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le Blog de Lucien-Alex@ndre CASTRONOVO

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le Blog de Lucien-Alex@ndre CASTRONOVO
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  • Prof d'anglais retraité Sous-officier Armée de l'Air Président assos culture, éducation, social 1978-1989 Correspondant presse locale 1989-1995 Conseiller municipal liste Yves Kleniec 1983-1989 Adjoint liste Jean-François Picheral 1995-2001 Parti radical de gauche 1998-2008 Conseiller municipal liste Michel Pezet 2001-2009 Conseiller municipal liste Edouard Baldo 2014-2020 lucalexcas@aol.com
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11 décembre 2007

Liquidation du CECDC : J'accuse Maryse Joissains…

logo_cecdc

             

La Provence vient de publier l'annonce de la liquidation du Centre européen de création et de développement culturel du Jas de Bouffan.

Cela fait plus  de 4 ans que je dénonce au conseil municipal les nombreux dysfonctionnements de cet équipement et le gouffre financier couvert par Maryse Joissains et ses adjoints.

A toutes mes interrogations, il m'a toujours été répondu que je voyais le mal partout. Malheureusement, les faits prouvent le contraire.

                   

J'accuse Maryse Joissains,

maire d'Aix et présidente de la Communauté du Pays d'Aix

            

Ÿ d'avoir mis en place cette structure sur la base d'un projet fumeux,

Ÿ d'avoir dilapé l'argent public et d'en avoir fait supporter la charge à la Ville et à la CPA,

Ÿ de s'être entêtée à maintenir un outil dont un audit relevait de graves manquements et des confusions de genres laissant notamment un employé municipal s'ingérer dans l'administration de l'association,

Ÿ d'avoir menti sciemment aux élus de la majorité et de l'opposition de la Ville et de la CPA pendant plus de 4 ans sur la situation réelle du CECDC.

                   

En conséquence,

          

Ÿ J'estime que les faits sont graves,

Ÿ J'exige toute la vérité et des explications claires sur les responsabilités de la municipalité et sur l'argent ainsi perdu,

Ÿ J'annonce que j'ai déjà saisi la Chambre régionale des comptes pour l'alerter, pièces à l'appui, sur les turpitudes de Maryse Joissains et de son équipe dans cette affaire.

Pour l'historique et les détails de mes mises en garde sur ce dossier,

voir mes articles dans la rubrique "Jas de Bouffan" :

du 22 janvier 2007

http://castronovo.canalblog.com/archives/2007/01/22/3761919.html

et du 8 novembre 2007

http://castronovo.canalblog.com/archives/2007/11/08/index.html

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10 décembre 2007

Pouvoir d'achat, travailler plus, logement = arnaques

plainte

(Clic sur l'image pour agrandir)

               

"Pouvoir d'achat"

            

Comme un refrain,  tout le monde parle de "pouvoir d'achat". Cela veut-il dire qu'on ne disposerait de son argent que pour acheter ? Certes, il y a les achats contraints, pour se nourrir, se vêtir ou se déplacer par exemple. Une grosse partie des salaires – quand on a un – va aux dépenses obligatoires telles que le loyer, l'électricité, le gaz. Enfin, il y a le superflu qui nous est souvent présenté par la publicité comme le nécessaire : le téléphone portable ou le dernier truc à la mode en sont de belles illustrations.

En France, 7 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté. Plusieurs millions encore ne sont payées qu'au Smic pour des emplois précaires et plus de 2 millions sont au chômage. La vraie question n'est donc pas d'acheter mais de pouvoir vivre – voire survivre.

Ce ne sont pas les mesurettes que Sarkozy est venu annoncer dans son show télévisuel qui pourront résoudre durablement les problèmes des nombreux ménages en difficulté. D'autant que ce qu'il prétend donner d'une main, il le reprend de l'autre. Le dernier exemple du paiement de la redevance télé par les personnes âgées est d'un cynisme sans nom.

         

"Travailler plus..."

                

Le travail n'est pas rémunéré à sa juste valeur. Le slogan "travailler plus pour gagner plus" est une arnaque. Il faudrait dire "travailler normalement pour gagner correctement".

Un sondage paru hier (Ifop) a d'ailleurs révélé que 53% des Français disent non à la proposition d'augmenter le "pouvoir d'achat" en allant au boulot le dimanche. Et même si on leur propose de gagner plus d'argent, les sondés restent attachés au dimanche pour le consacrer à la famille ou aux loisirs.

Faut-il rappeler les profits colossaux engrangés par les enseignes du Cac 40 ou les 15 milliards de cadeaux fiscaux distribués aux plus fortunés ? Comment ne pas voir que les Restos du cœur reçoivent de plus en plus de monde, que les Sdf n'ont aucune perspective de trouver un abri et que des centaines de milliers de familles attendent des logements ?

          

Maison à 100.000€

             

A ce propos, Le Canard enchaîné a publié en novembre une information dont le gouvernement ne s'est guère vanté. En octobre 2005, anticipant sans doute le futur slogan populiste de Sarkozy "Je veux une France de propriétaires", Borloo avait annoncé la production de 20.000 à 30.000 "maisons à 100.000€".

C'était tellement gros que ça fleurait déjà bon la supercherie. La preuve en a été apportée par le bilan de l'opération 2 ans après : ce sont seulement 800 maisons, et à 120.000€, qui seront (peut-être) livrées l'an prochain. L'idée avait été lancée dans la plus parfaite improvisation. En effet, les constructions de ce type n'avaient aucune chance de trouver des terrains susceptibles de les accueillir. On avait aussi fait croire aux acheteurs qu'ils pourraient rembourser leurs crédits sur des durées de 50 ans !

             

Le cas d'Aix

             

A Aix, aucune maison de ce type n'a vu le jour. Pire, aucune véritable politique du logement social public n'a été entreprise depuis près de 7 ans. Maryse Joissains avait annoncé la vente des HLM à leurs locataires. A ce jour, une petite vingtaine de logements ont été vendus.

C'est avec le même sens d'irresponsabilité que, à défaut de développer les hébergements d'urgence, le maire d'Aix a cru bon d'engager de stupides procès contre les Sdf. Maryse Joissains ? Une fausse générosité du cœur qui masque un mauvais usage de la raison.

                              

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Cadeau gourmand à feuilleter : les "Lettres de non-motivation" de Julien PREVIEUX, un "artiste" qui nous régale de ses réponses négatives et subversives à des offres d'emploi parues dans la presse. Caustique et vengeur :

http://www.editions-zones.fr/spip.php?page=lyberplayer&id_article=18 

(pour feuilleter le livre, utiliser les boutons gris en bas et aussi à droite des pages)

8 décembre 2007

Nouveau débat : Quel avenir pour notre ville ?

une_de_aix_avenir_special

(Clic sur l'image pour agrandir)

La une de "Aix à venir" spécial "Travailler, se loger, se déplacer en Pays d'Aix"

Etrange, mais tout le monde semble faire le même diagnostic sur les maux de notre ville. Y compris, sans crainte du ridicule, certains élus de la mairie sortante qui est en est largement responsable. En fait, pour les années qui viennent, la question est de savoir quel projet saura le mieux répondre aux défis qu'il faut relever.

Notre équipe a décidé de s'atteler à la tâche sans attendre. Nous avons déjà de nombreuses idées novatrices sur le sujet et nous les mettons donc en débat. Pour alimenter la réflexion et susciter les propositions, nous avons édité un numéro spécial de notre journal "Aix à venir", consacré au thème "Travailler, se loger, se déplacer en Pays d'Aix".

Nous organisons aussi une rencontre publique dédiée, intitulée "Urbanisme, Logement, Déplacements, Quel avenir pour notre ville ?" Une date à noter sur tous les agendas !

                   

Lecteur

Lire le numéro spécial (4 pages) :

Aix_a_venir_numero_special_Travailler__Se_loger__Se_deplacer

                     

Rencontre publique sur le thème 

                  

"URBANISME, LOGEMENT, DEPLACEMENTS,

QUEL AVENIR POUR NOTRE VILLE ?"

         

Jeudi 13 décembre 2007 à 19h00 (entrée gratuite)

Centre des Congrès, salle Milhaud

14 boulevard Carnot (parking)

               

Animée par Philippe LANGEVIN

Professeur d'économie

Maître de conférences à l'Université de la Méditerranée

            

Avec la participation de Richard TRAPITZINE

Docteur en urbanisme Directeur d'Urban Consult

            

De Dominique MICHEL

Ancien directeur de la Mission ville

et de la solidarité et de l'action sociale d'Aix-en-Provence

            

Et de Daniel BERENGER

Vice-Président de l'ADAVA-ADTC

Enseignant à l'ENTE (Ecole nationale des techniciens de l'équipement)

          

A l'initiative de Michel PEZET

Avocat à la Cour

Candidat à l’élection municipale d'Aix-en-Provence

Vice-Président du Conseil Général des Bouches-du-Rhône

             

Et de Jean-François PICHERAL

Sénateur des Bouches-du-Rhône

Maire d’Aix-en-Provence de 1989 à 2001

7 décembre 2007

"Le Ravi" vide toute sa hotte

ravi_47

Pour sa parution de décembre, l'excellentissime "Le Ravi" n° 47 (2,80€, en kiosque) nous régale d'un petit retour en arrière sur onze enquêtes qui auront marqué l'année. La hotte est pleine et le mensuel la vide pour nous. C'est caustique, c'est décapant et avec plein de dessins. Un vrai cadeau à partager, c'est le moment.

7 décembre 2007

Point de vue sur la culture à Aix

logo_entre_peaux

L'association "Entre-peaux" a résumé ainsi son regard sur la culture telle qu'elle est menée à Aix. Un témoignage vivant qui invalide une bonne partie de la propagande municipale. L'association fait des propositions pratiques pour qu'une place soit enfin faite aux musiques actuelles.

"La culture ne demande pas à être inventée,

elle ne demande qu'à s'exprimer !"

A travers des financements non maîtrisés, l’ensemble des musiques et expressions actuelles a été oublié :

  - absence de lieux

  - carence des structures éducatives

  - gaspillage des deniers publics

  - choix non adaptés à la demande aixoise

  - attitude de mépris envers la jeunesse

  - aucune concertation avec les opérateurs culturels locaux…

Nous avons décidé de montrer l’impact économique, politique et culturel des jeunes dans cette ville.

Nous demandons :

- une meilleure concertation entre les institutions et les opérateurs culturels locaux

- la remise en état de fonctionnement des outils culturels existants

- la création d’un pôle culturel de la musique et des expressions actuelles en Pays d’Aix

- un partage équitable des subventions ou investissements, qu’ils soient municipaux, régionaux ou nationaux

- une lisibilité dans la politique culturelle de notre ville et du pays d’Aix

- un interlocuteur unique : adjoint à la culture, compétent, à l’écoute, capable d’autorité et d’esprit critique aiguisé

- que les associations culturelles soient enfin reconnues comme de véritables interlocuteurs

- la requalification du Grand Théâtre de Provence et de ses locaux annexes, aujourd’hui inutilisables pour les réels besoins (rappelez-vous que le stadium de Vitrolles est fermé et saccagé pour ne pas avoir été adapté à la demande des publics)

A l’ensemble des élus et futurs élus, nous demandons en urgence de réagir pour mettre en œuvre une politique culturelle ouverte à tous sans oublier cette jeunesse que vous nourrissez aujourd’hui d’académisme, de prétention culturelle, sinon d’un grand vide intersidéral, qui la pousse inévitablement à un rejet global réactif.

Le site de l'association : www.entre-peaux.fr 

(Lire, à la rubrique "actualités" du site, la lettre de Joissains en 2002, une réponse qui ne manque pas de sel lorsqu'elle désigne Genzana, pas chargé des musiques actuelles, pour répondre de manière technique à l'association. A ce jour, Genzana n'a jamais répondu !)

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7 décembre 2007

Le débat sur le code du travail reporté

L'Assemblée nationale a interrompu, mercredi, l'examen du projet de loi de refonte du code du travail, car le quorum (présence d'au moins 50% des députés dans l'enceinte de l'Assemblée) n'était pas atteint. Résultat : les débats dans l'hémicycle ont dû être suspendus et la suite reportée à mardi prochain.

Les députés n'ont pas achevé dans la nuit de mardi à mercredi l'examen de la loi ratifiant l'ordonnance du 12 mars 2007 relative au code du travail. Une ordonnance qui réécrit ce texte qui régit la vie de 17 à 18 millions de salariés, et que le Sénat a déjà ratifiée le 26 septembre.

L'opposition a défendu, mais en vain, des dizaines d'amendements. Mercredi matin, les députés ont adopté plusieurs amendements de l'opposition replaçant dans le domaine législatif des dispositions que le projet de loi transposait dans le domaine réglementaire.

6 décembre 2007

Municipales : Les balles sifflent...

Les balles sifflent fort. Ça tire dans tous les coins. Dans les coulisses, dans les réunions, dans les médias et sur les blogs. Je crains que la campagne électorale tourne vinaigre. Dans le pire des genres, la palme revient aux divorcés politiques, aux infidèles et aux chercheurs de nouvelles moitiés.

On entend tout et le contraire de rien. Des gens peu au fait de ce qui se trame dans les boutiques politiques jouent les télégraphistes savants en colportant les toutes dernières tumeurs à la vélocité de la… rumeur. Sans compter ceux qui déforment tel ou tel propos quand et comme ça les arrange. En trois jours, j'ai entendu tant d'âneries que le gros bœuf de la crèche risque bien de voir débarquer d'ici peu un énorme troupeau de petits équidés gris à son côté.

On pardonnerait volontiers à certains citoyens de n'être pas au courant de tout. Mais, que des élus, censés être informés par leurs chefs de file préférés sur leurs intentions, dissertent comme au café du commerce, ça me coupe le souffle. Cela en dit long sur l'esprit soi-disant d'équipe qui règne entre des individus prétendument amis.

Pour couronner le tout, j'ai même rencontré des élus sortants qui m'ont demandé si leurs leaders m'avaient confié quelque chose à leur sujet. Ben oui, mais, dans ces cas-là, sachant que les mots peuvent faire plus mal qu'une arme, je m'oblige à être parcimonieux en paroles. Je ne vais quand même pas leur faire de la peine en leur révélant le sort qui les attend !

6 décembre 2007

La bataille sur la refonte du code du travail

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La bataille fait rage au Palais Bourbon. On parle de "simplification" mais on s'apprête à augmenter le nombre d'articles du code du travail. Le but du gouvernement ? L'élimination de bon nombre de protections sociales des salariés, on ne peut pas dire autrement. L'opposition a dénoncé un texte "scandaleux".

Voici le point de situation qu'en fait la revue Challenges le 5 décembre 2007.

L'Assemblée nationale n'a pas achevé dans la nuit de mardi à mercredi l'examen d'une loi ratifiant l'ordonnance du 12 mars 2007 relative au code du travail. Une ordonnance qui réécrit ce texte qui régit la vie de 17 à 18 millions de salariés et que le Sénat a déjà ratifiée le 26 septembre.

Le vote du projet de loi a donc été reporté à mercredi 5 décembre dans la matinée. L'opposition a défendu, mais en vain, des dizaines d'amendements. A la levée de la séance, vers 2 heures, 4 amendements PS avaient été adoptés dont l'un rétablissant la consultation du comité d'entreprise sur une augmentation de la durée maximale du contrat à durée déterminée en cas de commandes exceptionnelles à l'exportation. Pour le reste, les députés ont entériné la version votée par le Sénat.

"Déclassification" et "éclatement"

Le débat a été très polémique, puisque l'opposition et les syndicats ont protesté contre un texte "scandaleux" et "dangereux", qui remet selon eux en cause les droits des salariés. "Cela devait être une recodification à droit constant, une procédure normale pour rendre un texte lisible et accessible", or on a "un texte qui va modifier le fond du droit" aux dépens des salariés, s'est ainsi indigné le député PS Alain Vidalies.

Martine Billard (Verts) s'élève contre "le silence total" dans lequel s'est faite cette recodification à laquelle l'Assemblée a prévu de consacrer "moins d'heures de débat que pour le texte sur les chiens dangereux". L'opposition avait prévu de défendre trois motions de procédure et environ 150 amendements sur le texte, critiqué sur trois points.

Le premier est la "déclassification" de 500 articles, qui passent de la partie législative du code à sa partie réglementaire, et seront plus facilement modifiables, par décret. Le deuxième est "l'éclatement du code du travail" par le transfert de dispositions vers des codes parallèles comme le code rural, le code maritime ou le code des transports. Roland Muzeau (PCF) juge ainsi que "l'atomisation du code du travail est le pire des dangers qui guettent les millions de salariés". Selon l'inspecteur du travail Richard Abouzit, les salariés agricoles "perdront le 1er mai comme jour férié et l'affichage du nombre d'heures travaillées ne sera plus obligatoire".

1.761 articles supplémentaires

Le troisième point qui suscite des critiques est l'adjonction "de 1.761 articles supplémentaires" (*). Martine Billard s'inquiète ainsi "d'ajouts ou de suppressions significatifs" comme le fait que "le travail dominical sera désormais subordonné aux besoins du public".

L'inspecteur du travail Gérard Filoche, membre du conseil national du PS, s'élève contre "la suppression du doublement des indemnités de licenciement accordé en 2002" et "le partage des obligations en matière d'hygiène et de sécurité entre l'employeur et le salarié".

La CFTC, elle, dénonce le "nouveau visage" du code et regrette que "les formules traduisant une obligation, comme 'doit' ou 'est tenu', traditionnellement employés dans le code du travail, aient toutes disparu au profit du simple verbe conjugué à l'indicatif présent". Elle se félicite néanmoins d'avoir obtenu "le maintien en partie législative de l'article relatif à la procédure d'urgence instituée au bénéfice des salariés titulaires de contrat de travail à durée déterminée (CDD) leur permettant d'obtenir la requalification de leur contrat en CDI".

Parisot sceptique

Face à ces critiques, la rapporteure du projet, Jacqueline Irlès (UMP), défend un texte qui "permet de rendre plus accessible le code du travail, sans modifier le contenu", et qui va "permettre d'insérer des dispositions votées récemment" comme "la formation des femmes reprenant une activité", ou de "combler des oublis en matière de congé maternité".
La présidente du Medef, Laurence Parisot, reste sceptique. "Cette réforme se fait à droit constant, cela veut dire qu'on ne change rien sur le fond et je ne suis pas sûre que cette réforme soit réussie", a-t-elle déclaré mercredi sur France 2. "Je crois qu'il faut que l'on apprenne à faire simple, à faire efficace en France, il faut travailler le comment".

* Le code du travail contient 2.400 pages, soit près de 2.000 articles.

5 décembre 2007

Maires et citoyens : Construire ensemble

Les_maires_de_France

(Clic sur l'image pour agrandir)

5.000 maires de France,

photo panoramique 360° de "Arnaud Février et Daniel Donzel pour l’AMF"

A la demande de l’Association des Maires de France, l’institut CSA a réalisé un sondage (publié le 27 octobre 2007) sur les attentes des citoyens à l’égard de leurs maires en vue de son 90ème Congrès. Il s’agissait en particulier d’aborder les thèmes suivants :

        -- La ruralité ;

        -- La démocratie représentative et la participation des citoyens ;

        -- Le citoyen dans l’intercommunalité ;

        -- L’impôt local ;

        -- Le développement durable.

J'en ai extrait quelques passages que je vous livre ici.

I. Le débat rural : attirer ou maintenir les services tout en préservant le cadre de vie 

Une approche réaliste de la vie dans une commune rurale

Interrogés sur l’idée qu’ils se font de la vie dans une commune rurale, les Français y associent surtout du positif : un environnement de qualité (44%), de la convivialité (33%), mais aussi du négatif, comme les difficultés pour trouver un emploi (33%) et l’insuffisance de commerces et de services publics (32%). En fin de liste apparaissent l’isolement (18%) et le niveau élevé de sécurité (14%).

En cohérence avec l’idée positive qu’ils s’en font, 68% des Français affirment préférer vivre à la campagne. La campagne bénéficie surtout du plébiscite des 30-49 ans (75%), âge des parents ayant des jeunes enfants qu’ils aimeraient voir grandir à la campagne, alors que les plus jeunes et les plus âgés s’imaginent davantage en urbains.

Remarquons que les habitants de commune rurales confirment leur choix (88% préfèrent habiter à la campagne), en revanche, seuls 54% des habitants de ville centre préfèreraient vivre à la campagne. En effet, 61% des Français estiment que la priorité des maires de communes rurales devrait être d’attirer ou de maintenir des services de proximité, et 56% de préserver l’environnement et la qualité de vie.

Les deux principaux services publics jugés essentiels à la vie d’une commune rurale sont l’école (67%) et l’hôpital à moins de 50 kms (61%). La Poste arrive en troisième position avec près d’un tiers des suffrages (30%), suivie par la gare SNCF à moins de 20 kms (19%) et la maison de retraite (8%).

          

II. Démocratie représentative et participation des citoyens : un désir de participer davantage aux décisions publiques notamment à l’échelon communal 

Le Maire : l’élu le plus à l’écoute des préoccupations des citoyens

Invités à déclarer ce qui leur venait spontanément à l’esprit lorsqu’on leur parle du maire d’une commune, 83% des Français ont utilisé des expressions ou des phrases positives, et seuls 9% des expressions ou phrases négatives.

Les premiers ont décrit le maire sous un jour favorable comme "le responsable de la ville, le gérant de la commune" (24%), comme quelqu’un "ayant la responsabilité du bien-être des habitants" (10%), un élu "proche" (8%) et "à l’écoute" (8%). Les seconds ont déclaré avoir une mauvaise image des maires (3%), élus ne "faisant pas grand-chose" (2%) ou "rencontrant des problèmes" (2%).

Une attente de participation citoyenne et associative

Ce constat d’impuissance ne satisfait pas les Français et la grande majorité d’entre eux souhaiteraient être davantage consultés.

Dans ce cadre, les associations sont perçues comme des organisations ayant un rôle central à jouer dans la démocratie participative.

III. Le citoyen dans l’intercommunalité : une structure qu’il connaît mal mais dont il perçoit positivement l’essor 

La structure intercommunale est un échelon mal connu suscitant peu de sentiment d’appartenance.

IV. Le citoyen et l’impôt local : une demande de clarté et d’équité 

Impôts locaux : une attente d’information concernant l’usage, le montant et la répartition entre collectivités et une plus grande prise en compte des revenus pour une plus grande équité entre citoyens

Si une réforme de la fiscalité locale était mise en place, près de la moitié des Français (46%) souhaiteraient voir adopter comme axe prioritaire "une plus grande équité entre les citoyens".

En cohérence avec le souci de l’équité, 73% des Français se disent favorables à ce que le niveau de revenu soit davantage pris en compte dans le calcul du montant de la taxe d’habitation et de la taxe foncière.

Enfin, 83% des Français se disent d’accord pour qu’une partie des ressources des communes les plus favorisées soit réattribuée à des communes plus pauvres.

V. Le développement durable : un changement de pratiques pour tous au quotidien 

Développement durable : un concept mal connu

Seuls 42% des Français déclarent avoir une idée précise de ce qu’est réellement le développement durable.

Lire la totalité du sondage :

http://www.amf.asso.fr/actualites/upAMF/AMF_20071117113502.doc

Le site de l'AMF :

http://www.amf.asso.fr

4 décembre 2007

De l'autre côté des blogs…

Les noms les plus "tapés"

Je prends toujours un malin plaisir à consulter le nombre de connexions sur mon blog. Canalblog fournit aussi à chaque administrateur de multiples tableaux et graphiques qui permettent de suivre les parcours des visiteurs et les pages les plus populaires.

En outre, on peut mesurer les pics horaires de fréquentation et les provenances, c'est-à-dire les voies par lesquelles les lecteurs ont abouti à mon adresse. Selon les sujets traités, on peut distinguer les accès directs, par les personnes ayant mis mon adresse dans leurs favoris, et les accès par liens qui les dirigent vers mon blog. Pour ce faire, nombre de connectés tapent des mots clés.

L'abondance et la diversité de mes articles offrent ainsi mille et une portes d'entrée. Parfois, certains se contentent de taper mon seul nom – serait-ce un signe de notoriété ? – et débarquent sans encombre dans mon univers.

Depuis quelques semaines, je reçois des visites qui m'en disent plus sur les centres d'intérêt des connectés. Les cacophonies des "amis" du maire battent des records. Parmi les noms les plus "tapés" : Genzana, Salord, Joissains. Ça tombe bien, c'est sur eux aussi que je "tape" le plus.

En vérité, je comprends assez que l'on atterrisse ici. Ce n'est certainement pas sur leurs blogs ou sites que les curieux trouveraient matière à satisfaire leur soif d'information.

Anastasie a de grands ciseaux

En regardant quotidiennement d'autres blogs, j'ai observé que la censure y sévit parfois à plein régime. Dès qu'un commentaire dit une vérité qui ne plaît pas au titulaire d'un blog, Anastasie sort ses grands ciseaux et coupe les ailes de l'effronté(e) qui n'y est pas allé(e) par quatre chemins.

Je ne nommerai personne mais je trouve plutôt regrettable ce refus de la contradiction, surtout lorsqu'elle est argumentée. A quoi peut donc bien servir un blog s'il n'est que la présentation unilatérale d'un point de vue ou, pire, juste un espace à la gloire de celui ou de celle qui le tient ?

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