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le Blog de Lucien-Alex@ndre CASTRONOVO
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le Blog de Lucien-Alex@ndre CASTRONOVO
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  • Prof d'anglais retraité Sous-officier Armée de l'Air Président assos culture, éducation, social 1978-1989 Correspondant presse locale 1989-1995 Conseiller municipal liste Yves Kleniec 1983-1989 Adjoint liste Jean-François Picheral 1995-2001 Parti radical de gauche 1998-2008 Conseiller municipal liste Michel Pezet 2001-2009 Conseiller municipal liste Edouard Baldo 2014-2020 lucalexcas@aol.com
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18 février 2008

Les mensonges de campagne : Où est la morale ? (3)

le_terrain_semepa_de_desailly

(Clic sur l'image pour agrandir)

Le site de la transaction immobilière manigancée par la Semepa

en faveur de Desailly, copain de Zozor, adjoint de Joissains

Va-t-on supporter encore longtemps les mensonges, les tromperies et le culot qui ne cessent de discréditer la morale publique et la vie politique ? Joissains, comme Medvedowsky, fait feu de tout bois pour tenter de polir son image par la bonne vieille méthode du lavage de cerveaux.

Ça ne prendra plus. Qu'elle le veuille ou non, les faits sont têtus et parlent d'eux-mêmes. Ce ne sont pas ses quelques tracts d'intoxication en période électorale ou ses quelques déclarations faites la main sur le cœur qui pourront dissimuler les turpitudes accumulées pendant sept ans au mépris des intérêts de la ville et des Aixois.

Là encore, au risque de déplaire à ses nouveaux ou derniers thuriféraires, l'heure est venue d'énoncer certaines vérités que j'estime de mon devoir de rappeler.

Ça se passe comme ça chez Joissains

Ÿ Depuis un mois maintenant, Joissains répète à qui veut l'entendre (merci de ne pas rire trop fort) qu'elle respecte Medvedowsky, après, soit dit en passant, avoir flatté Pezet. Ce récent retour d'affection pour le candidat Medvedowsky n'a rien d'innocent, c'est du calcul politique. Elle désigne ainsi celui qu'elle souhaiterait avoir en face d'elle car elle pense pouvoir le battre plus facilement, comme elle l'a déjà fait trois fois auparavant. Mais qui est dupe de la manœuvre ?

Ÿ Mise à mal, Joissains essaie de nous faire le coup de la liste renouvelée de moitié. C'est une véritable opération camouflage. Pendant sept ans, elle a donc fait croire aux Aixois que son équipe était performante. Mais pourquoi n'explique-t-elle pas les vraies raisons qui ont vu le départ de De Peretti, de Genzana, de Salord et de tant d'autres ? Pourquoi ne dit-elle pas la vérité sur les "petits" élus évincés qui racontent le contraire de ce qu'elle affirme ? Les adjoints et conseillers municipaux écartés seraient-ils des menteurs, eux qui se répandent sur l'absence de collégialité de l'équipe sortante, sur les pressions, le mépris et les humiliations subis tout au long du mandat ?

Ÿ Pourquoi dans un de ses typiques tracts nauséabonds Joissains critique-t-elle ses adjoints dissidents, membres du conseil d'administration de l'OPAC, alors qu'elle en est la présidente depuis 2001 et qu'à ce titre il lui incombe d'endosser toutes les responsabilités, notamment si des fautes graves et des manquements ont été commis ? Faut-il être mal en point pour entonner l'air de la défausse...

Ÿ Que dire aussi de sa politique du logement pendant sept ans ? Ses tracts de campagne dressent un bilan flatteur qui n'est en vérité qu'un énorme tissu de mensonges éhontés. Elle n'a pas construit de HLM. Elle n'a pas rénové les logements existants. Elle n'a pas entretenu le patrimoine et le cadre de vie. Sur France 3, ne reculant devant rien, Joissains a joué de la grosse caisse, prétendant même avoir construit plus que notre municipalité. C'est une farce : elle n'a fait que 12 logements en un mandat !

Ÿ Toujours à la télé, elle a déclaré être omniprésente dans les quartiers. Ce n'est sûrement pas l'avis des habitants qui l'attendent encore de pied ferme pour lui rappeler toutes ses fausses promesses.

Ÿ Elle se vante d'avoir intégré des centaines d'emplois précaires. Comment expliquer alors, par exemple, ces manifestations et grèves répétées des personnels auxiliaires des cantines scolaires ?

Ÿ Pourquoi Aix est-elle la seule ville où le contrat des vélos, mis en place en dépit du bon sens, non seulement ne rapporte rien mais coûte de l'argent aux Aixois ? Saura-t-on jamais comment a été négociée une si bonne affaire ?

Ÿ Enfin, qu'attend Joissains pour faire toute la clarté sur l'affaire immobilière de la Semepa fomentée par ses deux adjoints Zozor et Doglione qu'elle encensait il y a encore quelques mois ? Comment ose-t-elle faire porter le chapeau à ses ex-amis alors qu'en décembre, au conseil municipal, elle aussi a voté le rapport de la Semepa qui autorisait ces étranges ventes à ses copains ? De deux choses l'une : soit ses ex-amis l'ont bien roulée dans la farine, soit elle ignore tout des dossiers qu'elle présente au vote des élus. Dans les deux cas, c'est très grave car sa responsabilité de maire est totalement mise en cause. Ce n'est pas à proprement parler ce que l'on appelle être à la hauteur pour gérer une ville.

Après ces constats, peut-on encore croire à la vertu et la compétence de Joissains ?

Lire le premier article sur les mensonges de campagne :

http://castronovo.canalblog.com/archives/2008/02/05/7833981.html

et le deuxième :

http://castronovo.canalblog.com/archives/2008/02/16/index.html

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11 février 2008

Election municipale : Sonder ou (se) tromper ?

sondages_en_question

Bien malin qui pourrait le dire ! Pour qui voteront vraiment les 9 et 16 mars les 91.000 électeurs inscrits à Aix ? Nul ne le sait. A moins de se fier aux certitudes dissonnantes assénées argent comptant par les horoscopes...

A quatre semaines du scrutin, La Provence annonce pourtant pour mardi la publication d'un sondage sur les intentions de vote pour l'élection municipale.

Bien avant la confirmation de cette nouvelle par le journal, des témoignages de personnes ayant été "sondées" se sont répandus dans la ville tout au long du weekend. Les commentaires n'ont pas traîné, dans la rue et sur les blogs. On a tout entendu et tout lu : surprises, incrédulités, questions biaisées, oublis de mention de listes pourtant déclarées, majoration et/ou minoration artificielle des scores, suspicions, degré de sincérité des répondants, manipulations, et on en passe.

Bien sûr, il faudra attendre de voir le sondage pour que chacun puisse se faire sa propre idée. Evidemment, tout sera épluché : représentativité de l'échantillon sondé, nature des intentions proposées, formulation des questions, objectivité, résultats, pondérations, totaux, interprétations pour le premier tour…

Le sondage aura-t-il fait mention des appartenances politiques des listes et de la composition de chacune d'entre elles ? Les alliances possibles ou improbables de second tour, les reports de voix auront-ils été présentés aux sondés ? Bien entendu, le sondage sera affiché comme indicatif et non comme un test grandeur nature préjugeant des votes réels au soir des 9 et 16 mars.

L'image étant figée aux jours de l'enquête, il serait surprenant qu'il puisse tenir compte des dynamiques ou des reculs qui s'opèrent habituellement tout au long d'une campagne. Sera-t-il capable de traduire expressément les mouvements souterrains inhérents à toute période électorale ? Pourra-t-il mesurer les changements d'avis au gré des événements ? Livrera-t-il le secret des corrections apportées par les nombreux indécis ? Quantifiera-t-il la part des abstentionnistes traditionnels ou spécifiques à cette élection atypique ?

Quoi qu'il en soit, le sondage ne vaudra que pour ce qu'il veut bien sonder au moment où il sonde. On peut aussi déjà imaginer la lecture subjective que des candidats et des électeurs en feront pour crier victoire ou voir leur moral baisser, quoi que…

J'ai encore en mémoire les intentions de vote de la municipale de 2001 qui mettaient notre liste largement en tête au premier tour et la donnaient gagnante au second comme une évidence. Démentant tous les sondages et tous les pronostics, c'est la coalition de trois listes à petits scores qui est entrée à la mairie. On pourra dire ou croire ce que l'on veut, seul compte le vote réellement exprimé !

En relisant une chronique sur la valeur et la portée des sondages, que j'avais produite il y a quelques mois avant les échéances nationales, je me dis que ce n'est pas demain qu'on en saura clairement plus.

               

Voir dans la colonne "catégories", la rubrique "Sonder ou (se) tromper".

9 février 2008

Michel Pezet sur l'estrade à Puyricard

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Pendant le discours de Michel Pezet

(Clic sur les images pour agrandir)

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Une vue de la salle des Fêtes de Puyricard

Les habitants de Puyricard se sont déplacés en nombre pour venir écouter Michel Pezet et ses colistiers du village, Antony Sette, Raymond Page, Jean-Yves Roure, Micheline Béra, Roseline Arnaud-Kantor et Pierre Soleihavoup.

A la fois incisif dans les critiques adressées à la gestion de la municipalité sortante et sérieux pour la présentation des grandes lignes du projet "Aix à venir", Michel Pezet a fait sourire son auditoire avec des traits d'humour dont il a le secret. Le public a très bien accueilli les propositions novatrices déclinées une à une sur un ton affirmé et clair.

A la sortie de la réunion, les personnes venues en voiture ont pu découvrir sur leur pare-brise un tract émanant de la liste Alexandre Medvedowsky indiquant qu'elle était "la seule vraie liste de gauche", ce qui en a fait ricaner plus d'un. Au vu de la fréquentation croissante de nos réunions, certains se sentiraient-ils en perte de vitesse ? Comment expliquer autrement le fait de tenter telle turpitude nocturne ?

5 février 2008

"Le Ravi" de février taille dans le vif

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Le n° 49 de février du mensuel satirique "Le Ravi" (2,80€) taille dans le vif. On y trouve une revue détaillée et décapante des enjeux des municipales dans la région et à Aix en particulier. Des articles à lire bien calé dans son fauteuil pour éviter de tomber à la renverse. Deux précautions valant mieux qu'une, il est conseillé aux plus sensibles d'attacher les ceintures.

23 novembre 2007

Parisot pour le travail à la chaîne… avec les chaînes

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(Clic sur les images pour agrandir)

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Avant : le travail à la chaîne. Après : le travail avec les chaînes. Après tout, au point où nous en sommes, il n'y a aucune raison de ne pas y aller à la serpe, pas vrai ? Et pourquoi pas un retour à l'esclavage, sans salaires, sans vacances, sans rien ? Pourquoi ne pas fixer aussi l'âge de l'entrée sur le marché du travail à 6 ans afin de pouvoir concurrencer les pays du tiers-monde ? J'exagère à peine. Voyons ce qui suit et attachons nos ceintures, pour de la haute voltige.

Au nom du Medef, Laurence Parisot a préconisé mercredi, ni plus ni moins, de supprimer la durée légale du travail, afin de favoriser le pouvoir d'achat et mettre fin à un dispositif d'heures supplémentaires "rébarbatif". "C'est vrai qu'il y a un problème de pouvoir d'achat […], c'est un ressenti totalement objectif", a-t-elle jugé, devant l'Association des journalistes économiques et financiers (Ajef).

Pour elle, "le pouvoir d'achat est une résultante d'une croissance au niveau minimum". "Donc, la vraie question n'est pas comment je contribue à ce qu'il y ait plus de pouvoir d'achat, mais comment je contribue à ce qu'il y ait plus de croissance", a-t-elle affirmé.

"Pour moi, il y a deux axes principaux à travailler : comment on fait pour baisser les prélèvements obligatoires sur les entreprises, c'est prioritaire, et deuxième chose, n'est-il pas temps d'aller plus loin sur la question de la durée du travail", a-t-elle ajouté.

"Je me demande s'il ne faut pas accepter de mettre sur la table la question de la suppression de la durée légale du travail", a-t-elle déclaré. "Tout le monde voyait bien que le mécanisme des heures supplémentaires n'est pas suffisant". "Ma préconisation, c'est de rendre les choses beaucoup plus simples en balayant tous ces mécanismes très complexes, et en revenant à la détermination du seuil de déclenchement des heures supplémentaires, branche par branche, ou entreprise par entreprise", a-t-elle dit.

"Je sais autour de quoi certains ministres réfléchissent depuis quelques temps et la question de la durée du travail est un axe de réflexion", a-t-elle confié. Depuis le passage aux 35 heures, les entreprises peuvent faire évoluer le nombre d'heures travaillées au gré de leurs besoins, dans le cadre d'un accord d'annualisation du temps de travail, conclu au niveau de l'entreprise. Ce qui explique que certains salariés se plaignent de ne plus faire d'heures supplémentaires, en général mieux payées."

"Supprimer la durée du travail, ce n'est certainement pas tomber dans je ne sais quelle forme d'esclavagisme", a-t-elle affirmé. Juste un peu, non ?

A noter que, si elle est au parfum de ce qui se mijote dans les ministères (son second logis), Laurence Parisot a indiqué ne pas savoir ce que le président Nicolas Sarkozy pourrait annoncer de manière imminente pour le pouvoir d'achat. "Pouvoir d'achat", quelle horrible expression ! Ne pourrait-on pas parler de "pouvoir de vivre" ?

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28 janvier 2008

Pas vraiment de quoi chercher des poux…

         

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Je descends de l'affiche pour mieux y remonter

J'ai lu dans La Provence que j'aurais dû expliquer sur mon blog pourquoi je ne figure pas sur l'affiche exposée au fronton de la permanence électorale de notre équipe. Il n'y a là aucun mystère. L'idée est de promouvoir le renouveau avec l'arrivée de citoyens plus jeunes et issus de la diversité de notre ville. Il me semble que ma notoriété – si je puis me permettre – n'a pas vraiment besoin d'un affichage supplémentaire.

Je rassure donc mes fans par avance, ils auront l'occasion de me voir dans les programmes qui seront distribués à tous les électeurs, sur les documents de la cantonale Aix-Centre aux côtés de Danielle Rumani-Elbez et, mieux encore, en chair et en os, lors de mes déplacements pendant les deux campagnes puisque nous sommes tous deux bel et bien aussi sur la liste Pezet / Picheral.

Pour les inconditionnels qui s'aviseraient de m'exprimer une sympathie plus empressée, j'informe que j'ai prévu de leur offrir mon autographe sur des photos spécialement dédiées...

Mon blog coupable ?

Toujours dans La Provence, un commentaire sur mon commentaire relevant l'intermittence de certains blogs. D'abord, j'ai parlé de "blogs", pas de "sites", de candidats qui alimentent leurs écrans de propos électoraux, ce que je ne leur reproche pas, bien entendu.

Par ailleurs, je n'ai pas dit que les autres n'écrivent rien. J'ai signalé ce que tout le monde constate et me dit : leurs parutions ne sont pas régulières. J'en ai déduit que l'augmentation importante du nombre de connexions sur mon blog n'était pas due qu'à l'amour que me porteraient mes lecteurs.

Enfin, je ne vois en quoi je me targuerais prétendument d'être, je cite, "si prompt à annoncer des scoops". Non, non, je ne fais parfois que raconter ce que la presse ne rapporte pas parce qu'elle ne peut pas être partout.

Voilà, ce que je dis, je le dis à ma manière en m'exprimant de ma place, clairement identifiée. Et, si l'on pense que je me fais "mousser", je répondrai avec humour que ça donne quand même l'occasion à certains d'en faire un article.

25 janvier 2008

Mon portait tout craché… sur un blog aixois

J'ai découvert ça sur le net. C'est drôle, sympa et pas méchant pour un sou. On y trouve de bien jolis dessins visiblement faits maison. Depuis avant-hier, oh surprise, ma binette figure dans ce petit panthéon de la caricature. Ce n'est pas une marionnette des Guignols mais c'est bien vu. J'ignore qui fait ça mais j'y suis bien traité. Et ce n'est pas le terme "senior" qui va me fâcher, mais je signale à l'insolent blogueur que, argh, faut pas pousser, je suis loin d'avoir connu... les premiers dinosaures ! Et maintenant, je vous laisse apprécier…

       

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(Clic sur l'image pour agrandir)

"Grand ami de Madame M., non, je plaisante, Madame M. n’aime pas LUCIEN mais nous aimons son blog. Surtout pour les comptes-rendus des conseils municipaux. Pour un senior, Lucien, ton blog, on l’adore. Alors, vite, pour voir une information du côté gauche de la force... Votez LUCIEN !!!"

Voir le blog : http://www.aixmunicipales2008.com

23 janvier 2008

Affaires immobilières Semepa : Le Canard encore…

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Le Canard Enchaîné du 16 janvier 2008 nous raconte les derniers faits sur l'affaire Desailly / Zozor / Doglione / Joissains révélée par La Provence.

Avec son ton inimitable, le journal satirique appuie là où ça fait mal. Et ça fait du bien…

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(Clic sur l'article du Canard pour agrandir et lire)

Lire aussi mes articles

du 21 déc. : http://castronovo.canalblog.com/archives/2007/12/21/index.html

du 22 déc. : http://castronovo.canalblog.com/archives/2007/12/22/index.html

du 27 déc. : http://castronovo.canalblog.com/archives/2007/12/27/index.html

du 8 janvier : http://castronovo.canalblog.com/archives/2008/01/08/index.html

du 9 janvier : http://castronovo.canalblog.com/archives/2008/01/09/index.html

23 janvier 2008

Notre permanence municipale inaugurée

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(Clic sur l'image pour agrandir)

Lundi soir, nous étions nombreux à participer à l'inauguration de notre belle permanence municipale. Michel Pezet a rappelé quelques grandes lignes de notre projet et le sens que nous voulons donner à notre action.

Situés en haut du cours Mirabeau, nos locaux sont facilement accessibles. La façade est ornée d'une immense affiche qu'on ne peut pas rater.

                         

Adresse : 2, place Ganay

(haut cours Mirabeau, angle rue Thiers)

Pour tous contacts : 06.33.02.36.60

21 janvier 2008

Echos de la campagne d'en face (2)

cotillons

Ÿ Sans doute par stratégie, Alain Joissains semble se montrer plus convivial avec l'opposition. C'est à nous qu'il vient confier tout le mal qu'il pense de ceux de la majorité défunte qui ont trahi, mal travaillé ou peu fourni d'efforts. Il nous dit même que certains auraient mauvais caractère, seraient suffisants, ou se seraient toujours pris pour des gens importants. Et nous, grands naïfs que nous sommes, nous n'avions rien remarqué…

Ÿ Lui encore, toujours plein de délicatesse, apercevant les élus entourant le maire sur la scène de la salle du Bois de l'Aune : "Qu'est-ce que c'est que toute cette volaille ?" Moi, du tac au tac : "C'est votre basse-cour, non ?" Lui, pris de court : "Voilà une bonne répartie !"

Ÿ Pour les vœux au Jas de Bouffan, Maryse Joissains a gratifié la population d'un discours d'une haute tenue. "On peut être heureux et rendre heureux même quand on est pauvre. Bien sûr, avoir de l'argent, c'est bien. Bien sûr, il y a des gens qui aiment l'argent, mais ils ne sont pas plus heureux pour ça." Je le redis, de la haute tenue ! Et puis, à grands coups de violon, elle a failli faire pleurer tout le monde avec des mots d'amour à n'en plus finir adressés aux personnes présentes. Un instant, mais un instant seulement, je me suis demandé si cette marysade n'était pas son nouveau programme politique…

Ÿ Au Val Saint-André, comme déjà dans deux autres quartiers, la fine équipe de Maryse Joissains a placé des panneaux d'affichage amovibles annonçant sa campagne électorale à l'entrée même de la salle où elle devait présenter ses vœux à la population. J'ai vivement interpellé Alain Joissains, le menaçant de faire constater cette infraction par voie d'huissier.

Il n'a rien voulu entendre, prétextant, avec son sens inné de l'entourloupe, l'existence de jurisprudences permettant ce type de manœuvre. Je n'en ai pas cru un mot, évidemment. J'ai alors décidé d'apostropher Maryse Joissains elle-même. Elle a d'abord essayé de m'enfumer en me disant que cela avait été décidé sans qu'on lui demande son avis. C'est devenu une habitude chez elle de toujours renvoyer la faute sur les autres.

Mais mes injonctions et ma colère ont porté car elle a demandé à Alain Joissains de faire enlever les panneaux. Ce dernier tentant un dernier acte de résistance, Maryse Joissains lui a envoyé un tonitruant "Arrête, je t'ai dit, tu m'emm…, Castronovo a raison !" Pas un pour racheter l'autre, en quelque sorte.

Ÿ A Puyricard, l'adjointe déléguée au village a annoncé qu'elle se retirait de son plein gré. Vu le sort réservé à d'autres adjoints de quartier, on peut penser qu'elle a subi le même destin. Mais ce qui plaide en sa faveur c'est que, en aparté, elle livre deux raisons qui l'ont poussée à lâcher la rampe. D'abord, elle estime que l'équipe de Maryse Joissains est déconsidérée, notamment par les péripéties rocambolesques qui ont marqué la fin du mandat. Ensuite, elle raconte comment, lors du grave accident qu'elle a eu il y a deux ans, peu d'élus se sont intéressés à son état de santé, certains allant jusqu'à colporter les pires nouvelles à son sujet. A tout le moins, ce manque d'élégance envers cette collègue peut bien justifier qu'elle envoie balader tout le monde.

Ÿ D'habitude, les cérémonies annuelles de vœux attirent tous les candidats aux élections. Cette année semble atypique et même bizarre. Autour de Maryse Joissains, on ne voit que les quelques élus qui n'ont pas été chassés de sa liste. Ses nouveaux colistiers, annoncés dans la presse, ne se montrent pas. Sont-ils prudents ou ont-ils des scrupules ? Toujours est-il qu'ils ne semblent pas manifester un grand empressement pour participer à la campagne. Pour les autres listes, c'est l'équipe de François-Xavier de Peretti qui bat le record d'invisibilité. Etrange. Les élus qui l'entourent auraient-ils choisi de n'apparaître que sur les affiches rasant les murs ?

Ÿ La misère serait-elle moins pénible au soleil ? C'est en tout cas ce que n'a cessé de répéter Maryse Joissains tout au long de cette semaine pour la présentation de ses vœux. "Nous avons la chance d'habiter au Sud où il fait chaud et ça permet de vivre mieux. Et puis, l'amour qu'on manifeste aux autres, c'est important aussi." Ça, c'est de la politique ! Pour les dernières cérémonies, je suggère au maire sortant de continuer à moraliser de la sorte et de ne surtout pas oublier l'eau fraîche qui, comme chacun ne l'ignore pas, est aussi un bon moyen d'être heureux…

14 janvier 2008

Canton Aix-Centre : Notre conférence de presse (1)

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(Clic sur l'image pour agrandir)

Michel Pezet, Danielle Rumani-Elbez,

Lucien-Alexandre Castronovo et Jean-François Picheral

Ce samedi 12 janvier, à Encagnane, nous avons tenu une conférence de presse pour annoncer notre candidature à la cantonale d'Aix-Centre des 9 et 16 mars 2008. En voici les principaux extraits.

Danielle Rumani-Elbez, titulaire

Si nous nous présentons, c'est pour enrichir le débat démocratique. Avec nos amis radicaux de gauche et socialistes ici présents, nous n'avons pas été consultés pour l'investiture à gauche. Pour nous, cette élection est en quelque sorte une primaire à gauche. Nous ne menons pas ce combat pour faire perdre notre camp.

Lucien-Alexandre et moi-même considérons que notre candidature est légitime. De 1988 à 1994, ce canton avait vu l'élection de notre ami Marc Egloff pour le Parti radical de gauche. Notre candidature nous semble donc cohérente. Elle s'inscrit dans la continuité de la démarche dans laquelle nous avons aussi choisi de nous engager aux côtés de Michel Pezet et de Jean-François Picheral pour les élections municipales. Par conséquent, pour nous, il n'y a pas de désordre.

En fait, s'il y a désordre, il faudrait peut-être aussi s'interroger et se dire qu'il y a des remises en question fondamentales à prendre en compte. Si les investitures étaient faites de façon plus transparente, et si un minimum d'éthique était respecté, peut-être qu'il n'y aurait pas de foisonnement de candidatures. Je pense que c'est à ce niveau-là que les politiques et la presse devraient poser certains débats.

Maintenant, sans polémiquer, et plus tranquillement, je veux vous dire que, pour nous, la politique, c'est l'affaire de chaque citoyen, dans sa rue, dans son quartier, dans sa ville, et qu'elle ne peut pas rester l'affaire de quelques professionnels. Pour nous, inciter pour que chacun puisse prendre la parole, surtout quand il s'agit de parler de quartier, c'est très important. Cela s'appelle la prise de conscience et de responsabilité.

Notre objectif a toujours été d'aider tous les Aixois et d'améliorer la qualité de la vie. Pour ma part, je crois être une femme soucieuse du respect des personnes, des cultures, des équilibres sociaux et économiques et des traditions. En politique, on ne doit pas se contenter de gérer au jour le jour. La mission de la politique, c'est d'expliquer le présent et de préparer l'avenir, non pas sur le papier ou avec de belles paroles mais dans les réalités les plus concrètes.

Nous avons la connaissance et l'expérience des quartiers concernés par ce canton : Encagnane, Saint-Eutrope et le centre-ville. Nous sommes des élus de terrain. Nous savons quels sont les aspirations et les souhaits et nous allons les recueillir au plus près des citoyens afin de pouvoir ensuite entrer dans l'action aussi bien dans le cadre départemental que dans la continuité des actions municipales. Ce sont là nos motivations pour cette candidature.

Certains vont parler de dissidence. Nous ne nous vivons pas comme des dissidents car nous sommes des radicaux de gauche depuis de longues années ! Et, à l'évidence, nous sommes de plus en plus rejoints par d'autres collègues qui ne se considèrent pas non plus comme des dissidents.

Lucien-Alexandre Castronovo, suppléant

Les gens savent que nous formons un duo de choc depuis longtemps, puisque nous avons travaillé ensemble, sous la municipalité de Jean-François Picheral et notamment dans ce combat difficile qu'ont été les sept années d'opposition à l'équipe municipale actuelle. Le maire sortant nous a qualifiés de "meilleurs opposants". Prenons la formule comme ça, recevoir un diplôme de ce côté-là, c'est presque... un honneur.

Danielle et moi-même, nous avons toujours eu une parole libre, c'est-à-dire sans cloisonnement de la pensée et, comme elle l'a rappelé, pour agir pour tout le monde. Nous n'avons jamais trié les Aixois pour les servir et pour nous préoccuper des difficultés des uns et des autres.

Dans ce canton, il y a une antériorité, la forte présence de Marc Egloff, qui a donné plus que lui-même, y compris jusqu'à sa vie, pour s'occuper de nos concitoyens. Nous voudrions être dignes de sa mémoire. Pour nous, c'est une filiation. Nous relevons le défi d'aller au combat. Ce ne sera pas facile. Mais nous n'allons pas nous mêler aux disputes de part et d'autre de l'échiquier politique parce que ce n'est pas ce qui nous intéresse et ce n'est surtout pas ce qui intéresse nos concitoyens, qu'ils soient ici sur le canton ou sur le reste de la ville.

Alors, qu'est-ce qui nous caractérise ? Ce sont des marques de fabrique très fortes. La première, c'est la justice sociale. La deuxième, c'est le travail de terrain. Et la troisième, j'insiste, c'est la morale politique, qui a malheureusement quitté pas mal d'élus et de personnes qui ont des responsabilités. Nous voudrions restaurer cette morale politique.

Nous pouvons mettre au défi qui que ce soit de trouver le moindre écart de conduite de la part de Danielle et de moi-même. Nous pensons pouvoir représenter dignement la population de ce secteur au Conseil général, dans ses prérogatives de l'action sociale et sanitaire, de l'environnement, du sport, de la culture… et dans toutes les actions au plus près de nos concitoyens.

Voilà ce que je voulais dire. Et il me semble que c'est suffisant pour poser un acte de candidature et expliquer le sens de notre démarche, que nous voulons démocratique. Nous voulons nous mesurer à l'électorat. Nos idées n'ont jamais muté. Ce sont les comportements qui doivent s'adapter aux réalités modernes. Les gens attendent que les élus soient à la hauteur de la tâche qu'ils leur confient. Et nous attendons que les électeurs nous suivent, qu'ils puissent prendre conscience de la différence qu'il y a entre les diverses candidatures.

Il y a actuellement un éparpillement. J'ai bien l'impression que certains cherchent des postes. Ce n'est pas notre but, nous voulons des responsabilités au service de nos concitoyens. Nous n'avons jamais été avares de notre temps et nous allons y consacrer toutes nos energies.

Demain, les interventions de Michel Pezet et de Jean-François Picheral

12 janvier 2008

Cantonale Aix-Centre : Nous sommes candidats

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(Clic sur l'image pour agrandir)

Aix centre : photo personnelle prise à bord d'un Cessna

Le sens de notre candidature

Les 9 et 16 mars 2008, les élections cantonales pour le Conseil général des Bouches-du-Rhône se dérouleront en même temps que les municipales.

Pour notre ville, deux cantons sont renouvelables : Aix-Nord et Aix-Centre.

Elus conseillers municipaux radicaux de gauche, Danielle Rumani-Elbez et moi-même avons décidé de nous déclarer candidats, respectivement comme titulaire et suppléant, dans le canton d'Aix-Centre.

Au terme d'une mûre réflexion et d'une analyse partagée et soutenue par de nombreux amis, ma collègue et moi avons estimé que notre candidature ne manquait pas de légitimité pour défendre nos idées comme il est normal que d'autres défendent les leurs.

Créé en 1988, le canton d'Aix-Centre avait été conquis avec pugnacité par notre ami Marc Egloff, toujours présent dans nos mémoires. Notre décision se fonde donc à la fois sur une antériorité et une filiation politiques. C'est pourquoi, Danielle et moi souhaitons mettre notre expérience, notre travail et notre honnêteté au service des habitants dans la lignée politique de notre prédécesseur.

Citoyens libres, nous nous engageons dans cette démarche démocratique pour porter haut, et avec la même détermination, nos messages de justice sociale, de solidarité, d'humanisme, de morale politique et de défense des valeurs républicaines.

Nous nous adressons à l'ensemble des électrices et des électeurs aixois pour qu'ils puissent retrouver à travers nos personnes des représentants intransigeants avec l'intérêt général. Nos concitoyens peuvent compter sur nous pour toujours agir dans le sens du bien commun, sans exclusive et en toute transparence.

Dans les prochaines semaines, nous continuerons d'aller à la rencontre des habitants et d'être à leur écoute. Nous développerons nos objectifs et nous formulerons nos propositions d'actions.

Nous avons la ferme résolution de faire se lever une espérance et d'obtenir la confiance de nos concitoyens, en harmonie avec notre participation à l'équipe municipale conduite par Michel Pezet et Jean-François Picheral.

1 janvier 2008

Mes vœux pour 2008 : Agir enfin !

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Pouvons-nous encore nous complaire dans des vœux de circonstance ?

            

Que valent les mots  de santé, de bonheur et de prospérité ?

Ne sont-ils pas répétés mécaniquement, à satiété, jusqu'à en être creux ?

Allons-nous encore faire semblant ?

Et ne pas toujours vouloir voir la misère autour de nous ?

       

L'année qui commence nous offre une chance.

Celle de ne pas détourner notre regard des réalités.

De faire des choix politiques concrets.

Et d'agir ici et là, chez nous et près de chez nous.

          

L'échéance municipale de mars sera le moment clé pour en décider.

Rater cette occasion,

C'est perpétuer les déséquilbres sociaux.

C'est aggraver la vie à plusieurs vitesses.

C'est gaspiller le potentiel des talents.

C'est affaiblir le développement économique.

C'est étouffer l'épanouissement de chacun.

C'est mettre en péril l'harmonie humaine de notre cité.

                           

Il nous reste quelques semaines pour éviter le pire.

Pour cela, il nous faut écarter le clan des irresponsables

qui ont dégradé l'image de la ville.

Et démasquer les illusionnistes à la prétention personnelle dévorante.
          

Pour relever les défis et préparer l'avenir d'Aix,

Nous leur préférons la volonté politique en action

et la force de l'intérêt général.

Nous leur opposons un projet ambitieux et réaliste,

un contrat honnête et généreux au service de tous.

          

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Dans l'attente de ce printemps,

Souhaitons nous une belle année...

            

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20 décembre 2007

Joissains réduit le Carnaval d'Aix en confettis

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Ce n'est pas anodin. Le Carnaval d'Aix-en-Provence n'est vraiment plus ce qu'il était, ni ce qu'il devrait être : une authentique fête populaire fondée sur des techniques ancestrales perpétuées par des bénévoles.

Maryse Joissains en a décidé autrement. Elle a modifié l'idée originelle en privant le Comité officiel du Carnaval du Pays d'Aix, dont le savoir-faire n'est plus à démontrer depuis plus de 20 ans, de poursuivre efficacement cette tradition. Le moyen ? La réduction à la portion congrue de la subvention de fonctionnement. Cela fait donc deux ans que le Carnaval ne ressemble plus à ses éditions antérieures.

Lundi soir, au conseil municipal, le maire a récidivé pour 2008 en accordant l'essentiel de l'aide financière de la Ville à des structures extérieures qui font dans les arts de la rue, prestataires de services comme on en trouve partout ailleurs. Je me suis insurgé contre cette transformation : "Vous avez tué l'esprit du Carnaval, vous devez assumer de porter la lourde responsabilité de cette décision."

Je dis que cela n'est pas anodin car, en six ans, la culture au sens large a subi de nombreux à-coups. Je ne citerai que quelques exemples pour en montrer l'importance : fermeture de la MJC Bellegarde, liquidation de l'Office des fêtes et de la culture, suppression de "Danse à Aix", mise en place à grands frais puis disparition du CECDC, fiasco de "l'Open Sainte-Victoire" de tennis au bout de deux saisons, aumone méprisante pour les musiques actuelles des jeunes.

Maryse Joissains a osé prétendre lundi soir qu'elle avait "un bon bilan". Elle a simplement omis de dire que le passif était amplement lesté. Pour cela, elle n'a pas lésiné sur les moyens : le poids de la casse se mesure à la tonne.

12 octobre 2007

Marseille capitale européenne et Aix... à la trappe

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Je viens de recevoir un carton d'invitation pour assister, le jeudi 25 octobre à l'Opéra, à la présentation du projet de candidature de Marseille, capitale européenne de la culture pour 2013.

Lisant les noms des participants – le maire de Marseille, les présidents des conseils régional et général – j'ai été pris d'un hic.

Malgré ses coups de trompette et ses couinements médiatisés, la maire d'Aix n'y est pas invitée. Jean-Claude Gaudin n'a donc prêté aucun crédit aux arguments de Maryse Joissains qui revendiquait une place dans le projet au nom d'Aix.

Je pense que Marseille aurait pu élargir sa candidature. S'il ne l'a pas fait, c'est parce que Maryse Joissains n'a pas vu venir le coup et n'a donc pas préparé Aix à jouer son rôle alors que Marseillle travaille à cette initiative depuis quelques années déjà.

Au lieu de nouer sereinement les contacts avec Gaudin, Joissains n'a cessé de protester. Gaudin n'aura pas voulu s'encombrer d'une participation aussi légère qu'intempestive. C'est fou ce qu'ils s'aiment fort ces deux-là !

Pour en savoir plus :

www.marseille-provence2013.fr 

3 juin 2007

Tu vas à quelle école, toi ? (1)

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(Clic sur l'image pour agrandir)

L'année scolaire en est à ses dernières semaines. En septembre prochain, dans quel établissement iront les enfants ? Comment cela fonctionne ? Les familles se posent des questions. Au conseil municipal d'Aix, nous avons demandé des éclaircissements sur les intentions de la mairie. Les réponses ont été confuses. Voici quelques éléments pour comprendre. Et d'abord, précisons la différence entre carte scolaire et sectorisation.

I. Qu’est-ce que la carte scolaire ? 

   La carte scolaire a été créée en 1963 pour définir la répartition des élèves mais aussi la répartition des moyens (professeurs, dotation horaire) des établissements scolaires. A l'origine, elle devait accompagner l'allongement de la scolarité obligatoire en 1959 et la création des collèges.

Cette sectorisation permet à l'Éducation nationale de planifier les ouvertures et les fermetures de classes en fonction du nombre prévisionnel d'élèves. Elle change donc chaque année en fonction des évolutions démographiques. De géographique et démographique, la définition de la carte scolaire s'est élargie en 2001 à des critères sociaux.

Et depuis 2004 et la loi de décentralisation, elle tient compte "de critères d'équilibre démographique, économique et social, de la localisation des établissements, leur capacité d'accueil, leur secteur de recrutement et du mode d'hébergement des élèves". Enfin, les collectivités territoriales ont été amenées à jouer un rôle de plus en plus important avec les différentes lois de décentralisation.

II. Qu'est-ce que la sectorisation ? 

   L'affectation d'un élève dans une école, un collège ou un lycée relevant de l'enseignement public obéit à la sectorisation scolaire. Les élèves sont scolarisés dans l'établissement scolaire correspondant à leur lieu de résidence.

     -- Quels sont les objectifs de la sectorisation ?

La sectorisation scolaire répond à un triple objectif :

  - veiller à ce que le nombre d'élèves inscrits dans chaque établissement scolaire corresponde aux possibilités d'accueil de cet établissement ;

  - éviter que des établissements soient dépeuplés tandis que d'autres, voisins, seraient surchargés ;

  - promouvoir la mixité sociale, base de l'égalité des chances et de l'intégration.

     -- Comment ça marche ?

   • pour les écoles maternelles et élémentaires

Certaines communes possédant plusieurs écoles maternelles et élémentaires établissent une sectorisation scolaire, c'est-à-dire que le territoire communal est découpé de telle sorte que les habitants d'un secteur doivent scolariser leurs enfants dans l'école de ce secteur. C'est une décision de la mairie : celle-ci définit les différents secteurs, affecte les élèves et traite les éventuelles demandes de dérogation relatives à la sectorisation. Une dérogation à la sectorisation scolaire peut être accordée, à titre exceptionnel, par la mairie de la commune. Elle permet à un enfant d'être admis dans une école maternelle ou élémentaire qui n'est pas celle correspondant à son lieu d'habitation.

   • pour les collèges

Chaque collège public accueille les élèves domiciliés dans sa zone de recrutement. Ainsi, tout élève, selon son lieu d'habitation, dispose d'un collège dit "de secteur" pour suivre sa scolarité de la 6ème à la 3ème. La résidence habituelle des représentants légaux de l'élève détermine le collège de secteur. Conformément à la loi du 17 août 2004 relative aux libertés et responsabilités locales, la définition des secteurs de recrutement des collèges publics est désormais une décision du conseil général de chaque département.

Une dérogation à la sectorisation scolaire peut être demandée. Les représentants légaux de l'élève doivent remplir un document qui est à demander à la direction de l'école élémentaire. Ce document est à joindre au dossier de demande d'affectation en 6ème. Les dérogations ne peuvent cependant être accordées que dans la limite des places restant disponibles après l'affectation prioritaire des élèves relevant de ce secteur.

   • pour les lycées

Chaque lycée public accueille les élèves domiciliés dans sa zone de recrutement. Ainsi, tout élève, selon son lieu d'habitation, dispose d'un lycée dit "de secteur" pour suivre sa scolarité. La résidence habituelle des représentants légaux de l'élève détermine le lycée de secteur. La zone de recrutement de chaque lycée est fixée par un arrêté pris par l'Inspecteur d'académie, en liaison avec le recteur.

Une dérogation à la sectorisation scolaire peut être demandée. Dès l'expression de sa demande d'orientation, l'élève qui souhaite d'être admis dans un lycée différent de son lycée de secteur doit remplir une fiche "Demande de dérogation". La demande est à remettre à l'établissement d'origine.

La carte scolaire dans son acception la plus large est donc à la fois un outil de gestion des flux d’élèves et de personnels et un instrument de préservation de la mixité sociale à l’école par la sectorisation, qui impose aux familles l’établissement de scolarisation de leurs enfants.

Cependant, force est de constater que l’objectif de mixité sociale n’est pas atteint, notamment en raison de nombreux assouplissements, contournements et détournements de la carte scolaire. Non seulement la carte scolaire (comprise ici du point de vue des familles) n’est pas efficace mais elle est de plus contestée dans ses principes au nom du "libre choix" des familles.

La suite demain.

13 décembre 2007

"Travailler, se loger et se déplacer en Pays d'Aix"

Il y a les clichés qui enfoncent les portes ouvertes.

Il y a les promesses qui font bien dans un programme électoral.

Il y a les mesurettes qui font semblant.

Il y a les propositions qui restent dans le convenu.

Et puis, il y a les idées qui sortent des sentiers battus.

Ce soir, notre équipe convie les Aixois et, plus largement, les habitants du Pays d'Aix, à venir débattre des vrais enjeux qui fixeront notre destin pour les décennies à venir.

Notre projet rompt une fois pour toutes avec les catalogues illusoires qui se contentent d'additionner des solutions artificielles et éclatées.

C'est une réflexion cohérente, fondée sur une vision globale qui établit les liens indispensables pour régénérer notre "ville territoire".

C'est une ambition réaliste et concrète qui ne fait l'impasse sur aucune dimension du "vivre ensemble".

C'est un engagement qui sera mis en actes par étapes.

Notre objectif est de recoudre le tissu urbain et social, de recréer un cadre de vie agréable partout et pour tous et de permettre à chacun de travailler, de se loger et de se déplacer en Pays d'Aix.

Pour ce faire, nous avons a invité des personnalités à l'expertise reconnue.

Qu'on vienne s'en rendre compte sur place !

                           

Rencontre publique sur le thème

                                 

"URBANISME, LOGEMENT, DEPLACEMENTS,

QUEL AVENIR POUR NOTRE VILLE ?"

                

Jeudi 13 décembre 2007 à 19h00 (entrée gratuite)

Centre des Congrès, salle Milhaud

14 boulevard Carnot (parking)

                   

Animée par Philippe LANGEVIN

Professeur d'économie

Maître de conférences à l'Université de la Méditerranée

Avec la participation de Richard TRAPITZINE

Docteur en urbanisme

Directeur d'Urban Consult

De Dominique MICHEL

Ancien directeur de la Mission ville

et de la solidarité et de l'action sociale d'Aix-en-Provence

Et de Daniel BERENGER

Vice-Président de l'ADAVA-ADTC

Enseignant à l'ENTE (Ecole nationale des techniciens de l'équipement)

A l'initiative de Michel PEZET

Avocat à la Cour

Candidat à l’élection municipale d'Aix-en-Provence

Vice-Président du Conseil Général des Bouches-du-Rhône

Et de Jean-François PICHERAL

Sénateur des Bouches-du-Rhône

Maire d’Aix-en-Provence de 1989 à 2001

Lecteur

Lire le numéro spécial de notre journal "Aix à venir" sur ce thème, ici : Aix_a_venir_numero_special_Travailler__Se_loger__Se_deplacer

26 septembre 2007

Sécu : Caisse percée sur ordonnance

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On nous avait vendu la réforme Douste-Blazy comme étant celle de la fin des déficits. Ce ministre a disparu mais pas le trou. Alors, si la situation se dégrade encore et toujours, à qui la faute ? Ici, on montre du doigt les médecins libéraux et les laboratoires. Là, on accuse les entreprises et les malades.

Le problème est-il inextricable ? A-t-on jamais vraiment mis à plat les comptes dans leur globalité ? N'a-t-on pas toujours agi par ajustements de circonstance ?

Pourtant, le système créé par le Conseil national de la Résistance, il y a plus de 60 ans, a longtemps tenu bon et n'a commencé à flancher qu'avec l'arrivée du chômage massif dans les années 70. Le développement de nouvelles maladies lourdes, l'allongement de l'espérance de vie, le coût élevé du perfectionnement de la machinerie scientifique et le progrès des traitements ont changé la donne.

Plutôt que les mesurettes aléatoires prises par chaque gouvernement, ne serait-il pas nécessaire de tout reprendre et d'établir des règles claires et bien comprises de fonctionnement ? Ne peut-on pas revenir au principe initial qui fixait que chacun contribue en fonction de ses moyens et reçoit en fonction de ses besoins ? La solidarité nationale n'est viable que si elle s'appuie totalement sur la progressivité des contributions.

A l'heure actuelle, si les cotisations sont fondées sur cette règle, en revanche, toutes les recherches d'équilibre sont calculées sur la taxation identique des malades. Cela fait penser à l'inique TVA qui frappe les individus de manière uniforme quels que soient leurs revenus. Voilà des réformes qui mériteraient d'être prises à bras-le-corps.  

Qu'a dit la Cour des comptes ?

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Le rapport annuel de la Cour des comptes, publié il y a quelques jours, a révélé de nouvelles turpitudes du fonctionnement de notre système de protection sociale. Douche froide ou trou dans l'eau ? Le gouvernement ferait bien de ne plus bricoler.

            

Les exonérations de cotisations sociales des stock-options ont fait perdre 3 milliards d'euros de recettes à la Sécurité sociale, dont la santé financière reste globalement "fragile", déplore la Cour.

L'ensemble des mécanismes d'intéressement (stock-options, indemnités de départ, chèques vacances, indemnités de transport), souvent exonérés de cotisations sociales, ont représenté une perte de recettes pour le régime général de la "Sécu" (salariés) comprise entre 6 et 8,3 milliards d'euros en 2005, pour un déficit qui s'élevait cette année-là à 11,6 milliards d'euros.

Le premier président de la Cour, Philippe Séguin, a donné l'exemple de l'exonération de la plus-value d'acquisition des stock-options, ces actions achetées par les cadres d'une entreprise à un prix fixé d'avance, souvent très inférieur au cours de Bourse réel. Les 8,5 milliards d'euros de stock-options distribués en 2005, qui, selon M. Séguin, constituent "bien un revenu lié au travail, donc normalement taxable", ont ainsi entraîné une "perte de recette aux alentours de 3 milliards d'euros".

"Les 100 premiers bénéficiaires devraient toucher chacun une plus-value de plus de 500.000 euros et les 50 premiers de plus de 10 millions d'euros", a-t-il expliqué. "Rien que pour chacun de ces cinquante-là, les cotisations manquantes s'élèvent à plus de 3 millions d'euros" par bénéficiaire, a ajouté M. Séguin. "On a parlé de moralisation de ces formules, voilà une piste toute trouvée", a-t-il jugé.

Les indemnités de départ à la retraite ou de licenciement sont elles aussi exonérées de cotisations, "ce qui correspond à une perte de plus de 4 milliards d'euros", a souligné M. Séguin. Quant aux "salaires affectés" (repas, chèques vacances, frais de transport) et avantages octroyés par les comités d'entreprises, ils auraient représenté en 2005 un manque à gagner de 2,5 milliards d'euros.

La Cour estime que le principe de ces dispositifs devrait être la "neutralité" financière pour la Sécurité sociale, dont l'amélioration de la situation reste "fragile et partielle" et nécessite "des réformes structurelles", relève la Cour. Les magistrats appellent à une "vigilance inquiète" devant l'ampleur du déficit qui s'élevait encore à 8 milliards d'euros l'an dernier, en dépit d'une conjoncture économique plus favorable, et qui selon eux, ne devrait pas être comblé en 2009, comme l'espère le gouvernement.

La Cour relève notamment les dépenses de médicaments, qui ne sont "pas gérées avec le professionnalisme nécessaire" et font peser une charge croissante sur l'hôpital public. Les médecins libéraux, dont le taux de progression des revenus est "bien plus favorable" depuis 2000 que pour l'ensemble des salariés du public et du privé, sont eux aussi montrés du doigt.

Les chirurgiens pratiquent ainsi des dépassements d'honoraires dans 80% des cas pour des montants parfois "trois à quatre fois supérieurs" au tarif remboursable, ce qui "met en cause le principe de l'égalité d'accès aux soins".

De même, la Cour recommande l'instauration "d'incitations négatives à l'installation" des praticiens dans les zones géographiques déjà bien dotées, comme les grandes villes ou le Sud de la France.

L'Etat est lui aussi mis en cause pour les dettes, supérieures à 10 milliards d'euros, qu'il a cumulées à l'égard de la "Sécu" en ne compensant pas systématiquement les exonérations de charges.

24 septembre 2007

Le weekend de toutes les compétitions

Puyricard

(Clic sur l'image pour agrandir)

Jean-François Picheral, Michel Pezet, Danielle Rumani-Elbez,

Lucien-Alexandre Castronovo et Antony Sette

à la remise des prix aux vainqueurs

Nouvelles manifestations à foison ce troisième weekend de rentrée. Samedi matin, nous avons découvert les animations mises en place sur le cours Mirabeau pour la semaine de la mobilité. L'après-midi, un colloque sur les transports et l'habitat a pris un tour politique avec divers prétendants à la mairie. A la même tribune, Michel Pezet, Alexandre Medvedowsky, Bruno Genzana et François-Xavier de Peretti étaient interrogés sur leurs intentions pour le devenir du Pays d'Aix.

Ce dimanche matin, retour sur le terrain à Puyricard pour une rencontre de sportifs ayant participé à une belle course et visite du forum des associations du plateau. Ambiance sympathique et très bon accueil des habitants. Trois heures durant, nous avons retrouvé nombre d'amis et de visages connus. Beaucoup nous ont fait part de leurs souhaits pour le prochain mandat municipal.

En ce sens aussi, les échanges ont été fructueux. Les habitants sont très intéressés par la composition des futures équipes municipales et leurs projets. Ils nous ont clairement dit qu'ils veulent être écoutés. C'est précisément ce que nous sommes allés faire sur place. C'est bien là le signe d'une exigence que la population mettra au cœur du débat. On ne peut que s'en réjouir.

Interview de Michel Pezet par France 3 au 19-20 de samedi 22 septembre

(reportage situé à la 9ème minute)

suivie de la réaction de Franz-Olivier Giesbert sur la situation aixoise

http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=b13a_1920&video_number=1

1 août 2007

Le temps de la pause…

interruptionSi le moment est enfin venu pour moi de faire la pause, rien ne vous empêche de continuer de lire ou relire, à petites doses, tout ce que vous n'avez pas encore eu le loisir de découvrir depuis l'ouverture de mon blog, il y a neuf mois.

Mes 518 messages illustrés devraient pouvoir stimuler votre saine curiosité et vous consoler d'avoir à patienter jusqu'à début septembre.

Merci pour votre indéfectible fidélité, bon repos à chacun et, bien sûr, à très bientôt sur cet écran.

9 novembre 2007

Municipales : La campagne pointe à l'horizon

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Joissains voudrait garder tous les pouvoirs...

Dans sa récente interview à La Provence, Maryse Joissains affirmait que, en cas de réélection, elle comptait garder tous les pouvoirs.

A en juger par son inaptitude à assumer correctement toutes ses charges depuis plus de six ans, il devient difficile de croire que les électeurs lui renouvelleront leur confiance. Ils ne veulent plus qu'une seule personne dispose de tous les pouvoirs entre ses mains.

Les Aixois sont conscients que les postes de décision, dont les fonctions sont lourdes à exercer, nécessitent chacun un plein temps. A l'avenir, et pour garantir une efficacité politique réelle, il faudra en passer par une répartition équitable des responsabilités entre plusieurs élus.

                   

Des listes aux extrêmes ?

Ce n'est un secret pour personne : l'éventail politique aixois est très large. C'est ainsi que, outre les candidatures attendues à gauche, au centre et à droite, il est vraisemblable que des listes d'extrême gauche et d'extrême droite seront présentes au premier tour de l'élection municipale de mars prochain.

Mais, je ne vois pas comment elles pourraient encore figurer au second tour. En effet, quel candidat de grande liste prendrait le risque de figer ses chances en s'extrêmisant, perdant ainsi toute perspective d'élargir sa base électorale et d'amplifier une dynamique gagnante ?

Face une trop grande diversité de listes susceptible de disperser les voix, les Aixois seront sans doute enclins à voter utile dès le premier tour. En tout état de cause, la campagne s'annonce chaude.

29 octobre 2007

Politique de la ville : A Aix, ça ne passe pas bien

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(Clic sur l'image pour agrandir)

Vendredi, à l'invitation du sous-préfet, je me suis rendu à la cité du livre où se tenait, à l'initiative du gouvernement, "la rencontre territoriale d'Aix". De quoi s'agit-il ? La secrétaire d'Etat à la politique de la ville, Fadela Amara, a souhaité lancer une vaste consultation sur les banlieues. Ainsi, pour les Bouches-du-Rhône, ont été prévues 19 réunions territoriales et 3 au niveau départemental.

En soi, l'idée semble bonne. Mais, une fois la réunion abordée, on s'est vite rendu compte qu'elle avait été visiblement menée dans l'urgence. Mal préparée, pas de diagnostic, pas d'informations livrées à l'avance aux participants, annonce d'une synthèse dès la mi-novembre.

Pourtant les thèmes de l'ordre du jour étaient sérieux : "l'accès à l'emploi des habitants", "le désenclavement et la fin de l'isolement des quartiers" et "l'éducation et la réussite". Comment répondre à des interrogations aussi cruciales en seulement trois heures ? Désolé de le dire mais ça sent l'opération "poudre aux yeux" façon Sarkozy.

D'ailleurs, je ne sais pas si l'information sur cette rencontre a été mal faite ou si les absents n'ont pas pris l'initiative au sérieux, mais je n'ai dénombré que 80 personnes présentes. Parmi elles, des jeunes, des présidents d'associations de quartiers (engagés depuis longtemps sur le terrain de la cohésion sociale) et quelques professionnels.

Au cours des échanges, une certaine tension s'est exprimée de la part de certains participants vis-à-vis des carences de la municipalité et de l'Etat sur les politiques urbaine, économique, associative et culturelle. Ce qui m'a le plus scandalisé, c'est l'absence massive des élus municipaux chargés des délégations concernées.

J'ai été le seul élu présent de bout en bout. Stéphane Salord a fait son tour de piste et puis s'en est allé. Bruno Genzana n'est arrivé qu'à l'extrême fin. Bruno de Fontgalland (adjoint de Luynes) a été un peu plus assidu. Geneviève Hamy (opposition) est restée un peu plus de temps. Quant à Maryse Joissains, annoncée à plusieurs reprises, elle n'est finalement pas venue. Je trouve ce comportement désinvolte et méprisant.

10 novembre 2007

Elections municipales : "Aix à venir" lance le débat

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(Clic sur les images pour agrandir)

Le lancement du journal de campagne "Aix à venir" (4 pages) va marquer la première étape du parcours décisif qui nous conduira au printemps. Voici donc la parution du n° 1 d'une série qui ouvre les débats sur l'avenir de notre ville et du pays d'Aix.

L'équipe réunie autour de Michel Pezet et de Jean-François Picheral entend traiter tous les dossiers, sans tabous. Ainsi, par exemples, nous lançons le débat sur la couverture partielle de l’Autoroute A51 à l’ouest d’Aix-en-Provence en tant que projet visant à contribuer à la réunification urbaine d'Aix et une réflexion sur le tramway.

Jusqu'aux élections municipales des 9 et 16 mars 2008, "Aix à venir" sera un lien d’information et de débat avec les Aixois. Il constituera par la suite le support où seront présentés les projets qui seront proposés par l’équipe de Michel Pezet. Il est diffusé à plusieurs milliers d'exemplaires par portage auprès des habitants et par les militants sur les lieux publics.

Dans ce premier numéro, outre une interview croisée de Michel Pezet et de Jean-François Picheral, les thèmes abordés concernent les enjeux majeurs que sont l’urbanisme, le logement, les transports et le développement durable. Bien sûr, en contrepoint, nous n'avons pas oublié d'évoquer "le bilan des Joissains" dans ces domaines…

Les Aixois y trouveront également l'annonce des prochains dossiers, les coordonnées de l'équipe de campagne et les dates des grands débats publics. Ils peuvent aussi adresser leurs contributions et leurs propositions concrètes pour enrichir le projet.

Prochains grands rendez-vous publics à noter :

   

Ÿ Jeudi 15 novembre à 19h00 :

"Pollution et Santé" (Asphyxie des transports, antennes relais...)

Salle Le Cèdre, avenue du Deffens, Jas de Bouffan

         

Ÿ Jeudi 22 novembre à 19h00 :

"Universités et Justice"

Salle Europia, 46 avenue Robert-Schuman (près de la Faculté de lettres)

Ÿ Jeudi 13 décembre à 19h00 :

"Travailler, se loger, se déplacer en pays d'Aix"

Centre des Congrès, 14 boulevard Carnot

Coordonnées pour contributions, contacts et informations :

Secrétariat : 04.42.63.39.43

site : http://www.michelpezet.org

courriel : michel.pezet@club-internet.fr 

26 octobre 2007

Culture : Marseille capitale, Aix capitule…

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D'entrée, levons toute ambiguïté. Je suis pour le soutien de la Ville d'Aix et de la Communauté du Pays d'Aix à la candidature de "Marseille, capitale européenne de la culture". Le problème, c'est que notre ville a au moins un gros TGV de retard. Je l'ai fait savoir au conseil municipal en mettant les points sur les i.

Il faut savoir que Marseille a travaillé sur ce dossier pendant de très longs mois et a fait des propositions à de nombreuses communes des Bouches-du-Rhône et même au-delà. Beaucoup ont répondu favorablement. Jean-Claude Gaudin s'est aussi assuré le soutien stratégique de la Région et du Département, qui ont joué le jeu dès le début.

Maryse Joissains, elle, n'a rien vu venir, tout occupée qu'elle était à s'engueuler avec le maire de Marseille qui ne la porte pas vraiment dans son cœur. Bref, le maire d'Aix, et présidente de la CPA, s'est enfermée dans une posture de gaulois et n'a pas compris les enjeux de la candidature.

Elle n'a pas saisi non plus que cette démarche est un peu le calque des jeux olympiques : il faut un nom de ville comme étendard et plusieurs sites pour les épreuves. C'est d'ailleurs le sens de l'intitulé de la candidature : "Marseille Provence 2013".

Or, se sentant "larguée" et isolée, Maryse Joissains a fait présenter au CM de lundi une délibération, pour ne pas dire un alibi cafouilleux, de soutien de la 25e heure, alors que l'annonce officielle de la candidature avait lieu ce jeudi à Marseille, où elle s'est d'ailleurs rendue… comme figurante. C'est bien triste.

Ce qui l'est encore plus, c'est que le rapport qui nous a été soumis ne mentionnait qu'une "aide", puis un éventuel "soutien" à la candidature sans aucun engagement de participation. On pouvait lire que, en guise de rattrapage en quelque sorte, pour la Ville d'Aix, "les modalités contenues dans la convention ne seront applicables que pour les années 2007 et 2008 car elles concernent l'aide à la candidature et non pas le financement du projet final. Si la candidature de Marseille devient effective, une nouvelle convention vous sera présentée afin que vous vous prononciez sur la poursuite ou non du soutien à la candidature de Marseille".

Pour des olympiades, il ne suffit pas d'être spectateur dans les tribunes. Il faut être actif sur le terrain. Les fausses prétentions de Maryse Joissains prétextant défendre la renommée culturelle – et donc économique et touristique – d'Aix, n'ont aucun fondement sans un dépôt de candidature aixoise ou une participation directe, à part entière, à celle de Marseille.

Lors du conseil municipal, en l'absence de Maryse Joissains, son adjoint aux finances, harcelé par nous tous, a tenté de camoufler cet énorme ratage en déclarant, non sans culot mais tel un aveu, que "Aix n'a pas besoin de ça, Aix est une capitale internationale de la culture. Marseille a besoin de ça parce qu'elle a un déficit considérable en la matière et elle a besoin des subventions européennes. Nous avons estimé que ce n'était pas notre souci de participer à cette compétition. Nous ne souhaitions pas que cette opération soit pilotée sans notre aval." Fermons le ban !

Pour en savoir plus :

http://www.marseille-provence2013.fr

7 novembre 2007

BILAN 17 : Patrimoine : Juste pour la façade

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(Clic sur l'image pour agrandir)

Place d'Albertas : Un seul immeuble ravalé

Et si on parlait un peu de patrimoine ? Faisons un petit saut dans le temps. En 2001, Maryse Joissains devait sans doute ignorer le sens de ce mot. Dans son document de campagne, elle proposait "d'encourager la rénovation des façades du centre ville, de les illuminer et, plus particulièrement, en période de fête". Un point, c'est tout.

Sa ligne politique ne tenait donc qu'en deux mots, "façade" et "illumination", qui en révèlent aujourd'hui toute la vacuité et la loufoquerie... Car, au-delà des projets lancés par notre municipalité, on n'a pas vu grand-chose.

Cela fait plus de trois ans qu'on nous annonce que la rénovation de la place d'Albertas, c'est fait ! Oui, mais non, il suffit de se rendre sur place pour constater qu'un seul immeuble a été ravalé (voir photo). On nous dit maintenant que tout sera fini en 2008. Attendons de voir...

Autre projet claironné sur les toits, le maire décrétait aussi la réhabilitation de la place des Cardeurs. De plan en maquette, le processus n'a pas bougé d'un pouce. Il faut dire que les riverains et les commerçants se sont sentis mis à l'écart d'une concertation qui les regardait pourtant au premier chef. Ils l'ont fait savoir, bruyamment. Le projet a été remis à plus tard. La place a  toujours le même mauvais visage, en dépit des travaux entrepris pour remplacer des réseaux souterrains. Là encore, une simple promenade en dira plus au passant.

Abordons maintenant la maison de Darius Milhaud, dite Logis du Bras d'Or. N'y allant pas par quatre chemins, et avec la même inconscience, Maryse Joissains voulait tout simplement la faire disparaître. Il a fallu la forte mobilisation d'associations de défense du patrimoine pour contrer le projet de destruction de ce lieu emblématique. Nous avons nous-mêmes relayé cette bataille au sein du conseil municipal. La conservation a pu être obtenue par le classement de la bâtisse aux monuments historiques.

Enfin, ces derniers temps, les procédures judiciaires qui affectent la Fondation Vasarely ont remis à l'ordre du jour l'état d'abandon de ce centre culturel. A ce sujet, n'ayant jamais froid aux yeux, Maryse Joissains a déclaré avec la même emphase : "Je tiens à réaffirmer que la Ville d'Aix continuera à être dans la dynamique (oui, oui, elle a osé employer ce mot !) qui devrait (admirons le beau conditionnel) permettre que ce site retrouve toute sa splendeur". Magnifiques incantations mais bien piètres résultats !

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