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le Blog de Lucien-Alex@ndre CASTRONOVO

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le Blog de Lucien-Alex@ndre CASTRONOVO
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  • Prof d'anglais retraité Sous-officier Armée de l'Air Président assos culture, éducation, social 1978-1989 Correspondant presse locale 1989-1995 Conseiller municipal liste Yves Kleniec 1983-1989 Adjoint liste Jean-François Picheral 1995-2001 Parti radical de gauche 1998-2008 Conseiller municipal liste Michel Pezet 2001-2009 Conseiller municipal liste Edouard Baldo 2014-2020 lucalexcas@aol.com
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6 juin 2007

Tu vas à quelle école, toi ? (4 et fin)

ecole_liberte

Aix, carte scolaire ou école à la carte ?

A Aix comme au plan national, la sectorisation relève des compétences de la mairie. Sous le précédent mandat, cela se faisait en concertation avec les directeurs d'écoles. Depuis 2002, la municipalité a voulu gérer les inscriptions plus directement. C'est donc l'élue à l'éducation qui traite les dérogations pour les maternelles et les primaires, entre 400 et 500 demandes par an.

Le problème est que les moyens fournis par la carte scolaire (nombre de professeurs et dotations horaires) ne sont pas adaptés en fonction des secteurs géographiques et ne répondent donc pas aux besoins spécifiques de chaque quartier.

C'est là que se situent les vraies questions : celles de la prise en compte de la mixité sociale, des inégalités sociales et de la fracture culturelle. Actuellement, à Aix comme souvent ailleurs, la carte scolaire n'a qu'un effet de gestion des effectifs et non pas de réussite scolaire pour chacun.

Darcos fait des annonces

Quand faut-il déposer son dossier de dérogation ? Qui est prioritaire ? Comme l’avait annoncé Xavier Darcos, le site du ministère de l'Education nationale consacre depuis lundi une page d'informations pratiques sur l'assouplissement de la carte scolaire pour la rentrée 2007-2008.

Celles délivrées aux parents d’élèves sont toutefois assez sommaires. Il est indiqué qu’ils doivent déposer un dossier avant le 30 juin 2007 auprès de l'Inspection académique de leur département et qu’une réponse leur sera donnée au plus tard le 20 juillet 2007.

Concernant les profils des élèves concernés par ces dérogations, la liste est un peu plus précise. Seront prioritaires les élèves souffrant d'un handicap, les élèves boursiers au mérite, les élèves boursiers sur critères sociaux, les élèves nécessitant une prise en charge médicale importante à proximité de l'établissement demandé, les élèves qui doivent suivre un parcours scolaire particulier, les élèves dont un frère ou une sœur est déjà scolarisé(e) dans l'établissement souhaité, et les élèves dont le domicile est situé en limite de secteur et proche de l'établissement souhaité.

En fait, il y a peu de nouveautés, sans doute pour ne pas affoler avant les élections. Le véritable objectif est prévu pour après : la disparition totale de la carte scolaire et son lot d'injustices !

Pour plus d'informations sur les annonces du ministre :

http://www.education.gouv.fr/cid5170/xavier-darcos-assouplit-la-carte-scolaire.html

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6 juin 2007

Ça chauffe pour les pays du G8 !

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(Clic sur l'image pour agrandir)

Les pays du G8 se font épingler sur leur politique de lutte (ou de non lutte) contre le réchauffement climatique.

L'association écologiste WWF (hélas, associée à Coca Cola !) estime que les efforts des pays du G8 (et cinq autres) pour respecter la limitation du réchauffement planétaire à moins de 2°C  sont insuffisants, dans un rapport rendu public le 5 juin.

Le document évalue leur performance, à la veille de l'ouverture du sommet du G8 en Allemagne.

Les Etats-Unis, le Canada et la Russie sont particulièrement montrés du doigt par le rapport, dont la notation se fonde sur dix indicateurs, notamment l'évolution des émissions, l'écart avec l'objectif fixé par Kyoto, la part des énergies renouvelables, l'efficacité énergétique.

Les Etats-Unis, qui n'ont pas ratifié le protocole de Kyoto, principal outil de la lutte contre le changement climatique, et dont les émissions de gaz à effet de serre (GES) se sont envolées de + 16,3% entre 1990 et 2005, obtiennent le bonnet d'âne.

La Russie (+28,7% de GES entre 1990 et 2005) et le Canada (+27% de GES entre 1990 et 2004) voient leurs émissions "augmenter sans réagir", souligne le WWF.

L'Italie (+12,1% de 1990 à 2005) et le Japon (+8% de 1990 à 2004) "font un peu mieux, mais ils sont encore loin de limiter suffisamment leurs rejets responsables du changement climatique", selon l'association.

Pour le WWF, "les trois pays les plus avancés dans cette voie sont le Royaume-Uni, la France et l'Allemagne, mais chacun d'entre eux risque de voir ses émissions s'accroître s'il ne prend pas rapidement des mesures nouvelles".

Si depuis 1990, les émissions françaises sont "relativement stables" grâce à la part importante du nucléaire dans la production d'électricité, "l'ambitieux objectif national défini pour 2050 (diviser par 4 ses émissions) nécessite encore d'être concrétisé".

Pour voir le document (en anglais mais avec des tableaux très clairs) : http://assets.panda.org/downloads/wwf_g8_climate_scorecards_final.pdf

5 juin 2007

Meyrargues : Le trouble s'installe-t-il ?

meyrargues

Le maire dans la ligne de mire 

Dans la série "les mairies où ça se passe mal", Meyrargues commence bien à ressembler à d'autres communes voisines. Le maire, Raymond Brun, que j'ai connu plus sage et plus ouvert... lorsqu'il n'était pas maire, a retiré leurs délégations à trois de ses adjoints. Il se plaint d'être régulièrement critiqué et de voir son travail entravé par des élus qui proclament... faire leur boulot.

On se souvient que, depuis ces deux dernières années, des séances du conseil municipal ont dû être reportées pour absence de quorum, pour cause de bisbilles et de dossiers mal fagotés. La crise semble prendre un tour nouveau plus féroce avec les échéances municipales en ligne de mire. Les dissidences et les rapprochements ne sont peut-être pas étrangers à ces règlements de comptes clochemerlesques.

Quel projet de centre commercial ?

On apprend que la commune va créer sa zone commerciale. Tout un chacun pourrait s'en féliciter, tout comme le font les élus de Meyrargues. Pour mémoire, cette zone se trouve sur un site qui a connu de beaux jours. C'est celui de l'ancienne conserverie Barbier-Dauphin de notre jeunesse.

Le nouveau projet a été déclaré d'intérêt communautaire en 2005. Cela veut dire qu'il relève des compétences de la Communauté d'agglomération du Pays d'Aix à titre économique mais aussi par le rôle que joue la CPA dans les aménagements d'entrées de ville.

L'ouverture du centre commercial lui-même est programmée courant 2009. Pourtant, si l'on en croit ce qui s'est dit (ou pas dit) lors de séances de la CPA, tout ne semble pas si clair. Si la Commission départementale d'équipement commercial (CDEC) a validé le projet en avril 2007, le préfet avait été saisi un an avant sur le caractère illégal de l'avenant ouvrant la possibilité de donner naissance à ce projet.

En juin 2006, il avait demandé le retrait du marché faisant l'objet de l'avenant. Quel motif avait donc poussé le préfet à exiger une telle procédure qui va probablement occasionner une dépense oscillant entre 4 et 6 millions d'euros ? Mystère et vraie boule de gomme.

La CPA a-t-elle pris toutes précautions sur ce dossier ? On aimerait bien savoir…

5 juin 2007

Ecole : Une embrouille de Sarko et de Robien capote

Une grosse embrouille de Robien et de Sarkozy vient de capoter. Elle visait à faire participer les communes au financement de la scolarité de leurs élèves inscrits dans une école privée d'une commune voisine, même si elle disposait d'une école publique pouvant les accueillir. C'était rusé : une manière déguisée de financer le privé !

Cette disposition était passée via l'article 89 de la loi de décentralisation d'août 2004 (c'est le mois des sales coups). Les deux ministres avaient signé une circulaire le 2 décembre 2005. Mais le Conseil d'Etat a annulé, ce lundi 4 juin, ce texte d'application suite au recours de cinq organisations de l'éducation qui ont ferraillé dur.

Aucune bataille n'est jamais perdue pour peu qu'on s'en donne la peine !

5 juin 2007

Tu vas à quelle école, toi ? (3)

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Carte scolaire : poker menteur

Par Gérard Aschieri,

secrétaire général de la Fédération syndicale unitaire (FSU),

une tribune publiée par Le Monde le 1er juin 2007.

Dans un sondage IFOP pour Ouest-France, 54% des personnes interrogées se disent favorables au maintien de la carte scolaire ; deux jours plus tard, un sondage CSA pour Le Parisien nous apprend que 72% des sondés considèrent comme "plutôt une bonne chose" l'annonce par Xavier Darcos d'un "assouplissement" puis d'une "suppression progressive" de la carte scolaire.

Ce paradoxe est significatif du tournis qui a pu s'emparer de l'opinion depuis que cette question a été mise en avant dès le début de la campagne présidentielle, en masquant les véritables problèmes. Et ce ne sont pas les annonces ministérielles, prudentes, mais pétries de contradictions, qui peuvent contribuer à éclaircir le débat.

Dans le discours gouvernemental, il y a, volontaire ou non, une forme de tromperie sur la marchandise. Je ne veux pas faire de procès d'intention et je suis volontiers d'accord avec notre ministre pour dire que la carte scolaire aujourd'hui n'assure pas partout la mixité sociale des établissements, ce que nombre de familles, d'élèves et d'enseignants vivent douloureusement ; il n'est nul besoin d'être spécialiste d'histoire de l'éducation pour rappeler qu'au départ la carte scolaire était un instrument de régulation des flux avant d'être un outil de mixité.

D'où vient le problème ? Certes du "contournement de la carte scolaire" par les familles les plus aisées, mais d'abord des inégalités territoriales accrues qui gangrènent notre tissu urbain et des inégalités d'offre d'éducation qui recoupent ces fractures territoriales, voire les amplifient.

Prétendre améliorer la situation en développant la concurrence entre les établissements et les familles sans traiter les causes véritables n'est qu'un miroir aux alouettes ou, pis, ne peut avoir comme conséquence qu'une accentuation de la ghettoïsation de certains établissements.

Qui peut ignorer combien certaines familles continueront à voir leurs enfants assignés à résidence par la géographie urbaine, par les problèmes sociaux, par la fracture culturelle, tandis que celles qui aujourd'hui ont les moyens de contourner le système seront encore plus légitimées à le faire ?

Qui ne voit que les établissements les plus demandés seront poussés à avoir des politiques scolaires de prestige pour attirer la clientèle qui les intéresse au détriment des autres ? Le résultat ? Non pas des familles qui auront le libre choix de leur établissement, mais, d'un côté, des établissements qui pourront choisir leurs élèves parmi ceux-là mêmes qui auront choisi ces établissements, de l'autre des établissements et des élèves qui n'auront ni les uns ni les autres le choix. Avec - et c'est l'enjeu essentiel - des conséquences évidentes sur la capacité du système éducatif à assurer la réussite de tous.

En fait, d'assouplissement en suppression, on nous propose une démarche très idéologique, véhiculant l'idée que l'organisation du système scolaire doit se fonder sur la libre concurrence. Bref, quoi qu'en dise le ministre, un marché libéral de l'éducation, avec simplement une régulation que les établissements devraient assurer pour éviter les dérives brutales, une sorte de service minimum social garanti plutôt qu'un service public ayant la responsabilité d'assurer partout l'effectivité du droit à l'éducation et à la qualification. Le problème de la carte scolaire ne se pose pas partout dans les mêmes termes, pour des raisons géographiques, sociologiques, économiques.

Il faut voir ensuite qu'il n'y aura pas de vraie solution sans un traitement volontariste et pérenne de la question des inégalités territoriales, notamment urbaines. Il n'y aura pas plus de solution efficace si la question des inégalités scolaires n'est pas traitée avec autant de volontarisme : la question n'est pas tant de permettre aux "meilleurs" d'avoir le choix de leur école, de leur collège ou de leur lycée, mais de faire en sorte que chaque établissement soit en mesure de proposer à ses élèves une offre d'éducation valorisante et de faire en sorte que chacun s'y sente en capacité de réussir aussi bien qu'ailleurs.

Cela renvoie à toute la question de l'éducation prioritaire, à la nécessité de compenser les handicaps de certaines zones et aux moyens mis en oeuvre pour, par exemple, proposer un large éventail d'options dans tous les établissements. Et, dans cette perspective, on ne peut s'interdire de regarder au cas par cas, au plus près du terrain, si le découpage des secteurs, ou l'implantation, ou la taille des établissements sont pertinents et ne contribuent pas à créer ou accentuer des injustices et des inégalités. Tout comme il faut s'interroger sur le rôle que joue l'enseignement privé dans ces phénomènes.

N'oublions pas ce qui est l'essentiel : l'obligation impérieuse pour notre service public d'assurer effectivement la réussite de tous.

Suite et fin demain.

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5 juin 2007

L'actualité qui nous laisse bouche bée

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(Clic sur les images pour agrandir)

quizz

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4 juin 2007

Le tableau noir du "travailler plus"

tableau_noir

Il n'est pas difficile de comprendre que la réforme annoncée sur les heures supplémentaires n'est que de la poudre aux yeux. Un simple calcul montre à quoi cela peut mener.

     Un patron a 10 employés qu’il paie 10 euros brut de l’heure pour 35 h.

Ÿ Question 1 :

    Sachant que le taux de charge patronal est de 50% du brut, combien lui coûtent 350 h de travail par semaine ?

10 employés X 35 h = 350 h travaillées

350 h X 10 € = 3500€

3500€ + 50% (charges) = 5250€

Ÿ Question 2 :

   Si les heures supplémentaires sont exemptées de charges sociales, sachant qu'elles seraient payées 10% de plus (contre 25% avant que la droite ne revienne au pouvoir), le patron licencie un employé et fait faire des heures supplémentaires aux 9 autres. Combien coûtera cette même semaine de travail au patron ?

9 employés X 35 h = 315 h travaillées

315 h X 10 € = 3150€

3150€ + 50% (charges) = 4725€

+ 35 h supplémentaires (35 h X 10€ + 10% = 385€) = 5110€

Ÿ Question 3 :

    Combien d’emplois créés ? Zéro

Ÿ Question 4 :

    Combien de chômeurs en plus ? Un

Ÿ Question 5 :

   Et l’équilibre de la Sécurité sociale et Assedic ? Le déficit est accru de 175€ par semaine en recette + un chômeur à payer en plus.

Ÿ Question d’approfondissement :

   Imaginons quel serait le résultat dans la grande distribution ou toute autre industrie de main d'œuvre (à multiplier par 52 semaines par an).

Voilà pourquoi on parle globalement d'un coût de 4 à 5 milliards d'euros à charge de l'Etat pour l'exonération ou la défiscalisation des heures supplémentaires ! Tant qu'on y est, pas la peine de se gêner pour aggraver le déficit des comptes de la nation... au profit des employeurs.

4 juin 2007

Travail : Sauver le dimanche

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(Clic sur l'image pour agrandir)

En pays d'Aix, la question de l'ouverture dominicale de la zone commerciale de Plan de Campagne n'en finit pas d'être posée et... non résolue.

Certaines grandes enseignes ne respectent plus la loi et attendent que le nouveau gouvernement modifie – voire plus – le code du travail.

Leurs arguments ne sont que commerciaux et ne prennent pas en compte les aspects salariaux et humains de ceux qui doivent renoncer à leur repos du dimanche. En outre, beaucoup d'emplois sont des CDD et mal payés, ce qui oblige les salariés à cumuler des heures soi-disant mieux payées au lieu de voir le taux horaire bien rémunéré.

La vraie question est donc bien celle de la juste rétribution du travail et non les heures à rallonge pour essayer d'atteindre un semblant de salaire correct.

Certaines corporations du commerce ont analysé la réalité économique de la situation et se battent maintenant pour le repos dominical.

Dix fédérations patronales et cinq syndicats de petits commerçants ont lancé une campagne nationale en faveur du maintien du repos dominical. Des milliers d'affiches représentant un pull détricoté avec le slogan "Ne tirons pas sur la corde" ont commencé à être distribuées.

Pour en savoir plus :

www.reposdominical.com

4 juin 2007

Tu vas à quelle école, toi ? (2)

Carte scolaire : Assouplir, réformer, supprimer ?

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(Clic sur l'image pour agrandir)

La position la plus extrême est celle de Nicolas Sarkozy pour qui il faut supprimer la carte scolaire, laisser le libre choix aux familles et parallèlement donner plus d’autonomie aux établissements.

Cette position libérale repose sur une vision de l’éducation comme marché scolaire dans lequel une offre de formations et une demande d’éducation se rencontrent, la concurrence sanctionnant les établissements "les moins bons", les moins performants et récompensant "les meilleurs".

Mais, outre que cette vision de l’éducation peut inquiéter (négation de la mixité, sélection des élèves et hiérarchisation accrue des établissements), elle est de plus une mauvaise représentation de la réalité.

En effet, tous les acteurs ne sont pas à même de tirer profit de cette concurrence dans l’offre scolaire. Les familles les plus favorisées seront les plus capables de choisir les "meilleurs" parcours scolaires pour leurs enfants, tandis que les familles modestes risquent de se retrouver "captives" et devant une offre scolaire moins diversifiée et moins socialement valorisée, même à "potentiel égal" de leurs enfants.

Plusieurs personnalités politiques et du monde de la recherche plaident pour une réforme de la carte scolaire mais mettent en garde contre les effets pervers (et l’hypocrisie) de sa suppression, en proposant des solutions différentes : assouplissement (possiblement expérimental) pour certains, renforcement pour d’autres.

L’objectif qui semble demeurer prépondérant pour beaucoup est celui de la recherche de la mixité, mais différentes voies sont proposées :

- Recherche de la mixité spatiale à défaut de mixité scolaire pour certains : assouplir la carte scolaire afin de faire revenir dans certains quartiers des classes sociales qui avaient fui la dégradation des établissements du secteur.

- Prise en compte du privé sous contrat dans la sectorisation pour d’autres afin de limiter les fuites.

- Enfin, mise en place effective de la mixité sociale dans les établissements par l’obligation d’avoir un public socialement diversifié.

La suite demain.

4 juin 2007

Sarko écolo avant les autres

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(Clic sur l'image pour agrandir)

On sait qu'il existe un trafic de bois tropicaux, d'ivoire d'éléphants, de cornes de rhinocéros, de bébés singes, de tortues égyptiennes, de peaux de félins. Mais on connaît peut-être moins celui d'anguilles européennes, très prisées par les Japonais, ou de poissons-scies vendus vivants pour les aquariums et dont la viande et les nageoires sont consommées. L'achat de ces animaux menacés de disparition est interdit ou réglementé. Il faut donc protéger 5.000 espèces animales et 28.000 espèces végétales.

La 14e conférence de la Convention de Washington, qui a lieu tous les trois ans et dont 171 pays sont signataires, s’est ouverte dimanche à La Haye (Den Haag), aux Pays-bas. 2.500 experts, diplomates et représentants d'ONG se réunissent jusqu’au 15 juin pour tenter de renforcer la réglementation sur le commerce des espèces sauvages (faune et flore). En France, comme pour beaucoup d'autres dossiers, Sarkozy a des idées sur tout… et là, franchement, avec la Mireille, il tient un bon bout.

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