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le Blog de Lucien-Alex@ndre CASTRONOVO

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  • Prof d'anglais retraité Sous-officier Armée de l'Air Président assos culture, éducation, social 1978-1989 Correspondant presse locale 1989-1995 Conseiller municipal liste Yves Kleniec 1983-1989 Adjoint liste Jean-François Picheral 1995-2001 Parti radical de gauche 1998-2008 Conseiller municipal liste Michel Pezet 2001-2009 Conseiller municipal liste Edouard Baldo 2014-2020 lucalexcas@aol.com
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13 mars 2007

Joissains dissout Genzana !

Sans doute inspirée par Chirac qui n'avait pas encore tenté son ultime expérience, se dissoudre lui-même – mais c'est fait depuis dimanche – Joissains en a profité pour plonger Genzana, son actuel suppléant, dans un grand bain de soude.

Emportée par son élan, elle l'a auparavant obligé à ravaler sa grande consultation, son projet et son équipe pour l'avenir d'Aix.

Voilà donc la députée UMP en selle avec un nouveau suppléant pour guerroyer contre tout le monde et surtout contre les traîtres de son propre camp. Mais est-elle crédible ? Ce n'est pas la présence à ses côtés du second couteau élimé Muselier qui pourra ripoliner son bilan désastreux dans le Pays d'Aix.

Ce semblant de soutien de Gaudin, qui n'aurait donc propulsé Genzana que pour mieux le couler – ce qui paraît peu vraisemblable –, n'est pas franchement de bon augure pour redonner une nouvelle fraîcheur à Joissains et à sa crédibilité complètement entamée.

A l'évidence, à l'UMP, les entourloupes ne font que commencer. Il reste encore beaucoup de comptes à solder. Chic, va y avoir de la bagarre !

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13 mars 2007

Brèves : Et si on se mettait à compter juste ?

12 vivants hypothétiques

Chaque fois que l'on publie le nombre de tués sur les routes, on entend des expressions extravagantes. Ainsi, récemment encore, dans les commentaires sur les chiffres en baisse en février 2007 par rapport à ceux de janvier 2007, mais en hausse par rapport à février 2006, il a été question de 12 morts de moins. En fait, on parle de 12 vivants hypothétiques et parfaitement anonymes qui ne savent pas qu'ils ont échappé à leur fin. On ferait mieux de s'en tenir aux morts réels. Ce serait psychologiquement plus porteur et pédagogiquement plus efficace.

Au lieu de cela, on voit que les autorités n'en ont cure puisque leurs objectifs sont autres. Ils jouent sur la propagande de leurs performances. Exemple-type, la déclaration de Dominique Perben sur les chiffres de janvier, cette semaine : "Le bilan reste "positif" par rapport à la hausse de 13,9% constatée en janvier." Il y a eu quand même 277 morts réels en février !

La fièvre des antennes relais

C'est comme un thermomètre mais ça ne se met ni sous le bras, ni dans la bouche, pour rester poli. Cela ressemble à un outil malin destiné à rassurer les angoissés des antennes relais. La mairie de Marseille a donc fait fort en présentant un appareil qui mesure les champs électromagnétiques créés par les antennes relais. Il a été testé dans la cour d'une maternelle surplombée par une antenne. La limite est de 50 volts par mètre et on a mesuré 0,13 V/m. L'appareil peut prendre des mesures en continu et sur plusieurs jours.

De son côté, l'association Ecoforum, qui demande le retrait des antennes proches des écoles, s'est elle aussi dotée d'un appareil. "On peut faire des mesures sur demande, en doublon avec la mairie, à des horaires différents et à différentes positions", explique l'association. Marseille compte actuellement plus de 800 antennes relais. Va y avoir du boulot mais c'est mieux que rien.

A Aix, on en est à la préhistoire et la médecine est celle du coup de gourdin dès que quelqu'un s'avise de poser des questions. Alors, attention au retour du thermomètre. Il pourrait exploser à la gueule de qui-vous-savez-déjà à la prochaine montée de fièvre des Aixois qu'elle fait poireauter depuis des mois.

13 mars 2007

Jeudi 15 mars : Non aux expulsions !

L'association "Consommation, Logement et Cadre de Vie" a pris l'initiative de faire circuler une pétition et de manifester le 15 mars à 17h30. Comme d'autres organisations, le Parti Radical de Gauche apporte son soutien à la CLCV, a signé la pétition et sera présent devant la sous-préfecture d'Aix.

non_aux_expulsions

Non aux coupures d’eau et d’énergie !

Le texte de la pétition

Le logement est un droit fondamental et la loi de 1956 a instauré la "trêve hivernale", les expulsions ne sont pas possibles entre le 15 novembre et le 15 mars. L’accès à l’eau et à l’énergie est aussi un droit essentiel. La loi Engagement National pour le Logement de 2006 a interdit les coupures pendant la même période, et la loi sur logement opposable de février 2007 interdit enfin les coupures d’eau toute l’année, mais seulement pour les bénéficiaires du dispositif solidarité eau.

Et après que fait-on ? On expulse, on coupe l’eau et l’énergie ? Pourtant ces droits sont vitaux toute l’année.

-- Lorsque les personnes, en toute bonne foi, ne peuvent pas payer, il revient à la solidarité nationale de prendre le relais, sans expulsion, et sans interruption de fourniture. Tout doit être mis en œuvre, sans délai, pour qu’elles retrouvent les moyens pour vivre dignement sans assistanat. En attendant, dans tous les cas, logement, eau et énergie doivent leur être maintenus sans restriction.

-- Lorsque les personnes peuvent payer, elles doivent le faire. Si elles ne remplissent pas leurs obligations, les bailleurs et les fournisseurs d’eau et d’énergie, disposent de nombreux moyens qu’ils peuvent mettre en œuvre au plus vite pour les contraindre à payer, mais sans remettre en cause les droits fondamentaux.

-- Lorsque les personnes sont dans la rue, l’Etat doit leur assurer le logement, l’eau et l’énergie. La dignité humaine sera mieux respectée, et cela coûtera moins cher aux contribuables que les solutions qui consistent à reloger d’urgence en hôtels meublés.

Le 15 mars 2007, compte tenu de la gravité de la situation, la CLCV demande aux pouvoirs publics de déclarer un état de crise, avec :

-- L’arrêt de toute procédure d’expulsion et de coupure d’eau, d’énergie ;

-- La suspension des opérations de démolition dans les villes où il manque le plus de logements, le temps de produire les logements nécessaires en quantité suffisante ;

-- La révision des permis de construire, afin que tout programme de construction d’immeubles ou de lotissements bénéficiant d’aides publiques directes ou indirectes, sur tout le territoire, comporte au moins 20% de logements sociaux ;

-- L’organisation d’un vrai débat, préparé par la Commission Nationale du Débat Public, et la mise en place d’une conférence nationale réunissant toutes les parties concernées afin de préparer les solutions concertées permettant enfin de sortir de la crise. Elle devrait être suivie de conférences régionales et intercommunales pour la mise en oeuvre.

La période électorale ne doit pas être une excuse pour ne rien faire, le droit au logement, à l’eau, à l’énergie, ne peut attendre. Ainsi, les mesures législatives nécessaires pour régler au fond les problèmes pourront être prises dès l’ouverture de la prochaine session parlementaire.

Contact : www.clcv.org 

12 mars 2007

Il s'en va, ils restent !

Chirac sur le départ, SDF sur le trottoir !

Pas la peine d'aller chercher loin. La réalité crève les yeux. Il aime la France et les Français, dit-il. Mais pourquoi y a-t-il des gens sous les tentes ? Il a fait tout ce qu'il a pu, revendique-t-il. Pour qui ? Pour ceux du CAC 40 ? Il aurait voulu faire plus, regrette-t-il. N'a-t-il pas surtout fait plus pour les très gros salaires ? N'a-t-il pas creusé la fameuse "fracture sociale" ? Le chômage, quoi qu'il en ait dit, n'est-il pas malheureusement encore là ?

Ah, mais il y avait Bernadette ! Elle aussi a fait ! Ouais, la charité. Non merci ! Quand on a le pouvoir, on agit en appliquant la solidarité. Cela passe par la prise en compte publique des situations difficiles. Il n'a pas fait la guerre, c'est toujours ça de gagné. Mais, le champ de ruines est social et ce n'est pas mieux.

Bon, la page va se tourner mais elle restera écrite. Il ne faudra surtout pas reprendre quelqu'un qui aggravera l'état de notre France. Faudra y penser dans quelques semaines.

12 mars 2007

Ils ont quitté les lieux mais pas la rue

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Les SDF de la Rotonde ont quitté les lieux mais pas la rue. Ils sont désormais logés à "l'impasse Joissains, "rue de la misère". D'après le maire, "manifestement, ces gens se moquent du monde." Peut-on être plus cynique quand on n'a pas construit de logements sociaux, qu'on n'a pas développé l'hébergement d'urgence, qu'on n'a pas pris d'initiative pour des solutions pérennes et surtout qu'on n'a pas été capable d'écoute face à la détresse. Mme Joissains, c'est bientôt votre tour. Comme lui, il va falloir vous en aller aussi. Votre bilan ne vaut pas mieux. Si vous faites encore appel au tribunal, en passant, n'oubliez pas le sens du mot "justice" qui est au fronton.

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11 mars 2007

Tag ta maire !

La lutte contre les tags que la municipalité mène en centre ville ne fait que déplacer le problème. Maintenant, par exemple, on voit même des panneaux routiers, qui n'avaient jamais été souillés, couverts de peinture. Au stade Carcassonne, le délire atteint son paroxysme sur les murs des bâtiments pourtant clôturés. J'ai pris cette photo du plateau sportif dimanche matin. Il n'y a qu'à admirer… les dégâts. Ce sera la même chose avec la vidéosurveillance concentrée dans l'hyper-centre. Les délits se commettront de plus en plus en périphérie. Bon, bref, il va falloir repenser tout ça de manière globale, après les Joissains.

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11 mars 2007

Des brèves politiques étonnantes…

Adhérent… fictif

Une de mes connaissances du PRG vient d'avoir une belle surprise. Dans sa boîte aux lettres, il a trouvé une enveloppe contenant "sa" carte d'adhérent à l'UMP, à son nom, au tarif étudiant de 10€. Evidemment, il n'avait rien demandé ! Il y avait aussi un reçu permettant d'obtenir une déduction fiscale. On peut donc se poser plusieurs questions. Comment sait-on qu'il étudiant ? Qui a bien pu fournir ses coordonnées à l'UMP ? Comment ce parti a-t-il pu envoyer tout ça sans aucune signature du "non demandeur" ? Combien y a-t-il d'autres adhérents fictifs à l'UMP ? Comment sont fabriqués les listings de ses adhérents ? Utilise-t-on des fichiers de l'état-civil, voire de la police ? Mystère, mais drôles de méthodes quand même ! Toujours est-il qu'il a renvoyé le puant cadeau aux frais du destinataire. Mais combien de personnes ont accepté sans broncher de se faire encarter à leur insu ? Les bras m'en montent.

Sarko, immigré à problèmes

Il a fallu qu'il en remette une couche. Voilà maintenant qu'il veut créer un ministère de "l'immigration et de l'identité nationale". Qu'est-ce que ces deux termes peuvent bien foutre ensemble ? Moi, je le dis, actuellement, le "seul fils d'immigré" qui nous pose des problèmes s'appelle Nicolas, Paul, Stéphane Sarközy de Nagy-Bocsa. Pourquoi a-t-il tant de hargne envers les immigrés d'aujourd'hui ? N'a t-il pas lui-même souffert étant jeune de porter un nom étranger ? Pourquoi imposer aux autres les souffrances du rejet dû à la différence ? Son but étant évidemment purement électoraliste, c'est encore plus écœurant. A quand un grand ministère de la haine humaine ?

La "première" femme

Pourquoi parle-t-on sans cesse de "troisième homme" ? Jusqu'à preuve du contraire, Ségolène Royal est bel et bien une femme, non ? Ce type de cliché est repris partout sans que jamais la question soit posée sur ce qu'il véhicule. Bayrou ou n'importe qui d'autre devrait être désigné comme le "deuxième" homme par rapport à d'autres hommes et Royal comme la "première" femme par rapport à d'autres femmes ! J'y vois là, y compris au lendemain de la journée internationale des femmes, un langage formaté au carcan du machisme qui résiste insidieusement à l'accès des femmes aux responsabilités politiques, là où elles auraient dû être depuis longtemps. La logique voudrait que l'on parle de "personne". Contrairement à tous ceux qui s'offusquent de la féminisation des noms de fonctions et de métiers, je trouve que c'est par la force des mots que les esprits évolueront réellement vers le respect des individus et des identités quels qu'ils soient.

10 mars 2007

La honte du bonheur

miroirCe week-end, il ne serait pas inutile de nous demander si notre cerveau n'aurait pas besoin de miroirs pour nous aider à mieux réfléchir.

"Il y a sur terre de telles immensités de misère, de détresse, de gêne et d'horreur, que l'homme heureux n'y peut songer sans prendre honte de son bonheur." André Gide

10 mars 2007

La cour des comptes regarde sous la tente des SDF

la_cour_des_comptesA Aix, comme ailleurs, on devrait regarder de plus près ce qui dit la Cour des comptes ! Ses rapports sont souvent cinglants et crachent quelques bonnes vérités. Cependant, un double problème subsiste : a-t-elle le pouvoir d'exiger la mise en œuvre de ses préconisations et quel droit de suite peut-elle exercer ?

La répétition des observations, à intervalles réguliers, dans certains domaines montre qu'il est difficile de faire entendre raison aux gouvernements quels qu'ils soient. Il n'en reste pas moins que l'information délivrée par la Cour permet au moins une prise de conscience si ce n'est un début d'action.

La dernière enquête publiée cette semaine portait sur le vaste sujet des SDF. Manque de logements sociaux, engorgement des lieux d'hébergement d'urgence, faiblesses des dispositifs d'insertion et de la coordination des acteurs... Philippe Seguin, président de la Cour des comptes, a déploré l'incapacité "insupportable de la France à résoudre le problème" des SDF en présentant un rapport sur les "personnes sans domicile".

Il a néanmoins salué la prise de conscience survenue cette année à la suite de l'intervention notamment des Enfants de Don Quichotte autour du canal Saint-Martin à Paris. "Prise de conscience du caractère insupportable de l'incapacité à régler un problème dont l'ampleur (environ 100.000 personnes sans domicile) ne devrait pas être hors de mesure pour un pays développé de plus de 63 millions d'habitants", a-t-il souligné. Philippe Seguin a pris acte de la volonté affichée par les pouvoirs publics de créer un "droit au logement désormais opposable".

Il estime cependant que le problème a été jusqu'à présent "pris à l'envers" en focalisant les moyens sur l'hébergement d'urgence alors que l'objectif est bien de permettre l'accès à un vrai logement social et durable. En conséquence, le rapport propose d'augmenter la construction des logements dits "très sociaux" destinés aux personnes les plus pauvres, qui représentent aujourd'hui moins de 2% du parc HLM.

Autre piste évoquée par la Cour des comptes, le droit de réservation des préfets, pratique qui serait tombée en désuétude. Elle préconise une réforme des aides au logement pour "donner plus à moins de personnes" et appuie le projet de création d'un fonds de garantie spécifique pour la prise en charge des cautions. "Ces cautions peuvent représenter plusieurs mois de loyer et peuvent représenter un quart voire un tiers des frais de logements annuels", a souligné Philippe Séguin. Une telle garantie figure dans la loi sur le droit au logement opposable adoptée en février.

La Cour des comptes juge également indispensable de "recentrer le dispositif de premier accueil sur les véritables urgences", en ouvrant des places d'hébergement toute l'année et en adaptant mieux l'accompagnement des personnes. Philippe Séguin a estimé que la décision du gouvernement de créer des places "de stabilisation" allait dans ce sens.

Alors, Mme Joissains, entendez-vous cela ?

9 mars 2007

La lettre de D. Rumani-Elbez à A. Medvedowsky

Ma collègue Danielle Rumani-Elbez a envoyé cette lettre à Alexandre Medvedowsky, à La Provence et à La Marseillaise, en réaction à l’article paru dans La Provence du 5 mars 2007. C'est bien volontiers que je publie sur mon blog cette lettre dont je partage la totalité des propos.

Alexandre,

On sait bien que le Politique est complexe par essence ; mais ceci ne doit pas nous empêcher de nous poser quelques questions pour éclairer des situations et espérer trouver quelques réponses consensuelles.

J’ai été la candidate désignée par le PS et le PRG aux élections législatives de 2002 dans la 14eme circonscription parce que tu souhaitais faire une pause après les Législatives de 1993 et de 1997 où tu avais été le candidat de la Gauche face à J.-B. RAIMOND. C’est vrai qu’en 2002, il n’y avait pas beaucoup de "courageux volontaires" pour affronter Maryse Joissains ; et, comme souvent dans ces cas-là, on a fait appel à une femme pour essuyer les plâtres ! Contre toutes attentes, les résultats obtenus n’ont pas fait rougir l’ensemble des composantes de la Gauche.

Aujourd’hui, Alexandre, tu as souhaité, à nouveau, être celui qui allait défendre nos idées et notre programme. J’y ai adhéré, confiante dans l’avenir : Maryse Joissains, tu le dis toi-même, s’est affaiblie politiquement depuis 2002 quand les Aixois pouvaient tout espérer du changement. Et aussi, en pensant que ta probable élection aux législatives résoudrait les tensions internes au PS.

Et puis, nous apprenons, dans l’article publié hier dans La Provence, que cette prochaine élection législative n’est pas celle qui t’intéresse ; que, si tu es élu, tu démissionneras.  Il faudra alors organiser de nouvelles élections (gâchis de temps et d’argent) puisque toi-même, comme toute la gauche, t’es engagé à appliquer la règle de non cumul des mandats. Que vont penser ceux qui s’apprêtent à voter pour toi ? Que sous-tend cette décision ? Je ne peux pas croire que tu veuilles être celui par qui tout doit passer : élections cantonales, législatives, municipales… N’est-ce pas contraire à nos valeurs de gauche où le pouvoir et les responsabilités doivent être partagés afin d’espérer une meilleure efficacité ?

Danielle RUMANI-ELBEZ

Conseillère municipale d’Aix en Provence

Parti Radical de Gauche

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