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le Blog de Lucien-Alex@ndre CASTRONOVO

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le Blog de Lucien-Alex@ndre CASTRONOVO
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  • Prof d'anglais retraité Sous-officier Armée de l'Air Président assos culture, éducation, social 1978-1989 Correspondant presse locale 1989-1995 Conseiller municipal liste Yves Kleniec 1983-1989 Adjoint liste Jean-François Picheral 1995-2001 Parti radical de gauche 1998-2008 Conseiller municipal liste Michel Pezet 2001-2009 Conseiller municipal liste Edouard Baldo 2014-2020 lucalexcas@aol.com
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3 juin 2007

En juin, "Le Ravi" offre une bouée

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Encore un beau numéro ce mois-ci. "Le Ravi" s'est peint en bleu pour tenter de conjurer la vague des législatives. On y trouve de très bonnes analyses sur les enjeux des élections et, évidemment, de nombreuses chroniques dont la pertinence le dispute à l'humour. A vos kiosques ! 2,80€ seulement. Et ne venez pas me dire que vous n'avez pas cette misère en poche !

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3 juin 2007

Tu vas à quelle école, toi ? (1)

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L'année scolaire en est à ses dernières semaines. En septembre prochain, dans quel établissement iront les enfants ? Comment cela fonctionne ? Les familles se posent des questions. Au conseil municipal d'Aix, nous avons demandé des éclaircissements sur les intentions de la mairie. Les réponses ont été confuses. Voici quelques éléments pour comprendre. Et d'abord, précisons la différence entre carte scolaire et sectorisation.

I. Qu’est-ce que la carte scolaire ? 

   La carte scolaire a été créée en 1963 pour définir la répartition des élèves mais aussi la répartition des moyens (professeurs, dotation horaire) des établissements scolaires. A l'origine, elle devait accompagner l'allongement de la scolarité obligatoire en 1959 et la création des collèges.

Cette sectorisation permet à l'Éducation nationale de planifier les ouvertures et les fermetures de classes en fonction du nombre prévisionnel d'élèves. Elle change donc chaque année en fonction des évolutions démographiques. De géographique et démographique, la définition de la carte scolaire s'est élargie en 2001 à des critères sociaux.

Et depuis 2004 et la loi de décentralisation, elle tient compte "de critères d'équilibre démographique, économique et social, de la localisation des établissements, leur capacité d'accueil, leur secteur de recrutement et du mode d'hébergement des élèves". Enfin, les collectivités territoriales ont été amenées à jouer un rôle de plus en plus important avec les différentes lois de décentralisation.

II. Qu'est-ce que la sectorisation ? 

   L'affectation d'un élève dans une école, un collège ou un lycée relevant de l'enseignement public obéit à la sectorisation scolaire. Les élèves sont scolarisés dans l'établissement scolaire correspondant à leur lieu de résidence.

     -- Quels sont les objectifs de la sectorisation ?

La sectorisation scolaire répond à un triple objectif :

  - veiller à ce que le nombre d'élèves inscrits dans chaque établissement scolaire corresponde aux possibilités d'accueil de cet établissement ;

  - éviter que des établissements soient dépeuplés tandis que d'autres, voisins, seraient surchargés ;

  - promouvoir la mixité sociale, base de l'égalité des chances et de l'intégration.

     -- Comment ça marche ?

   • pour les écoles maternelles et élémentaires

Certaines communes possédant plusieurs écoles maternelles et élémentaires établissent une sectorisation scolaire, c'est-à-dire que le territoire communal est découpé de telle sorte que les habitants d'un secteur doivent scolariser leurs enfants dans l'école de ce secteur. C'est une décision de la mairie : celle-ci définit les différents secteurs, affecte les élèves et traite les éventuelles demandes de dérogation relatives à la sectorisation. Une dérogation à la sectorisation scolaire peut être accordée, à titre exceptionnel, par la mairie de la commune. Elle permet à un enfant d'être admis dans une école maternelle ou élémentaire qui n'est pas celle correspondant à son lieu d'habitation.

   • pour les collèges

Chaque collège public accueille les élèves domiciliés dans sa zone de recrutement. Ainsi, tout élève, selon son lieu d'habitation, dispose d'un collège dit "de secteur" pour suivre sa scolarité de la 6ème à la 3ème. La résidence habituelle des représentants légaux de l'élève détermine le collège de secteur. Conformément à la loi du 17 août 2004 relative aux libertés et responsabilités locales, la définition des secteurs de recrutement des collèges publics est désormais une décision du conseil général de chaque département.

Une dérogation à la sectorisation scolaire peut être demandée. Les représentants légaux de l'élève doivent remplir un document qui est à demander à la direction de l'école élémentaire. Ce document est à joindre au dossier de demande d'affectation en 6ème. Les dérogations ne peuvent cependant être accordées que dans la limite des places restant disponibles après l'affectation prioritaire des élèves relevant de ce secteur.

   • pour les lycées

Chaque lycée public accueille les élèves domiciliés dans sa zone de recrutement. Ainsi, tout élève, selon son lieu d'habitation, dispose d'un lycée dit "de secteur" pour suivre sa scolarité. La résidence habituelle des représentants légaux de l'élève détermine le lycée de secteur. La zone de recrutement de chaque lycée est fixée par un arrêté pris par l'Inspecteur d'académie, en liaison avec le recteur.

Une dérogation à la sectorisation scolaire peut être demandée. Dès l'expression de sa demande d'orientation, l'élève qui souhaite d'être admis dans un lycée différent de son lycée de secteur doit remplir une fiche "Demande de dérogation". La demande est à remettre à l'établissement d'origine.

La carte scolaire dans son acception la plus large est donc à la fois un outil de gestion des flux d’élèves et de personnels et un instrument de préservation de la mixité sociale à l’école par la sectorisation, qui impose aux familles l’établissement de scolarisation de leurs enfants.

Cependant, force est de constater que l’objectif de mixité sociale n’est pas atteint, notamment en raison de nombreux assouplissements, contournements et détournements de la carte scolaire. Non seulement la carte scolaire (comprise ici du point de vue des familles) n’est pas efficace mais elle est de plus contestée dans ses principes au nom du "libre choix" des familles.

La suite demain.

2 juin 2007

Le faire et le dire

montaigneUn week-end est-il suffisant pour amender autant que se peut nombre de gros travers dont notre petit cerveau est capable ? Si l'exercice semble clairement exprimé, la pratique n'en est pas moins furieusement périlleuse.

"C'est une belle harmonie quand le faire et le dire vont ensemble." Montaigne

2 juin 2007

Nouvelles de chez nous

Marché du cours Mirabeau : Les forains en pétard

La semaine dernière, les forains ont rencontré de grosses difficultés pour s'installer sur le marché du centre ville. Face à la position incompréhensible de la mairie, ils ont lancé une pétition de soutien auprès du public. Je le répète ici, est-il si incongru d'établir un dialogue ? L'adjoint à l'espace public ne joue pas son rôle d'intermédiaire. Quand la municipalité va-t-elle cesser de regarder de haut des gens qui font vivre le cœur de la ville ?

Cela fait un an que les forains ont soulevé le problème des emplacements – ils ont même demandé l'annulation par le tribunal administratif d'une décision du conseil municipal – et que la situation reste floue, empêchant le travail de plusieurs dizaines de personnes. N'est-il pas temps de s'asseoir autour d'une table plutôt que de tourner autour du pot ?

Tag ta maire (suite)

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La Ville a engagé d'énormes sommes (1,5M€ sur trois ans) pour tenter de lutter contre les tags prioritairement en centre ville. Le problème, c'est que les délits se sont déplacés en force hors le périmètre traité. Pas un coin de la ville n'est désormais épargné dès que l'on quitte les boulevards de la ceinture périphérique.

Des endroits jusque là exempts de toute dégradation sont maintenant la cible de ces coups de peinture disgracieux. On s'attaque carrément à des murs de maison et à des panneaux de signalisation. Quant aux murs anti-bruit, jamais ils n'avaient connu des raids aussi massifs ! La photo montre un exemple de dégâts commis sur l'avenue Pierre Brossolette, à deux pas de la Rotonde.

2 juin 2007

Mon collègue Malik, candidat à Vitrolles

J'entends souvent des gens dire qu'ils votent pour "une personne" et pas forcément pour un parti politique. Personnellement, j'ai toujours choisi en fonction des idées. Mais je peux comprendre que l'on se positionne autrement. Ainsi, vais-je faire exception pour lancer un clin d'œil en direction de Vitrolles.

Mon collègue de travail de longue date, Malik Mersali, adjoint à l'éducation, se présente à la législative de la 12e circonscription (Vitrolles, Marignane, Châteauneuf, Berre) en tant que suppléant de Suzanne Catelin.

Nos combats communs à gauche tout comme notre amitié remontent à pas mal d'années. Voilà pourquoi je fais confiance à la sincérité de Malik, à son sens de la justice et à sa capacité d'action.

Pour lui, l'engagement dans la vie publique est quelque chose de sérieux car il sait que le progrès passe par la décision politique. Alors, si vous êtes du coin, allez à sa rencontre, vous ne serez pas déçu(e).

Pour mieux faire sa connaissance, voici son blog :

http://vitrolles.comm.over-blog.com

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1 juin 2007

La démocratie française malade de ses dérives

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C'est pas juste !

Cela fait deux fois en moins de dix ans que mon nom est tiré au sort pour faire partie de la liste des jurés de la cour d'assises d'Aix. Je vois dans ce processus l'un des éléments républicains fondamentaux de l'exercice de la justice "au nom du peuple français". Il n'en reste pas moins que je suis troublé par ce qui se passe au sommet de l'Etat.

Sarkozy a décidé, à juste titre, d'abandonner la tradition de l'amnistie présidentielle qui profitait à ceux qui avaient enfreint la loi.

Personnellement, par exemple, j'ai toujours été contre le coup d'éponge sur les infractions au code de la route. Mais ce qui est surprenant, c'est que le même Sarkozy ne s'est jamais gêné de griller les feux tricolores, ni comme ministre ni comme président, sa promenade en voiture lors de la soirée de son élection en a fourni une belle preuve.

Autre cas, je me demande comment la justice peut aller au bout de toutes ses prérogatives quand les connivences et les pressions politiques l'en empêchent. Combien de gros poissons ont payé le juste prix pour leurs énormes délits ? Cette semaine, Arnaud Lagardère – tout le monde sait qui il est, ce qu'il fait et quels sont ses amis – a été interrogé pendant neuf heures par les enquêteurs de l'Autorité des marchés financiers qui cherchent à savoir si un délit d'initiés a été commis par les dirigeants et actionnaires d'EADS.

En reparlera-t-on dans quelques jours, quelques semaines ou quelques mois ? Y aura-t-il des sanctions et à quelle hauteur ? La population a toujours l'impression que la justice n'est pas la même pour tous.

Enfin, après une saga de plusieurs décennies, Chirac sera-t-il entendu, voire poursuivi, à partir du 16 juin, date à laquelle, il sera redevenu définitivement un citoyen ordinaire et justiciable comme n'importe quel imbécile qui se fait prendre ?

Avouons qu'il y a de quoi se demander comment ne pas avoir tout cela en tête si l'on est retenu pour faire partie d'un jury populaire.

C'est pas moral !

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Sarkozy va concentrer tous les pouvoirs et tous les rôles sans même qu'on puisse lui reprocher de violer la Constitution ! Pour faire gober ça aux Français et à son gouvernement, il rompt une pratique installée depuis plusieurs années par des gouvernements de droite et de gauche qui interdisaient le cumul des fonctions par les ministres. Certains pourront donc conserver leurs postes de maires, leurs présidences de collectivités territoriales ou autres mandats.

Je n'y perçois là encore ni un bon fonctionnement de la démocratie, ni une juste répartition des responsabilités, ni la possibilité d'exercer à part entière chacune de ces fonctions. Pour n'oublier personne, ce phénomène peut aussi se constater dans les entreprises à mille filiales, dans les groupes industriels multi domaines, dans les médias hyper concentrés. Et, pire que tout, ce sont souvent les mêmes qui tiennent tout dans leurs mains.

La France est malade de ces dérives et personne ne s'avise d'aller prendre la fièvre.

1 juin 2007

Brèves immortelles

gallo

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Jean-Claude Brialy était donc mortel mais il restera sans doute en haut de l'affiche longtemps encore. Le bonhomme, j'ai eu le plaisir de le rencontrer deux fois ces dernières années. Il était cultivé, caustique et sympathique. Il avait ce regard lucide qu'ont ceux qui sont habités par une brisure d'enfance. Et qui grandissent plus vite que les autres.

A 24 heures d'intervalle, une autre célébrité acquiert le statut d'immortel. Max Gallo devient académicien français quasiment au même âge que celui qui a perdu notre acteur.

A bien comparer, Brialy me semble avoir été plus vert dans son habit.

31 mai 2007

De quoi se prendre le toit sur la tête

emprunts

La politique a-t-elle encore du sens ? Comment faire pour avoir un toit ? Avec l'emploi, le logement est l'un des problèmes les plus urgents à résoudre. Si l'Etat peut impulser la mise en place de mesures pour faciliter des solutions, les collectivités ont aussi un rôle essentiel à jouer. Or, à l'heure actuelle, le gouvernement cafouille et la Ville d'Aix a tourné le dos à toute volonté.

Déductions fiscales, c'est le flou

On nous a parlé de maison à 100.000€. Puis, de prêt à taux zéro. Ensuite, de crédit possible sur 50 ans. Maintenant, de déductions fiscales sur les intérêts d'emprunts pour acheter un logement. Comment s'y retouver ?

La première interrogation est : les gens ont-ils assez pour vivre et donc pour se lancer dans l'acquisition d'un toit ? Je doute que ce qui est proposé par le gouvernement puisse apporter le moindre baume au cœur des foyers les plus économiquement fragiles.

Pour l'instant, d'ailleurs, ce n'est pas clair du tout. Quel serait le plafond du montant des intérêts d'emprunts pouvant être déduits ? Quelles catégories d'accédants seraient concernées ? Quelle serait la durée de la mesure ?

La seconde interrogation est : selon quelles modalités seraient calculées les déductions fiscales ? Si l'on retenait seulement le critère de l'emprunt, ce seraient les plus favorisés qui en profiteraient le plus comme un cadeau fiscal. Si la déduction était soumise à conditions de ressources, la mesure serait plus adaptée et plus juste, sauf que les ménages non assujettis à l'impôt en seraient exclus de facto. Mais, même dans ce cas, on reviendrait très rapidement à la première question.

A quoi il serait bon d'ajouter une interrogation sur le montant de l'opération qui est actuellement estimé à près de 4 milliards d'euros…

Le logement social, priorité absolue

Pour les catégories sociales les moins fortunées, une des réponses serait de construire massivement du logement social et de faire respecter la loi SRU fixant le seuil de logements sociaux à 20% minimum par commune. Soit dit en passant, cela donnerait du travail aux entreprises et créerait de l'emploi avec les conséquences bénéfiques tous azimuts que cela permettrait. Autre avantage, la concurrence publique ferait  baisser le prix du foncier et de l'immobilier.

L'exemple d'Aix est parlant. Depuis six ans, la mairie n'a pas construit de logements HLM. Le prix de l'immobilier est exorbitant et les loyers sont devenus inabordables pour les jeunes ménages, les sans-emploi, les revenus modestes et les étudiants. 

Les sans-abri d'Aix à la rue

Pendant ce temps, à Aix, les sans-abri campent toujours à la Rotonde. Sans honte aucune, Joissains persiste dans des procédures judiciaires sans proposer la moindre alternative sociale aux SDF. D'autres villes ont engagé un dialogue fructueux par la médiation et ont résolu au cas par cas des situations dramatiques.

Le maire ne s'honore pas en se bouchant les yeux et les oreilles alors que la responsabilité de la pénurie en logements, en accueil social et en hébergement d'urgence lui incombe totalement.

Attend-elle les mesures de Sarkozy pour que les SDF deviennent eux aussi propriétaires... de leurs tentes et de leurs cartons ?

31 mai 2007

Education à la papa (suite)

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Il l'a un peu cherché, non ?

(voir aussi le premier article sur ce sujet publié le 24 mai)

30 mai 2007

Lundi de "solidarité" : Le grotesque après le scandale

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4 ans que ça dure. 4 ans qu'on improvise. 4 ans qu'on dit qu'on va évaluer. Et donc, qu'on ne sait pas si l'idée était géniale. En revanche, tout le monde l'a bien vu : quand arrive ce lundi, c'est la cacophonie. On dit que 6 salariés sur 10 ont fait relâche.

On a voulu marquer les esprits par une mesure frappante. L'adjectif est juste. La canicule de 2003 a tué 15.000 personnes. C'est dire l'inconscience du gouvernement d'alors à l'égard de la précarité des personnes âgées.

Le cirque de la journée de solidarité se poursuit donc, avec toujours l'annonce fumeuse de récolter 2 milliards d'euros. Mais qu'est-ce comparé à l'application du bouclier fiscal dont bénéficieront 100.000 personnes et qui coûtera 5 milliards d'euros au budget de l'Etat ?

A-t-on besoin d'en rajouter pour comprendre ? Si, une ultime cuillerée. Les franchises sur la sécu sont une bonne nouvelle. On sauvera peut-être la sécu et on pourra mourir plus vite si on est très malade ! D'ailleurs, c'est simple, le trou est prêt.

En attendant que Juppé refroidisse la planète pour faire plaisir à Hulot.

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