Contrat illégal de directeur de cabinet : Alain Joissains s'en prend à mon honneur et à ma dignité, avec la caution de Maryse Joissains. La justice tranchera bientôt...

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Nul ne peut tordre la vérité quand les faits parlent d'eux-mêmes.
On le sait, la longue affaire du contrat illégal de directeur de cabinet d'Alain Joissains, signé par Maryse Joissains, passera bientôt une seconde fois en appel suite à l'arrêt du Conseil d'Etat qui a cassé en ma faveur la précédente décision d'une autre chambre de la même cour d'appel.
En juin, la Ville d'Aix a déposé un mémoire auquel j'ai répondu. Jusque-là rien d'anormal dans la procédure juridique. En revanche, pour ce qui est du procédé, il y a de quoi dire. Et je vais dire.
Comme je l'avais indiqué dans un article paru mi-juillet, le mémoire de la Ville contient une série de drôles d'arguments pour tenter de justifier ce que j'estime injustifiable. Pour rappel, jusqu'ici, j'ai toujours attendu que les verdicts soient rendus pour en parler et donner mon point de vue. Or, quelque chose de nouveau s'est produit, qui n'est pas de mon fait. 
J'ai découvert par hasard sur le site de campagne de Maryse Joissains pour l'élection municipale une publication mise en ligne le 20 juin, présentée comme étant le "mémoire en réponse à la cour administrative d'appel". Très surpris, j'ai comparé cette version avec celle officiellement déposée au greffe, destinée aux magistrats et aux parties concernées. Pas de doute, il ne s'agit pas tout à fait du même mémoire, c'est le moins que l'on puisse relever. L'officielle comporte 15 pages, celle diffusée sur le site en compte 30.
Que s'est-il passé ?
En plein mois d'août, la cour administrative d'appel m'adresse cette longue version, m'informant qu'elle a également été déposée au greffe le 22 juillet ainsi intitulée : "Ecritures d'Alain Joissains ayant inspiré le mémoire d'appel" de la Ville. En toute logique, cette autre mouture est forcément antérieure à la première. Si certains éléments sont identiques dans les deux envois fournis aux magistrats, en revanche, la teneur des argumentaires diffère d'une version à l'autre par le rajout de considérations très étrangères au droit. Mais que s'est-il donc passé ?
Dans cette affaire, il est important de préciser qu'Alain Joissains ne peut intervenir, comme la loi l'autorise, qu'en tant que simple observateur dans le litige et non en tant que partie prenante puisque mon action est dirigée depuis le début contre la Ville d'Aix. Or, chronologiquement et à l'évidence, c'est Alain Joissains lui-même qui a rédigé les bases du mémoire que les avocats de la Ville ont ensuite reprises en les limitant à la stricte norme juridique. Maryse Joissains a donc publié sur son site un document qui a tout du tract destiné à sa propagande et visant à porter atteinte à ma personne, à ma réputation et à mon honneur. Ainsi, n'hésite-t-elle pas à cautionner et avaliser les ignominies et les mensonges émis par Alain Joissains.
Selon Alain Joissains, j'aurais profité "de la maladie de Sophie Joissains" !
Nul ne peut tordre la vérité quand les faits parlent d'eux-mêmes, disais-je.
Force est de constater que, lorsque Maryse et Alain Joissains n'ont plus d'arguments de droit pour se justifier, ils inventent et élucubrent à tour de bras et versent dans des effets de mélo à faire pleurer les pierres. Leur méthode est celle de la victimisation pour elle, pour lui et pour les siens et celle de l'injure contre les autres. C'est lamentable.
D'ailleurs, l'annonce sur le site ne laisse place à aucun doute sur la cible. Elle est introduite de la façon suivante : "Réponse à une campagne de dénigrement de M. Castronovo sur la situation de M. Alain Joissains pendant 7 ans en mairie d’Aix-en-Provence en qualité de Directeur de Cabinet". Belle manipulation censée attirer quelques visiteurs avides de découvrir qui est ce M. Castronovo qui en voudrait tant à tous les Joissains.
Alors, quoi ? Je serais ainsi le vil instigateur d'"une campagne de dénigrement" alors même que toute mon argumentation ne s'en est toujours tenue de manière constante qu'à la demande du respect et de l'application pure et simple du droit ? Quoi ? J'aurais "vu l'occasion de faire un coup politique" ? J'aurais bénéficié "d'une relation politique me donnant espoir de gagner un procès inique" ? Je serais "malhonnête intellectuellement" et menteur ? Ou, pire encore, j'aurais profité de saisir la justice au moment de "la maladie de Sophie Joissains" ? Quelles crapuleries !
Le culot et le mensonge comme règles de conduite…
Depuis le début de la procédure, je n'ai cessé de relever et de démonter les approximations, les mensonges et les arrangements avec la vérité produits par la Ville dans ses différents mémoires au tribunal administratif, à la cour administrative d'appel et au Conseil d'Etat.
Illustration parmi tant d'autres, dans son culot peu reluisant, Alain Joissains était déjà allé jusqu'à obtenir de Jacques Agopian et de Catherine Silvestre des déclarations dites "sur l'honneur" mais bien mensongères pour témoigner contre moi. Or, à ce moment précis, l'un, conseiller municipal d'opposition, avait été coopté vice-président de la CPA avec indemnités conséquentes, tandis que l'autre, également conseillère d'opposition, venait de basculer dans la majorité avec l'octroi d'un poste d'adjointe et les indemnités qui vont avec. Et tout cela via des manœuvres politicardes de Maryse Joissains, inspirée par Alain Joissains.
Voilà les méthodes que pratiquent tous ces gens qui déshonorent la vie publique et politique.
Et maintenant que 
va-t-il se passer ? Huit ans après ma première requête, l'affaire du contrat est inscrite au rôle de la cour d'appel pour une décision imminente. Je ne connais pas l'issue que les magistrats réserveront à ma longue démarche. 
Mais, quelles que soient leurs prochaines conclusions, je n'hésiterai pas à utiliser toutes les voies prévues par la loi pour faire juger les manquements des uns et des autres à la plus élémentaire morale publique.
Enfin, et en espérant que l'on voudra bien m'excuser pour cet épanchement, je tiens à dire que ma conscience est parfaitement tranquille car j'estime avoir accompli avec honneur, dignité et probité mon rôle d'élu à l'époque des faits et de simple citoyen depuis toujours.
Et avoir conservé un casier judiciaire sans tache ! Certains ne peuvent en soutenir autant… 

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"Alain Joissains : Mensonges et bassesses" :
http://castronovo.canalblog.com/archives/2013/03/11/26617670.html