le 1er volet à la rubrique "MA VIE D'ELU MUNICIPAL" en haut à doite de l'écran

20 octobre 2007

Prochain conseil municipal : 22 octobre

Hotel_de_VilleLa prochaine séance publique

du conseil municipal

se tiendra

Lundi 22 octobre à 17h30

à l'Hôtel de Ville d'Aix

Le voilà donc le conseil municipal de rentrée - soit trois mois et demi après celui de juillet ! Est-ce sérieux ? - avec 140 dossiers à l'ordre du jour !

Mon analyse était juste, le maire a décidé de réduire le nombre de séances. La seule encore prévue avant les élections sera celle du 17 décembre. D'ailleurs, la stratégie est évidente, ce lundi, on débattra des orientations budgétaires pour 2008 et, la prochaine fois, du budget lui-même.

Avec Maryse Joissains, on ne pouvait imaginer autre chose qu'une fuite de ce genre pour éviter au maximum la confrontation démocratique sur son bilan. Les choses ne se passeront pas comme ça, nous sommes bien décidés à tout mettre sur la place publique.

Pour commencer, ma collègue Danielle Rumani-Elbez posera une question sur les farces de la commission sur la téléphonie mobile (voir ci-dessous).

Parmi les autres dossiers présentés, on trouve les rapports annuels de la Semepa et de la Sacogiva, le compte-rendu sur l'opération de la Duranne, le rapport annuel du casino municipal, diverses opérations d'urbanisme et d'aménagement, la passation de marchés publics et des subventions aux associations.

Beaucoup de ces sujets semblent arides mais nous ne manquerons pas de les remettre dans le cadre de la gestion catastrophique de cette municipalité depuis plus de six ans. Ambiance il y aura ! Alors, ne ratez pas l'avant-dernier moment de ce mandat. Venez assister à la séance publique.

20 décembre 2007

Mais, c'est de moi qu'on parle ?

Alors, là, sûrement pas !

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J'oppose le démenti le plus formel à ce titre publié dans divers médias. Je le dis avec fermeté, je ne suis pas prêt à lâcher quoi que ce soit dans les mois qui viennent. Non pas pour moi-même mais parce que j'ai bien l'intention d'en découdre avec Maryse Joissains pour l'aider, disons-le élégamment, à ne pas lui faire rater… son départ.

Il n'y a pas de quoi prendre la mouche...

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La Provence fait un trait d'humour en relatant un propos censé me définir. Je ne disconviens pas de la pure esthétique de la formule. Mais je me dois d'y apporter deux ou trois corrections salutaires.

Le terme "asticateur" est un barbarisme orthographique auquel je préfère "asticoteur". Et, à vrai dire, ce substantif n'est pas pour me déplaire car il est de la famille des mots remarquables contenant au moins une fois chaque voyelle. Pour le linguiste que je suis, une telle coquetterie pourrait justifier à elle seule l'amour dû à la langue française.

En revanche, pour l'entomologiste en herbe qui a pris un hanneton pour une mouche, il y a de quoi être confondu. Et ce n'est pas un euphémisme. Car, dans le contexte allusif de la saillie rapportée, le terme "coléoptère" constitue ici un barbarisme sémantique et s'avère donc être impropre.

Pour être très "précis" et non moins "pointilleux", si le hanneton et la mouche appartiennent formellement à la catégorie des insectes, l'un se caractérise par des élytres cornés recouvrant une seconde paire d'ailes et l'autre n'est munie que d'ailes nues. Ainsi, l'un fait partie du genre des coléoptères de la famille des scarabéidés et l'autre du genre des diptères de la famille des muscidés.

Moralité : si nul n'a jamais contesté l'idée qu'on n'attrape pas les mouches avec du vinaigre, il faut au moins veiller à se préserver de commettre d'aussi bestiales bévues.

16 octobre 2007

Les tags se déplacent hors le centre ville

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(Clic sur l'image pour agrandir)

Photo prise  hier soir, place de l'Archevêché !

Hier soir, à l'Hôtel de Ville, a eu lieu l'assemblée générale annuelle de "Ville sans tag". L'association a évoqué la lutte entreprise par la mairie pour éradiquer ce fléau.

Chaque année, pour le centre, l'opération coûte 400.000€, auxquels s'ajoutent les frais pris directement en charge par la régie municipale qui intervient dans les quartiers.

Si le centre ancien a enregistré des progrès, malheureusement, comme cela était prévisible, les actes de délinquance se sont déplacés dans le reste de la commune.

Une vidéo réalisée par l'association a fait le tour de ce que nous observons quotidiennement dans les moindres recoins de notre cité. Maisons, façades, portes, commerces, murs anti-bruit, panneaux de signalisation, rien n'échappe à l'attaque à la bombe.

Certes, le problème est difficile à résoudre. Il faudrait augmenter le nombre des équipes d'intervention et surtout coordonner le plan d'action sur tout le territoire.

A l'heure actuelle, on mise tout sur le secteur sauvegardé, soit moins d'1% de la superficie de la commune, et on laisse pratiquement à l'abandon les 18.000 autres hectares. Cela manque de cohérence. Une remise à plat de l'ensemble du dispositif s'impose.

On peut parier que l'installation de 36 caméras de vidéosurveillance en centre ville produira les mêmes effets que la lutte contre les tags concentrée au centre : la délinquance ira s'exercer tous azimuts dans les secteurs hors les boulevards périphériques.

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