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le Blog de Lucien-Alex@ndre CASTRONOVO

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le Blog de Lucien-Alex@ndre CASTRONOVO
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  • Prof d'anglais retraité Sous-officier Armée de l'Air Président assos culture, éducation, social 1978-1989 Correspondant presse locale 1989-1995 Conseiller municipal liste Yves Kleniec 1983-1989 Adjoint liste Jean-François Picheral 1995-2001 Parti radical de gauche 1998-2008 Conseiller municipal liste Michel Pezet 2001-2009 Conseiller municipal liste Edouard Baldo 2014-2020 lucalexcas@aol.com
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18 mai 2007

Les taxis de Marseille font un drôle de cinéma

taxi

"Taxi", le mot fait immanquablement penser à une série de films tournés à Marseille. Mais, il en est un autre, passé inaperçu, qui s'est pourtant déroulé aussi dans la cité phocéenne. Le scénario n'avait rien à voir avec la fiction. Qu'on en juge.

J'aime lire les annonces légales dans la presse. On y apprend tout sur les marchés publics des collectivités, les avis de justice et les condamnations pour fraude, bref, des choses qui concernent l'argent public. Parfois, comme ça, entre deux pavés, on y trouve de drôles d'informations.

Ainsi, le 11 avril, j'ai découvert ceci. Un extrait de décision du Conseil de la concurrence précise que, entre 2002 et 2006, une dizaine de syndicats de taxis et de réseaux de radio-taxis de Marseille ont participé à une entente consistant à fixer un prix unique de revente des licences de taxis (on appelle cela les "plaques") en établissant une liste unique des licences mises en vente. Le but ? Décider, au sein de l'entente, des augmentations régulières et importantes du prix unique ainsi établi.

Les orientations fixées dès l'accord du 16 janvier 2002 ont très largement été suivies du fait des menaces qui pesaient sur les artisans taxi qui ne respecteraient pas ce dispositif de ne pas être acceptés au sein d'un réseau de radio-taxis. Cela faisant, ces organismes ont enfreint les dispositions de l'article L.420-I du Code de commerce qui prohibe les ententes anticoncurrentielles.

L'effet direct de cette entente a été de faciliter une augmentation considérable du prix moyen de vente des licences à Marseille, qui est passé de 19.000€ en 2000 à 50.000€ en 2006, soit une hausse de 163% en cinq ans.

Cette hausse artificielle du prix des licences a eu pour conséquence de rendre plus onéreux l'accès à la profession de chauffeur de taxi. A inciter les artisans taxi à faire pression sur l'autorité préfectorale pour réévaluer chaque année le prix des courses en arguant du prix d"achat élevé de leurs licences. Et à concentrer leurs activités sur les courses les plus rentables et surtout à faire pression sur les autorités municipales pour qu'elles ne créent pas de nouvelles autorisations délivrées à titre gratuit.

Le Conseil de la concurrence, compte tenu de la gravité des pratiques relevées, de l'importance du dommage causé à l'économie et de la situation des organismes ou entreprises concernés, a infligé des sanctions pécuniaires pour un total de 113.850€ aux dix syndicats.

Pour consulter le dossier complet (très instructif) :

http://www.conseil-concurrence.fr/pdf/avis/06d30.pdf

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17 mai 2007

Les Radicaux de gauche sont à... gauche

logo_Parti_Radical_de_Gauche

Face aux tumultes politiques déclenchés avant, pendant et après l'élection présidentielle, je pense que nous ne sommes pas au bout des surprises, des reclassements et de l'ardente obligation de revoir la manière de faire la politique.

La visite de Jean-Michel Baylet, président du Parti radical de gauche, à l'Elysée a provoqué de nombreuses réactions dans les médias et au sein de mon parti. J'ai moi-même été interrogé sur ce qui se passait et on m'a demandé d'exprimer ma position. Il est toujours imprudent de réagir sans recul.

Pour ma part, et c'est ce qu'a aussi précisé Baylet, je considère sa visite comme un acte républicain. Que je sache, à sa sortie, il n'a pas déclaré qu'il avait accepté un poste ministériel, ni pour lui, ni pour un quelconque radical.

Je ne voudrais pas manquer d'élégance en redonnant les noms de tous ceux – des droites, du centre et malheureusement aussi de gauche – qui sont allés à la gamelle toute vergogne bue.

Je ne voudrais pas avoir à revenir sur le mauvais spectacle donné dès le soir de la défaite par des responsables socialistes et que les radicaux se sont dignement abstenus de commenter pour ne pas entacher la campagne loyale et sans ambiguïté qu'ils ont menée en faveur de Ségolène Royal.

Je ne voudrais pas non plus en rajouter sur les rumeurs, les ragots et les manipulations distillés dans la presse dont on a compris par certaines pressions récemment révélées qu'elle est entre les mains des amis de Sarkozy.

Hier, Jean-Michel Baylet a mis les choses au point : "Nous combattons Nicolas Sarkozy et nous ne changeons pas. Il n'y pas de virage du tout, il n'y a pas de changement du tout dans nos stratégies".

On a aussi parlé de Christiane Taubira comme partante pour un secrétariat d'Etat. C'est bien mal connaître sa personne et ignorer les racines de ses convictions et la force de ses combats. De Guyane, dans un communiqué, elle a formellement démenti les prétendues "informations" selon lesquelles elle aurait accepté un portefeuille ministériel.

Alors, sans reprendre toutes les péripéties de ces deux derniers jours, venons-en aux faits. Ci-après, des extraits de l'interview de Jean-Michel Baylet sur France Inter, ce mercredi.

17 mai 2007

Les explications de Jean-Michel Baylet

france_inter

Fabrice DROUELLE : Vous avez vu Nicolas Sarkozy mardi après-midi. Vous me le confirmez ?

Jean-Michel BAYLET : Bien sûr. Nicolas Sarkozy a fait savoir quaprès avoir consulté les partenaires sociaux, il souhaitait rencontrer les responsables de lopposition. Il ma invité naturellement dans la tradition républicaine et je my suis rendu.

FD : Et que vous êtes-vous dit ?

JMB : Il ma surtout présenté sa manière de voir les rapports entre sa majorité et lopposition et sa volonté daugmenter les pouvoirs de lopposition au Parlement, dassocier lopposition aux nominations ; il ma parlé de sa vision de lEurope, dun certain nombre de dossiers. Surtout, il ma réaffirmé sa volonté dentretenir un dialogue permanent avec lopposition.

FD : Vous a-t-il proposé un ministère ?

JMB : Je crois que les ministères, daprès ce que jai pu entendre, il en est proposé plus quil ny en a.

FD : Alors, il vous en a proposé un ?

JMB : Mais non.

FD : Et Christiane Taubira ?

JMB : Je nai pas discuté avec Christiane Taubira, mais je crois que non. Je pense quil ne faut pas jouer à ce petit jeu de "qui est débauché ici, qui est débauché là". Jentendais votre question à Jean-Marc Ayrault, qui na pas répondu ; mais, en ce qui nous concerne, clairement, le Parti radical de Gauche est un parti de Gauche, comme son nom lindique, qui a des alliances électorales avec le Parti Socialiste et qui est un parti dopposition. On ne peut pas mélanger les genres.

FD : Donc cela veut dire que vous ne seriez pas favorable, vous, à une participation dun des vôtres à ce gouvernement ?

JMB : Je viens de vous répondre clairement.

FD : Vous préconisez un rapprochement des Radicaux de Gauche et des Radicaux de Droite. Cest applicable dès les législatives ?

JMB : Je préconise que le Centre, qui est désormais presque à 20 % ne soit pas abandonné à François Bayrou et que les Radicaux, dont cest la vocation historique, occupent ce Centre au travers de la volonté de faire ce qua fait, autrefois, le Grand Parti Radical. Pour ce faire, jai précisé que nous étions la Droite de la Gauche et quils étaient la Gauche de la Droite et que nous pouvions, sur un certain nombre de dossiers, nous rencontrer et avoir des discussions communes. Quoi de plus normal dans une démocratie civilisée que des conversations entre des partis qui se trouvent dans un camp et dans un autre.

FD : Est-ce que cet accord est applicable avant les législatives ?

JMB : Je ne parle pas daccord, je parle de dialogue sur des dossiers précis. Je sais que mes propos ont été pas mal déformés, ce qui a entraîné un certain tumulte et je vous réponds là de la manière la plus claire. Aujourdhui, nous sommes en campagne électorale, le temps nest pas venu de discuter sur ce dossier.

FD : Vous voulez occuper le Centre ! Mais, il y a déjà beaucoup de monde et je ne suis pas sûr quil y ait beaucoup de place !

JMB : Oui mais, nous ne pouvons quand même pas laisser le Centre au seul François Bayrou qui est lhéritier de la Démocratie chrétienne ; et je disais ce matin à François Hollande que jentendais bien que les Radicaux, qui sont un Parti de Centre Gauche, jouent tout leur rôle sur ce sujet et que le dialogue entre le PS et François Bayrou ne pouvait pas passer par-dessus les Radicaux de Gauche.

FD : Une réponse de Jean-Michel Baylet à Jean-Marc Ayrault quand il dit quil faut de la clarté et que les gens soient à la place où ils ont toujours été ?

JMB : Je suis parfaitement dans la clarté. Je suis dans un camp, la Gauche, le camp de lopposition, avec une alliance privilégiée avec les Socialistes, mais je suis aussi, en tant que Président du Parti Radical de Gauche, chargé de diriger une formation indépendante et qui prend ses propres initiatives. Le PS en a pris récemment : proposer des ministres UDF, et le PRG na pas vitupéré car cétait opportun au moment où cela sest fait. Mais, je crois quil est bien quaprès avoir réaffirmé ses convictions et clairement ses alliances on puisse dialoguer. La politique, ce nest pas la guerre civile ! Il faut quon puisse dialoguer avec des gens qui sont différents ; dautant que ces gens sont issus du même tronc commun que le nôtre.

17 mai 2007

Le bouton et la gachette

bouton

(Clic sur les images pour agrandir)

ouverture

16 mai 2007

L'indispensable Canard

une_16_mai

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16 mai 2007

Date des élections municipales : Mon blog explose

Edito

Les élections municipales avancées ? Mon article du 10 mai a fait exploser le compteur de connexions sur mon blog. Rien qu'hier, ce seul sujet a totalisé 500 visites et plus de 1.000 pages lues. J'ai cherché à comprendre ce qui a pu créer autant d'intérêt pour mon blog, en dehors évidemment de l'information elle-même.

Une première explication est qu'un commentateur ayant consulté mon article a mis un lien sur le site "forums-Le Monde". Avalanche de visites. Puis, le lien a fait le tour des journaux nationaux, dont les gratuits. Seconde grande "descente" sur mon adresse. Je m'en réjouis car les visiteurs ont également découvert d'autres sujets, ainsi qu'en atteste le tableau des statistiques qu'offre Canalblog.

En revanche, si peu de commentaires ont été laissés, beaucoup de mails (par le biais du lien "contacter l'auteur") me sont parvenus directement. Je ne puis répondre à tous, j'en suis désolé. Cependant, beaucoup me demandent si je dispose de nouvelles informations. Pour être clair, j'ai dit ce que je pouvais en dire de ma place.

Je constate que cela intéresse des internautes et des citoyens. Il y a les pour et il y a les contre. Il y a ceux qui souhaitent le maintien de la parole donnée et ceux qui veulent que la date soit avancée. Il y a même deux maires qui déclarent avoir été élus pour six ans et pas pour sept et qui vont démissionner par respect pour leurs électeurs. Je trouve cela profondément républicain.

Quoi qu'il en soit, je crois que Sarkozy n'aura pas d'état d'âme s'il estime qu'il a tout à gagner à anticiper les dates des élections municipales. Certes, il se déjugerait par rapport à sa position lorsqu'il était ministre de l'intérieur (c'est lui qui a signé la loi proposée par Villepin !) mais le bonhomme n'est pas à un calcul près pour parvenir à ses propres fins. Voilà ce que je peux en dire pour aujourd'hui.

Le débat va sans doute nécessiter des éclaircissements et des mises au point officielles de sa part. Sachant quelle est sa capacité à retomber sur ses pattes, je ne serais pas étonné qu'il s'emploie à exploiter à sa façon toute décision qui lui conviendra.

Pour finir, si les élections étaient avancées, il faut savoir que les procédures (vote d'une nouvelle loi, organisation de la campagne, etc…) nécessiteraient des délais qui pourraient au mieux aboutir à la tenue des scrutins dans la seconde moitié d'octobre. 

Pour faire un point de ce qui se dit au sujet de l'avancement des élections municipales, on peut utilement consulter le lien suivant :

http://bellaciao.org/fr/article.php3?id_article=35163

16 mai 2007

Quand une élue se lâche… scandaleusement

Moment révélateur au conseil municipal

Prenant l'exemple d'un projet d'aménagement routier de l'entrée de ville des quartiers Sud-Est (avenue Malacrida), j'ai fait observer que les CIQ se plaignaient d'une absence d'information et de concertation sur le suivi des dossiers. L'adjointe de Puyricard, qui n'était pourtant pas concernée par le rapport, s'est laissé aller à des propos déments et méprisants sur le rôle des CIQ. Un moment de vérité à savourer et à faire connaître.

Odile Miribel (criant) : "Je voudrais dire un mot sur la concertation. Je dois dire que les CIQ ne représentent qu'eux-mêmes. Je connais beaucoup de monde qui habite dans le coin. J'ai entendu ta phrase disant qu'il n'y a pas de concertation. Je le dis haut et fort, les CIQ ne s'occupent que de certaines personnes qu'ils connaissent. Généralement, ils ne donnent aucune information dans les boîtes aux lettres pour informer la population, puisque que c'est leur rôle, pour dire il va y avoir tel projet, il va y avoir une réunion publique. Ce soir, j'ai décidé de le dire. Parce que ça devient épuisant de voir critiquer tout le temps en permanence en disant qu'on ne fait pas de concertation. On passe par les CIQ et les CIQ, beaucoup de CIQ, ne concertent personne qu'eux-mêmes, que des gens qui sont autour de leur quartier, c'est-à-dire deux bâtiments. Pour ce projet, je dois dire que le CIQ n'a concerté absolument personne à part les administrés qui font partie du conseil d'administration. Voilà, ça représente combien de personnes ? 10… 15 ? Le bureau. Voilà, je le dis clairement. Parce que ça, c'est un dossier parmi tant d'autres et il y a plein de dossiers où les gens ne sont pas concertés."

Lucien-Alexandre Castronovo : "Avec beaucoup plus de calme, je voudrais dire que je suis un petit peu outré de ce que j'entends. Il y a des gens qui donnent beaucoup de temps personnel, qui sont bénévoles, qui font un travail que, parfois certains élus, je suis désolé de dire cela, ne font pas par leur absence et même parfois, j'ajoute, par une certaine incompétence. Parfois, les meilleures idées, les meilleurs scénarios avec deux ou trois hypothèses pour l'aménagement de leur quartier, ce sont les CIQ qui proposent ça. Je suis donc surpris d'entendre notre collègue. Je pense que tu n'as pas une connaissance particulière des CIQ en dehors de celui que tu côtoies à Puyricard. Il y a un nombre considérable de personnes qui viennent aux assemblées générales, un grand nombre de réunions et de dossiers que produisent ces associations, y compris en relation permanente avec les services de la mairie. Ensuite, en termes de démocratie locale, vous n'avez pas été capables de mettre en place les conseils de proximité qui avaient été prévus par la loi. Pour Malacrida, à l'assemblée générale, il y avait entre 120 et 150 personnes. Ce ne sont pas des membres du bureau qui étaient là. Ce sont bien des gens qui ont pu se libérer sur leur temps disponible un samedi matin. Ils demandaient une information. Ce jour-là, un adjoint est venu en cours de route mais ce n'est pas lui qui suit les dossiers… Alors, je pense qu'on ne peut pas tenir les propos qu'on a entendu ici sur les CIQ. Ces associations représentent de 10.000 à 15.000 personnes qui, de manière directe ou indirecte, s'occupent de leurs quartiers. Pour le cas présent, le CIQ était malheureux de ne pas être informé du suivi du dossier."

16 mai 2007

Bien mieux que des paroles !

Comme les plus beaux poèmes sont ceux de l'exil,

les plus beaux dessins sont ceux des périls…

molieres

(Clic sur les images pour agrandir)

fracture_sociale

fin_heritage

cadeau

Pliage

mon_emploi

digicode

15 mai 2007

Joissains n'était pas là...

En direct de l'Hôtel comme si vous y étiez !

Hotel_Ville_bleuLe conseil municipal a duré 2h30. On s'est posé la question du quorum, il y était mais de justesse. L'effervescence qui règne dans les partis politiques avant les législatives a décimé les rangs de l'UMP et du PS. Les collègues élus absents étaient pour la plupart à Paris. Plus surprenant, Joissains n'était pas là et son premier adjoint non plus.

Alors, c'est l'adjoint aux finances qui a mené la partie. Je m'en suis réjoui en l'appelant "monsieur le maire" et, dans la dernière minute, lui demandant s'il avait apprécié cette nouvelle fonction, je lui ai proposé de le faire élire à la place de qui vous savez. Hilarité générale dans la salle.

Pour ce qui est des dossiers, comme je ne laisse pas passer le moindre sujet sans donner quelques coups de corne, j'ai usé de mes moyens pour poser des questions, mettre en cause la gestion de la ville, dénoncer les simulacres de démocratie et de concertation avec les Aixois, contester certaines décisions. L'absence de Joissains n'a évidemment pas changé sa politique...

Par moments, l'ambiance était houleuse, il y a eu quelques vociférations et du brouhaha mais j'ai lancé quelques traits d'humour afin de mettre le public de mon côté. Avec mes collègues de l'opposition, nous avons poussé quelques élus à bout, élargissant parfois des débats au-delà du contenu des dossiers. A chacun ses armes !

Ce sont là quelques impressions que je livre en rentrant du conseil. Dès demain, j'aborderai certains sujets de l'ordre du jour. On va se régaler…

15 mai 2007

L'Histoire à grands pas vers un merveilleux malheur

L'Histoire s'accélère, en images

syndicats

(Clic sur les images pour agrandir)

pilule

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