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le Blog de Lucien-Alex@ndre CASTRONOVO

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le Blog de Lucien-Alex@ndre CASTRONOVO
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  • Prof d'anglais retraité Sous-officier Armée de l'Air Président assos culture, éducation, social 1978-1989 Correspondant presse locale 1989-1995 Conseiller municipal liste Yves Kleniec 1983-1989 Adjoint liste Jean-François Picheral 1995-2001 Parti radical de gauche 1998-2008 Conseiller municipal liste Michel Pezet 2001-2009 Conseiller municipal liste Edouard Baldo 2014-2020 lucalexcas@aol.com
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14 mai 2007

BILAN 11 : Se déplacer et se garer, la loi de l'absurde

parking

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Panneaux géants et bourrage de crâne. La mairie d'Aix ne recule devant rien pour annoncer l'ouverture du parking Rotonde. L'opération séduction n'est pourtant pas aussi rutilante que cela. D'abord, le fait même de créer un parking de 1.800 places en centre ville montre une incohérence en terme de vision urbaine.

Circulation alourdie, pollution aggravée, nuisances sonores décuplées, découragement à l'utilisation de moyens collectifs et alternatifs de transport ne sont pas pris en compte et sont en totale contradiction avec les objectifs et les dispositions du Plan de déplacements urbains.

Ensuite, la concentration intra-muros du stationnement est peu compatible, sinon incohérente, avec la mise en place de parcs relais en périphérie. Alors que la demande des "tout voiture" est toujours grande, la mairie et la communauté d'agglomération encouragent de facto les automobilistes à ne pas à renoncer à ce moyen de locomotion dont on sait depuis longtemps qu'il représente une large majorité des déplacements de moins de 5 kms.

Enfin, le maire d'Aix fait croire que le parking Rotonde offre 1.800 places "nouvelles", sous-entendues supplémentaires. La vérité est que ce nombre est le parfait équivalent de celui des places supprimées sur les emplacements des précédents parkings de fortune (parkings Coq et ancienne gare routière) et des places de surface éliminées au centre et sur le périphérique. Il s'agit donc plus d'une substitution que d'une véritable création.

On aurait pu investir plus avantageusement les fonds engagés pour le grand parking pour développer des parcs relais judicieusement répartis aux entrées de ville, pour élargir l'offre en transports en commun non polluants et pour promouvoir des modes doux. On aurait alors incité les Aixois et les visiteurs à être des citoyens plus responsables et plus respectueux du cadre de vie et du patrimoine.

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14 mai 2007

Plan de campagne : Après le coup de bluff

zone_plan_campagne

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Après le coup de bluff des cinq dimanches d'ouverture obtenus auprès des villes de Cabriès et des Pennes Mirabeau, le compteur était à zéro pour ce dimanche. Ayant donc épuisé leurs droits de tirage, les 26 grandes enseignes de Plan de Campagne n'avaient plus aucune autorisation légale d'ouverture dominicale. Les demandes de dérogations attendent toujours d'être traitées par la préfecture. Des commerces ont décidé d'ouvrir, malgré l’interdiction. Des huissiers sont venus constater les infractions. D'autres ont préféré tirer leur rideau même si le reste de la zone était accessible aux clients. La suite dimanche prochain et, le cas échéant, en fonction des décisions des juridictions ou du préfet.

14 mai 2007

Allègre prêt à se "veau-trer" chez Sarkozy

consultations

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Il s'est déclaré "prêt à aider Sarkozy". Je dirais même à "veau-ter" Sarkozy et à se "veau-trer" sur son paillasson. On se rappelle Allègre à l'éducation. Ce n'était pas chouette. Alors, aider Sarkozy, ça ne va pas être du beau. Ca doit être bon de trahir. On doit se sentir plus grand, plus fort, plus puissant ou plus beau vu le nombre de traîtres que ces élections ont permis de découvrir (démasquer ?). Faut dire qu'à Sarkozy, ça lui a bien réussi la traîtrise, la preuve...

13 mai 2007

Prochain conseil municipal : 14 mai

Hotel_de_VilleLa prochaine séance publique

du conseil municipal

se tiendra

Lundi 14 mai à 18h30

à l'Hôtel de Ville d'Aix

90 rapports sont inscrits à l'ordre du jour de ce conseil qui se tient entre deux périodes électorales. Le dossier le plus important est le débat sur le compte administratif 2006. Bizarrement, il n'est pas accompagné du budget supplémentaire, sans doute pour couper court à toute critique avant les législatives. On y trouve aussi divers dossiers sur les manifestations culturelles, des affaires de justice, des rapports sur les entrées de ville, les tarifs de location de vélos, les comptes de l'office de tourisme, quelques subventions à des associations et des rapports à l'aspect sibyllin mais qui mettent parfois… le feu aux poudres. Si vous n'avez jamais assisté à une séance publique, cela vaut le coup de venir découvrir comment fonctionne cette municipalité. On peut se faire une idée bien  précise de la politique qui est menée à Aix depuis six ans...

13 mai 2007

Articles lus sur des blogs

arrestations

(Clic sur l'image pour agrandir)

Aura-t-on jamais fini de commenter l'élection de Sarkozy ? Je crois que l'on commence à peine à comprendre ses techniques. J'ai déniché ces deux articles sur des blogs que je consulte régulièrement. Chacun pourra y trouver des éléments de réflexion. On peut aussi ne pas partager ces points de vue. Personnellement, je trouve qu'ils touchent juste.

"Mon programme en trois points : Vous bourrer le mou, Vous bourrer le mou, Vous bourrer le mou. Et vous bourrer le mou."

par Sébastien Fontenelle

http://vivelefeu.blog.20minutes.fr/archive/2007/05/10/index.html

"Sarkozy utilise la même méthode que Goebbels."

par Claude-Marie Vadrot

http://horreurecologique.blogspot.com/2007/05/sarkozy-utilise-la-mme-mthode.html

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13 mai 2007

Blum, Bolloré, Sarkozy : stop à la manipulation

yacht_disponible

Léon Blum a été accueilli par la famille de l'industriel en 1947, et non à son retour de Buchenwald. Voici la mise au point faite le 12 mai par Antoine Malamoud, arrière-petit-fils de Léon Blum.

"Bolloré ou le sens des mots"

Pour justifier l'invitation de Nicolas Sarkozy sur son yacht, Vincent Bolloré déclarait, dans un communiqué daté du 9 mai, que sa famille avait pour tradition d'accueillir les hommes politiques. Il citait plus précisément "Léon Blum, au retour de captivité". Ce communiqué a soulevé une polémique sur plusieurs points.

La vérité historique, tout d'abord. De retour de Buchenwald, après deux ans de captivité, le 14 mai 1945, Léon Blum retrouve son appartement dévasté. Il est alors hébergé par Félix Gouin, président de l'Assemblée consultative, dans un appartement du palais du Luxembourg. Il peut ensuite, au cours de l'été 1945, s'installer dans la maison de sa femme, à Jouy-en-Josas. Une éventuelle invitation par la famille de Vincent Bolloré, dont ni la famille de Léon Blum ni les historiens n'ont relevé de traces, ne pouvait donc se situer à cette période.

Nous sommes reconnaissants à Vincent Bolloré d'avoir rendu publics les documents dont il disposait. Ces documents établissent que Léon Blum, qui n'occupait alors plus aucune fonction publique, a rendu une visite privée à Gwen-Aël Bolloré, qu'il estimait en raison de sa conduite pendant la guerre, dans sa maison familiale, à l'automne 1947 : en aucun cas il ne s'agissait d'accueillir Léon Blum, de "lui rendre service" en quelque sorte, à son retour de captivité.

En publiant ces documents, Vincent Bolloré reconnaît avoir commis une erreur historique dans son communiqué du 9 mai et valide, par là même, le bien-fondé des rectificatifs émis par la famille de Léon Blum. La vigueur de nos réactions trouve ensuite sa source dans la profonde confusion qui se dégage de ce communiqué. Il nous semble indécent de comparer l'invitation luxueuse, mobilisant de considérables moyens, du président de la République nouvellement élu, afin qu'il se repose des fatigues d'une campagne électorale, à l'accueil (même s'il avait eu lieu...) de Léon Blum, de retour de Buchenwald, où il avait passé deux ans, livré aux nazis par le régime de Vichy.

Cette confusion n'est pas anodine. Elle tend à faire accroire que les politiques, tous, et les grandes familles industrielles sont toujours du même monde et que les premiers bénéficient, quoi qu'il advienne, des largesses des seconds. Cette instrumentalisation du nom et de la personne de Léon Blum, au service de la défense des vacances offertes à M. Sarkozy, est injustifiable tant historiquement que moralement.

Homme d'Etat, socialiste, Léon Blum occupe une place particulière parmi les hommes politiques français du XXe siècle. Si sa mémoire n'appartient à personne, contentons-nous de rappeler qu'il fut le Premier ministre du gouvernement du Front populaire, dont les lois servent toujours de socle au consensus social. Qu'il fut toujours combattu, sur les plans politique et personnel, parfois de la façon la plus ordurière, sans que jamais sa probité ni son honnêteté n'aient été prises en défaut.

12 mai 2007

Les affiches s'affichent ou s'en fichent ?

Pour ce week-end, je signale un site formidable où sont disséquées avec humour les affiches électorales des douze candidats à la présidence. Un régal d'intelligence… auquel on accède par un petit clic.

http://www.ouinon.net/index.php?2007/04/09/162-a-propos-des-affiches-electorales

12 mai 2007

Touche pas à mon Canard, t'as compris ?

liberte_presse

(Clic sur l'image pour agrandir)

Belle et hardie résistance de la part de l'équipe du Canard enchaîné face à la tentative de perquisition menée vendredi matin au siège du journal. Quand des magistrats se présentent à l'Elysée, les portes se ferment. Quand ils vont voir la presse, ils touchent à l'une des libertés fondamentales de notre démocratie. Les journalistes ont fait avorter cette menée indigne contre le droit à informer et à protéger les sources de l'information. Le Canard et Charlie Hebdo sont les deux dernières garanties que nous avons pour connaître certaines vérités. Alors, pas touche !

J'en profite pour signaler un lien pour le site du tout nouveau "ministère du civisme et de la délation". Un truc pratique pour y dénoncer à tour de bras qui on veut, même son père et sa mère ! Il y a déjà une ribambelle d'exemples pour ne pas être à court d'idées.

http://www.delation-gouv.fr/

12 mai 2007

Genzana, le politique en toc

officeHier, La Provence faisait le point sur les opérations concernant le devenir de l'office de tourisme et de la poste centrale. Echange de bâtiments, démolition, reconstruction, bref, des jeux de monopoly pas trop clairs.

A plusieurs reprises en conseil municipal, j'avais moi-même interrogé le maire sur ce pataquès. Comme d'habitude, on m'avait répondu que tout était prévu, qu'il n'y avait aucun problème, mais de quoi vous vous mêlez.

Par la suite, il a bien fallu reconnaître que le bonheur n'était pas pour tout à l'heure et qu'il y avait encore des "choses" à régler. L'immense Genzana en avait pris la mouche et m'avait assuré qu'on verrait ce qu'on verrait, t'as compris Castronovo ? Malheureusement, trop !

Et voilà maintenant que l'homme qui rate à peu près tous ses projets vient déclarer à la presse qu'il y a deux hypothèses pour l'actuel bâtiment de l'office de tourisme : soit on le vend, soit on ne le vend pas. Si on le vend, c'est l'option de l'adjoint aux finances qui a besoin d'argent frais car les caisses de la ville sont vides, on fait une bonne affaire. Si on ne le vend pas, c'est le souhait de Genzana qui ne s'y entend pas en commerce, on pourrait le sauvegarder à titre patrimonial, nial, nial...

Et dans sa grandiloquence flatulente, le même Genzana s'emporte : "Ce bâtiment représente une exceptionnelle vitrine, cela mérite qu'on y réfléchisse à deux fois avant de le perdre." Et maintenant, le morceau de bravoure de sa logorrhée : "Ces dernières années, des maires, de toutes tendances politiques, ont vendu du patrimoine de la ville, pour des raisons financières, et sans avoir une vision d'avenir (il aime bien ce mot !) ; ces choix à courte durée ont aujourd'hui des conséquences très dommageables pour la ville."

Il cite donc un exemple d'il y a vingt ans : "Les terrains de Forbin ont été vendus, la ville a touché de l'argent. Mais aujourd'hui, on n'a pas les opportunités foncières pour réaliser une cité judiciaire digne d'Aix."

Evidemment, Genzana n'a pas pu trouver d'exemple sous des municipalités de gauche et ne peut illustrer ses propos qu'avec une décision prise en 1985, sous le mandat de Jean-Pierre de Peretti della Rocca (UDF, ascendant ennemi des Joissains) dont il était lui-même l'adjoint "à l'embellissement de la ville", je jure que je ne mens pas !

Enfin, et pour mémoire, Genzana n'est-il pas encore, à l'heure où j'écris ces lignes, adjoint de Joissains qui, pour des raisons immobilières, et donc financières, voulait détruire la Maison de Darius Milhaud et que la mobilisation des Aixois a empêché de disparaître ?

Tiens, moi, devant l'office de tourisme, à la place de la statue de Cézanne, j'en verrais bien une en toc de Genzana…

11 mai 2007

Venelles et Cabriès : L'intox des maires à l'index

vote_mairie

J'ai du mal à comprendre, ou plutôt, je vois bien à quoi cela rime, pourquoi des maires ne respectent pas un minimum les règles de base de la démocratie.

A Venelles, on nous dit que la propagande tient lieu d'information du public et des élus. Pour le reste, l'opacité entretenue par le premier magistrat sur divers dossiers est devenue sa méthode de gouvernance. Les élus d'opposition se plaignent des reports des séances du conseil municipal, des insuffisances des rapports présentés et des confusions de genre entre organismes indépendants et la mairie.

A Cabriès, l'absence d'information du CIQ par le maire offusque de nouveau la population par un enième rebondissement. Entre ce qui est dit par le maire et ce qui est constaté par les bénévoles du comité au sujet de certains projets d'aménagement, le fossé semble grand.

Est-il si difficile que cela d'établir des relations loyales et des pratiques respectueuses avec les citoyens ? Quand on est sûr de ses décisions et que l'on n'a rien à cacher, il devrait être aisé de défendre son point de vue en toute clarté.

Pourquoi tant de manœuvres, tant de cachotteries, tant de contournements ? Pour un élu, le premier devoir est de rendre des comptes aux citoyens. Pas le contraire ! Les agissements de traverse et les abus de pouvoir n'ont rien à faire en démocratie.

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