Canalblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

le Blog de Lucien-Alex@ndre CASTRONOVO

Publicité
le Blog de Lucien-Alex@ndre CASTRONOVO
le Blog de Lucien-Alex@ndre CASTRONOVO
  • Prof d'anglais retraité Sous-officier Armée de l'Air Président assos culture, éducation, social 1978-1989 Correspondant presse locale 1989-1995 Conseiller municipal liste Yves Kleniec 1983-1989 Adjoint liste Jean-François Picheral 1995-2001 Parti radical de gauche 1998-2008 Conseiller municipal liste Michel Pezet 2001-2009 Conseiller municipal liste Edouard Baldo 2014-2020 lucalexcas@aol.com
  • Accueil du blog
  • Créer un blog avec CanalBlog
Derniers commentaires
Archives
4 juillet 2007

Libéralisation d'EDF : Le courant passe mal

piege_EDF

Ah, vous n'êtes pas au courant ? Mais faut être branché, coco ! Bon voilà, je vous explique encore une fois, simplement. Le gouvernement nous veut du bien. Oui, parfaitement ! Et il essaie de convaincre les quelque 24 millions d'abonnés gogos qu'ils vont faire des affaires.

Comment ? En libéralisant l'électricité et le gaz. Les entreprises et les professionnels ont été les premiers à en profiter. A nous, les particuliers, de goûter à notre tour les délices de l'ouverture à la concurrence. Mais là, attention, le plat du chef risque de ressembler à du McDo.

Ceux qui le veulent peuvent changer de fournisseurs. Il y a déjà une dizaine de sociétés prêtes à bondir sur nos compteurs à la place du service public d'EDF et de GDF qui ont des tarifs réglementés, eux. Donc, de vrais bienfaiteurs vont baisser les prix, disent-ils. Ouais, mais ça sent le piège.

Si vous les adoptez, vous ne pourrez plus faire machine arrière. Et s'ils augmentent les tarifs, vous n'avez déjà plus la ceinture…

La farce pour les particuliers a officiellement commencé ce 1er juillet. Ça ne se bouscule pas au portillon. Un sondage dit même qu'il n'y a que 1% d'abonnés qui semblent séduits ! Ils savent peut-être ce qui se passe à l'étranger.

Entre 2001 et 2006, dans les pays où les prix du marché ont été "libérés", les hausses sont spectaculaires. En Espagne, +39%, en Allemagne, +49%, en Finlande, +67%, en Suède, +77%, au Royaume Uni, +81% et au Danemark, +92%. Là-bas, les abonnés n'ont plus de pantalon…

En France, les entreprises qui ont choisi de quitter les tarifs réglementés ont vu leur facture d'électricité augmenter de 76% en moyenne. Comme par hasard, pendant que les tarifs EDF restaient à peu près stables. Si bien que le gouvernement a complété la loi de décembre 2006 pour permettre aux industriels, insatisfaits, un retour partiel aux tarifs réglementés. On ne rit pas.

Voilà, pas la peine d'épiloguer. Il suffit de se remettre en mémoire quelques drames. Les pannes géantes aux Etats-Unis, en Italie et en Espagne depuis que l'électricité est privatisée. Le désordre permanent qui sévit dans les chemins de fer britanniques depuis que plusieurs sociétés se tirent la bourre.

Chez nous, les dégâts ne sont pas moindres. L'eau, élément vital, est une marchandise qui rapporte gros aux opérateurs privés. Là où l'eau est gérée par la puissance publique, le coût est le moins élevé.

La poste n'en finit pas de se faire dépouiller. Les courriers n'arrivent plus le lendemain, sauf si vous acceptez des surtaxes comme dans le privé. Les numéros de renseignements sont devenus une véritable arnaque.

Pour la santé, on n'a pas encore tout vu. Le budget des hôpitaux est calculé au nombre d'actes. On parle de chiffres d'affaires ! Les actes qui rapportent sont de plus en plus traités dans le privé et les dessous de table, quoi qu'en disent les hypocrites qui les pratiquent, sont monnaie courante (expression adéquate).

Pour les volontaires qui voudraient perdre le sous-vêtement, il n'y a plus qu'à éteindre la lumière…

concurrence_EDF

(Clic sur les images pour agrandir)

Publicité
4 juillet 2007

Fillon : "Lui, c'est lui. Moi, c'est lui"

discours_Fillon

(Clic sur les images pour agrandir)

declaration

parlement

vacances

epatant

3 juillet 2007

Le Bac à 3€, sinon rien !

academie_aix_marseille

Toutes les informations concernant la publication des résultats au profit de sociétés privées ont été confirmées hier lundi.

Ayant participé moi-même à un jury, j'ai appris dès 9h00 que la liste des lauréats ne serait affichée qu'à 18h30, alors que les travaux du jury se sont terminés à 13h00 et qu'il était possible de les afficher dès 14h00.

La presse, les radios et les télés ont beaucoup parlé de cette arnaque toute la journée.

Des lycéens, crédules ou impatients et on les comprend, se sont précipités sur les sites payants tôt dans l'après-midi. Après avoir été dépouillés d'un minimum de 3,60€, un écran affichait que les résultats n'étaient pas encore disponibles. Mais dès 16h30, soit deux heures avant les sites publics gratuits et les affichages aux portes des centres d'examen, des listes apparaissaient sur les sites arnaqueurs.

Cette situation, qui fait des notes d'examens un produit commercial, a beaucoup choqué, notamment car elle a fait payer aux candidats une communication anticipée des résultats qui auraient dû ne relever que de la prérogative de l'Education nationale.

Petit rappel : pour le Bac 2006, l'entreprise France-Examens avait enregistré près de 1,2 million d'appels, 800.000 appels vocaux et 500.000 SMS. Sur la base moyenne de 3€, combien de millions d'euros ont changé de mains ? 

Ce lundi, à minuit, le site du rectorat d'Aix-Marseille, ouvert à 18h30, n'avait toujours pas publié les listes générales des résultats et ne communiquait que les résultats individuels.

3 juillet 2007

Daniel Schneidermann viré !

daniel_schneidermann

Ils ont osé ! Daniel Schneidermann vient donc d'être viré de France 5 par les petits kapos aux ordres de la Kommandantur.

"Arrêt sur images" était le prétexte pour se débarrasser d'un gêneur de la chose établie. Plus ignoble encore, le motif avancé, "pour faute grave", est un a posteriori.

Interrogée lundi, la chaîne a indiqué "ne pas avoir de commentaire" à faire. Quel courage !

Selon le journaliste, la lettre de licenciement qu'il a reçue samedi stipule qu'il a "tenu des propos inadmissibles alors que la chaîne ne s'était pas encore prononcée" sur le devenir de l'émission. Et hypocrite avec ça, alors que l'animateur avait déclaré que c'était la première fois qu'en fin de saison on ne lui avait pas confirmé la prochaine !

Suite aux remous provoqués par la révélation de Daniel Schneidermann, la direction avait annoncé le 18 juin qu'"Arrêt sur images" ne serait pas reconduite à la rentrée. Selon la direction, l'émission lancée il y a douze ans aurait dû "évoluer" tandis que son audience se tassait.

"J'ai laissé entendre que l'arrêt de l'émission était lié à des pressions politiques", a précisé le journaliste.

Sa pétition mise en ligne a reçu 156.520 signatures ce 2 juillet au soir.

Le caramel mou Drucker peut dormir tranquille, personne ne l'empêchera de re-re-re-recevoir Sarkozy dans l'une de ses émissions de promotion.

                           

Pour consulter le blog de Daniel Schneidermann :

http://www.bigbangblog.net

2 juillet 2007

Résultats du Bac : L'Etat au cœur d'un scandale ?

baccalaureat

                     

L'Etat arnaque les candidats

                   

Aujourd'hui, les candidats au Baccalauréat sauront s'ils ont réussi, s'ils ont définitivement échoué ou s'ils peuvent passer des épreuves de rattapage. Mais, il semble bien, cette année, qu'une opération assez scandaleuse soit en train de se produire en ce qui concerne les résultats d'examen.

D'habitude, la liste des admis est immédiatement affichée dans les centres d'examen dès la fin des délibérations des jurys. Or, le 26 juin, pour les BTS, on a appris que consigne avait été donnée d'en retarder l'affichage au 3 juillet, soit une semaine après !

Le président du jury a prétexté que l'Education nationale était liée par contrat à des entreprises privées diffusant aussi les résultats sur le net et qui ont déjà commencé à les publier ! Ces entreprises ont des sites payants (3,60€/mn). Les étudiants ont donc commencé à les consulter.

Pour le Bac, la manœuvre semble être la même. Des consignes ont aussi été données pour n'afficher les résultats qu'à partir de 18h30, alors que beaucoup de jurys terminent souvent leurs travaux avant 15h00. Les lycéens pourront donc consulter leurs résultats moyennant péage avant qu'ils ne soient affichés aux portes des centres.

Une directive européenne oblige le ministère à ne pas avoir le monopole de la diffusion – ce qui est déjà scandaleux s'agissant d'un service public non concurrentiel – mais il stipule que la diffusion doit se faire simultanément sur le site public (gratuit) de l'Etat et les sites privés (payants).

Là, où les choses s'aggravent, c'est que l'Education nationale semble avoir donné la primeur aux entreprises en question pour un service qui est gratuit par définition. Evidemment, vu le nombre de candidats, cela va rapporter gros. L'Etat et les entreprises vont faire leur beurre sur le dos des gogos de candidats.

Le rectorat d'Aix-Marseille dit ne pas avoir donné de consignes. A vérifier dès cet après-midi.

Pour notre académie, voici le site gratuit du rectorat :

http://bacs.ac-aix-marseille.fr

Publicité
2 juillet 2007

Centre ville : Les CIQ mécontents

Huit comités d'intérêts de quartiers du centre ville d'Aix ont clairement fait connaître leurs critiques et leurs souhaits.

Dans un article de presse, ils ont rappelé les questions toujours posées, jamais satisfaites.

Sécurité, occupation de l'espace public, propreté, hygiène, nuisances sonores, tout y est. Sans oublier la difficulté d'avoir un interlocuteur municipal unique pour appréhender les problèmes de manière globale et effectuer un suivi sérieux des décisions prises ou à prendre.

Aix a la chance d'avoir de nombreux CIQ. Pourquoi ne les associe-t-on pas tous régulièrement au processus d'écoute et de dialogue ? La municipalité serait-elle la seule à détenir des vérités… contre les citoyens ?

1 juillet 2007

Grand Théâtre : Les chanceux et les gueux

billet_grand_theatre

Je suis allé visiter le Grand Théâtre de Provence où j'ai pu aussi assister au concert d'ouverture. J'ai découvert un équipement nécessaire et, disons-le, réussi. Ce projet, voulu par notre équipe avec à sa tête Jean-François Picheral, a été mené à son terme par l'actuelle municipalité.

Il reste à expliquer le coût et les surcoûts sans compter les frais de fonctionnement sans doute encore sous-estimés. Son avenir fait débat de même que la programmation qui n'a pas encore été révélée dans sa totalité en année pleine. Pour ce qu'on en sait, elle ne fait pas le plein.

Au même moment, la politique en direction des jeunes et des musiques actuelles s'est rappelée au bon souvenir du maire lors d'une manifestation organisée le jour de l'inauguration de la grande salle.

Dialogue difficile avec les élus, aides diverses en baisse, contractualisation et pérennité des subventions non programmées, lieux de pratique absents, bref, une misère à gérer qui met notre jeunesse à l'écart et la prive d'un juste accès aux multiples formes de culture.

Aix pourra-t-elle encore longtemps négliger cette part importante de la population aixoise reléguée à la portion congrue ? Il faudra bien tout remettre à plat.

30 juin 2007

Sentence claquante

clemenceauPar ce temps nouveau de fortes turbulences politiques et mentales, comment ne pas penser à l'art incisif de Georges Clemenceau qui n'avait pas son pareil pour condenser en quelques mots bien sentis les sentences les plus claquantes.

"Ce que nous dénommons vérité n'est qu'une élimination patiente d'erreurs."

30 juin 2007

Mairie : Des primes à la tête du client

T

Ce 28 juin, le Tribunal administratif de Marseille a examiné mes requêtes visant à faire annuler les délibérations sur le régime indemnitaire des personnels municipaux, instauré par le Maire. Il a fallu trois ans pour que l'audience soit inscrite à l'ordre du jour.

La Ville a pris son temps en ne répondant jamais dans les délais imposés par le greffe. Ainsi, elle a envoyé sa première réponse quinze mois après ma plainte alors qu'elle n'avait droit qu'à trente jours. Pour mon dernier mémoire datant de mars 2006, la Ville n'a pas du tout répondu et l'audience, décidée d'office par la Tribunal, s'est tenue avec un retard supplémentaire de quinze mois !

Séance étrange, la commissaire du gouvernement a limité ses conclusions aux modifications déjà apportées en cours de route et n'a pas mentionné la décision du président de recourir à un moyen relevé d'office, "la rétroactivité illégale" d'une des délibérations.

Pour l'instant, cela équivaut à rejeter mes requêtes. La décision finale interviendra d'ici peu. Le président fera-t-il entendre sa voix pour être conforme à ce qu'il m'a écrit ?

De quoi s'agit-il ?

Le 19 juillet 2004, le Maire a présenté une refonte du régime indemnitaire des agents de la Ville. J'avais essayé d'attirer son attention sur nombre de dispositions contestables du point de vue statutaire sur les confusions et les contradictions qu'il entretient à plusieurs égards.

J'avais donc saisi le Préfet et le Tribunal administratif pour faire toute la clarté.

En première réponse, le 6 août 2004, le Préfet précisait qu'il faisait "procéder à l'examen attentif de la légalité de cet acte." Le 17 septembre, un autre courrier préfectoral me confirmait qu'il avait adressé "une lettre d'observations au Maire". A la même date, je déposais une requête en annulation de la délibération auprès du Tribunal administratif.

Je tiens à préciser que je demeure favorable à une mise à plat du régime et donc aux primes qui reconnaissent le travail quotidien des agents. Evidemment, je n'ai pas changé d’avis. Ce qui faisait problème, c'était le non respect du statut de la fonction publique et le traitement arbitraire et inéquitable des personnels.

Que dit la loi ?

Le régime indemnitaire des fonctionnaires territoriaux est fondé sur une loi de 1984. Un décret d'application de 1991 prévoit que sa mise en place doit faire l'objet d'une délibération qui détermine plusieurs éléments : les bénéficiaires du régime, la liste des primes instituées dans la collectivité, le taux ou le taux moyen retenu pour chaque prime dans la limite des maxima prévus (les primes de l'Etat servant de référence), les conditions d'attribution des primes, à savoir la périodicité des versements et les critères de variation des attributions individuelles.

Ecran de fumée

Le 31 janvier 2005, tout le dossier sur le régime indemnitaire des agents municipaux est revenu devant le Conseil municipal. Et pour cause. Le Maire avait refusé d'entendre mes mises en garde sur certaines mesures illégales, m'assurant que tout était clair et transparent. Mais, le Préfet lui avait fait obligation de se conformer à la loi.

Une tout autre délibération a donc été présentée. Elle prenait en compte, pour l’essentiel, les nombreux et importants motifs qui m'avaient conduit à refuser de voter les précédentes délibérations. Les employés municipaux auront donc un statut mieux protégé et cette fois-ci en phase avec la loi.

Cependant, le nouveau projet n'a pas complètement annulé le précédent qui continue de produire ses effets dans certains de ses aspects illégaux et de créer une instabilité juridique sur la rémunération des agents municipaux et leur situation indemnitaire.

Pas d'état des lieux, pas de calculs des nouveaux droits reconnus aux personnels, pas de mention de l’avis du Comité Technique Paritaire, qui est une formalité nécessaire. Drôle de conception du dialogue social !

De nouvelles illégalités

A mon sens, le nouveau dispositif instaure un "système concocté maison", à la tête du client, qui contourne encore la loi.

Des exemples ?

On invente l'expression "métier de référence", qui ne se réfère ni à des définitions statutaires, ni au simple bon sens. Dans quel but ?

On prévoit aussi une étrange "Commission consultative" au niveau de la Direction Générale. Que devient le Comité Technique Paritaire, ni mentionné ni associé en tant qu’instance de concertation ?

Pour les primes, qui doivent répondre à des modes de calcul précis, la présentation est confuse, sans distinction entre toutes les formes de primes.

Enfin, le Maire s'octroie le pouvoir le pouvoir de fixer le montant individuel des primes à la place du conseil municipal !

Cette nouvelle tromperie avait renforcé ma détermination pour saisir de nouveau le Préfet et le Tribunal administratif.

29 juin 2007

Grandeurs et misères de nos voisins

Saint-Estève met le frein à main

stesteve_blason

Résister, tout un métier ! Il y avait Astérix et son village gaulois, on en a fait des albums et des films. Il y a maintenant Jean-Pierre Dufour, son village provençal et ses arrêtés assassins. Mon ami le maire de Saint-Estève-Janson, dont l'emblème est un lévrier, a le courage des ses opinions et il l'envoie dire.

Ecolo sans s'en vanter, soucieux de la sécurité, du bien-être et de la santé de ses quelque 300 concitoyens, il met en pratique ce qu'il pense. Il faudrait lui passer sur sa mairie pour lui faire admettre que des véhicules polluants utilisés à des fins sportives puissent transiter par le moindre centimètre de route de sa commune.

De quoi ranger les Hulot, Juppé, Borloo ou comparses en division amateurs.

Ventabren veut la peau de son maire

Nouvel éclatement politique près de chez nous. Après Venelles, Meyrargues et Cabriès, où les majorités volent en éclat, les dissensions se propagent à grande vitesse. Ventabren, que des observateurs extérieurs croyaient tranquille, vient de connaître sa crise. Elle a une double cause : le pouvoir non partagé du maire et l'approche des élections municipales. Huit adjoints ont démissionné et fait tomber le masque de Claude Filippi.

Rappelons aussi que le maire avait retourné sa veste entre les deux tours de la présidentielle. Elu UDF, il est subitement devenu UMP, avec évidemment le renouvellement de son mandat en tête. Sauf que, les démissionnaires, eux, n'ont pas le reniement aussi leste.

Pour tout dire, il y a comme des ressemblances avec les dissensions dans la droite aixoise. La différence, c'est que Genzana veut larguer les amarres mais ne formalise pas sa décision devant tout le monde. Alors, il reste accroché comme un mollusque à la coquille presque vide du bateau Joissains.

Trets a son PLU

Plusieurs petites communes de la Communauté du Pays d'Aix ont adopté leur Plan local d'urbanisme, outil essentiel pour maîtriser le développement harmonieux des territoires. La dernière en date est Trets, qui a entériné ses choix pour ne plus perdre de temps.

Rappelons-le, ces communes font partie de la même communauté de vie que la ville d'Aix, qui, elle, paradoxalement, n'a rien proposé, sous divers prétextes mais essentiellement pour cause d'élections municipales en vue.

Le risque de faire du bricolage est patent. D'ailleurs, notre ville connaît des projets hétéroclites que l'on parachute ici ou là sans se demander quelle est leur cohérence. On ne se pose pas de questions sur l'environnement, sur les déplacements ou le logement.

Le maire d'Aix est aussi présidente de la CPA et l'on voit bien que les plans adoptés ces dernières années (Plan de déplacements urbains, Plan local de l'habitat…) sont ineptes, insuffisants et inefficaces car ils n'ont pas été liés à la réflexion de l'aménagement des territoires.

Publicité
Publicité
Suivre sur Twitter
Publicité