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le Blog de Lucien-Alex@ndre CASTRONOVO

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  • Prof d'anglais retraité Sous-officier Armée de l'Air Président assos culture, éducation, social 1978-1989 Correspondant presse locale 1989-1995 Conseiller municipal liste Yves Kleniec 1983-1989 Adjoint liste Jean-François Picheral 1995-2001 Parti radical de gauche 1998-2008 Conseiller municipal liste Michel Pezet 2001-2009 Conseiller municipal liste Edouard Baldo 2014-2020 lucalexcas@aol.com
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2 mai 2007

Mai 68 : Réaction de Philippe Mérieu

vol

(Clic sur l'image pour agrandir)

Pour Sarkozy, Mai 68 est donc responsable de tout : du dénigrement de l'identité, du communautarisme, de la faillite de l'école, du cynisme des capitalistes et même des parachutes dorés ! De la campagne qui s'achève, il dit carrément : "Ce fut une campagne aux prises avec une crise morale comme la France n'en a peut-être jamais connu, sauf peut-être au temps de Jeanne d'Arc."

Le candidat de l'UMP tonne : "Les héritiers de Mai 68 avaient imposé l'idée que tout se valait, qu'il n'y avait donc désormais aucune différence entre le bien et le mal, aucune différence entre le vrai et le faux, entre le beau et le laid. Ils avaient cherché à faire croire que l'élève valait le maître [...], que la victime comptait moins que le délinquant." "Il n'y avait plus de valeurs, plus de hiérarchie", lance-t-il, dénonçant la "gauche, héritière de Mai 68  [...]. Dans cette élection, il s'agit de savoir si l'héritage de Mai 68 doit être perpétué, ou s'il doit être liquidé une bonne fois pour toutes".

Le pédagogue Philippe Meirieu a pour sa part estimé que les propos de Nicolas Sarkozy sur Mai 68 relevaient d'un retour à "l'autoritarisme" prôné par Pétain, critiquant la vision "infantilisante" de l'école par le candidat UMP. Sarkozy avait estimé lors de son meeting à Bercy que Mai 68 avait "liquidé l'école de Jules Ferry", et "imposé le relativisme intellectuel et moral".

"Ce que Sarkozy dit sur l'autorité ressemble au discours de Pétain, avec un retour à l'autoritarisme, à une forme d'obéissance arbitraire fondée sur la force et non sur la compétence", a estimé le fondateur des IUFM (instituts de formation de maîtres). "C'est une vision infantilisante de l'école", a-t-il déploré. "Liquider Mai 68, c'est un recul inquiétant de la démocratie : c'est mettre en place un dispositif dans lequel l'autorité ne se discute pas, or l'autorité démocratique, par essence, se discute", a-t-il estimé.

"Il y a eu des excès libertaires en Mai 1968, mais ils ont très vite été cadrés, on est revenu aux notes depuis des dizaines d'années, et il n'y a jamais eu autant de sanctions, autant de conseils de discipline qu'actuellement, sans que cela ne fasse baisser la violence scolaire d'ailleurs", a-t-il ajouté.

"Ce qui a fait l'enfant roi, ce n'est pas Mai 1968, ce sont les médias et la publicité, qui exaltent les caprices de l'enfant consommateur", a-t-il conclu, exhortant le candidat à s'attaquer au "crétinisme intellectuel" que promeuvent les médias et les multinationales.

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1 mai 2007

Ni brève, ni grève, ni trêve pour le 1er mai, mais...

Ni brève, ni grève, ni trêve en ce 1er mai, en espérant que ce ne soit pas le dernier où l'on fête le travail ! En ce jour de conquête sociale, prenons le temps de voir et de lire les trois documents ci-dessous. Tout y est : le rire jaune, la pertinence et la précision historique. Rien de plus clair pour aller expliquer autour de soi ce qui est si facile à exprimer pour éviter Sarkozy.

1 mai 2007

Sarkozy : le mendiant du deuxième tour

Vidéo : un pastiche musical corrosif

avec la complicité d'Enrico Macias

par la voix de Laurent Gerra.

http://5.upload.dailymotion.com/video/x1uwj3_sarko-le-mendiant-du-2eme-tour

1 mai 2007

A quoi ressemblerait la France de Sarkozy ?

"Réfutations"

un film de Thomas Lacoste

Services publics, impôts, santé, libertés, politique internationale… un programme de régression sociale et de crispation autoritaire. Seize militants et chercheurs analysent les politiques passées et le programme annoncé du candidat de l’UMP à la présidentielle. A ne pas rater ! (Clic sur le lien)

http://www.mouvements.asso.fr/spip.php?article78

Avec, par ordre d’apparition :

Eric Fassin, sociologue et américaniste à l’Ecole normale supérieure (ENS)

Thomas Piketty, directeur d’études à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (EHESS)

Michel Husson, administrateur de l’INSEE, chercheur à l’Institut de recherches économiques et sociales, membre de la Fondation Copernic

Anne Debrégeas, ingénieur au centre de recherche d’EDF, fédération SUD-Energie

Christian Lehmann, médecin généraliste et écrivain

Bruno Julliard, président de l’Union Nationale des Etudiants de France (UNEF)

Alain Trautmann, codirecteur du département de biologie cellulaire de l’Institut Cochin (Paris) et animateur du mouvement "Sauvons la recherche"

Jeanne Balibar, comédienne et chanteuse

Louis-Georges Tin, maître de conférences à l’IUFM d’Orléans, porte-parole du Conseil Représentatif des Associations Noires (CRAN) et fondateur de la Journée mondiale de lutte contre l’homophobie

Richard Moyon, porte-parole de Réseau Education Sans Frontière (RESF) et enseignant de lettres et d’histoire

Emmanuel Terray, directeur d’études à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (EHESS) et membre du Cercle Migrations et libertés (CMIL)

Nacira Guénif-Souilamas, maître de conférences à l’université Paris-XIII et chercheuse au laboratoire Expérience et au CADIS (EHESS-CNRS)

Hélène Franco, secrétaire générale du syndicat de la magistrature et juge pour enfants au tribunal de Bobigny en Seine-Saint-Denis

Thomas Heams, administrateur de la C6R-Paris et biologiste maître de conférences en génomique fonctionnelle animale à l’Institut national agronomique Paris-Grignon

Susan George, présidente du conseil du Transnational Institute, ancienne vice-présidente d’ATTAC

Monique Chemillier-Gendreau, juriste internationale, professeure émérite de droit public et de sciences politiques à l’université Denis-Diderot-Paris-VII, présidente d’honneur de l’Association européenne des juristes pour la démocratie et les droits de l’homme dans le monde

Avec le soutien de :

Alterdoc, Bastamag.org, Charlie Hebdo, Confluences, Editions La découverte, Les Inrocks, L’humanité, Le Passant Ordinaire, Marianne, Politis, Mouvements, Regards, Témoignage chrétien, Vacarme Pour soutenir cette initiative, achetez le DVD en ligne sur www.lautrecampagne.org ou par correspondance en libellant un chèque (10 euros) à l’ordre de l’Autre association, 3 rue des Petites Ecuries - 75010 Paris

1 mai 2007

Mai 68 obsède encore Sarkozy : pourquoi ?

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(Clic sur l'image pour agrandir)

40 ans après, mai 68 obsède encore Sarkozy : pourquoi ?

par Gérard Filoche (30 avril 2007), communiqué n°44 de la campagne

"Démocratie et Socialisme pour faire gagner la gauche

Comme Le Pen, Sarkozy – le sortant – s’adresse à "à tous ces sans-grade", "tous ces anonymes", "tous ces gens ordinaires (...) auxquels on ne fait pas attention, que l’on ne veut pas écouter, que l’on ne veut pas entendre".

Sarkozy, l’homme de l’establishment qui gouverne depuis 5 ans (et qui gouvernait déjà avec Balladur), l’homme des petits clans et des petits putschs, des couloirs des banques et des marchands d’armes, des villas et des palais, l’homme des financiers et des fortunes dorées, ose affirmer, a contrario de ce qu’il est : "C’est à vous que je veux rendre le pouvoir (...). Je veux être le candidat du peuple de France et non pas le candidat des médias, des appareils, de tel ou tel intérêt particulier, des intérêts partisans, des sectarismes."

Lui qui tente de voler son élection grâce aux plus puissants bourrages de crâne médiatique, d’imposer des discours provocateurs, bourrés de mensonges, sans crainte des réactions de la grande presse qu’il contrôle ! Sarkozy le candidat des milliardaires du Cac 40, l’ami des Bouygues, Dassault, Lagardère, Rotschild, le petit frère de Guillaume Sarkozy du Medef, celui qui négocie Avantis-Sanofi pour son autre frère François Sarkozy, le maire des salons de Neuilly accuse pêle-mêle la gauche d'avoir prôné "l’assistanat, l’égalitarisme, le nivellement, les 35h". Il fait froid dans le dos.

Car Sarkozy propose de baisser le salaire brut sur lesdites heures supplémentaires qui seraient moins majorées, et moins contrôlées, donc moins payées (c’est déjà, hélas, le champ le plus étendu des délinquances patronales contre les salaires, 9 plaintes sur 10 à l’inspection du travail concernent des heures supplémentaires impayées). Il y a déjà des millions de salariés qui travaillent 45, 50 voire 60h et qui ne gagnent pas beaucoup !

Mais si un salarié avait un doute, il devrait s’attacher à comprendre pourquoi Sarkozy s’en prend aux 8 à 9 millions de salariés qui ont fait grève en mai 68.

Sarkozy augmente les décibels au fur et à mesure que le deuxième tour approche, comme s‘il voulait mettre la barre de plus en plus haut contre les "fraudeurs du métro" et "les fautes des syndicalistes" qu’il place dans le même sac... Il accuse mai 68 d’avoir "imposé le relativisme intellectuel et moral", "liquidé l’école de Jules Ferry", "introduit le cynisme dans la société et dans la politique", "abaissé le niveau moral de la politique" (sic). "La morale, après 1968, on ne pouvait plus en parler."

Selon lui, pour "les héritiers de 1968", "il n’y avait plus aucune différence entre bien et le mal, le beau et le laid, le vrai et le faux, l’élève valait le maître". "Les héritiers de ceux qui, en mai 68, criaient "CRS = SS" prennent systématiquement le parti des voyous, des casseurs et des fraudeurs contre la police". "Voyez comment le culte de l’argent roi, du profit à court terme, de la spéculation, comment les dérives du capitalisme financier ont été portées par les valeurs de mai 68." "Je veux tourner la page de mai 68 une bonne fois pour toute", se lâche enfin Sarkozy.

Pourquoi une telle haine de la part de cet apprenti caudillo qui devait avoir 13 ans en mai 68 ? Cette tirade hargneuse, hors norme, acharnée, contre un des plus grands mouvements de l’histoire sociale de notre pays, est plus que tout le reste le signal de la grande revanche de l’extrême droite dirigeante de l’Ump !

C’est contre les 8 à 9 millions de grévistes de mai-juin 68 qu’il en a, lui qui ose se faire photographier devant des ouvriers portant le casque de sécurité, pour mieux les berner. S’il va voir "la France qui se lève tôt", c’est pour qu’elle se lève encore plus tôt, se couche plus tard et gagne moins, pour que les profits de ses amis de Neuilly augmentent : tout cela dans une mise en scène que toutes les rédactions en chef de la presse aux ordres orchestrent !

Nul doute que Sarkozy pense la même chose de toutes les luttes sociales, du Conseil national de la Résistance, de mai-juin 36, de la Commune de Paris, des combats pour les journées de 10h puis de 8h, pour les 40h, pour "l’assistanat" de la Sécurité sociale et des retraites par répartition... N’est-ce pas lui qui a assez d’inculture pour mettre dans son clip télévisé : "Le travail, c’est la liberté" (ARBEIT MACHT FREI) ?

En fait, ce que signifie, avec arrogance, l’homme au kärcher, Sarkozy, c’est qu’il veut écraser tout mouvement social de type CIP mars 94, nov-déc 95, retraites printemps 2003, CPE janv-avril 2006, c’est qu’il fera la guerre aux syndicats puisque sa première loi sera contre le droit de grève !

Sarkozy a amalgamé à Bercy, dimanche 29 avril, "la France qui paye toujours pour tous les autres, (...) qui paye pour les fautes des politiques, des technocrates, des syndicalistes, qui paye pour les fraudeurs, qui paye pour les voyous, qui paye pour ceux qui profitent du système, qui paye pour ceux qui demandent toujours et qui ne veulent jamais rien donner". Le lien est clair, dans sa rhétorique et ses objectifs, entre syndicalistes, fraudeurs, voyous... Tout ça, c’est des "racailles". Comme il a fait la chasse aux "racailles", et il le redit ce lundi 30 avril, "aux poignées de voyous qui se croient au-dessus des lois et de la morale", il veut remonter jusqu’à atteindre dans la mémoire ce qu’il doit appeler des "casseurs" de 68...

C’est la même chose pour lui, c’est le peuple dont il feint de se réclamer, les sans grades auxquels il prétend parler et que pourtant il hait du haut de ses talonnettes d’apprenti caudillo. C’est la haine ancestrale des riches contre les "partageux", les "rouges", les "syndicalistes", qu’il a exprimé à Bercy dans son dernier meeting show à l’américaine.

Sarkozy annonce qu’il entend écraser tout mouvement social ! Au kärcher contre les luttes sociales, contre la pègre syndicale !

Que les électeurs protégent dimanche 6 mai la France de la victoire de ce caudillo. Ce serait le pire qui puisse arriver ! Que pas une voix ne manque à Ségolène Royal...

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30 avril 2007

Le jardin riquiqui des "Allées provençales"

jardin_sextius

(Clic sur l'image pour agrandir)

J'ai un vilain défaut, j'aime bien me rendre sur place pour vérifier de visu ce que sont les choses. Indéniablement, les "Allées provençales" ont attiré du monde. Les parties en chantier ont été sécurisées et le public peut déambuler à son gré. Le hic, évidement, il y a un hic, c'est que ce centre commercial est sans âme – en tout cas, selon moi – car tout y est minéral.

La photo ci-dessus montre que le "jardin extraordinaire" promis n'a aucune envergure et n'incitera aucunement à la halte. Six platanes existants forment l'essentiel de la verdure et vont être encerclés de dalles tristes à rejoindre sur le champ la campagne aixoise.

Ce qui me stupéfie le plus, à vrai dire, c'est le gros mensonge répété et entretenu par le maire depuis qu'elle dit avoir amélioré cette partie de l'opération Sextius-Mirabeau.

L'autre ineptie est visible un peu plus loin : la maison de Darius Milhaud, désormais classée à l'inventaire des monuments historiques, a été complètement étouffée entre les hauts murs des immeubles voisins. La cour arrière a été réduite à la portion congrue, en dépit des récriminations exprimées par les associations aixoises de sauvegarde du patrimoine.
Désolé, mais j'affirme qu'on a fait croire qu'on libérait de l'espace pour un jardin mais on a densifié le bâti d'autant à quelques mètres de là.

30 avril 2007

Effrayant : Sarkozy, l'amer à boire

la_loi_du_plus_fort

(Clic sur l'image pour agrandir)

On trouvera ci-dessous deux documents exceptionnels qui nous aideront à réfléchir un peu plus aux conséquences d'une élection de Sarkozy. Il dit vouloir s'adresser à la majorité silencieuse, mais c'est pour la réduire définitivement au silence.

"Vive la République et, par dessus tout, Vive la France !" C'est ainsi que Sarkozy conclut ses allocutions. Cette proclamation de la supériorité de l'idée de l'Etat nation sur celle de République est tout sauf anodine. A elle seule, elle met en évidence le peu de conscience républicaine d'un candidat à la présidence de la... République et, de fait, le danger que représenterait pour la République une élection du candidat de l'UMP.

En plaçant la France en tant que telle au-dessus de la République, il ne peut mieux laisser entendre que, davantage que Président de la République, il aspire avant tout à devenir chef de l'Etat-monarque, empereur ou petit père de la Nation, cela reste encore à voir. Mais l'on comprend que, au gré des crises et des circonstances, il saurait faire son choix, fût-ce au détriment de la République, c'est-à-dire du consentement populaire souverain.

Il faut donc le répéter, voter Sarkozy nuit gravement à la France et à la démocratie et peut provoquer un président grave. Il faut dire non à la haine.

Sur ce lien, les dessins uppercut de Plantu :

http://www.plantu.net/actu/16-DESSINS-MEDIATRICE-PLANTU-.pdf

Ici, une vidéo d'anticipation de la France voulue par le candidat UMP :

http://www.dailymotion.com/video/x1sxzw_la-france-dapres

30 avril 2007

Un peu de douceur dans ce monde de brutes

amour

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Clin d'œil et sourire, Ségolène Royal a déclaré samedi, lors du dialogue avec François Bayrou, que socialistes et centristes pouvaient faire "un bout de chemin ensemble". Une histoire d'amour (politique, cela va sans dire) qui commence ?

29 avril 2007

Mes impressions sur le dialogue Royal / Bayrou

jaloux

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Hier, j'ai regardé le dialogue entre Royal et Bayrou à la télé. Une première qui n'a échappé à personne et surtout pas à l'autre…

Pendant qu'ils parlaient de la France, Sarkozy parlait encore de lui, sans oublier de mener la charge – violente, outrancière et vulgaire – contre les deux interlocuteurs. Pour décrire une rencontre comme on devrait en avoir en démocratie, il a utilisé le mot "bavasser". Que valait donc sa précédente déclaration : "Je respecte beaucoup Mme Royal" ? Etait-ce pour tenter de l'intimider et rechercher un respect pour lui-même alors qu'il ne respecte personne ?

En tout cas, à mes yeux, ce dialogue inédit entre Royal et Bayrou a montré une volonté réciproque de pacifier la France. Au long de ces 100 minutes, des détails m'ont frappé. Ils n'étaient pas assis face à face mais côte à côte, un symbole probablement voulu conjointement. On a aussi vu de belles nappes blanches comme des signes de nouveauté et on a aperçu Bayrou servir élégamment un verre d'eau à Royal.

La discussion a été ponctuée d'échanges souriants et courtois et même de regards tendres qui ont parfois réveillé de légers bégaiements chez Bayrou. Un trouble qui n'a pas échappé à l'un des journalistes : "Est-ce que vous seriez prêts à vivre ensemble… au sein d'un grand parti ?" Et qui a suscité une réplique pleine d'humour de Royal : "Il s'appelle François, mais n'exagérons rien !" Des débats de cette nature, on en redemande !

Curiosité

En regardant ce débat, j'ai remarqué quelque chose qui m'avait échappé jusqu'ici, mais qui ne changera rien au résultat de l'élection. Il s'agit d'un bizarrerie ou d'une coïncidence comme on voudra. Les noms des trois candidats possèdent quatre lettres en commun : le R, le O, le Y et le A. Les deux noms les plus proches sont ceux de ROYAL et BAYROU. Pour l'autre, deux lettres, KO, en plein milieu du nom ont peut-être déjà fixé son destin.

29 avril 2007

La danse du centre donne un lumbago à Sarko

marteau

(Clic sur l'image pour agrandir)

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