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le Blog de Lucien-Alex@ndre CASTRONOVO

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le Blog de Lucien-Alex@ndre CASTRONOVO
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  • Prof d'anglais retraité Sous-officier Armée de l'Air Président assos culture, éducation, social 1978-1989 Correspondant presse locale 1989-1995 Conseiller municipal liste Yves Kleniec 1983-1989 Adjoint liste Jean-François Picheral 1995-2001 Parti radical de gauche 1998-2008 Conseiller municipal liste Michel Pezet 2001-2009 Conseiller municipal liste Edouard Baldo 2014-2020 lucalexcas@aol.com
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9 avril 2007

Non, Sarko l'agité n'a pas changé

Tout le week-end, Sarkozy s'est efforcé d'apaiser la polémique née de ses propos sur un caractère inné de la pédophilie ou du suicide des jeunes. "Il faut que chacun garde son calme", a-t-il déclaré. Mais les internautes ne l'ont pas lâché. Sur bon nombre de sites de médias nationaux, on pouvait lire des centaines de réactions. En voici quelques-unes dont je partage le point de vue.

è "A mesure qu'il progresse dans les sondages, NS se lâche chaque jour davantage. Les médias suivent et la France glisse inexorablement vers une pensée politique nauséabonde, à la fois fasciste (le ministère de l'identité nationale), eugéniste (bientôt l’extermination de "bébés pédophiles"), réactionnaire (les "jeunes racailles") et xénophobe (les musulmans et leurs baignoires pleines de sang) : à travers NS, c'est la France à la limite de la débilité profonde qui triomphe, celle de TF1, du foot et du pastis. Il est loin le siècle des lumières. J’ai honte."

è "C'est un pas de plus vers l'obscurantisme de la part d'un irresponsable qui réserve encore sûrement des surprises de ce genre."

è "Je trouve la personnalité de Sarkozy inquiétante. Un homme politique doit parler au pays, c'est son rôle. Mais, pour autant, il ne doit pas agiter les esprits et exciter les passions comme il le fait en permanence à propos de tout et n'importe quoi. Dans une France 2007 où les tensions sont fortes, je redoute que son attitude ne conduise le pays à une nouvelle crise majeure dont elle n'a vraiment pas besoin."

è "Alors là, çà dépasse tout. Sarkozy ne sait plus quoi dire pour attirer la presse vers lui et surtout qu'on ne parle que de lui. Ses propos sont nuls, comme le fameux carnet qu'il voulait imposer dès la petite enfance pour soi-disant contrer la délinquance chez les jeunes."

è "Pourquoi Sarkozy est dangereux : il voulait identifier dès la maternelle les enfants qui auraient le gène de la violence."

è "Selon Sarkozy, la pédophilie étant génétique, les auteurs de ces actes doivent être relâchés de prison en vertu de l'article 122-1 du code pénal qui stipule que "N'est pas pénalement responsable la personne qui était atteinte, au moment des faits, d'un trouble psychique ou neuropsychique ayant aboli son discernement ou le contrôle de ses actes." N'oublions pas que la pédophilie n'est pas une déviance sexuelle. C'est d'abord un adulte qui profite de la faiblesse d'un enfant, pour une relation sexuelle, mais également pour des actes de torture et se finissant assez souvent par un meurtre. Le fait de tuer sa victime afin de tenter d'échapper à la justice prouve que l'auteur est parfaitement conscient de commettre un acte anormal. Si c'était sa nature qui lui ordonnait de le faire, il n'aurait pas cette conscience de faire mal et de tenter d'y échapper."

è "Avec un tel raisonnement, un acte pédophile ne sera plus condamnable pénalement. C'est très grave quand on sait qu'environ 10 % des enfants souffrent de tels crimes..."

è "Imaginons qu'un jeune se suicide parce qu'il a été victime d'un acte de pédophilie. Cela voudrait-il dire que génétiquement il y aurait deux victimes ?"

è "Pour un politique qui a des relations ambiguës avec la scientologie, il fallait s'attendre à une éthique bizarre et des conceptions scientifiques tout aussi bizarres..."

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8 avril 2007

Une image qui crève la vue

Deux yeux valent mieux qu'un. Le cordon sanitaire s'impose dès le premier tour. Sinon, il risque de se passer de drôles de choses dans notre pays…

seduction

(Clic sur l'image pour agrandir)

8 avril 2007

Sarko, le penophile en flagrant délire

liberation

Le néron UMP, vrai chancre de la provocation et du remous mental, n'a plus aucun tabou. Il insulte, méprise, stigmatise, dresse les uns contre les autres. Plus rien ne l'arrête. N'a-t-il pas proposé un dépistage sur les jeunes enfants pour détecter les tares ? Il ne cesse de dégainer sa haine ordinaire et sa science foireuse jusqu'à la nausée. Son crâne bas de plafond barbote dans la vase. Dans Libération du 7 avril, Antoine Guiral dresse le portrait du détraqué au petit pied. A lire DE TOUTE URGENCE… pour éviter qu'il ne passe aux actes. Sinon, il ne faudra pas dire : "Nous ne le savions pas."

Un monde divisé entre le bien et le mal, comme le voient souvent les néo-conservateurs. De l'émotion à toutes les sauces, comme dans une émission de télé-réalité ("A l'enterrement d'un gendarme, son petit garçon de 5 ans m'a tiré par la manche et m'a dit : "Sors-le de la boîte." On ne sort pas indemne d'une telle scène", dit par exemple Nicolas Sarkozy dans Paris Match de cette semaine).

Des boucs émissaires à profusion : les "voyous", les Rmistes, les assistés... Un besoin constant de stigmatiser les plus faibles dans la société ou ceux qui "égorgent des moutons dans la baignoire". Des œillades permanentes à l'extrême droite comme lorsqu'il cite Rivarol dans ses discours... Ainsi va Nicolas Sarkozy en cette campagne au nom de la "lutte contre la pensée unique". Celle, qui "prétend penser à la place des Français, prétend décider pour tous les autres, prétend tout savoir mais ne cesse de se tromper sans pouvoir se remettre en cause", a-t-il dit à Lille en meeting le 28 mars.

Dans Libération, Daniel Schneidermann revenait sur les propos tenus par Sarkozy lors d'un entretien avec le philosophe Michel Onfray pour Philosophie magazine d'avril : "J'inclinerais, pour ma part, à penser qu'on naît pédophile." Toujours à propos de génétique, l'ex-ministre ajoute : "Il y a 1.200 ou 1.300 jeunes qui se suicident en France chaque année, ce n'est pas parce que leurs parents s'en sont mal occupés ! Mais parce que, génétiquement, ils avaient une fragilité, une douleur préalable." Ces propos ont fait bondir François Bayrou qui les a trouvés "terriblement inquiétants" et "glaçants". Ségolène Royal, elle, s'est contentée d'un simple : "Je laisse les scientifiques répondre".

Pour Sarkozy, seuls les "tenants de la pensée unique" peuvent voir dans ces affirmations des "dérapages". Pour lui, ce ne sont que "des convictions", des "vérités étouffées". Et c'est précisément, selon lui, "parce que l'on ne parle pas de ces sujets" que la "crise morale française" a prospéré. Nicolas Sarkozy fait le pari que si il investit ce terrain en lieu et place de Le Pen, cela ramènera vers lui les électeurs frontistes et plus largement ceux de la "France exaspérée".

La tactique n'est donc pas étrangère à ses "dérapages". Mais la part des convictions l'emporte par-dessus tout. Sa sortie sur la France qui n'a pas "commis de génocide" s'inscrit dans un raisonnement très construit pour fustiger les repentants et ceux qui dénoncent les méfaits de la colonisation. Dans sa ligne de mire, il y a systématiquement la "pensée soixante-huitarde" coupable à ses yeux d'avoir supprimé tous les repères moraux. Au nom du "pas de tabous", Sarkozy veut tout dire. Mais lui qui prétend depuis trois mois s'adresser à tous les Français, s'enferme en cette fin de campagne comme le représentant d'une droite qui s'assume. A l'inverse de celle qui a dû si souvent renoncer à exprimer... et à appliquer ses idées lorsqu'elle était au pouvoir.

7 avril 2007

Chirac nous aime et cela change tout

amourChirac ne se représente pas. Et nous quitte là en nous adressant une vraie déclaration d'amour dont personne ne soupçonnait l'intensité. Malpropres que nous sommes, nous allions l'éconduire. Il avait un cœur et nous avions nos raisons, comme nous incite à le croire ce superbe billet d'humeur signé Alexis Chabot, paru dans L'Université Syndicaliste Mag.

"On s'imagine que les politiques, monstres froids, assoiffés de pouvoir, mégalomanes, loin du monde, loin des réalités, méprisant les vraies gens dont ils ont oublié jusqu'au visage et jusqu'à la voix, manquent de cœur.

C'est faux.

Le premier d'entre eux, l'inamovible, le conquérant incessant, l'affamé perpétuel, la promesse faite homme, le président devenu sa propre marionnette, nous aimait et nous ne le savions pas.

Ingrats, les chômeurs. Ingrats, les jeunes à l'avenir incertain, ingrats les vieux aux retraites minuscules, ingrats les précaires, ingrats les mal-logés, ingrats les fonctionnaires, ingrats les juges, ingrats les mécontents éternels, les professionnels de l'insatisfaction.

Car l'essentiel est ailleurs. Nous savons maintenant que la politique n'est ni affaire de salaires, ni affaire d'emploi, de logement ou de formation, nous savons maintenant que la politique ne se juge pas à l'aune des résultats, des engagements tenus, des solutions apportées.

Mais non : il nous aime et cela change tout, le reste n'est que mauvaise littérature.

Certains auront peut-être aperçu, qui hantait la déclaration surréaliste de notre amoureux transi, le fantôme de Jacques Lacan expliquant, pince sans rire : "L'amour, c'est donner quelque chose qu'on n'a pas à quelqu'un qui n'en veut pas."

6 avril 2007

Le Ravi, l'antidote contre Pernaut

ravi_40

Le numéro 40 d'avril est dans les kiosques. Il ne faut pas qu'il y reste ! Alors, il faut se le procurer de toute urgence. Avec Le Ravi, pas de regrets, tout y est vrai, juste, fouillé et satirique. Ne me dites pas que vous préférez boire les paroles de Pernaut sur TF1 ! Ici, pas de pub, pas de courbettes, pas de langue de bois. 2,80€, ce n'est même pas assez cher pour tout ce qu'on y apprend.

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6 avril 2007

Brèves sans morale

Bernard Toupie chez les (sarko)siens

Je m'abstiendrai de tout commentaire personnel sur le repreneur qui vient lui-même de se faire reprendre par plus repreneur que lui.

Le communiqué de Jean-Michel Baylet, Président du Parti Radical de Gauche est suffisamment clair pour n'en point rajouter.
"L'attitude de Bernard Tapie est pitoyable. Quand on a été ministre de François Mitterrand, quand on a porté haut et fort les valeurs du radicalisme, on n'a pas le droit de se commettre avec Nicolas Sarkozy. A partir de ce jour, Bernard Tapie n'est plus des nôtres."

Les députés battus… gagnants

Ce n'est pas ma tasse de thé mais là je suis scandalisé. Et après on vient se plaindre de l'antiparlementarisme ! Les députés bénéficiaient jusqu'à présent, après leur défaite électorale, du maintien de leur indemnité pendant 6 mois. Disons que c'était acceptable. Désormais, une décision du bureau de l'assemblée nationale, présidée par Debré, leur accorde la poursuite du versement de leur indemnité pendant 5 ans avec des indemnités dégressives tombant à 5% au bout des 60 mois. C'est tout simplement inadmissible et dégueulasse, désolé pour ce terme. Je le dis, que valent les leçons de morale des députés face à la situation des salariés en désespoir ? Il faut absolument que cette décision soit annulée !

6 avril 2007

Le corps de la République a besoin d'Anticor

anticorlogo

L'association Anticor (anti-corruption) s'est fait une spécialité de débusquer les tricheurs, les voleurs et les sans morale. Elle distribue les mauvais points à tous ceux qui contournent la loi et le fait savoir. L'association milite aussi pour la lutte contre les paradis fiscaux, la règlementation du lobbying ou la suspension de marchés publics à une entreprise condamnée pour avoir versé des pots de vin.

Cette semaine, elle a primé les candidats à la présidentielle qui s'engagent en matière de lutte anti-corruption en accordant trois mentions spéciales et un carton rouge.

Au palmarès, Ségolène Royal, mention "éthique", François Bayrou, mention "République", et Dominique Voynet, mention "transparence", qui ont chacun souscrit aux treize propositions d'Anticor pour une "révolution éthique". Les trois s'engagent notamment pour le non cumul des mandats, le renforcement des Chambres régionales des comptes, mais surtout – c'est la mesure phare – pour "l'inéligibilité définitive des élus condamnés pour délits financiers".

"Ils promettent sur les objectifs, mais chacun avec sa méthode", explique Séverine Tessier, présidente d'Anticor et membre du PS. François Bayrou propose une inéligibilité de 10 ans. Ségolène Royal, elle, préfère "faire de l'absence de condamnation pour délits financiers, une condition d'éligibilité". Une manière de prendre la question à l'envers, qui ne figure pas dans le Pacte présidentiel de la candidate socialiste.

Parallèlement, Anticor a décerné son prix "bonnet d'âne" à Nicolas Sarkozy. "Il est le seul grand candidat républicain à ne pas nous avoir répondu. Par ailleurs, il refuse d'être transparent sur son patrimoine et a recyclé à l'UMP des élus condamnés comme Alain Juppé, Patrick Balkany et Alain Carignon, explique encore Séverine Tessier. Sarkozy traite de "racaille" les gens des quartiers défavorisés, alors que les personnalités de droite qui ont été condamnées ont toujours eu la faveur de l'UMP. Tout candidat condamné ne doit plus pouvoir avoir des responsabilité d'élu (un schéma qui s'applique bien aux fonctionnaires !), le cumul des mandats devrait être interdit, nous attendons avec impatience la réponse sa réponse à l'association."

Et dire que c'est le même Sarkozy qui clame que les socialistes défendent les fraudeurs ! Avec lui, tout devient possible.

Pour en savoir plus, voici le lien du site :

http://anticor.org

5 avril 2007

Des brèves qui battent des records d'aveux

Plan de Campagne : Salord annonce l'apocalypse

En ce temps de records absolus, il serait très injuste de négliger ceux qui en battent sans le savoir. Notre impayable Salord, adjoint à la culture (si, si) et aussi à l'économie UMP, s'est dépensé sans compter à propos de la fermeture dominicale des magasins de Plan de Campagne. Nous avions un génie à la vision stratosphérique et nous ne le savions pas ! En effet, en deux phrases, il vient de confirmer à quelle hauteur il plane… Je le cite : "Ce qui m'inquiète, c'est que beaucoup de gens ne pourront plus accéder à une qualité de consommation et à des prix intéressants. (…) Brutalement, les habitants et les consommateurs vont s'en trouver privés." Explication de texte : les commerces vont vendre des marchandises démodées, moches, déchirées, dépareillées, éventrées, hors service, avariées… et, en plus, les acheteurs vont les payer plus cher ! Selon le stratège, la nouvelle de la fermeture est "brutale" – 40 ans que ça dure ! – et les habitants et les consommateurs vont crever parce qu'ils ne pouvaient faire leurs courses que le dimanche car, les autres jours de la semaine, ils passaient leur temps à "travailler plus pour gagner plus" et à bouffer ce qu'ils avaient acquis en un jour pour compenser leur condition d'esclaves. Mais c'est du Sarkozy, ma parole !

Gaudin aussi… mais pour ne pas fermer (sa) boutique

Toujours à propos de l'ouverture des commerces le dimanche, le maire UMP de Marseille n'y est pas allé non plus avec le dos de la cuiller. Il s'est dit "favorable à ce que l'on change la loi" et "souhaite que ceux qui veulent travailler plus pour gagner plus - y compris le dimanche - puissent avoir la liberté de le faire". Y a pas à dire, la société humaniste est en marche. Sarkzoy fait des dégâts avant même de s'accorder les pleins pouvoirs. Oh ! Gaudin, avec tes caisses vides à la mairie et à la communauté urbaine, tu ne viserais pas plutôt la taxe professionnelle qui pourrait te sauver de ta nasse ? Je te conseille quand même de ne pas trop demander de conseils à Salord ou de monter en planeur avec lui, il serait capable de te faire croire qu'il maîtrise aussi l'atterrissage.

SDF : Joissains, mauvaise perdante !

Ouh, la mauvaise perdante ! "Vingt personnes ont témoigné pour dire que tout se passe bien au camp. Elles n'ont qu'à prendre les SDF dans leur jardin." Ça, c'est du juridique ! Houspillée par les sans-abri lors d'une visite sur le chantier de Sextius-Mirabeau où son projet de "grand parc de verdure" s'est mué en dalles de béton, Joissains a pointé son index à la manière de Sarkozy qui n'aime que la haine. Mais comme la colère ne permet pas toujours de retenir la spontanéité, elle a ajouté : "Ces gens ne sont pas prioritaires sur les 2.400 personnes mal-logées à Aix, qui sont en attente depuis plusieurs années. Je pourrais très bien le faire pour calmer le jeu et après… Ce sont ceux qui attendent qui descendront dans la rue." Précision : il n'y a pas "2.400 personnes", mais 5.000 familles en attente d'un logement. S'il y a tant de monde sans toit "depuis plusieurs années", c'est-à-dire exactement depuis six ans, à qui la faute ? Pourquoi n'a-t-elle rien construit en un  mandat ? "Je pourrais très bien le faire", dit-elle. En effet, on ne compte plus les attributions à coups de piston dénoncés par l'audit de la Mission interministérielle sur le logement qui a contrôlé le mauvais fonctionnement de l'OPAC. Enfin, Joissains-la-bravache avoue sa crainte des manifs de masse contre sa politique. D'habitude, le maire parle beaucoup pour ne rien dire. Là, franchement, elle nous a gâtés, un vrai bilan catastrophe en 41 mots.

5 avril 2007

Fête foraine : Chorro en habit de Zorro

Foire_3

La fête foraine a plié manèges, non sans laisser quelques traces. Mais que chacun se rassure, Chorro va y veiller en jouant à Zorro pour que tout rentre dans l'ordre à la pointe de son épée et... à l'aide d'huissiers. Des riverains du quartier lui ont envoyé dire qu'ils n'étaient pas contents de ce qu'ils ont vu et vécu. Lui, se félicite de la qualité de ses décisions rusées et promet qu'il n'en coûtera pas un centime aux Aixois, à part... le prix déjà payé pour le parking et ce qui relève de l'entretien par les services municipaux. Même pas le coût d'une pioche miraculeuse à la "Pêche aux canards". La seule chose que personne ne pourra lui reprocher, c'est qu'à cette fête, pour ce qui est des bonimenteurs, Chorro n'aura eu à souffrir d'aucune concurrence digne de la sienne.

4 avril 2007

Brèves vachardes et réjouissantes

Haro sur Sarko

Villepin, en fin de CPE, est venu se vanter une dernière fois des prodigieux résultats de son chômage. On ne rit pas. En même temps, il a taclé l'agité perpétuel sur l'idée de ministère de l'immigration. Et il a balancé que, sur ce sujet, le gouvernement avait déjà donné un carton jaune à Sarkozy. "Quand le débat a été posé, nous n'étions pas, de ce point de vue-là, tout à fait d'accord". Begag, en fin de stage-balai, qui essaie de décrocher une autre gamelle chez Bayrou, continue de critiquer le petit nerveux. Veil, en fin de carrière, a l'air de reprendre ses esprits et remet un seau de peinture noire sur la tête de l'ex-premier flic, ce projet "est plus grave qu'une imprudence". Allez, aux suivants ! J'offre une lecture gratuite de mon blog aux trois prochains nickelés qui feront sa fête à Nicolas.

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