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le Blog de Lucien-Alex@ndre CASTRONOVO

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le Blog de Lucien-Alex@ndre CASTRONOVO
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  • Prof d'anglais retraité Sous-officier Armée de l'Air Président assos culture, éducation, social 1978-1989 Correspondant presse locale 1989-1995 Conseiller municipal liste Yves Kleniec 1983-1989 Adjoint liste Jean-François Picheral 1995-2001 Parti radical de gauche 1998-2008 Conseiller municipal liste Michel Pezet 2001-2009 Conseiller municipal liste Edouard Baldo 2014-2020 lucalexcas@aol.com
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4 décembre 2007

Au-delà des frontières

russie

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sarko_a_alger

sarko_en_algerie

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3 décembre 2007

Municipales : Ce que j'ai envie de dire

La voie est libre

J'aurais commis un lapsus ! Cela fait deux fois que La Provence fait allusion à un article que j'ai intitulé "La voie est libre" par clin d'œil au nom de l'émission de France 3 "La voix est libre". Si mon blog ne comportait aucun jeu de mots dans mes titres, je comprendrais que l'on cherchât à explorer mon inconscient.

Mais, étant linguiste par ailleurs, j'ai l'habitude de choisir mes termes et je m'efforce de redonner un attrait à toute prose en y glissant quelques malices susceptibles d'égayer les sens des lecteurs.

J'insiste donc. J'ai bien écrit "La voie est libre" dans le but évident de signifier que, vu la confusion qui règne dans la campagne électorale, il doit bien y avoir un chemin qui se distingue des autres. J'ai la faiblesse de penser que j'emprunte cette route plus claire et que les Axiois sauront éviter les embouteillages.

Le tourbillon et le point fixe

Précisément, depuis quelques semaines, on en voit de toutes les couleurs. On ne sait plus qui est qui, qui va avec qui, qui s'affiche avec qui, qui représente quoi, qui fait ami-ami avec qui, qui fait ennemi-ennemi contre qui, qui veut tuer qui, qui va faire son marché dans le panier des autres, qui va décrocher des postes…

Depuis quelques jours, ce jeu-là, qui consiste à changer de trottoir pour tenter de dénicher la meilleure place (me fais-je bien comprendre ?), vire au tourbillon. Et cela va s'accélérer dans les temps à venir. Mon petit doigt me dit que des revirements vont encore avoir lieu, que les coups tordus et les trahisons – que certains présenteront comme des actes sincères – n'ont pas atteint leur plénitude... de nausée.

Morale, s'il en fallait vraiment une : il ne faut pas monter sur le tourniquet, il faut essayer de le regarder tournoyer à partir d'un point fixe.

Les roitelets et le sceptre 

Je lis, ici et là, que la "raison" politique commanderait désormais de faire des choix incompatibles avec ses convictions antérieures – je n'ose pas dire de toujours.

J'ai la mémoire trop vive pour ne pas me souvenir de ces belles déclarations définitives proférées par quelques roitelets affirmant que leur engagement ne souffrirait jamais du moindre écart.

J'ai encore dans mes oreilles les mots durs que certains ont prononcés contre d'autres.

J'entends encore résonner des phrases jurées sur l'inflexible et indéfectible sens du combat fondé sur ses propres idées.

J'ai encore le tympan tintant des certitudes de ceux qui, pour rien au monde, n'abandonneraient les principes qu'ils disent les guider. Et qui, au premier petit sceptre espéré de pouvoir, agité devant eux, s'accommodent d'acquiescer, avec la même sincérité spontanée et touchante bien sûr, à leur parfait contraire.

Ce sont peut-être là les vertus de la révélation, à moins que ce ne soit le vice de l'opportunisme.

Si je m'en tiens aux réactions des électeurs que je rencontre, la supercherie n'a pas l'air de prendre. Dit autrement : il pourrait bien y avoir, le moment venu, des renvois de sceptre en pleine figure.

3 décembre 2007

Explications pour "Cherchez les bizarreries"

Vendredi, j'ai publié deux photos sur les caméras de vidéosurveillance en cours d'installation au centre ville. En apparence, les boules sont discrètes et on ne les remarquerait pas si l'on ne levait pas les yeux.

Mais, sur le premier cliché, on peut observer que la caméra a été fixée sur la paroi d'un immeuble classé – en l'occurrence celui de la Halle aux grains – et cela est interdit par la loi.

Sur le second, il semble bien que la hauteur de la caméra offre un angle de vision pouvant filmer l'intérieur des logements situés en terrasse.

Reste maintenant à vérifier les 34 autres emplacements. Ben, quoi, souriez au moins !

3 décembre 2007

Le bonheur, c'est pour tout à l'heure

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annee_des_reformes

pouvoir_achat_fetes

rame

sarkozyshow

30 novembre 2007

Mon blog en panne et... à la peine

Hier, mon blog était inaccessible une bonne partie de la matinée. En effet, une grosse panne électrique a affecté le "datacenter" de Canalbog qui a immédiatement averti tous ses abonnés. Une erreur dans une opération de maintenance des circuits électriques du bâtiment est à l'origine de la panne. Des lecteurs m'ont signalé la coquetterie par courriel.

Par ailleurs, une cinquantaine d'entre eux m'ont demandé l'envoi du Livre blanc de la Fédération des CIQ. J'ai répondu à tous dans l'après-midi et en soirée.

Pour permettre aux lecteurs qui se sont découragés ou qui n'ont pas consulté mon blog hier, je me contenterai aujourd'hui de leur recommander de découvrir l'article sur les CIQ de jeudi.

Petite anecdote : on reconnaît les nouveaux lecteurs au nombre de pages qu'ils viennent lire, un peu comme s'ils voulaient rattraper leur retard. Cette semaine, certains ont "dégusté" entre 20 et 50 pages d'affilée... Je préviens, je décline toute responsabilité en cas d'indigestion volontaire !

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30 novembre 2007

Vidéosurveillance : Cherchez les bizarreries…

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camera_bd_roi_rene

29 novembre 2007

La Fédération des CIQ dégaine son livre blanc

Livre_blanc_Federation_CIQ

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Bel ouvrage ! Après trois ans de longs travaux, la Fédération des Comités d'intérêts de quartiers (CIQ) et l'association ADAVA-ADTC ont réalisé un livre blanc d'une qualité exceptionnelle.

Hier soir, les responsables qui ont contribué à la rédaction de ce document nous l'ont présenté au cours d'une sympathique rencontre qui a attiré bon nombre d'élus et de candidats aux élections municipales.

Divers groupes de travail ont planché des mois durant pour synthétiser l'ensemble des réflexions, des analyses et des propositions.

Articulé autour de trois thèmes (urbanisme, environnement, déplacements), le livre couvre de nombreux aspects liés aux politiques publiques. Les CIQ n'ont pas oublié de traiter la démocratie de proximité à laquelle ils sont très attachés. Cela faisant, ils souhaitent voir leur rôle reconnu et se posent en interlocuteurs des élus.

C'est la raison pour laquelle ils entrent dans le débat en s'adressant aux futurs responsables politiques et, bien entendu, aux citoyens soucieux de l'avenir d'Aix et du Pays d'Aix. Vu la portée de ce livre, on ne voit pas comment la collectivité pourrait l'ignorer.

Personnellement, je ne peux que me réjouir de ce travail car, lors du précédent mandat, Jean-François Picheral m'avait confié la délégation des "relations avec les CIQ".

Le fichier du livre blanc ne passant pas sur ce blog (2,70Mo), je peux vous en envoyer la version numérique (synthèse et texte intégral). Merci de me signaler votre adresse courriel en cliquant sur "contacter l'auteur" sous ma photo en haut à gauche.

29 novembre 2007

Pouvoir d'achat ou minimum de survie ?

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pouvoir_achat_diminue

rupture_sociale

28 novembre 2007

Le dialogue selon Joissains : "Décampez d'ici !"

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J'ai beau chercher à comprendre, je ne m'y fais pas. Pourquoi cette mairie rejette-t-elle tout dialogue ? Cette semaine, de nouveaux exemples en fournissent l'illustration.

Les SDF luttent depuis un an pour se faire entendre. Ils ne demandent pas grand-chose. Ils veulent juste qu'on mette un terrain à leur disposition pour donner jour à un modeste projet qui leur permettrait de regrouper des bungalows destinés aux sans-abri. La préfecture a donné son accord. Maryse Joissains s'y oppose.

Mais son attitude n'est pas vraiment surprenante... L'an dernier déjà, elle traînait l'association des Enfants de Don Quichotte devant les tribunaux. C'était au moment même où elle votait la loi sur le droit opposable en matière de logement. Depuis, le maire d'Aix s'obstine à refuser toute idée allant dans le bon sens.

De même, les forains du marché de centre ville veulent être concertés sur la question de leurs emplacements. Maryse Joissains envoie un de ses adjoints au front pour lui faire exécuter des décisions unilatérales. Le prétexte est le dispositif de sécurité autour de la cour d'appel.

Alors, les forains sont baladés sur le cours Mirabeau, puis, à distance de la cour. Les jours varient, les forains sont déboussolés et leur travail est en péril. Est-il si difficile de se mettre autour d'une table pour écouter toutes les doléances et les propositions de ceux qui animent le centre ville et qui rendent des services aux Aixois ?

Avec l'installation des chalets sur le cours, la situation s'est aggravée. La mairie prétend que la cohabitation du marché et des chalets n'est pas possible. Pourtant, il y a de l'espace et cette double présence attirerait plus de monde et créerait une dynamique qui donnerait sa chance à chacun. Au lieu de cela, Maryse Joissains provoque des conflits inutiles qui pénalisent les marchands et les clients. Au nom de quoi ? Nul ne le sait, tant les motifs invoqués relèvent de la plus pure fantaisie ! Non, ça, je ne m'y fais pas !

27 novembre 2007

Interview : Changer les habitudes à Aix

Voici mon interview par un étudiant d'une équipe de Sciences Politiques d'Aix, un entretien publié sur le blog "Aix à l'heure des municipales".

                   

    Figure de la gauche aixoise, Lucien-Alexandre Castronovo a décidé de participer au projet municipal "Aix à venir" de Michel Pezet et de Jean-François Picheral. Mais refuse de parler de "soutien". Rencontre.

  Pourquoi soutenir M. Pezet et J.-F. Picheral pour les prochaines élections municipales ?

   Ce n’est pas un soutien mais plutôt une participation. Les radicaux de gauche élus sont issus de la liste menée par Jean-François Picheral en 2001, c’est pourquoi nous avons décidé de lui rester loyaux. Comme il soutenait Michel Pezet, nous avons intégré son équipe et travaillons sur ce qui est à ce jour un projet. Car il n’est pas encore question de places sur une liste. Pour l’instant, j’ai pu apporter les bilans sur la gestion de Joissains, des idées sur les carences qu’on constate à Aix, par exemple les problèmes du logement, de la vie des quartiers, des centres de vie et ceux de la vie associative.

   Nous voulons changer les habitudes. Ensemble, nous pouvons représenter quelque chose de nouveau, dans le but de sortir de la situation actuelle, qui est une gestion au jour le jour et nous projeter sur 20-30 ans. Par exemple, mettre en place des projets que nous n’accomplirons peut-être pas nous-mêmes, comme J.-F. Picheral l’avait fait avec le projet Sextius Mirabeau.
   Aix a une vocation européenne, une vocation de capitale régionale en complémentarité avec l’aire métropolitaine marseillaise. Il faudrait développer Aix dans deux voies : d’une part, développer une économie porteuse d’emplois et, d’autre part, arriver à maîtriser l’urbanisme (Aix n’a pas de PLU, Plan local d'urbanisme), et effectuer un rééquilibrage social de toutes les parties périphériques de la commune. Tout cela ne peut se faire qu’à long terme. À coté, il faut répondre aux attentes quotidiennes en rééquilibrant les dépenses de la ville et de la CPA [Communauté du Pays d’Aix].

  Actuellement, vous êtes conseiller municipal d’opposition. Quelles responsabilités cela représente-t-il ?
                     

   C’est énorme. Les conseillers municipaux ont une responsabilité verticale, une délégation, et ne sont pas forcément intéressés par celles des collègues. Nous, au contraire, dans l’opposition, nous travaillons sur le plan horizontal, sur tous les sujets : budget, vie associative, espaces verts…
   La loi prévoit que les conseillers municipaux d’opposition siègent dans des instances, à la proportionnelle : la commission des finances, la commission d’appel d’offres. Ça permet d’exercer un contrôle, mais sans réel pouvoir de décision. On peut proposer, mais on ne peut faire voter un projet contre l’avis de la majorité. L’avantage de ce système est de permettre la représentation d’une minorité dans la vie municipale.
   Lors du conseil municipal, on reçoit les dossiers cinq jours avant la séance et on les travaille. Il y a les dossiers ordinaires, mais aussi des dossiers plus politiques, comme le budget, dont le vote est un des temps forts de l’année. J’aime beaucoup cette possibilité de poser des questions, de créer des missions d’information, tout en étant dans l’opposition. C’est constructif. La loi permet d’exercer un contrôle et de représenter la partie de la population qui vous a fait confiance, même si vous n’avez pas gagné.

               
  Comment en êtes-vous arrivé à faire de la politique ?
                              

   Beaucoup de gens d’origine étrangère comme moi, quand ils veulent s’intégrer, s’impliquent dans la vie publique. C’est comme une sorte de contrepartie vis-à-vis du pays qui vous accueille. Étudiant, je lisais beaucoup la presse, je m’intéressais à tout. Alors, je me suis engagé dans divers organismes comme les mutuelles étudiantes, les coopératives… Et puis je suis entré dans des associations qui avaient des implications locales et organisaient la vie de quartier, au Jas de Bouffan notamment.
   Les hommes politiques recherchent un large soutien, donc ils essaient de se rapprocher de ceux qui ont des assises locales. C’est ce qui s’est passé en 1983 avec la réintégration de la proportionnelle. On est venu me chercher sur une liste de gauche, très à gauche même. Ce n’était pas tout à fait une liste communiste, mais elle était soutenue par le PCF. La stratégie était celle du "mille-feuille", avec un tiers des candidats encartés, mais aussi deux tiers qui ne l’étaient pas. J’ai été un des trois élus de cette liste. Et par la suite, les choses viennent naturellement : on fait ses preuves et on finit par faire partie du paysage. C’est comme ça que je suis devenu adjoint de Jean-François Picheral. En 2001, j’étais dans les dix premiers de la liste, et avec la victoire de Maryse Joissains-Masini, je me suis retrouvé dans l’opposition.

                   
  Alors pourquoi avoir choisi le Parti Radical de Gauche ?
                                 

   Il y a dix ans j’ai pris ma carte au PRG pour trois raisons : d’abord parce que le radicalisme se confond avec la République, la laïcité et la solidarité. C’est le radicalisme qui a travaillé pour la loi de 1901 sur les associations, la séparation de l’État et de l’Église, l’impôt progressif sur le revenu et l’instruction publique. Et puis ce sont les radicaux qui, sous la IIIème République, ont été à l’origine des plus gros progrès sociaux. Enfin, le PRG est un petit parti. Je m’y sens plus à l’aise que dans un gros où l’on se bat pour un chef et non plus pour des concepts. Je privilégie les idées et les actes.
   Ce sont les raisons qui m’ont poussé à adhérer pour la première fois à un parti politique. Le Parti Radical de Gauche est un parti ouvert, pragmatique. Il n’est pas plus marqué par le collectivisme que par l’idéologie individualiste et capitaliste. À l’heure actuelle, on peut résumer ainsi ce que le PRG défend : l’épanouissement de l’individu dans une société organisée.

                      
                                                  Propos recueillis par Florent Chevallier

                     

http://sciencespoaix.blogs.nouvelobs.com

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