Le Blog de Lucien-Alex@ndre CASTRONOVO

vendredi 25 mai 2012

L'ex-directeur de Medvedowsky mis en examen

medve ravi de platre avril 2012 ravi 95 - CopieNouveau joli bond en avant dans l'enquête du juge Charles Duchaine sur divers dossiers de l'Arbois, établissement public dont le principal financeur est le conseil général des Bouches-du-Rhöne.
On s'en souvient, après une série de perquisitions menées sur le site de l'europôle aixois, une dizaine de personnes avaient été entendues les unes après les autres, mi-mars.
Parmi elles, Alexandre Medvedowsky, président de l'europôle, Olivier Sana, actuel directeur, et Jean-Louis Jaubert, son prédécesseur.
C'est précisément ce dernier qui, après une garde à vue de 48 heures, a donc été mis en examen ce jeudi pour "atteinte à la liberté d'accès et à l'égalité des candidats dans les marchés publics"
Comme le rappelle aujourd'hui La Provence, cette nouvelle mise en examen porte sur l'attribution et l'exécution d'un marché confié à une entreprise de BTP contrôlée par le grand banditisme.
(Lire aussi mon autre article de ce jour sur un autre protagoniste lié aux frères Guérini)

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Le Ravi de plâtre d'avril pour... Alexandre Medvedowsky

Chaque mois, le mensuel régional décerne son ravi de plâtre. En avril, c'est Alexandre Medvedowsky qui l'a décroché.
La saga judiciaire "Guernica" qui colle aux basques de Jean-Noël Guérini et d'une partie du PS des Bouches-du-Rhône vient d'accoucher d'un nouveau personnage. Cette fois, le casting est aixois, en la personne d'Alexandre Medvedowsky.
Ce haut fonctionnaire, associé d'un influent cabinet d'intelligence ESLNetwork, candidat malheureux par deux fois à la mairie d'Aix-en-Provence - en 2008 et 2009 lors d'élections partielles - est également président du technopôle de l'Arbois.
Entendu courant mars par les douaniers marseillais, les enquêteurs et le juge Duchaine semblent s'intéresser à la gestion de cet établissement public financé par le Conseil général et la Communauté d'agglomération du Pays d'Aix.
En novembre dernier, le Ravi pointait déjà les relations ambiguës de l'énarque avec Alexandre Guérini et les soupçons sur le rôle de ce dernier dans les deux investitures municipales successives de "Medve". Des soupçons aujourd'hui étayés par plusieurs articles de La Provence ainsi que par la publication d'écoutes téléphoniques sur marsactu.fr.
En renonçant à la promotion d'un de ses collaborateurs à la tête du technopôle, les Guérini's Brothers auraient facilité son investiture de 2009. Des accusations qui n'ont pas du tout plu à l'intéressé qui, dans un commentaire publié sur le site d'information marseillais, annonce la saisie du procureur "de ces faits constitutifs d'un délit contre ceux qui veulent porter atteinte à mon honneur". "Medve" juge le scénario "absurde", estimant "naturel et "logique" d'avoir été investi après avoir mené campagne un an plus tôt. Même après l'avoir perdue... C.C.

"Les Guérini, Medvedowsky, Mennucci et Muselier..." :
http://castronovo.canalblog.com/archives/2012/03/14/23754663.html

"Alex Guérini et Alex Medvedowsky en connivence ?" :
http://castronovo.canalblog.com/archives/2012/03/21/23816450.html

"Medvedowsky récuse toute connivence avec Guérini" :
http://castronovo.canalblog.com/archives/2012/03/23/23832848.html

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Guérini - Squarcini, affaire classée ?

guerini squarcini bakchich 

Hier, le site Bakchich a mis en ligne une information exclusive et... étonnante.
L'enquête préliminaire qui visait les relations entre Bernard Squarcini et Jean-Noël Guérini pour recel et trafic d'influence a été classée. Ce dossier tentait de faire la lumière sur un échange de bons services entre les deux hommes. Squarcini était soupçonné d'avoir renseigné Guérini sur une enquête le concernant, en échange de l'aide au recrutement de son fils au conseil général par Guérini.
Ce qui est frappant dans ce classement sans suite, c'est que si Guérini avait bien été entendu par le juge, Squarcini et son fils, eux, n'avaient fait l'objet d'aucune convocation. Etrange. On en saura sans doute davantage plus rapidement.
Par ailleurs, le nouveau gouvernement envisage de remplacer Bernard Squarcini et Frédéric Péchenard, les deux chefs de la police et du renseignement nommés par Nicolas Sarkozy. La décision était attendue au conseil des ministres de mercredi mais elle ne figurait pas encore à l'ordre du jour.
On ignore ce que fera le premier. En revanche, le second pourrait se voir confier la délégation interministérielle à la sécurité routière. C'est peut-être pour cela qu'a été inventée l'expression "circulez, y a rien à voir".
(Lire aussi mon autre article de ce jour sur la mise en examen de l'ex-directeur d'Alexandre Medvedowsky)

logo bakchich
Guérini / Squarcini, affaire classée ?
http://www.bakchich.info/france/2012/05/24/guerinisquarcini-affaire-classee-61385
  
L'audition de Guérini début mai sur le fils Squarcini

  

Le fisc a réclamé 520.000 euros à Alexandre

Pour mémoire aussi, début mai, le fisc réclamait pas moins de 521.000 euros (dont 80% de pénalités en raison de la découverte d'une "activité occulte") à Alexandre Guérini car le contrôle d'une de ses sociétés à La Ciotat a confirmé un "montage artificiel".

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mercredi 23 mai 2012

Ça canarde aussi à droite contre Marine Joissains

joissains contestee 4Revenons aujourd'hui encore sur Marine Joissains et ses scandaleux propos au soir du second tour, puis dans les jours qui ont suivi. Relevons d'abord que sa proximité et sa collusion affichées avec l'extrême droite lui ont valu les critiques au demeurant logiques de toute la gauche.
Voilà maintenant qu'elle reçoit également des tirs venant de son propre camp, au moins localement.
Deux candidats de droite se sont déclarés plus ou moins par surprise sur la 14e circonscription dont elle est l'élue depuis dix ans. Et ces deux candidats ont leurs raisons de s'en prendre à celle qu'ils ont un temps adorée.
L'un n'est autre que Michel Boulan, maire de Châteauneuf-le-Rouge, vice-président de la Communauté du Pays d'Aix, qui n'en est pas à sa première vengeance, après avoir été plusieurs fois malmené et mis à l'écart par Joissains. Il ne la nomme plus mais la désigne comme "député sortant". Feu !
Première salve. Il demande à l'UMP de lui retirer son investiture et de l'exclure. "Ce qui s’est passé au soir de la présidentielle et le lendemain avec le recours en annulation a ridiculisé les électeurs UMP."
Deuxième salve. Il condamne les mamours dangereux avec le FN. "Je ne veux pas qu’Aix devienne le laboratoire de ce rapprochement contre nature qui ruinera les objectifs de renforcement de l’UMP."
Troisième salve. Mieux vaut tard que jamais, Boulan ouvre enfin les yeux et dresse le bilan de son inactivité parlementaire : "Joissains n’a pas un seul texte de loi à son nom en deux mandats."
Quel sera le poids de Boulan qui se présente avec l'étiquette du Nouveau centre, le parti d'Hervé Morin qui vient pourtant de rentrer la tête basse au bercail de la maison-mère de droite ? Peut-être une poignée de voix, mais une poignée de voix qui pourrait suffisamment réduire le résultat de Joissains aux deux tours.
L'autre candidat, totalement inattendu, lui, s'appelle Philippe Neveu, l'ex-directeur général des services de la CPA, viré par Joissains au bout de 18 mois, et toujours en procès contre elle. Il fait irruption dans la campagne en se présentant sous les couleurs très droitières des amis de Charles Pasqua.
La législative tombe à point - l'occasion a sans doute fait le larron - pour que cette personne, qui a débuté au milieu des années 80 à l'UDF, est passée ensuite pour un proche de l'UMP et maintenant au RPF (Rassemblement pour la France fondé par Charles Pasqua), ait eu envie de se venger, dans le but évident de faire chuter son ancienne patronne. Sa notoriété électorale est nulle mais il se contenterait bien de quelques petites dizaines voire centaines de voix pour affaiblir lui aussi le score de la sortante.
Nous allons donc assister les 10 et 17 juin à un combat intra droite où la pitié ne sera pas de mise.
Et Marine Joissains dans tout ça ? Ah, elle doit avoir l'air malin avec ses jugements à l'emporte-pièce sur François Hollande dont elle a dit qu'il "n'était pas légitime", qu'il était "un danger pour la République", qu'il était "ridicule" et manquait de "prestance". Notons cependant, au passage, qu'elle était d'ailleurs dans le même ton que celui des Copé et autres fantasques cartomanciens qui avaient dénigré Hollande qui n'avait jamais gouverné et qui n'était pas connu à l'international. Des arguments crétins et sans fondement qui ont été balayés puisque, qu'ils le veuillent ou non, Hollande a été élu président.
Va-t-elle, et vont-ils, renier ces mesquineries maintenant que le nouveau président a été accueilli et reconnu de la meilleure façon dès ses premiers déplacements à l'étranger ? Même des organes de presse de droite ont bien été obligés de réviser leurs calembredaines bassement électoralistes.
Conclusion, ça va donc canarder sec au sein de la droite jusqu'au 17 juin et surtout après leur défaite à la présidentielle et, d'ici peu, celle des législatives avec des règlements de comptes qui les mettront en pièces. Oui, car la gauche aura aussi la majorité à l'asemblée nationale.
Je vous parlerai bientôt aussi du policé député UMP Christian Kert qui n'a pas été en reste pour approuver les propos tordus de sa collègue Marine Joissains. "Le chef doit assumer toutes les responsabilités, même celle de rompre la monotonie du quotidien. Et ça, Maryse sait très bien le faire." Ben voyons !
PS : Histoire de rire un peu, qui a des nouvelles de Claude Allègre ?

Et ça, c'est dans Charlie Hebdo...
joissains charlie 16

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lundi 21 mai 2012

Marine Joissains et Maryse Le Pen, sœurs jumelles...

 joissains marine

Une occasion à ne surtout pas rater en juin, celle de dégager enfin Marine Joissains en la rendant illégitime lors de la législative. Vu son bilan, ses prises de position honteuses et ses frasques en tous genres, elle mérite d'être sortie comme l'a été Nicolas Sarkozy notamment pour avoir osé caresser de trop près la flamme de l'extrême droite.
On devrait constater sans délai si elle s'obstine encore à le soutenir et si elle s'en vante toujours autant en faisant apparaître en gros caractères la mention "avec Nicolas Sarkozy" sur ses affiches et ses documents de campagne.
Ce sera là un vrai signe. Car, si elle le fait, elle aura du mal à son tour à faire figure de possible vainqueur. Si elle ne le fait pas, elle montrera qu'elle n'agit qu'au gré du vent et, en réalité, pour ses propres intérêts.
En lui ôtant son siège de parlementaire, les électeurs feraient là un premier acte de salubrité publique. Le second pourrait s'en trouver facilité à brève échéance pour que les Aixois la dégagent également de la mairie à l'élection municipale de 2014. L'enjeu mérite qu'on y réfléchisse bien d'ici juin.
Rappelons-nous. Déjà, lors des élections municipales de 2008 et de 2009, la curieuse absence de listes de l'extrême-droite n'avait pas manqué de susciter des interrogations. Et pour cause. On a ensuite appris, par exemple, qu'elle avait donné son accord pour le recrutement d'un ancien FN, puis MNR, devenu villieriste, pour occuper la fonction de directeur de la communication à la Semepa.
Cette leçon vaut avertissement. Et il ne faudra pas se tromper. Si Joissains est battue à la législative, elle n'aura plus aucun scrupule, pour tenter de s'accrocher à son poste de maire, à surenchérir sans limite. D'ailleurs, s'il fallait encore s'en convaincre, il n'y a qu'à reprendre la liste de gages qu'elle a obligeamment fournis à la droite extrême chaque fois que l'occasion s'en est présentée, comme je l'ai plusieurs fois écrit. 

joissains le pen

Cette fois-ci, dès la défaite de Nicolas Sarkozy et en vue de la législative, Marine Joissains a déjà ouvertement franchi le pas du cousinage effectif avec l'autre Marine. Les deux semblent bien s'entendre et se répondre avec force amabilités.
A peine Joissains a-t-elle déclaré "Les valeurs qu'a Marine Le Pen, je les ai toujours défendues" que cette dernière s'est empressée de lui dérouler la banderole de bienvenue en disant avec gourmandise qu'elle pensait qu'il y a des "gens bien à l'UMP" et qu'elle estimait la députée maire-maire d'Aix "sincère" dans ses propos. Ce qui l'a amenée de facto et sans surprise à se déclarer "ouverte à la discussion". Seul bémol, elle a fait mine de rejeter tout accord avec l'UMP pour écarter "ceux qui apparaissent comme ayant les dents qui rayent le parquet et qui ne sont là que pour garder leur siège, je regarderai aussi ce qu'ils ont voté par le passé".
Mais difficile de se fier à cet excès de pudeur quand on entend tout de suite après qu'elle pourrait ouvrir la porte à des discussions "au cas par cas" pour celles et ceux qui s'affranchiraient préalablement de l'UMP. Ce qu'a fait Marine Joissains en déclarant qu'elle se veut indépendante de son parti, quand ça l'arrange. Sur cette base, elle pourrait bien être, elle qui a déjà fait assidument ses classes au sein de la droite populaire, la pionnière qui reniera, piétinera et souillera sans vergogne les valeurs républicaines.

(Clic sur l'image pour agrandir)
joissains canard 16

Qui a honte de Marine Joissains ?
Lit-elle ce qui s'écrit sur sa page Facebook ?
A l'évidence, soit son site n'est pas tenu à jour,
soit il échappe totalement à son contrôle...
http://www.facebook.com/pages/Maryse-Joissains-Masini/31029824660

Humour de droite...
http://www.facebook.com/humourdedroite/posts/10150938362754610?comment_id=23898901&offset=0&total_comments=35

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vendredi 18 mai 2012

Hollande : Mon gouvernement, c'est maintenant !

hollande gouvernement
(Clic sur l'image pour agrandir)

Obsédé compulsionnel et permanent de la culture du chiffre, Nicolas Sarkozy s'était enquis aussi, martelait-il, de vouloir noter ses ministres tous les trois mois. Face à l'ineptie de la mesure, il avait vite abandonné sa trouvaille et ne s'en était plus gargarisé. Et on a vu le résultat : frasques diverses, suspicions, mises en examen, démissions. Pour la gaudriole, on pourrait même s'étonner de comment il se fait que certains soient encore en liberté. François Hollande en a judicieusement tiré toutes les leçons. Dès hier donc, pour son premier conseil des ministres, il a fait signer à chaque membre une charte de déontologie.
Son contenu vient en expliciter en quelque sorte le vade mecum que chacun doit avoir en tête en permanence tel un aide-mémoire, un règlement intérieur ou un rappel à loi. Ce n'est pas inutile sachant que, si les sanctions encourues en cas de manquement ne sont pas énoncées dans ce document, l'arsenal juridique est plutôt bien fourni pour les faire appliquer.
D'aucuns y verraient déjà comme une marque déplacée d'infantilisation. Au regard de toutes les magouilles et de toutes les inconduites révélées au cours des années passées, on ne peut, bien au contraire, que se féliciter que l'obligation d'éthique soit affirmée au vu et au su de tous dès le premier jour du quinquennat.
Même si personne n'est jamais vraiment sûr d'être à l'abri de commettre un jour un impair, parce que la nature humaine est ainsi faite, cela pourra sans doute éviter d'avoir à réparer les dommageables et détestables conséquences en tous genres qui grangrènent la vie politique et publique.
J'ai observé la composition du premier gouvernement de Jean-Marc Ayrault. Au-delà même des personnalités qui le composent, je trouve que François Hollande a bien respecté ses engagements de campagne en termes de la vision qu'il se fait de l'Etat et des objectifs politiques qu'il se propose de mettre en œuvre.

taubira ministre 

En dehors du devoir d'exemplarité, deux priorités ont particulièrement retenu mon attention : l'éducation et la justice. La première parce qu'elle a été au cœur de ma vie professionnelle et que je sais donc que l'école est à la base de tout. La seconde parce qu'elle est la condition essentielle inhérente à la République, celle qui permet de traiter les citoyens en êtres égaux devant la loi, en droits et en devoirs.
C'est pourquoi j'éprouve un sentiment de satisfaction de voir que le ministère de la justice a été attribué à Christiane Taubira, une femme qui saura se faire respecter et qui est une garantie de premier ordre pour donner à la justice un visage humain.
J'ai eu l'occasion de le relater ici à plusieurs reprises, mon engagement politique et ma vie d'élu local m'ont amené à rencontrer Christiane Taubira. D'abord, en 2002, lorsqu'elle était la candidate du Parti radical de gauche à l'élection présidentielle. Puis, en 2004, lors d'une conférence qu'elle était venue donner à la salle des Etats de Provence en mairie d'Aix-en-Provence sur le thème "les femmes et la laîcité" devant un public nombreux et conquis par sa finesse d'esprit, sa culture, son énergie et son art oratoire.
Son caractère bien trempé ne peut et ne pourra laisser personne indifférent. Avec la nomination méritée de Christiane Taubira à cet éminent poste de combat, je me délecte à l'avance des querelles idéologiques et habituellement virulentes que les Eric Zemmour et autres extrémistes de droite ne manqueront pas de lui faire dès qu'elle aura investi pleinement sa fonction. Connaissant son goût pour la riposte calibrée, je suis convaincu que ses réponses sauront alors les remettre à leur place. Bonus, du coup, l'exercice aura pour conséquence de faire apparaître la pertinence républicaine de son action.
PS : Bonheur. Comme il est reposant de ne plus voir la tête de Nicolas Sarkozy tous les jours sur tous les écrans !

Le départ du couple Sarkozy vu par les Guignols
(Clic sur les images pour agrandir)
sarko depart 1sarko depart 2

Christiane Taubira : Le respect de la République :
http://castronovo.canalblog.com/archives/2007/01/31/3856638.html

Christiane Taubira à Aix en 2004 : "Les femmes et la laîcité" : 
http://www.observatoirelaicite13aix.org/pdf/taubira_femlaicite.pdf

Le parcours de Christiane Taubira :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Christiane_Taubira

Le blog de Christiane Taubira sur Mediapart :
http://blogs.mediapart.fr/blog/christiane-taubira

La charte de déontologie des membres du gouvernement
(à lire plein écran, bouton rectangle en bas à droite)

Portrait de Christiane Taubira, ministre de la justice


En 2007 déjà, les réactions déchaînées d'Eric Zemmour...


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mercredi 16 mai 2012

François Hollande président, c'est maintenant !

hollande president 7 

Le vrai début du changement, c'était hier. François Hollande a débarrassé Nicolas Sarkozy à la fois du pouvoir et de l'Elysée.
Et l'on pourra, si l'on veut lui chercher quelque chicane, ergoter sur la hâte du nouveau président de la République à dégager l'ancien au perron du palais. Ou sur sa posture l'ayant conduit à ne lui adresser que ses "vœux pour la nouvelle vie qui s'ouvre à lui", après avoir salué et louangé brièvement mais sans ambages tous ses prédécesseurs.
Après tout, hier encore, Nicolas Sarkozy n'a-t-il pas osé ruser une dernière fois, avec la même absence de scrupules que celle qui a décrédibilisé son quinquennat, en convoquant sa claque par mail et sms pour l'applaudir et le pleurer à la chinoise lors de son départ de la cour de l'Elysée ?
Tout, lors de cette longue journée républicaine d'investiture, a laissé apparaître les styles totalement opposés entre l'arrivant et le sortant. Chaque image parlait plus que n'importe quelle démonstration. Et tant pis pour ceux qui n'avaient vu en François Hollande qu'un homme sans caractère et sans charisme. S'ils n'ont pas été convaincus hier qu'ils se sont trompés sur toute la ligne, à mon avis, s'ils ont un peu de courage et d'objectivité, ils auront très vite l'occasion de le découvrir.
Personnellement, à chacune des cérémonies du jour, j'ai eu le sentiment que l'air semblait déjà devenir un peu mieux respirable. J'ai entendu des mots très chers à mon esprit et à mes convictions : justice, laïcité, école, confiance, exemplarité... Et même éloge du beau !
C'est la seconde fois en tant qu'adulte et citoyen que j'éprouve cette satisfaction de constater qu'en République il ne paraît pas vain d'espérer que la vie publique et politique ne méprise plus l'éthique et le respect.
J'ai suffisamment observé des élus de tous temps, de tous lieux, de tous bords et à tous les niveaux pour pouvoir désormais flairer, sans plus trop me méprendre, l'authenticité et l'honnêteté des uns ou la fausseté et la vilenie des autres.
Aujourd'hui, je n'hésite pas à me réjouir de voir une personne telle que François Hollande s'installer à la présidence de la République française.

hollande president 6
  
hollande president premier jour
  
Depuis hier, le site officiel de l'Elysée a été actualisé ! A voir...

logo elysee
http://www.elysee.fr/

 sarko hollande gagnésarko perdusarko porte sortiehollande president ouste sarkohollande president 5sarko donné lilianesarko changement

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lundi 14 mai 2012

Moisson de gros gnons pour Marine... Joissains

 joissains gnons

Pour le dire familièrement, depuis une semaine, Maryse Joissains s'en prend plein plein la figure. Ses propos outranciers après l'élection de François Hollande et, par conséquent, la raclée de Nicolas Sarkozy, ont eu pour effet direct de susciter une grosse explosion d'articles ravageurs et une riche profusion de commentaires impitoyables, sans doute un record depuis qu'elle est élue.
La vidéo de ses déclarations, reprise sur maints supports de télés et sites internet, a été un révélateur sans pareil.
Certes, les Aixois et les Provençaux ne sont pas totalement surpris par la série d'énormités et de dingueries proférées. Mais, dans le reste du pays, pour ceux qui ne la connaissaient pas, ne l'avaient jamais entendue s'exprimer ou ne l'avaient jamais vue en portrait, le choc a été brutal. Les réactions, nombreuses, ont été immédiates. Un vrai massacre à la tronçonneuse, avec souvent un détricotage en règle des pseudo-arguments mis en avant par la députée et maire d'Aix pour tenter d'expliquer et de justifier les motifs de sa rage.
Beaucoup ont souligné la virulence de ses propos, la comparant à un délire dû à un excès de dévotion au président défait. D'autres ont cru pouvoir diagnostiquer une sorte d'aliénation addictive à l'homme lui-même. Certains ont cependant essayé de chercher les vraies raisons ayant poussé Maryse Joissains à ce déchaînement au tambour censé encore défendre la politique et la personnalité du gourou mis à la porte.
Et là, tout converge. Beaucoup y voient que, suite à la déroute de l'ex-majorité, la députée se trouve contrainte de sauver sa place avec les moyens du bord. Son salut ne peut plus venir que d'un cousinage - peut-être avant concubinage - avec l'extrême-droite. C'est d'ailleurs l'hypothèse logique que j'ai aussi évoquée dans mon précédent article.
Les tirs et les réflexions ne visent pas que le seul sort de l'élection législative. En effet, en cas de débâcle en juin, Marine Joissains serait immédiatement et par ricochet mise en grand danger pour l'échéance municipale de 2014. Et ça, ce serait évidemment la fin de tout pour ses mandats. Comme dit le bon sens, quand ça veut plus, ça veut plus. Pour ma part, j'aime bien ce bon sens.

Marine Joissains vue d'ailleurs : petite sélection...
joissains canard 9 

Pour les articles et la dureté des commentaires !
logo mediapart entier
http://blogs.mediapart.fr/blog/annie-lasorne/080512/dans-la-serie-les-poissonnieres 
http://blogs.mediapart.fr/blog/pierre-deruelle/110512/maryse-presidente

Un site coup de poing à découvrir :
logo laitdbeu
=> Nouveau lien paru ce lundi (avec référence à mon blog) :
http://kamizole.blog.lemonde.fr/2012/05/14/notule-les-gros-mensonges-de-maryse-joissains-suite-et-sans-doute-pas-fin/
 
http://kamizole.blog.lemonde.fr/2012/05/11/la-maire-daix-merite-une-correction-puisquelle-en-manque/

http://kamizole.blog.lemonde.fr/2012/05/12/maryse-joissains-recalee-en-droit-constit/

Et aussi dans le Ravi :
logo ravi bon
http://www.leravi.org/spip.php?article1303
joissains conteste hollande 

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vendredi 11 mai 2012

Appelez-moi Marine... Joissains

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A choisir, on aurait préféré entendre parler d'Aix en bien. Hélas, depuis trois jours, une déferlante de commentaires réprobrateurs et sarcastiques s'est abattue sur notre ville, sans que les Aixois eux-mêmes n'y soient pour quelque chose. Il a suffi que les propos démagogiques et tonitruants de la députée et maire d'Aix soient repris par les médias et sur les ondes.
Au soir des résultats du second tour de l'élection présidentielle qui a vu la chute de Nicolas Sarkozy, Maryse Joissains s'était livrée à une de ces déclarations outrancières au tréfonds inépuisable. Depuis, sa verve haineuse et extravagante n'a cessé de se déverser à pleins seaux.
Hier encore, elle répondait aux interviews de France Bleu Provence, de RMC et de La Provence dans lesquelles elle s'obstinait à répéter que l'élection de François Hollande à la présidence de la République n'était pas "légitime" (Voir mon article de jeudi). "Je considère que ce type d’élection se passe dans les républiques bananières". Du lourd, on vous dit !
Pour tenter de donner crédit à ses misérables arguments aussi loufoques que grotesques, elle annonçait qu'elle avait déposé une requête en annulation de l'élection, au moins celle du second tour. Dans la journée, un double camouflet lui est arrivé en pleine figure. Le Conseil constitutionnel a officialisé l'élection de François Hollande et a fait savoir que le recours de Maryse Joissains était rejeté. On s'en doutait.
Il n'en reste pas moins que, notamment sur les sites internet, la France entière raille et brocarde sans fin la maire et la députée, et plaint ces drôles d'Aixois qui l'ont élue, sous une avalanche de critiques comme on en a rarement vus.
Hier soir, Radio Zinzine m'a convié à commenter en direct la dégringolade dans le fossé de Maryse Joissains. J'ai essayé de montrer ce qui se cachait réellement derrière l'esclandre.
Finaude, elle ne dit pas que l'élection est "illégale" car elle sait qu'elle ne peut pas contester le résultat. Pour entretenir la confusion, elle choisit le vocable "illégitime" qui suggère plutôt une condamnation de nature morale, pensant que le grand public n'y verrait que du feu et en déduirait qu'il y aurait eu fraude ou méthodes délictueuses. Et voilà Maryse Joissains cherchant à installer l'image de celle qui lave plus blanc que blanc. C'est raté. Mais alors, pourquoi tout ce tintamarre ?
Plus prosaïquement, sa stratégie vise surtout à préparer l'élection législative de juin. Il y a au moins trois raisons pour le penser.
D'abord, comme on le sait, sa circonscription a été amputée de quelques bureaux habituellement réputés comme votant à droite.
Ensuite, le résultat de la présidentielle va certainement fournir une prime à la gauche et réduire d'autant celui de la droite un peu partout en France. Mais, s'il est vrai que Nicolas Sarkozy a été majoritaire à Aix, son score est cependant en recul par rapport à 2007. Maryse Joissains redoute donc le risque de se retrouver elle aussi avec un vivier de voix inférieur.
Enfin, le code électoral qui s'applique aux législatives se distingue sur un point essentiel de celui de la présidentielle. Si pour cette dernière, il ne reste que deux candidats qualfiés pour le second tour, pour les premières, il existe l'hypothèse de triangulaires, voire de quadrangulaires. Et c'est ce qui fait toute la différence.
Maryse Joissains n'ignore pas le détail de la carte électorale d'Aix et du Pays d'Aix. Dès le 22 avril, elle a mesuré le niveau élevé du vote d'extrême-droite même s'il n'a été que 15% à Aix. Cela veut dire qu'il serait possible pour la candidature FN de se maintenir au second tour - histoire par exemple de se venger férocement de l'UMP - et d'empêcher la ré-élection de la députée sortante.
A partir de ce constat, on comprend mieux pourquoi Maryse Joissains fait partie depuis longtemps du collectif dit "droite populaire". Et pourquoi, pour préserver ses propres intérêts, elle ne se prive jamais d'enfourcher allègrement des thèmes extrémisants, son ramdam démagogique de cette semaine étant censé montrer une posture d'incarnation naturelle du fonds de commerce du FN. Cela n'est évidemment qu'un autre leurre visant à mettre en avant l'idée d'un vote utile en captant dès le premier tour des voix qui pourraient lui en jouer un second fatal. Les électeurs qui tomberaient dans ce piège n'auraient, si l'on peut dire, qu'une triste consolation, celle de l'illusion d'avoir voté pour Marine... Joissains.

PS : Hier soir, sur LCM, elle s'est encore distinguée en parlant de "saloperies" et de "trouducs". Pour ma part, je souhaite conserver ma politesse et mon éducation.

Maryse Joissains, une grande juriste ? Quelle rigolade !
Ce recours démontre que la maire d'Aix ne connaît pas le droit !
http://leplus.nouvelobs.com/contribution/549344-annuler-l-election-d-hollande-le-recours-de-maryse-joissains-ne-tient-pas-juridiquement.html
  
Du lourd !
L'interview dans La Provence :
http://www.laprovence.com/article/a-la-une/maryse-joissains-ce-type-delection-se-passe-dans-les-republiques-bananieres

Du balourd !
A propos de la requête en annulation :

http://www.laprovence.com/article/a-la-une/maryse-joissains-depose-une-requete-en-annulation-de-lelection-presidentielle

Au secours !

Gag ! Maryse parle en français !

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mercredi 9 mai 2012

Quand Maryse Joissains crache sa bile brune...

joissains aix en brun
(Clic sur l'image pour agrandir)

Squelettes fragiles, âmes tendres, cœurs sensibles, yeux chastes, oreilles propres, ne lisez pas ce qui suit.
Ça n'a pas raté. Maryse Joissains vient encore une fois de cracher sa bile brunâtre et amère. Elle, ci-devant députée et maire, vomit ses logorrhées haineuses tous azimuts. Le nouveau président ne lui plaît pas. Paraît-il. Et hop, il n'y a qu'à lui en dénier crétinement la légitimité de son élection.
La façade faussement humaniste et républicaine craque une nouvelle fois. On le savait déjà lorsqu'elle avait formalisé son appartenance au collectif de la droite populaire qui s'est distinguée par ses déclarations extrémisantes.
Le dernier fait en date et en preuve concrète, un an avant le début des campagnes électorales de ce printemps, est celui où la maire d'Aix avait vomi son fiel sur les Roms en les assimilant carrément tous à des délinquants. Elle avait fait voter par sa seule majorité une motion en forme de lettre ouverte adressée au président lui demandant de rétablir des "frontières intérieures à l'Europe". C'est évidemment impossible mais la propagande en clin d'œil borgne était bien destinée aux électeurs d'extrême-droite. (Voir liens 1 à 4)
Appel aux électeurs FN
Puis, tout au long de la période électorale, dans ses meetings de soutien hystérisé à la candidature du président sortant, elle a multiplié ses attaques contre la gauche en usant de la plus pure vulgarité. Elle a publié et diffusé un tract hallucinant d'outrances et de démagogie qui n'a rien à envier à du mauvais papier hygiénique. Elle s'y adresse entre autres aux électeurs FN.
"Je partage une partie de vos inquiétudes et de vos engagements : l’élue que je suis l’a prouvé". "Electeurs du Front national, êtes-vous prêts à subir le vote des immigrés, l’immigration massive, la régularisation des sans-papiers, la perte de notre modèle social et surtout le piétinement de nos valeurs républicaines. Pour vous et pour nous, […] la démocratie, l’identité française […] ont un sens. Alors, si au nom de nos différences réciproques, nous ne pouvons faire alliance, défendons ensemble l’Etat français contre le pire."
Il est d'ailleurs intéressant de constater que la sénatrice Sophie Joissains dit la même chose (Voir liens 5 à 7)
Hollande "illégitime"
Dernier épisode de pétage de plombs, signe que les ténèbres ont profondément envahi son cerveau, au soir de la probable défaite de son président qui a été majoritaire à Aix, Maryse Joissains a perdu tout contrôle de ses viscères en attaquant le futur président élu. (Voir vidéo et lien 8)
"Je ne pense pas que François Hollande soit légitime parce qu'il y arrive après un combat anti-démocratique comme on ne l'a jamais vu dans ce pays et que, par voie de conséquence, je ne me sens pas liée par ce Président de la République que j'estime illégitime.
Je suis toujours mon champion. Vous avez vu que ce soir, il n'a pas dit qu'il se retirait, il a simplement dit qu'il fallait respecter la France, qu'il fallait ne pas se comporter comme les zoulous qu'on avait en face, donc il a fait un discours d'homme responsable et d'homme qui méritait de continuer à conduire la France.
Alors j'espère que la jeunesse de ce pays ne va pas pâtir dans les années à venir de la bande de rigolos qui va s'emparer des commandes. Pour autant, je ne souhaite pas que mon pays se casse la figure et Nicolas Sarkozy pourrait servir de recours et peut être dans pas si longtemps que ça !"
 
Puis, elle a lancé ce cri : "C'est un danger pour la République !". Voyez-vous ça !
Selon la distinguée Maryse Joissains, les électeurs qui ne votent pas Sarkozy seraient des "zoulous", et les futurs dirigeants seraient "une bande de rigolos". Quelle finesse et quelle élégance !
Et il y a pire. C'est ce mot "illégitime" qualifiant l'accession aux responsabilités du nouveau président. Si l'on raisonne par l'absurde, une ré-élection de Sarkozy avec de mêmes résultats n'aurait alors pas plus été légitime. Et que fait-elle de ces paroles de son chef ? "La France a un nouveau Président de la République, c’est un choix démocratique et républicain. François Hollande est Président de la France et doit être respecté." Le démenti des âneries de Maryse Joissains lui a encore été administré hier matin lors de la cérémonie du 8-Mai.
Et puis, comme si une telle dénégation ne suffisait pas, Maryse Joissains invente un nouveau critère pour juger de la légitimité à occuper une fonction, celui de la personne. François Hollande ne serait pas à son goût, "physiquement", un homme "extrêmement ridicule", "qui agite ses petits bras" et qui "manque de prestance" pour représenter la France. Heureux Hollande qui aurait pu aussi avoir cinq pattes ! Elle doit sans doute confondre l'élection présidentielle avec un concours de beauté.
Tous ces propos bas du front, émanant quand même d'une (ir)responsable ayant elle-même plusieurs fois sollicité et obtenu les suffrages d'un électorat, sont orduriers, nauséabonds, honteux, indignes et méprisables.
Rien que pour cela, lors de la législative où elle se représente, Maryse Joissains mérite la même sanction que celle subie par son cher président.
Un dernier mot en forme d'interrogation. Maryse Joissains se contredira-t-elle ou manquera-t-elle au sens éthique, lorsque, le moment venu, il s'agira de remplacer le portrait officiel de Nicolas Sarkozy par celui de François Hollande dans la salle des Etats de Provence où se tiennent les séances publiques du conseil municipal ? Nous irons vérifier.

1. Motion assimilant déliquance et Roms au conseil municipal de juin 2011
=> ICI

2. Extrait d'un article de la LDH Aix (mars 2012)
logo LDH aix
(Clic sur l'image pour agrandir)
LDH Aix Roms

3. Ambiance à Luynes à propos des Roms
http://ldh-aix.org/spip.php?article104

4. L'avis d'une association spécialisée de terrain
http://www.rencontrestsiganes.asso.fr/spip.php?article923

5. Extrait du tract de soutien de Joissains à Sarkozy
(Clic sur l'image pour agrandir)
MJM république en danger

6. Quand Sophie Joissains copie sa maire
http://www.facebook.com/notes/sophie-joissains/message-%C3%A0-tous-les-citoyens-fran%C3%A7ais/101507148399326896.
 
7. La République en danger selon Maryse Joissains
logo rue89 bis
http://www.rue89.com/sites/news/files/assets/document/2012/05/lettre-une-republique-en-danger.pdf?tw_p=twt

Vidéo diffusée par MLactu.fr


 http://www.mlactu.fr/article/maryse-joissainsd%C3%A9put%C3%A9-maire-ump-daix-en-provence-je-ne-crois-pas-que-m-hollande-soit-l%C3%A9giti

8. A propos d'illégitimité
http://www.rue89.com/rue89-presidentielle/2012/05/08/hollande-president-illegitime-pour-la-maire-daix-en-provence-231980

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mardi 8 mai 2012

Sarkozy : Avant, quand j'étais président...

sarko necro 

"Avant, quand j'étais président..." Le jour viendra où l'on entendra Nicolas Sarkozy parler ainsi de l'époque de son quinquennat. Cet imparfait résonnera comme un délice du passé.
Depuis dimanche soir, les soutiens qui lui restent tentent encore de lustrer son désastreux bilan, oubliant au passage tout ce qui a été critiqué et désormais rejeté majoritairement par les électeurs. Ces soutiens défaits ne cessent de se plaindre du traitement qu'a eu à subir le président déchu tout au long de son mandat, comme s'il n'y avait été pour rien.
Mais, lui-même, repris à la baguette et à l'unisson par les cohortes de ses affidés, que n'a-t-il proféré pour discréditer François Hollande. Entre autres : "Il n'a jamais exercé de responsabilités, il n'a jamais été au gouvernement. Celui qui est en tête en février n'est pas le gagnant de mai." En élisant Hollande, preuve est faite que les Français n'ont tenu aucun compte de toutes ces fadaises.
De même, Sarkozy a multiplié l'intoxication avec des phrases qui cachaient mal l'incantation. "Je sens venir la vague. Je vois une mobilisation jamais vue." Et l'on a vu ce que l'on a vu. Notamment avec ce moment de télévision que fut le débat du 2 mai. Sarkozy, qu’on a souvent fait passer pour un cogneur redoutable, prêt à tout, y compris à vilipender et rabaisser certains journalistes, s'est révélé n'être en fait qu’un encaisseur de première lorsqu’il trouve un contradicteur qui ne s’en laisse pas compter aussi facilement. C'est même à se demander comment son miroir a pu si longtemps tenir le coup à chaque reflet de sa propre image.
Pour terminer ce billet, je voudrais dire que j'ai toujours pensé qu'il valait mieux ne jamais gagner une élection avec un écart trop important. C'est le cas pour cette présidentielle remportée par Hollande. Sa victoire a été acquise démocratiquement. Mais, c'est une bonne chose que le résultat soit suffisant sans être écrasant. Cela l'obligera, tout autant que son gouvernement, à considérer en permanence qu'il doit exercer son pouvoir en toute dignité et sous les yeux des électeurs. Dans le cas contraire, ces derniers exigeraient rapidement des comptes, comme cela vient d'advenir pour le président sorti.

Une lettre ouverte du peuple de France à Nicolas Sarkozy
(Clic sur l'image pour agrandir)
sarko defaite 

"Le quinquennat"
Un petit chef-d'œuvre !
(A regarder plein écran, bouton carré en bas à droite)

sarko c'est quisarko correzesarko vestesarko concordesarko a tablesarko pere au foyersarko temps libre

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dimanche 6 mai 2012

François Hollande élu, Nicolas Sarkozy déchu

 sarko 20 heures 1

Ce 6 mai 2012 devient donc une autre grande date historique pour l'ensemble de la gauche et pour le peuple de France. Marianne se redécouvre belle et heureuse car elle va accueillir François Hollande, septième président de la République française. Les Français n'ont pas pardonné à l'ancien président Nicolas Sarkozy d'avoir tant défiguré le symbole de la liberté, de l'égalité et de la fraternité. Ce n'est que justice et morale. Les Français veulent maintenant être écoutés et respectés. Une page de l'Histoire est tournée, une autre s'ouvre.
Félicitations, Monsieur le Président François Hollande, nous comptons bien sur votre sagesse pour redonner un visage humaniste et digne à la République.

20h00 : Estimation France 2 
François HOLLANDE :  52 %
Nicolas SARKOZY :  48 %

1h00 : Résultats définitifs
(hors contingent Français de l'étranger)
(source : ministère de l'intérieur)
François HOLLANDE :   51,67 %
Nicolas Sarkozy :   48,33 %
Participation :   81,03 % 

Résultats définitifs Aix-en-Provence
François HOLLANDE :   46,91 %
Nicolas SARKOZY :   53,09 %
Participation :   80,63 %

hollande président de la république
Les couleurs des résultats nationaux
election 2012 résultats nationaux

sarko 2012
sarko aurevoir bakchich 22
sarko chirac

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vendredi 4 mai 2012

Présidentielle 2012 : Fini de rigoler avec Sarkozy !

 sarko france vote

"Vous n'entendrez plus parler de moi si je suis battu." Chiche !
Cette hypothèse de Nicolas Sarkozy pourrait bien devenir réalité dès dimanche soir. Ça lui fera des vacances. Et à nous aussi par la même occasion !
Voulant conjurer le péril annoncé de son propre échec, il a qualifié cette élection d'"historique". On verra bien si, par contre-coup, il n'aura pas finalement lui-même encouragé une majorité d'électeurs à le dégager pour de bon. Car, si les derniers sondages se confirment, il y a tout lieu d'espérer que la France aura un nouveau président. Le chambardement, c'est maintenant. C'est une question de dignité.  

P.S. : Mon choix n'a pas changé, je vote pour François Hollande.

Dimanche soir, je publierai les résultats du second tour dès qu'ils seront disponibles. 

Fini de rigoler, alors rions encore un peu...

sarko bayrou
  
sarko vote utile
  
sarko fouquets
  
sarko hollande flunch

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jeudi 3 mai 2012

François Hollande : Moi, président...

sarko hollande relax rolex 

On avait amplement spéculé sur le climat de la rencontre. Et ce fut un débat à... rixes. François Hollande a assez rapidement cherché noise à Nicolas Sarkozy. Et inversement.
Je ne reprendrai pas ici tous les sujets qui ont alimenté le débat. On va nous les repasser bout par bout sur toutes les chaînes et on va les commenter dans tous les journaux. Je veux simplement relever quelques aspects de forme qui m'ont frappé.
Les échanges ont duré trois heures d'horloge, peut-être un record depuis que cette tradition existe. Il a donc fallu pas mal d'énergie et de résistance à chacun des deux compétiteurs pour ne jamais flancher. Et là, chapeau, quoi que l'on pense de l'un ou de l'autre.
S'il fut intéressant de suivre attentivement tous les arguments, il n'est pourtant pas certain que c'est ce qui fera la différence au moment de voter. En revanche, on se souviendra sans doute plus des postures et des traits de personnalité des deux candidats.
J'ai observé que Hollande avait délibérément opté pour une assise droite et collée au dossier de son fauteuil dès le début de l'émission. Ce qui, selon moi, lui a permis d'entretenir une certaine distance et de ne pas se laisser aller à des mouvements d'agitation. Autrement dit, il avait besoin de mettre en scène son image présidentielle. Sarkozy, lui, s'est rarement maintenu droit. Il était souvent penché en avant, signe qu'il voulait en découdre. Ce qu'il a d'ailleurs fait à maintes reprises.
On a donc assisté à une inversion des rôles : Hollande se présentant comme un futur président, Sarkozy se muant en candidat qui lui disputerait le droit de l'être. Pourtant, Hollande l'a harcelé sur son bilan en essayant de l'amener sur ce terrain et en y opposant ses propres projets.
Sarkozy a voulu éviter d'évoquer son action en tant que président mais il y a été contraint tout en essayant de critiquer son concurrent sur les politiques menées par les socialistes, pour le coup trop lointaines et décalées puisque Hollande n'est pour l'instant comptable d'aucun bilan gouvernemental direct. Dure tâche pour l'un et pour l'autre mais avec des coups réciproques qui ont quand même eu quelque succès.

 sarko hollande te battre

Ces échanges rudes, et même musclés, ont réduit, comme d'habitude, les deux présentateurs à une présence complètement aplatie et à une incapacité à maîtriser totalement le déroulement du débat. C'était tant mieux car, pendant cinq ans, lorsqu'il était interrogé avec complaisance par les médias, notamment à l'Elysée, il a pu se la couler douce sans jamais avoir à souffrir d'une véritable contradiction. Or, ce débat a permis, pour la première fois, de le forcer à se justifier devant son adversaire. Et c'est à Hollande qu'est revenu le rôle de contester point par point son action présidentielle.
Sarkozy a été obligé de répondre, tendu et énervé, se faisant tour à tour défensif ou aggressif. Réaparaissaient alors beaucoup de tics, mouvements d'épaules, de tête, torsion des lèvres, manipulation des revers de sa veste.
Hollande m'a paru globalement plus serein tout en lançant ici et là des piques ironiques en phrases courtes et incisives enveloppées de courtoisie, façon Mitterrand pour ainsi dire.
Comme l'ont rappelé nombre de chaînes de télévision, qui ont rediffusé en boucle et jusqu'à l'abus les petites phrases de plusieurs débats présidentiels, il est rare que dans ce genre de confrontation ne surgissent pas celles qui feront mouche. Cette fois-ci, ce ne fut pas une phrase ou un échange de répliques acerbes.
L'innovation est venue du côté de Hollande qui s'est lancé sans crier gare dans une véritable tirade qui marquera sans doute les esprits, par sa forme et par son contenu : "Moi, président, je..."
Cela est intervenu par surprise aux deux-tiers de l'émission comme un pensum fondateur avant que des téléspectateurs n'aient la tentation d'aller se coucher. Sarkozy en est resté presque sans voix et sans riposte au point de ne réagir qu'avec une petite raillerie : "Vous venez de nous faire un beau discours, on en avait la larme à l’œil" car il a senti que c'était forcément le moment qu'on allait retenir de ce débat. Voilà.

 sarko hollande humour

On s'accorde à considérer qu'en général ce type d'exercice télévisé n'entraîne pas de changement dans les intentions de vote. Et pour cause, le premier tour est déjà passé par là et a figé une large majorité de votes. S'il devait y avoir quelques discordances entre les prévisions des sondages et les résultats de dimanche, elles seraient à rechercher à la fois dans les niveaux de certains reports de voix et dans l'évolution de l'abstention.
Des votants du premier tour n'ayant plus de candidat pourraient s'abstenir et être remplacés par des abstentionnistes de ce même premier tour qui pourraient en définitive choisir de participer au second. Mais, beaucoup d'études montrent qu'il est assez constant que les voix nouvelles finissent toujours par se répartir équitablement entre les deux candidats restants.
Pour le dire brutalement, en gros, Sarkozy est vraiment fichu.

 sarko hollande beurre
  
sarko hollande expérience
  
sarko hollande compétent
  
sarko hollande moi président


Quel président comptez-vous être ? par francoishollande

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mercredi 2 mai 2012

Ce soir, Hollande et Sarkozy enfin face-à-face

sarko hollande combat 

Le débat de ce soir est attendu et sera largement suivi. Mais il est convenu de dire que les duels télévisés avant le second tour ne changent pas grand-chose aux intentions de vote, pas plus que les meetings d'ailleurs, Jean-Luc Mélenchon en sait quelque chose.
Pour qui se souvient encore des précédents débats présidentiels, il s'agit plus d'un spectacle d'arène dont chaque camp pensera que son champion a forcément été le meilleur.
Mais, ce qui est toujours très intéressant à observer, c'est que, même préparée dans ses moindres détails, la confrontation se déroule en direct et, dès lors, aucun des deux candidats n'est à l'abri d'un lapsus, d'une faille, d'une perte de sang-froid, d'un écart de conduite, d'un croche-pied ou même d'une énormité sans nom proférée par l'adversaire. Alors, à nos écrans !

sarko hollande duel

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Manifs du 1er-Mai : La gauche reste en tête

défilé 1er mai 2012

Même à la louche, qui saurait dire combien de personnes ont vraiment manifesté hier en France ?
Tout confondu, si l'on se réfère au total cumulé à partir des chiffres claironnés par les organisateurs respectifs, il y en avait près d'un million. Pour sûr, ce sont les deux plus grosses concentrations parisiennes, le cortège syndical et le meeting de Sarkozy, qui auront raflé la mise.
Pour le cortège (mobile), les syndicats ont annoncé 250.000 participants. Pour le meeting (statique), le candidat sortant (j'adore la formule) a cru en comptabiliser 200.000 (plus c'est gros...). Pour le premier, la police a livré ses calculs : 48.000, soit 5 fois moins. Pour le second, la police n'a rien dit mais sur internet de bien mauvais esprits ont rapporté le nombre possible de personnes pouvant tenir par mètre carré à la surface totale de la place du Trocadéro : maximum 50.000. Si nous étions mesquins, nous utiliserions la méthode de la police qui divise par 5 et cela ne donnerait que 40.000. 
L'effet des images aériennes était certes impressionnant mais on était loin des foules de la coupe du monde 98 sur les Champs-Elysées. Les syndicats ont aussi fait leurs comptes pour les rassemblements régionaux (plus de 250) : 500.000. Allez, disons, 100.000.
Et au meeting improvisé de Hollande à Nevers, en l'absence de chiffres mais au vu des images aériennes, estimons le nombre de participants à 5.000. J'allais oublier le meeting de l'extrême-droite : au doigt mouillé retenons quelque chose comme 15.000, cela  fera croire à Sarkozy qu'il peut les annexer.
Maintenant, les résultats deviennent un peu plus parlants. A droite (Sarkozy + FN), pour les organisateurs, on arriverait à 215.000 personnes, mais à 60.000 selon toute vraisemblance. A gauche (syndicats + Hollande), pour les organisateurs, la mobilisation aurait atteint les 750.000, mais plus probablement autour de 150.000.
Quoi que chaque camp a voulu démontrer, la différence est importante et le score reste très favorable à la gauche. Ce n'est pas plus scientifique que les sondages mais ça fait plaisir à constater.
Les sondages, enfin certains sondages, parlons-en un peu. Un élu écologiste de Grenoble a réussi à se faire communiquer le nombre et le coût des enquêtes d'opinion commandées par Sarkozy, et payées sur fonds publics par l'Etat, sur des multitudes de sujets, histoire de piloter sa politique à vue.
Selon ce courageux élu, rien qu'entre 2007 et 2009, la présidence bananière de la République a fait réaliser pas moins de 264 sondages pour un montant de 6,35 millions d'euros. L'élu parle d'"ivresse sondagière", d'"irrégularités" pour non mises en concurrence et d'utilisation des données par l'UMP. Le plus cocasse est celui qui pose la question suivante où l'on voit le sens aiguisé de l'intérêt général de Sarkozy pour le destin de la France : "Que pensez-vous de son mariage possible avec Carla Bruni ?"
Pour conclure, on ne sait pas encore si des enquêtes ont été menées pour tester les éléments de langage à marteler pour aller à la pêche aux voix lepénistes. En revanche, le ministre de la défense, au CV extrême-droitier notoire et condamné en son temps pour complicité de "violence et voies de fait avec armes et préméditation", n'a pas eu beaucoup à se forcer pour affirmer au sujet de la candidate FN qu'il "sera désormais possible de parler de sujets difficiles avec un interlocuteur qui n’est pas bienveillant, mais qui, au moins, n’est pas disqualifié" comme son père. Dans le genre concours de sac à vomi, Sarkozy a du souci à se faire. Mais rêvons, il n'y en a plus que pour quatre jours.

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mardi 1 mai 2012

1er-Mai : Sarkozy invente "La Farce forte"

 sarko 1 mai

Que celles et ceux qui auraient déjà vu la droite défiler chaque 1er-Mai lors des traditionnels rassemblements syndicaux lèvent leur brin de muguet. Personne ? Ben voilà, drôle de hasard de calendrier, en cette veille de second tour, Nicolas Sarkozy, en perdition élyséenne, a décidé de nous jouer "la Farce forte".
Mais, et c'est fort heureux, à peine sa tromperie éventée, il s'est fait reprendre de volée sur la façon scandaleuse dont il entendait interpréter l'événement.
C'est à se demander s'il connaît les origines réelles du mouvement qui a donné naissance à ce jour où les travailleurs regroupent leurs forces pour défendre leurs conditions de vie.
De cela il se moque, bien entendu. Ce qui l'intéresse, c'est d'user du prétexte pour en détourner le symbole censé exalter un meeting trop grossièrement électoraliste de sauvetage désespéré de sa peau.
Après le hold-up du 1er-Mai par l'extrême-droite qui l'amalgame étrangement à Jeanne-d'Arc qu'on ne fête que le 8 mai, Sarkozy, le président-candidat des riches et des cyniques, ose à son tour prétendre pouvoir parler au nom de tous ceux qu'il n'a cessé de critiquer, d'insulter et de paupériser. Quel culot monstre !
Mais qui peut bien encore être dupe de telles manœuvres ? La ficelle est si grosse qu'elle ressemble à une corde. Vivement dimanche soir que la farce lui en fasse un nœud.

logo rue89 bis
Lire cet excellent article :
http://www.rue89.com/rue89-presidentielle/2012/04/30/les-tentatives-de-recuperation-du-1er-mai-nont-jamais-marche-231687

  

 compteur 81 jours

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lundi 30 avril 2012

Le Ravi de mai... débourre les urnes

une ravi 96Pour coller de près à l'élection présidentielle, le Ravi est sorti un peu à l'avance. Bravo donc à la rédaction qui s'est mobilisée pour traiter à chaud le premier tour.
Outre une analyse détaillée des résultats pour chaque département de notre région, le Ravi a voulu se singulariser en donnant la parole à une bonne trentaine de personnes différentes en âges, lieux de résidence, conditions socio-économiques et préférences politiques. Leurs témoignages sont souvent inattendus par leur grande franchise et parfois touchants par leur propre originalité.
Dans ce numéro de mai, la politique se taille une large part avec plusieurs articles sur les agissements de certains élus de notre région. Ainsi, pêle-mêle, en prennent pour leur grade les Guérini, Gaudin, Muselier et son épouse, l'extrême-droite et bien d'autres.
Le Ravi livre également une mine de détails inédits sur les dessous de médias locaux tels que ceux du groupe régional Hersant et du site d'infos sur internet dont l'unique propriétaire est Alexandre Guérini. Et pour les lecteurs les plus exigeants qui, comme moi, réclament la dose d'humour qui soulage des malheurs du monde, le mensuel a mis tous ses dessinateurs à contribution pour nous offrir ses belles illustrations à toutes les pages.
Clin d'œil : En page 19, on pourra lire un article illustré intitulé "Mémoires d'Aix" qui n'est pas sans rapport avec votre ci-devant serviteur.

Le sommaire du n° 96 :
http://www.leravi.org/spip.php?article1292
Le site du Ravi :
http://www.leravi.org/

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