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le Blog de Lucien-Alex@ndre CASTRONOVO

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le Blog de Lucien-Alex@ndre CASTRONOVO
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  • Prof d'anglais retraité Sous-officier Armée de l'Air Président assos culture, éducation, social 1978-1989 Correspondant presse locale 1989-1995 Conseiller municipal liste Yves Kleniec 1983-1989 Adjoint liste Jean-François Picheral 1995-2001 Parti radical de gauche 1998-2008 Conseiller municipal liste Michel Pezet 2001-2009 Conseiller municipal liste Edouard Baldo 2014-2020 lucalexcas@aol.com
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10 novembre 2007

Elections municipales : "Aix à venir" lance le débat

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(Clic sur les images pour agrandir)

Le lancement du journal de campagne "Aix à venir" (4 pages) va marquer la première étape du parcours décisif qui nous conduira au printemps. Voici donc la parution du n° 1 d'une série qui ouvre les débats sur l'avenir de notre ville et du pays d'Aix.

L'équipe réunie autour de Michel Pezet et de Jean-François Picheral entend traiter tous les dossiers, sans tabous. Ainsi, par exemples, nous lançons le débat sur la couverture partielle de l’Autoroute A51 à l’ouest d’Aix-en-Provence en tant que projet visant à contribuer à la réunification urbaine d'Aix et une réflexion sur le tramway.

Jusqu'aux élections municipales des 9 et 16 mars 2008, "Aix à venir" sera un lien d’information et de débat avec les Aixois. Il constituera par la suite le support où seront présentés les projets qui seront proposés par l’équipe de Michel Pezet. Il est diffusé à plusieurs milliers d'exemplaires par portage auprès des habitants et par les militants sur les lieux publics.

Dans ce premier numéro, outre une interview croisée de Michel Pezet et de Jean-François Picheral, les thèmes abordés concernent les enjeux majeurs que sont l’urbanisme, le logement, les transports et le développement durable. Bien sûr, en contrepoint, nous n'avons pas oublié d'évoquer "le bilan des Joissains" dans ces domaines…

Les Aixois y trouveront également l'annonce des prochains dossiers, les coordonnées de l'équipe de campagne et les dates des grands débats publics. Ils peuvent aussi adresser leurs contributions et leurs propositions concrètes pour enrichir le projet.

Prochains grands rendez-vous publics à noter :

   

Ÿ Jeudi 15 novembre à 19h00 :

"Pollution et Santé" (Asphyxie des transports, antennes relais...)

Salle Le Cèdre, avenue du Deffens, Jas de Bouffan

         

Ÿ Jeudi 22 novembre à 19h00 :

"Universités et Justice"

Salle Europia, 46 avenue Robert-Schuman (près de la Faculté de lettres)

Ÿ Jeudi 13 décembre à 19h00 :

"Travailler, se loger, se déplacer en pays d'Aix"

Centre des Congrès, 14 boulevard Carnot

Coordonnées pour contributions, contacts et informations :

Secrétariat : 04.42.63.39.43

site : http://www.michelpezet.org

courriel : michel.pezet@club-internet.fr 

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10 novembre 2007

Lire le journal "Aix à venir"

Lecteuraixavenir

Découvrir sans attendre le journal "Aix à venir"

clic ici (format pdf) :   Aix_a_venir_n_1 

Pour faire profiter votre entourage et vos connaissances,

transmettre l'adresse de mon blog :

http://www.castronovo.canalblog.com  

9 novembre 2007

Demain, grand scoop sur mon blog…

Dès samedi matin, ici,

en avant-première toute, 

L'INFO QUI VA SECOUER

ET FAIRE DES JALOUX !

9 novembre 2007

Municipales : La campagne pointe à l'horizon

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Joissains voudrait garder tous les pouvoirs...

Dans sa récente interview à La Provence, Maryse Joissains affirmait que, en cas de réélection, elle comptait garder tous les pouvoirs.

A en juger par son inaptitude à assumer correctement toutes ses charges depuis plus de six ans, il devient difficile de croire que les électeurs lui renouvelleront leur confiance. Ils ne veulent plus qu'une seule personne dispose de tous les pouvoirs entre ses mains.

Les Aixois sont conscients que les postes de décision, dont les fonctions sont lourdes à exercer, nécessitent chacun un plein temps. A l'avenir, et pour garantir une efficacité politique réelle, il faudra en passer par une répartition équitable des responsabilités entre plusieurs élus.

                   

Des listes aux extrêmes ?

Ce n'est un secret pour personne : l'éventail politique aixois est très large. C'est ainsi que, outre les candidatures attendues à gauche, au centre et à droite, il est vraisemblable que des listes d'extrême gauche et d'extrême droite seront présentes au premier tour de l'élection municipale de mars prochain.

Mais, je ne vois pas comment elles pourraient encore figurer au second tour. En effet, quel candidat de grande liste prendrait le risque de figer ses chances en s'extrêmisant, perdant ainsi toute perspective d'élargir sa base électorale et d'amplifier une dynamique gagnante ?

Face une trop grande diversité de listes susceptible de disperser les voix, les Aixois seront sans doute enclins à voter utile dès le premier tour. En tout état de cause, la campagne s'annonce chaude.

9 novembre 2007

Quelle "politique de la ville" ?

Comme je l'ai relaté il y a quinze jours, le sous-préfet d'Aix a organisé une réunion sur la politique de la ville, dite aussi des banlieues. Le sentiment d'improvisation, les thèmes retenus et le nombre restreint de participants m'ont fait douter du sérieux de la consultation.

Demander aux personnes présentes de proposer des solutions sans avoir, au préalable, dressé un diagnostic précis sur la situation aixoise est un pari risqué. Sans document préparatoire et sans questionnaire, il était difficile aux présents de formuler une argumentation construite. Dans mon article, j'ai parlé de "poudre aux yeux".

La visite hier à Marseille de Fadela Amara, secrétaire d'Etat à la politique de la ville, s'est déroulée sur le mode de la réunion d'Aix. Autrement dit, le gouvernement a élaboré un canevas que je qualifierais de léger, une sorte de passe-partout prêt à l'emploi. Selon moi, cela signifie que le plan banlieues est déjà dans les cartons et qu'on simule la concertation.

Depuis six mois, la méthode du gouvernement (en fait, de Sarkozy) se résume à : c'est ça ou rien ! Toutes les déclarations sur les belles intentions ne sont qu'un habillage pour donner le change. Pourtant, le rapport que vient de publier la Cour des comptes établit un sévère bilan de la politique de la ville menée notamment ces cinq dernières années.

Un tel travail devrait inspirer tout gouvernement voulant s'attaquer aux vrais problèmes. C'est en lisant "Le Canard enchaîné" de ce mercredi qu'on découvre le pot-aux-roses. L'explication est on ne peut plus prosaïque.

L'hebdomadaire révèle que le plan banlieues devait être lancé dès cet été mais qu'il ne sera, au mieux, présenté qu'en janvier, après le vote du budget. Mais attention, ce ne sera pas pour y consacrer les moyens de ce que Nicolas Sarkozy avait appelé un "plan Marshall" pour les banlieues. Non, les crédits pour la solidarité urbaine seront en baisse de 300M€. Et voilà pourquoi on frôle la mascarade…

Le nouveau rapport de la Cour des comptes

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La Cour des comptes vient de publier un nouveau bilan. Ses magistrats estiment que "l'efficacité et l'efficience de la politique de la ville restent incertaines". Le rapport sur "la gestion des crédits d'intervention de l'Etat au titre de la politique de la ville", commandé par la commission des finances du Sénat, critique l'empilement des dispositifs, qui pose un problème de "lisibilité" de la politique de la ville.

Il pointe aussi "la multiplicité des instances et la complexité des processus de prise de décision", ainsi que "l'instabilité du contexte réglementaire et administratif".

Rappelant que 19 ministres de la ville se sont succédé en 17 ans, le rapport plaide pour la création d'un ministère d'Etat, au périmètre maintenu pendant dix ans, afin de "donner un cadre stable à cette politique et en évaluer les résultats". Il souligne aussi que le comité interministériel des villes, organe en charge de la politique de la ville présidé par le premier ministre, ne s'est pas réuni entre 2002 et 2006, année où il fut réactivé après les émeutes dans les banlieues.

Concernant les subventions aux associations de banlieue, les procédures sont complexes et "les paiements tardifs affectent la qualité" de leur gestion, relève la Cour. Tout en estimant que "l'évaluation" de l'action des associations et "le contrôle" de l'emploi de leurs fonds "apparaissent lacunaires".

Au total, "les zones urbaines sensibles n'ont pas rattrapé leur retard" sur les autres quartiers, et ce malgré l'augmentation "significative" des moyens dédiés par l'Etat à cette politique : + 15 % entre 2003 et 2005, et plus de 4 milliards d'euros en 2006, sans compter les crédits affectés à la rénovation urbaine.

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9 novembre 2007

Notre président veille sur nous

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(Clic sur les images pour agrandir)

grogne_sociale

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sarko_veille

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8 novembre 2007

Scandale au Jas : La fin prévisible du CECDC

logo_cecdc

Cela vaut son pesant de cacahuètes. J'aurais pu vous refaire toute l'histoire rocambolesque. Vous répéter par le menu détail toutes mes questions et mises en garde au conseil municipal. Vous citer toutes les réponses fantaisistes des élus et du maire, d'abord pour vanter les mérites du CECDC, puis pour en camoufler les turpitudes par des mensonges. J'aurais pu mettre en ligne le premier audit catastrophique qu'on voulait nous cacher et que j'ai pu obtenir.

(On peut relire mon article du 22 janvier 2007, rubrique "Jas de Bouffan", colonne à droite,

ou cliquer sur le lien)

http://castronovo.canalblog.com/archives/2007/01/22/3761919.html

                         

Là, je vais me contenter de reprendre l'article paru dans "Le Ravi", qui annonce ce que je n'avais cessé de dire : la fin de la structure qui a englouti des centaines et des centaines de milliers d'euros. Moi, j'aimerais bien savoir où sont les responsabilités.

J'exige de Maryse Joissains qu'elle rende des comptes sur cette affaire. J'attends qu'elle s'explique clairement au lieu de faire l'effarouchée et de continuer à jouer l'esquive !

Histoire de la mort annoncée

du Centre européen de création et développement culturel

             

Un opéra de chaises musicales

   Rien ne va plus ! Une nouvelle donne s'annonce dans le petit monde aixois de la culture. C'est au Jas de Bouffan, un quartier de près de 25.000 habitants, que tout se joue… Nul ne sait qui l'emportera. En revanche le grand perdant fait l'unanimité, à savoir le CECDC.

   Avec un nom pompeux, à peine audible, il a brassé des centaines de milliers d'euros versés par des partenaires publics, dès sa création en février 2003. Aujourd'hui pourtant, sa mort tombe sous le sens.

   "Le CECDC va péricliter. Le bureau va démissionner", assure Jean Bonfillon, vice-président de la com­munauté du pays d'Aix (CPA) et représentant de cette collectivité au conseil d'administration, sans sourciller, cinq jours avant la décision officielle le 24 octobre dernier.

   Comment cette structure si spéciale, initiée par la ville d'Aix et la CPA, a-t-elle pu déchoir ainsi ? Coproduire des festivals comme "Arborescence" ou "Images de ville", accueillir en résidence des artistes comme Robert Combas, héberger et gérer une pépinière d'asso­ciations culturelles, participer à un pôle multimédia, animer un espace régional Internet citoyen… Les prestations du CECDC lui ouvraient un avenir radieux. D'autant que les sub­ventions suivaient. Finie la romance !

   "Ce n'est plus ce que c'était, se désole son président Michel Roux. En début d'année, nous avons subi une grosse baisse de la subvention municipale". Une chute vertigineuse de 279.000 à 87.000 euros. Même déception à la CPA, où Jean Bonfillon rappelle "avoir diminué l'aide de 15% chaque année depuis 2005. Car son projet s'éloignait trop de l'intérêt communautaire".

   Et le directeur de la culture de la ville d'Aix (Thierry Roche) de renchérir (après avoir été mis à disposition du CECDC pendant deux ans !) : "Le pro­jet a perdu de son sens. Il se voulait à la fois international et de proximité."

   La défiance a également gagné le conseil général 13, qui ne siège même plus au conseil d'administration. L'énigmatique audit des comptes du CECDC, dont seule l'opposition municipale (en l'oc­currence le PRG) déclare connaître l'existence sans en apporter la preuve, aurait-il un rap­port avec cette vague d'abandons ? Mystère.

   En attendant, le CECDC semble poussé vers la sortie. "Le président a déclaré ne plus souhaiter s'occuper de cette structure", divulgue la députée-maire Maryse Joissains. De son côté, le président s'imaginait, encore le 17 octo­bre, que "le CECDC pourrait rester là, comme n'importe quelle autre association". L'avenir le dira...

   Reste à voir ce qu'il adviendra du Patio du Bois de l'Aune, siège du CECDC. Pour l'heure, il offre un visage inquiétant. Graffiti, murs éventrés, sol poussiéreux, cour intérieure envahie de mauvaises herbes… Le laisser-aller saute aux yeux jusque sur le net où le nom de domaine www.cecdc.fr est mis en vente ! "On a oublié de payer la cotisation, du coup l'hé­bergeur l'a cédé a une société américaine qui voulait nous le revendre pour 14.000 euros", explique Ishen Bouachraoui, chef de projet du CECDC.

   L'ambiance intrigue les associations résidentes si bien qu'elles ont "écrit une lettre a Maryse Joissains pour lui signaler ce qui se passe et lui demander ce [qu'elles vont] devenir". L'incertitude plane sur ce lieu, soumis à la compétence communautaire. "Bien entendu, on ne les lâchera pas", se risque Jean Bonfillon. Une promesse pour le moins audacieuse, vu les projets qui s'échafaudent déjà sur la tombe du CECDC…

   D'autant qu'à 20 mètres du Patio, l'association La Fonderie vient de déserter la salle de concert du Bois de l'Aune (et ses quelques 850 places)… "J'ai rencontré le Conservatoire, le Festival d'art lyrique et l'Ecole d'art pour voir ce qu'on pourrait faire du patio et de la salle du Bois de l'Aune", confie Maryse Joissains. Sachant que la Fondation Vasarely, également située au Jas de Bouffan, subit actuellement quelques vicissitudes, l'avenir culturel de ce quartier populaire d'Aix pourrait bien tourner une page de son histoire très bientôt…

8 novembre 2007

"Le Ravi" a encore frappé fort...

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Voilà une parution à ne pas rater. Le Ravi n° 46 de novembre (2,80€) est dans les kiosques. Il nous livre ce moi-ci de bien beaux sujets avec, comme d'habitude, des dessins percutants et un style à nul autre pareil. On en apprend de bien belles sur ce qui se passe aussi dans la région. Il n'y a donc pas que la mairie d'Aix qui se distingue par ses grosses farces et attrapes. Alors, d'accord, on va acheter le bon canard ? Fissa !

8 novembre 2007

Les mauvaises pêches de notre immense président

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(Clic sur les images pour agrandir)

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sarkozybushcowboy

7 novembre 2007

BILAN 17 : Patrimoine : Juste pour la façade

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(Clic sur l'image pour agrandir)

Place d'Albertas : Un seul immeuble ravalé

Et si on parlait un peu de patrimoine ? Faisons un petit saut dans le temps. En 2001, Maryse Joissains devait sans doute ignorer le sens de ce mot. Dans son document de campagne, elle proposait "d'encourager la rénovation des façades du centre ville, de les illuminer et, plus particulièrement, en période de fête". Un point, c'est tout.

Sa ligne politique ne tenait donc qu'en deux mots, "façade" et "illumination", qui en révèlent aujourd'hui toute la vacuité et la loufoquerie... Car, au-delà des projets lancés par notre municipalité, on n'a pas vu grand-chose.

Cela fait plus de trois ans qu'on nous annonce que la rénovation de la place d'Albertas, c'est fait ! Oui, mais non, il suffit de se rendre sur place pour constater qu'un seul immeuble a été ravalé (voir photo). On nous dit maintenant que tout sera fini en 2008. Attendons de voir...

Autre projet claironné sur les toits, le maire décrétait aussi la réhabilitation de la place des Cardeurs. De plan en maquette, le processus n'a pas bougé d'un pouce. Il faut dire que les riverains et les commerçants se sont sentis mis à l'écart d'une concertation qui les regardait pourtant au premier chef. Ils l'ont fait savoir, bruyamment. Le projet a été remis à plus tard. La place a  toujours le même mauvais visage, en dépit des travaux entrepris pour remplacer des réseaux souterrains. Là encore, une simple promenade en dira plus au passant.

Abordons maintenant la maison de Darius Milhaud, dite Logis du Bras d'Or. N'y allant pas par quatre chemins, et avec la même inconscience, Maryse Joissains voulait tout simplement la faire disparaître. Il a fallu la forte mobilisation d'associations de défense du patrimoine pour contrer le projet de destruction de ce lieu emblématique. Nous avons nous-mêmes relayé cette bataille au sein du conseil municipal. La conservation a pu être obtenue par le classement de la bâtisse aux monuments historiques.

Enfin, ces derniers temps, les procédures judiciaires qui affectent la Fondation Vasarely ont remis à l'ordre du jour l'état d'abandon de ce centre culturel. A ce sujet, n'ayant jamais froid aux yeux, Maryse Joissains a déclaré avec la même emphase : "Je tiens à réaffirmer que la Ville d'Aix continuera à être dans la dynamique (oui, oui, elle a osé employer ce mot !) qui devrait (admirons le beau conditionnel) permettre que ce site retrouve toute sa splendeur". Magnifiques incantations mais bien piètres résultats !

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