Législatives 2020 : Régis Delalande, seul vrai candidat de gauche
LA GAUCHE AUTHENTIQUE. Pour le premier tour, mon choix est fait. Le candidat qui représente la gauche dans ma circonscription est Régis Delalande. Je le connais bien parce que c'est un ami. Il n'a jamais varié dans ses convictions et c'est un battant. On peut lui faire confiance, c'est un homme d'engagement sincère et d'action au quotidien...

Lors de la réunion publique du 31 mai dans les quartiers sud
Oui, je connais bien mon ami Régis Delalande. Il propose de réconcilier le citoyen avec la politique et l'environnement. Pour lui, seule la proximité, garante de démocratie et d'efficacité, peut permettre à chacun de reprendre en main son destin et d'agir pour tous. Qu'il s'agisse du droit au logement, à la santé et à la dignité, de transports doux, d'alimentation saine, d'énergie durable, de préservation des diversités, autant de questions qui doivent trouver plus que jamais leurs solutions au niveau local et régional. Ses points forts sont la justice sociale, l'égalité femme-homme, la revalorisation des bas salaires, des retraites et des minimas sociaux.
Il mènera le combat pour faire disparaitre les déserts médicaux. Il prône l'innovation dans les énergies renouvelables, l'agriculture paysanne et le développement du bio. L'ensemble de son programme contient des mesures au plus près de l'humain marqué par la lutte contre les inégalités, le refus des peurs et de la méfiance vis à vis de l'autre. Il veut redonner toute sa place au citoyen en lui octroyant le pouvoir de participer aux décisions locales, hexagonales et européennes.
Tout cela me convient pour incarner une politique forte de gauche. Oui, Régis Delalande est le seul vrai candidat de gauche de la 11ème circonscription. Le 12 juin, il ne faut pas rater l'occasion de soutenir et de voter pour sa candidature avec sa remplaçante Sabine Tautil.

Hier matin, jour de marché, tractage auquel j'ai participé et interview de Régis
par la télé Anonymal sur le cours Mirabeau
Régis Delalande : à voir et à écouter
Ah, tu t’abstiens ? Oui, mais alors ensuite il faudra que tu fermes ta bouche !
LIBERTÉ CHÉRIE. L'abstention n'est pas une attitude responsable. Car c'est laisser à d'autres le soin de choisir à notre place. Non, tous les programmes sont loin d'être pareils et nous avons la possibilité de voter librement pour telle ou telle orientation politique du futur gouvernement. Ou alors on perd le droit à la parole...
Dans la presse locale, une enquête trottoir a rapporté des paroles de personnes qui ne comptent pas aller voter. Parmi elles, des jeunes qui se désintéressent de la politique et donc de leur propre sort. A quoi ça peut servir de mettre un bulletin dans l’urne puisque rien ne change, disent-ils. Ah bon ? Sont-ils bien informés voire conscients que ce n’est pas pareil de voter pour la gauche, le centre, la droite ou l’extrême droite ? Que les décisions diffèrent radicalement ?
Il y a des programmes qui penchent fortement en faveur des plus aisés et d’autres en faveur des plus modestes. Les propositions pour l’éducation, la santé, le handicap, les déplacements et les transports, le social, le logement, l’emploi, les retraites, la lutte contre le dérèglement climatique, pour ne citer que quelques thèmes majeurs qui concernent tout le monde, ne recevront pas les mêmes réponses selon le gouvernement qui exercera le pouvoir.
Pourquoi, en s’abstenant, laisser à d’autres le choix que l’on peut faire soi-même ? Difficile de venir se plaindre ensuite. Car en n’allant pas aux urnes on perd tout droit de protester, de manifester ou de défendre son opinion.
Je trouve triste, sinon scandaleux, de ne pas prendre cinq petites minutes pour faire savoir qu’on est pour ou contre une politique qui engage le pays pour cinq ans. Un vote, c’est exactement le même geste que l’on fait chaque jour dans sa propre vie personnelle. Il nous faut toujours trancher pour des options les plus satisfaisantes et les plus en accord avec nos pensées. Alors, ne passons pas notre tour pour dire clairement ce que nous voulons.
Législatives 2022 : Ah non, surtout pas Stéphane Salord !
CAMÉLÉON. S’il y a un candidat qu’il ne faut pas élire, c’est l'opportuniste Stéphane Salord. Ce beau parleur se prétend maintenant de gauche alors que de 2001 à 2008 il a été adjoint de Maryse Joissains qui a fini par le virer. Depuis lors, il essaie de se recycler par tous les moyens en faisant du nomadisme électoral, ne craignant pas à jouer de l'imposture. Rappel de faits...
Comme les gens sincères de gauche de la NUPES (Nouvelle union populaire écologiste et sociale) ont-ils pu, tant au niveau national que local, se laisser duper en l’investissant dans la 11ème circonscription ? Le connaissent-ils bien, lui qui tente de se présenter désormais à chaque élection sous des étiquettes "écologistes" en effaçant son passé à droite. Pour rappel, il a été assistant parlementaire du député UDF Christian Kert et deuxième adjoint de Maryse Joissains RPR. Le voilà maintenant ripoliné en homme de gauche ! Mais que ce soit sur son nom ou dans une liste, il n'a réalisé jusqu'ici que de piètres résultats et n'a plus jamais été élu ou réélu.
* Municipale 2008 : 12,70% en tant que n°7 sur la liste MoDem
* Municipale 2009 : 7,08% en tant que tête de liste centre et droite
* Régionales 2010 : 2,36% sur la liste Alliance écologique de France Gamerre ancienne adjointe de Jean-Claude Gaudin
* Municipale 2014 : 8,10% en tant que n°4 sur la liste centriste composite de François-Xavier De Peretti
* Municipale 2020 : 4,70% en tant que tête de liste Vert Aix alors qu'il y avait une liste EELV
* Régionales 2021 : 16,90% en tant que n°10 sur la liste EELV, PS, PCF de Jean-Laurent Claude Félizia
Et pour continuer à se rafraîchir la mémoire...
Je connais Stéphane Salord depuis assez longtemps. Lisez sur mon blog les articles sur le scandale du CECDC du Jas de Bouffan (pompeusement appelé Centre européen de création et développement culturel) et sa gestion toute personnelle. Et sur la pépinière de mini-entreprises (Espace agir ensemble) qu'il avait créée et qui avait été liquidée en laissant une dizaine de jeunes sur le carreau sans qu'ils puissent retrouver leurs mises de fonds initiales de participation.
"Scandale au Jas : La fin prévisible du CECDC" :
http://castronovo.canalblog.com/archives/2007/11/08/6811787.html
"Que se passe-t-il au Centre culturel du Jas ?" :
http://castronovo.canalblog.com/archives/2007/01/22/3761919.html
"Où est passé l'argent de la pépinière ?" :
http://castronovo.canalblog.com/archives/2009/03/16/12987810.html
"Salord, consul honoraire des Commores, limogé" :
http://castronovo.canalblog.com/archives/2010/04/30/17736148.html
Revendications : Les grévistes y sont allés droit au bus !
BLOCAGE. La grève des bus aura duré trois pleines semaines. Mais ce n'était pas la première. Depuis 10 ans, les conflits entre les personnels et Keolis ont été réguliers. La direction ne finit par accepter d'entendre les revendications que dans le rapport de force, oubliant que c'est un service public qui a des devoirs envers ses employés et les usagers !
Ça vous étonne, vous ? Moi, pas. Depuis 2012, date à laquelle Keolis s'est vu attribuer la délégation de service public, mots très importants, le personnel ne cesse de réclamer de meilleures conditions de travail et une revalorisation de leurs salaires. Rien de scandaleux là dedans. L'entreprise n'a toujours pas acquis le sens de l'écoute et du dialogue. D'où les grèves ou arrêts de travail récurrents.
Rappelez-vous, Keolis avait obtenu la gestion en 2012 en remplacement de Véolia. Puis, il a été reconduit en 2019 pour neuf ans. Mais dès le départ, c'était le chaos avec un chamboulement total du réseau qui avait provoqué l'incompréhension et la colère des usagers. A l'époque, Maryse Joissains avait été obligée de tenir plusieurs réunions publiques, houleuses, pour les entendre.
Quelques améliorations avaient été apportées dans la foulée. Puis, au fur et à mesure, des ajustements ont aussi adouci l'ambiance, notamment sur les tracés de lignes, les fréquences et les arrêts de bus. Tout cela, les personnels l'ont subi mais s'y sont conformés montrant ainsi leur bonne volonté.
La grève continue qui a commencé il y a trois semaines est la plus longue car elle porte sur la gestion globale du réseau, tous points confondus. La direction ne veut rien entendre et surtout ne veut rien lâcher. Hasard du calendrier, le sujet a pu être évoqué au conseil municipal de vendredi. Surprisement, Sophie Joissains a rejoint les récriminations exposées par ses opposants, tout en se dédouanant d'une responsabilité directe, renvoyant de la sorte la gestion de ce dossier à la métropole qui la compétence des transports. Ce qui n'est donc pas faux. Or, la maire d'Aix a peu de chances d'être prise au sérieux. Depuis qu'elle s'est brouillée avec Martine Vassal, elle est mise à l'écart. Elle en paie donc le prix. Mais la présidente de la métropole ne pourra pas laisser les choses filer car elle en paierait elle aussi les frais à son tour.
Aux dernières nouvelles, sur le site de Keolis, on découvre qu'un accord a été trouvé entre la direction et les personnels. Le service reprendra entièrement ce lundi. Les usagers vont fêter ça ! Pour en savoir plus sur les avancées obtenues, même si des problèmes subsistent, lire ci-dessous l'article de La Provence de ce dimanche.
Voici pourquoi il est difficile de trouver un toit à Aix…
INCURIE. Sujet récurrent, s'il en est. Cela signifie qu'on ne cesse d'en parler car, malgré les constats, la politique publique d'Aix en matière de logements manque de vision globale. Une étude a fait le diagnostic et propose des solutions...
Les prix à l'achat (source FNAIM : prix moyen au m² 5.763 euros allant de 3.679 à 7.792) ou à la location sont prohibitifs. Les nouvelles constructions sont décidées au coup par coup et ne s'insèrent pas dans un plan d'ensemble qui devrait répondre aux besoins réels de la population. On privilégie les habitations privées au détriment de celles du public. Les rénovations de l'existant sont insuffisantes, notamment au centre-ville, ce qui augmente le nombre de logements vacants et paupérise les immeubles anciens. Les nouveautés se concentrent dans les quartiers excentrés comme Puyricard, Luynes, les Milles, la Duranne et à l'avenir à la Constance.
Il existe pourtant un Plan local de l'habitat (PLH) qui était censé fixer des règles et des projections en termes d'évolution et de répartition des constructions. Hélas, on constate des distorsions de toutes sortes, y compris dans le déséquilibre social entre quartiers. Dans les secteurs les plus favorisés, on trouve des constructions convoitées par des familles aux revenus aisés et qui deviennent des résidences secondaires, c'est-à-dire qu'on y habite par intermittence.
Ceci n'est qu'un résumé de la diversité des problèmes qui éloignent d'Aix les ménages à revenus modestes plus enclins à aller chercher un logement dans les communes environnantes du Pays d'Aix qui offrent des conditions un peu plus abordables. Mais pour des personnes qui travaillent à Aix, cela induit des frais de déplacements, cause des pertes de temps et aggrave la pollution déjà conséquente sur les grands axes routiers.
J'ai été destinataire d'une intéressante note produite par le Cercle Mirabeau d'Aix-en-Provence qui dresse un état des lieux alarmant de la situation aixoise et qui fait des propositions pour aider à apporter des solutions de bon sens afin d'éviter des points de non-retour.
Quelques chiffres
- Même avec une démographie qui stagne, le besoin en logements par an est estimé à 1.200
- On constate cependant et paradoxalement une forte augmentation du nombre de logements mis sur le marché, par exemple entre 2008 et 2018, 6.747 soit trois fois les besoins consécutifs à l'augmentation de la population
- Ce nombre comporte 1/3 de résidences principales et 2/3 de logements vacants ou des résidences secondaires
L'étude indique : "On connaît les raisons de la distorsion existant entre l’augmentation du nombre de logements et la faible augmentation de la population, qui sont à rechercher dans le développement des hébergements saisonniers – type Airbnb – et dans les séparations ou les divorces ou encore la recherche de logements mieux adaptés, consécutive à l’inadéquation des logements anciens ou/et de centre-ville, trop exigus, sans ascenseur, mal configurés, sans parking à proximité."
- En centre-ville, la part de logements vacants représente 9,38% des logements (chiffre de 2018), alors que la moyenne admise comme "normale" ne devrait pas dépasser 5%
L'étude précise : "Ainsi, ne devrait-on pas, pour enrayer cette dérive, mettre en oeuvre une politique volontariste, vis-à-vis du parking des résidents ou de la rénovation et de la mise aux normes modernes d’habitabilité, de ces logements, lorsque cela est possible ? La question mérite d’être posée…"
Et ceci : "Concernant l’augmentation du nombre des résidences secondaires, doit-on laisser dériver le parc immobilier aixois vers ce type de logements, qui ne sont pas utiles aux Aixois, ne font pas vivre l’économie locale, dégradent l’environnement, par le bétonnage, les problèmes de voisinage et la stérilisation de terres agricole et des espaces naturels qu’ils engendrent ? Là encore, la question mérite d’être posée…"
Quelques solutions du Cercle Mirabeau à l'intention des pouvoirs publics (Ville et Métropole)
- Recensement des locations saisonnières
- Augmentation de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires
- Mise en place d’une taxe sur les logements vacants
- Aide à la rénovation de l’habitat, susceptible d’être financée au moins pour partie, par la taxation des résidences secondaires
- Respect des quotas de logements sociaux, qui ne représentent que 15% du total des logements à Aix, ou des logements de catégories intermédiaires
- Règlementation et suivi des locations courtes, type Airbnb, ou saisonnières
Voilà qui est dit.
The Camp : Qui pour sauver cet ovni et comment ?
ROULETTE. Peut-être du nouveau pour renflouer l'ovni The Camp. Après bien des déboires, un appel à candidatures pour une reprise de l'affaire a été lancé. Une négociation est en cours entre l'entreprise retenue et la direction et ses actionnaires. A l'issue des discussions, le sauvetage sera-t-il viable ? On évoque un rachat pour quelque 48 millions. Pour mémoire, à l'origine, le projet avait bénéficié de fonds privés et de prêts publics. Espérons juste que ce ne sera pas de l'argent perdu...
Bon, ce n'est pas vraiment comparable avec l'EPR de Flamanville qui compte 12 années de retard dans sa mise en service initialement prévue en 2012 et qui pourrait démarrer en 2023 et dont le coût de 3,3 milliards est passé à 12,7, mais le campus de l'innovation de The Camp (situé sur le plateau de l'Arbois) souffre lui aussi de maux qui le fragilisent.
Je vous ai entretenus du sujet il y a exactement un an. Face à ses déconvenues, entre autres, fermeture administrative pendant de longs mois dont ceux de la crise sanitaire, dettes, compression des charges et réduction des effectifs, qui risquaient de mettre en péril tout le site, 20 millions d'euros ont été injectés pour recapitaliser l'opération qui était de l'ordre de 80 millions à l'origine en 2017.
Une grosse bouée de secours était nécessaire. Il fallait trouver un repreneur. Plusieurs candidats se sont manifestés. Un seul a été retenu et ainsi une négociation exclusive a été ouverte entre cette entreprise marseillaise et la direction et ses actionnaires. Le défi n'est pas mince. On évoque un rachat à hauteur de 48 millions, 27 pour le foncier et 21 pour combler les dettes. Il y aura sans doute également une réorientation du projet pour mieux l'adapter aux innovations technologiques incessantes.
Voilà donc comment The Camp espère sauver son affaire qui, il faut bien le dire, est unique en son genre. Il a bénéficié de fonds privés (entreprises et banques) et d'importants prêts publics des collectivités qui restent à rembourser. Espérons que ce ne sera pas de l'argent perdu !
Budget initial en 2017
Ainsi se dessinaient les contours du modèle économique du programme de The Camp : un projet public (Région PACA, département des Bouches-du-Rhône, la métropole Aix-Marseille, la chambre de commerce) et privé (Accenture, AccorHotels, Air France, Cisco, CMA CGM, Crédits Agricole, Groupe VYV, La Poste, Maïf, SNCF gare et connexions, Sodexo, Steelcase, Vinci) financé à hauteur de 80 millions d’euros : 40 millions d’euros pour le bâtiment, 40 millions pour les premières années de fonctionnement, jusqu’à arriver à l’équilibre en 2020.
"The Camp : Un château de sable qui prend l'eau" :
http://castronovo.canalblog.com/archives/2021/04/26/38937316.html
Pont de l'Arc : Une révision cauchemardesque des sorties de l'autoroute A8
DÉLIRANT. On pense d'abord au sketch de Raymond Devos sur les automobilistes pris au piège dans un rond-point et devant tourner en rond sans aucune sortie possible ! Hélas, cette blague risque d'arriver à Pont de l'Arc. En effet, un projet prévoit de modifier les sorties 30 a et b de l'autoroute en redistribuant les trajets. Gros embouteillages en vue ! Le point sur les soi-disant avancées...

(Clic sur l'image pour agrandir)
Cliché pris le 1er mai
La Provence du 22 avril a publié un article qui résume bien l'affaire, une affaire très bien exposée sur le site du CIQ des Facultés, plans à l'appui. De quoi s'agit-il ? Il est envisagé de requalifier et donc de modifier les deux sorties 30 a et b d'accès au pont au-dessus de l'autoroute A8, avec suppression du tourne-à-gauche.
En venant du sens Lyon, les véhicules ne pourront plus aller qu'en direction de Pont de l'Arc et ceux venant du sens Nice devront se diriger obligatoirement vers le Rond-Point de la 4ème Région aérienne menant à l'avenue Pierre-Brossolette. Si ces derniers véhicules souhaitent aller à Pont de l'Arc, ils devront franchir le pont sur l'autoroute. D'où des encombrements s'ajoutant aux problèmes déjà considérables dans ce secteur très impraticable. Le CIQ a produit plusieurs schémas très explicatifs qui montrent clairement les impacts sur la circulation et l'alourdissement du trafic.
Ce projet est aussi invraisemblable qu'inepte. D'autant que tout le secteur n'a pas fini de souffrir car, j'en avais parlé, un énorme projet immobilier est prévu sur un terrain de près de 11.000 m² aux abords mêmes du rond-point de la 4ème RA, avec son lot de 175 logements, un immeuble de bureaux, un établissement universitaire et une résidence étudiant. Le CIQ indique que "plus d’un millier de personnes sont susceptibles de transiter sur le site : 1200 dans l’école + 150 dans les bureaux + 175 dans les logements-étudiants".
Les autorités ont-elles vraiment intégré toutes les données concernant les conséquences néfastes qui s'accumuleraient ainsi dans ce périmètre très surchargé qui est voué au blocage ?
Schémas figurant sur le site du CIQ
Pour signer la pétition :
https://www.change.org/p/non-%C3%A0-la-suppression-du-tourne-%C3%A0-gauche?signed=true
Le site du CIQ des facultés :
https://www.ciqdesfacultes.com/
"Pont de l'Arc : Un énorme projet immobilier qui va rendre la vie infernale" :
http://castronovo.canalblog.com/archives/2021/10/18/39181584.html
Présidentielle 2022 : Résultats aixois du 2nd tour
Voici les résultats définitifs du second tour de l'élection présidentielle à Aix-en-Provence.
Le Pen renvoyée dans sa litière à chats ! Dès mardi, en tant que mise en examen, elle sera expulsée en charter chez Poutine ou Orban. Notre pays sera ainsi épargné de sous-France.

Coïncidences : le résultat semblait déjà être annoncé dans la numérotation des panneaux avec un décor bleu blanc rouge !
Présidentielle 2022 : Mon vote pour le second tour
Dimanche, deux choix sont possibles. Deux choix qui n'auront pas les mêmes conséquences. D'un côté, la démagogie, la fin des libertés et la casse sociale. Dans l'autre, le moyen d'éviter le pire, que l'on adhère complètement ou partiellement à la ligne politique du candidat. En ce qui me concerne, même si Emmanuel Macron n'est pas tout à fait ce que j'aurais préféré, pas d'abstention, pas de bulletin blanc ou nul, je voterai pour lui, sans abandonner le droit d'être vigilant et critique chaque fois qu'il le faudra...
Serions-nous arrivés aux dernières élections libres ? C'est loin d'être une interrogation farfelue. Car si l'extrême droite parvenait à ses fins, nous n'aurions alors plus que nos yeux pour pleurer. Jamais nous n'avons été si proches d'une catastrophe pareille. Il est temps de bien réfléchir et de prendre clairement position pour éviter cette issue. Car y a-t-il encore un doute sur la supercherie et la dangerosité que représente l'ex-Front national ripoliné Rassemblement national ? Personnellement, je me joins aux côtés de ceux qui refusent et combattent la démagogie, le populisme, la haine, le racisme et l'exploitation de la misère qui sont le fonds de commerce traditionnel des illuminés frontistes.
L'application d'une telle politique de casse sociale et de disparition des libertés publiques ferait passer la France dans le camp des états dictatoriaux qui se repaissent de l'aliénation des peuples. Je ne laisse jamais personne choisir à ma place même quand les candidats ne sont pas forcément conformes à mes attentes, notamment au regard du principe d'éthique et des valeurs d'honnêteté et de probité.
Je déplore tous les comportements de dévoiement, les trahisons, les combines, les calculs d'ambitions personnelles au détriment des engagements collectifs qui doivent fédérer sur l'essentiel et l'intérêt général plutôt que diviser. Trop de personnalités, en particulier de droite, ayant déjà servi et cherchant sans doute à se refaire une place me semblent encombrer les soutiens qui entourent Macron. Honte à ceux qui ne donnent pas l'exemple dans l'usage de l'argent public et provoquent l'antiparlementarisme et le sentiment du "tous-pourris". Hélas, beaucoup trop d'électeurs s'abstiennent systématiquement ou se tournent aveuglément vers l'extrême droite qui n'est pas plus propre.
On ne trouvera jamais le candidat ou les candidats parfaits. Ils n'existent pas. Mais on peut voter par défaut, ce n'est pas interdit, car il serait irresponsable de s'abstenir ou de gâcher sa voix en la rendant blanche ou nulle.
On l'aura compris, au second tour, comme en 2017, je voterai contre le RN en utilisant mon bulletin pour Emmanuel Macron, même si je n'adhère pas totalement à sa ligne qui n'est pas celle qui me correspond le mieux en tant qu'homme de gauche. J'espère simplement que, face aux manquements des partis politiques de ces dernières années, à l'abaissement du débat public et à la confusion des esprits qui en découle, ce vote sera peut-être la seule solution pour éviter le pire.
















