mercredi 16 octobre 2013

Edouard Baldo gagne le ralliement de trois candidats

Edouard Baldo a toujours prôné le rassemblement. Arrivé en tête au premier tour, il a donc reçu le soutien de trois candidats. Un bon présage pour dimanche, mais...

baldo 15

Hier, lors de sa conférence de presse, Edouard Baldo
avec à ses côtés Gaëlle Lenfant et Cyril Di Méo,
ainsi que le représentant d'André Guinde et le secrétaire général du MJS.

Dès dimanche soir, les premiers contacts avec Edouard Baldo et les gestes amicaux et mutuels de rapprochement étaient manifestes. Mais, c'est hier, lors d'une rencontre avec la presse, que le soutien loyal de trois candidats a été officialisé.
André Guinde, Gaëlle Lenfant et Cyril Di Méo ont annoncé leur ralliement de façon nette et claire. Ces apports non négligeables renforcent de fait le socle électoral d'Edouard Baldo pour le scrutin de dimanche. Le rassemblement qu'il a toujours prôné tout au long de sa campagne s'accomplit donc sous nos yeux sans la moindre ambiguïté.
Les équipes respectives des quatre candidats se sont ensuite immédiatement rencontrées dans la soirée afin d'élaborer leur démarche commune pour coordonner leurs initiatives, intensifier leur présence sur le terrain et mobiliser le maximum d'électeurs en prévision du second tour.
Si, arithmétiquement parlant, l'addition des scores des quatre candidats atteint actuellement les 63%, tout candidat un tant soit peu chevronné ne peut ignorer que des mouvements souterrains et parfois inattendus sont toujours possibles entre un tour et l'autre. Soit parce que l'un ou l'autre des finalistes aura engrangé des voix baladeuses ou celles d'électeurs ne se rendant aux urnes qu'au second tour, soit parce qu'un effet dynamique aura plutôt eu tendance à amplifier le score du gagnant du premier tour.
En tout état de cause, mais c'est une banalité de le dire, un résultat ne s'acquiert qu'au prix d'une campagne soutenue, ne laissant place à aucune sorte d'improvisation et n'accordant au grand jamais aucun crédit à l'illusion d'une victoire annoncée comme certaine. Chaque voix se gagne à la force du travail et par la capacité à convaincre jusqu'à la dernière minute. 

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dimanche 13 octobre 2013

Edouard Baldo gagne le premier tour de la primaire

Baldo ELY_0963 - Copie

Voilà, c'est fait ! Edouard Baldo qui a marqué sa différence tout au long de la campagne est arrivé nettement en tête dès le premier tour de la primaire citoyenne avec 26,89% des voix, soit une avance de 7,61% par rapport au second qualifié.
Je me réjouis pleinement du choix raisonné des électeurs qui ont validé l'honnêteté et la compétence d'un homme, seul à l'heure actuelle à avoir fait connaître les grandes lignes de son projet éthique et dynamique pour Aix.
Il faut maintenant confirmer ce bon résultat au second tour qui aura lieu dimanche prochain.

Les résultats définitifs du premier tour

Edouard BALDO => 753 voix => 26,89%
Jacky LECUIVRE => 540 voix => 19,28%
 
Jacques AGOPIAN => 481 voix => 17,21%

André GUINDE => 418 voix => 14,92%
Gaëlle LENFANT => 355 voix => 12,67%
Cyril DI MEO => 253 voix => 9,30% 

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mercredi 9 octobre 2013

Mais que se passe-t-il au service de la police de l'urbanisme ?

Information exclusive !

Deux fonctionnaires de la police de l'urbanisme ont été déchargés de leurs fonctions. Y aurait-il pour Maryse Joissains des dossiers gênants avant la période électorale ? 

Hotel de Ville - Copie

Il s'en passe toujours de belles à la mairie. Et, cette fois, plus singulièrement à l'encontre de certains employés municipaux affectés dans des services sensibles. En voici une illustration qui ne manque pas de sel.
Il est arrivé dans mes mains divers documents attestés qui sentent la poudre. Cette affaire concerne la direction de l'urbanisme. Vous savez, ce service qui, entre autres tâches délicates, délivre les permis de construire sous le regard acéré et le contrôle vétilleux d'agents chargés de la police administrative.
Or, parmi ces agents, deux personnes particulièrement qualifiées et pointues ayant déplu en haut lieu ont été relevées de leurs fonctions et écartées du service. Sans façon !
Il s'agit, d'une part, de la directrice générale adjointe des services chargée de la direction juridique, et dont la carrière est irréprochable. Et, d'autre part, d'un agent administratif chargé de la police de l’urbanisme, dont la mission est de rechercher, poursuivre et régulariser toutes les infractions au code de l’urbanisme.
Monsieur F. M., employé scrupuleux, a été muté mi-août sans autre forme de procès, par simple courriel à son retour de congé-maladie et affecté dans un autre service par une note qu'il a trouvée un mois après sur son bureau habituel au premier jour de la reprise de son travail.
Face à ces décisions surprenantes, on ne peut que s'interroger sur les motifs qui ont conduit la hiérarchie de l'administration à signifier cette mutation, sous la signature de Maryse Joissains, et à éloigner ce fonctionnaire d'un domaine où son expertise et son travail de fond l'amenaient à traiter des dossiers délicats.
Devons-nous nous interroger sur des cas de régularisations par la délivrance de permis de construire, sachant que ces permis doivent être encore plus pointilleux que ne sont les permis classiques ? Et pour lesquels le préfet a la charge toute particulière de veiller à ces permis dont les enjeux sont importants ? 
Pourquoi faire partir un élément de valeur juste avant la période électorale alors même que son impartialité n’est pas à remettre en doute ? 
Dernière question, cette affaire n'est-elle qu'un cas isolé ou y aurait-il des types similaires d'exactions dans d'autres services de la Ville ?
Pour ma part, et par la connaissance que je me suis forgée du fonctionnement imprimé par l'équipe actuelle aux manettes depuis plus de douze ans à l'Hôtel de Ville, je ne serais pas surpris de la mise au jour d'autres dossiers. C'est peut-être ce que la Brigade financière, qui a débarqué il y a plusieurs semaines dans certains services municipaux, est venue chercher en interrogeant responsables administratifs et élus chargés de délégations régaliennes. 

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lundi 7 octobre 2013

Le Ravi d'octobre décortique l'effet maire

une ravi 111

Les deux primaires citoyennes d'Aix et de Marseille sont à la une du Ravi d'octobre qui présente un dossier approfondi et utile aux électeurs pour comprendre les enjeux de ces scrutins inédits à ce jour au niveau local.
Les votes des dimanches 13 et 20 octobre seront en effet déterminants car ils permettront de désigner dans chacune des deux communes la candidate ou le candidat qui aura la responsabilité d'affronter le maire UMP sortant respectif.
A cette occasion, le Ravi analyse l'évolution des institutions territoriales à la faveur de la création des métropoles et ce que sera le rôle des maires dans les nouveaux modes de gouvernance. Il ne faut donc surtout pas rater ce numéro d'octobre qui tombe parfaitement à pic. 
Le mensuel traite d'autres sujets tout aussi passionnants, tels que la gratuité des bus, les affaires dans le viseur de la justice, les contrats de gestion de l'eau et le sévère rapport de la Chambre régionale des comptes sur la gestion de Marseille par Jean-Claude Gaudin.
Et comme toujours, on peut apprécier un gros lot de brèves et une belle mosaïque de rubriques et de dessins originaux.
Pour rappel, pour continuer à paraître et à nous régaler, le Ravi a besoin du soutien permanent de ses lecteurs. L'achat du journal directement en kiosque, la souscription d'un abonnement ou l'envoi d'un simple don (défiscalisé à 66%) sont les moyens les plus simples pour aider à la pérennisation de ce jounal résolument différent de tous les autres.

Pour soutenir le Ravi :
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Le sommaire du n° 111 :
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Le site du Ravi : 
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mardi 1 octobre 2013

Gros surcoût pour Aix en bus et nouveau boulet pour Joissains

Non seulement le réseau d'Aix en bus fonctionne très mal, mais l'incurie de Maryse Joissains va aussi entraîner un gros surcoût de 28 M€. A vos poches, braves gens ! 

aix en bus nouveau réseau

Celle-là, je l'attendais aussi. Car j'en ai parlé sur mon blog bien avant tout le monde, en octobre 2012 et pas plus tard qu'en mai dernier.
Dans sa parution d'aujourd'hui, le journal La Provence confirme la catastrophe financière du contrat passé entre la Communauté du Pays d'Aix et la société Keolis, délégataire du réseau Aix en bus. A quoi s'ajoute la grande pagaille des lignes, des fréquences et des horaires qui n'a jamais cessé et dans laquelle tous les usagers se trouvent embarqués et baladés malgré eux.
Qu'apprend ce matin le grand public ? Que toutes les modifications qu'il a fallu opérer suite au fiasco immédiat de la refonte du réseau ont évidemment un coût et même un lourd surcoût. Qui devra être supporté par la CPA.
Or, lors de la réorganisation (ou plutôt, de la désorganisation) du réseau qui, rappelons-le, avait été menée sans concertation en amont, Maryse Joissains avait affirmé que les frais occasionnés par les dysfonctionnements et par les ajustements réclamés par la population, notamment au cours de cinq réunions publiques houleuses tenues après-coup, seraient pris en charge par le délégataire et ne coûteraient pas un centime à la collectivité.
Belle incompétence, mais aussi beau mensonge de Maryse Joissains car Keolis avait strictement appliqué les dispositions du contrat. Autrement dit, la seule faute est imputable à la commande publique effectuée sous la responsabilité juridique de la présidence de Maryse Joissains. Or, on sait désormais que contrairement à ce qu'elle prétendait, elle va devoir débourser une somme considérable pour tous les ratés. Les chiffres qui circulent (mieux que les transports !) font état d'une facture de 28 millions d'euros de plus sur 8 ans, s'ajoutant aux 242 millions du contrat initial !
Maryse Joissains accuse Jean Chorro, qui a rejoint une liste concurrente...
"Mais moi je ne suis pas une spécialiste des transports. S'ils sont mauvais ces pseudo experts, j'y suis pour rien." Certes, certes, Maryse Joissains n'est pas une spécialiste des transports, mais, franchement, de quoi est-elle spécialiste ?
En revanche, oser chercher à se dédouaner sur le compte des fonctionnaires et des techniciens, voire sur celui de la direction de 
Keolis, pour une décision qui a été validée par elle, c'est juste un peu couard, surtout qu'elle s'était vantée, quelques mois avant, d'avoir conclu un bon contrat de délégation de service public, moins onéreux avec un gain annuel d'un million d'euros, plus performant avec plus de services et même plus écologique. 
On connaît bien sa méthode : le succès, c'est moi, l'échec, c'est les autres.
Et à qui veut-elle faire le chapeau maintenant ? A Jean Chorro, chargé des transports, accusé de s'être laissé berner.
"Je ne le vise pas directement car il faut de la solidarité dans une majorité, mais bon il se trouve que c’est lui l’adjoint en charge de tout cela...", balance Maryse Joissains. Vraiment trop beau le sketch ! Car ce n'est pas par hasard si la charge est portée contre lui, lui qui, après douze années de cogestion complice, vient de la lâcher à quelques mois de l'élection municipale pour rejoindre une liste concurrente, de droite aussi, dirigée par Bruno Genzana.
Or, c'est Maryse Joissains elle-même, et personne d'autre, qui a demandé de chambouler le contrat convenu initialement. Mais que la responsabilité incombe à l'une ou à l'autre, de fait et normalement, le délégataire avait tout lieu de contester qu'on lui fasse supporter toute dépense ne correspondant pas aux clauses prévues et signées.
Un avenant… peu avenant
Le code général des marchés publics prévoit divers cas de figures en cas de modification d'un contrat initial par la voie d'avenants. Dans la situation qui nous intéresse ici, l'avenant qui doit prendre en compte le surcoût tourne autour de 11,50% de majoration du coût initial.
Des jurisprudences constantes ont montré que le juge administratif estime qu'une augmentation de 15 à 20% ou plus doit être regardée comme un bouleversement de l'économie du marché.
Reste que le surcoût à payer bouleverse cette économie d'une autre façon. Il n'est pas inutile de préciser en effet que l'avenant doit être notifié avant l'exécution des prestations supplémentaires, ce qui n'est pas le cas ici puisque ces prestations ont déjà été appliquées bien avant l'annonce de l'avenant.
Enfin, on peut légitimement s'interroger sur le résultat de cette aventure aussi rocambolesque que l'homérique fiasco des vélos. Le coût total désormais revu est largement supérieur à celui proposé par le précédent prestataire qui était tous comptes faits moi-disant. Ce qui revient à dire que la concurrence a été faussée.
Et ça, c'est attaquable devant les juridictions ! Qui est volontaire pour y aller ?

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vendredi 27 septembre 2013

Contrat illégal d'Alain Joissains : La presse en parle…

Les médias locaux n'ont pas boudé l'affaire du contrat illégal d'Alain Joissains, signé par Maryse Joissains. Ils étaient présents à l'audience de la Cour d'appel. Florilège…

CAA 2 24L'affaire du contrat figurait sur le panneau d'affichage

L'affaire du contrat illégal d'Alain Joissains n'est passée inaperçue. Des médias étaient présents à l'audience du 24 septembre de la Cour administrative d'appel de Marseille.
Une fois de plus, la cour a examiné la requête que j'avais déposée il y a maintenant plus de huit ans visant à faire annuler le contrat et ses avenants recrutant Alain Joissains comme directeur de cabinet, signés par Maryse Joissains.
Le rapporteur public a été très net. Il faut confirmer le jugement initial du Tribunal administratif du 28 octobre 2008 qui avait établi le non respect de la loi sur la Fonction publique territoriale qui fixe les règles et les indices de traitement des collaborateurs de cabinet.
Après un exposé étayé présenté aux magistrats, le rapporteur a conclu au rejet au fond de la requête de Ville qui avait fait appel (voir mes articles des 19, 24 et 25 septembre).
Pour boucler cette semaine judiciaire, et dans l'attente de la notification officielle de l'arrêt de la cour, je vous propose de découvrir les articles publiés dans la presse locale. 

CAA 2 audience prov 25CAA 2 audience prov 25

CAA 2 CH B - CopieInterview par France Bleu Provence

CAA 2 audience marseillaise 25CAA 2 audience marseillaise 25

CAA 2 CH I - CopieAvec mon avocate à la sortie de l'audience

CAA 2 audience prov 26

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mercredi 25 septembre 2013

Un pas vers l'annulation du contrat illégal d'Alain Joissains...

Le rapporteur public de la Cour administrative d'appel a conclu hier matin au rejet au fond de la requête de la Ville. Le contrat illégal d'Alain Joissains pourrait être annulé. Et son portefeuille en pleure déjà...

CAA 2 24

C'est sans doute déjà un bon signe. Hier matin, à l'audience de la Cour administrative d'appel qui a duré près d'une heure, et à laquelle j'étais présent au côté de mon avocat, le rapporteur public a conclu à l'annulation du contrat de directeur de cabinet d'Alain Joissains, signé en famille par Maryse Joissains.
Il faut désormais attendre la notification finale qui a été mise en délibéré.
Le sens des conclusions est clair puisqu'il demande aux juges de rejeter au fond et globalement la requête en appel de la Ville d'Aix après l'arrêt déjà cassé en ma faveur par le Conseil d'Etat en février dernier.
En conséquence, le rapporteur public demande aussi aux magistrats la mise à la charge de la commune d'une réparation financière au titre des frais exposés pour mon recours obligatoire au ministère d'un avocat.
Le rapporteur a longuement développé tous les aspects du dossier, reprenant en fait quasiment
in extenso tous les arguments et les moyens de droit qui ont motivé et étayé le bien-fondé de ma contestation sur le caractère manifestement illégal du contrat.
Recrutement d'Alain Joissains à un indice largement excessif et abusif par rapport aux règles fixées par la loi sur la Fonction publique territoriale, création du poste de collaborateur du maire par une délibération du conseil municipal postérieure à la signature du contrat mais avec effet rétroactif (!), absence de publicité lors de la signature du contrat, confirmation de mon intérêt à agir en tant que conseiller municipal, et j'en passe.
L'avocat commun de la Ville et d'Alain Joissains a tenté de rattraper des morceaux mais, selon moi, il n'a réussi qu'une chose, amuser un peu les magistrats et le public présent.
J'ai appris, par exemple, qu'il considérait qu'il était impossible que je méconnusse jusqu'en 2005 la teneur exacte du contrat signé en 2001 puisque, a-t-il déclaré, j'avais la réputation d'être un élu assidu, un opposant tenace et même "vétilleux" dans l'étude des dossiers municipaux, "il n'y a qu'à lire son blog pour s'en convaincre !" A cet instant, soupir, je me suis dit qu'il est parfois réjouissant d'assister une nouvelle fois à la scène de la farce usée, qu'on connaît pourtant par cœur et qu'on détecte du premier coup, du vice rendant hommage à la vertu.
Score actuel du match : 6 à 1 !
Sur l'ensemble des quatre procès qui ont lieu depuis plus de huit ans, la Ville n'a marqué qu'un point, lors du précédent passage du dossier à la cour l'appel. En ce qui me concerne, j'en suis à six points, avec en ma faveur, le rapport public et la décision du tribunal administratif, le rapport public de la cour d'appel il y a deux ans (mais non suivi par les juges), le rapport et l'arrêt du Conseil d'Etat, et le rapport public d'hier.
Si je reste prudent sur la décision finale à venir d'ici peu, en revanche, j'entrevois là un signe d'espoir pour que la longue démarche entamée en 2005 soit enfin reconnue comme ayant été salutaire pour le respect strict du droit.
Si les magistrats entérinent les conclusions présentées hier, il me paraît difficile pour la Ville, représentée par Maryse Joissains, et pour Alain Joissains lui-même, de se pourvoir à leur tour en Conseil d'Etat qui, estimant que tout a été purgé et jugé et qu'il n'y a donc plus la moindre argumentation à soutenir, pourrait déclarer irrecevable tout nouveau pourvoi. Mais, nous y sommes habitués, ces deux-là sont capables de tout. Par baroud d'honneur (?), ou pour tenter de jouer encore un peu la montre...

NB : Des médias étaient présents à l'audience, et je tiens à les remercier vivement. France Bleu Provence a diffusé mon interview dès hier aux informations de 18 heures. La Provence et La Marseillaise publient aujourd'hui un compte-rendu de l'audience. 

CAA 2 prov brève 24

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mardi 24 septembre 2013

Contrat illégal : Jour J... comme Joissains à la cour d'appel

Après 3058 jours d'attente, voici enfin celui des J, comme Joissains, et de l'affaire du contrat illégal de directeur de cabinet d'Alain, signé par Maryse. L'audience se tient à la cour administrative d'appel de Marseille. Et j'y serai, bien sûr !

logo cour administrative d'appel

J'espère que ce mardi marquera le jour où la justice aura enfin établi objectivement la part des choses dans l'affaire du contrat de directeur de cabinet que Maryse Joissains a signé au bénéfice d'Alain Joissains entre 2001 et 2008.
J'ai contesté ce contrat et je l'ai jusqu'ici qualifié d'illégal. Parce qu'il l'est ! J'en ai amplement fait la démonstration.
Depuis le début de la procédure, j'ai assisté à l'ensemble des audiences. Aujourd'hui encore, je serai présent à celle de la Cour administrative d'appel, au côté de mon avocat, pour entendre les conclusions du rapporteur public.
Il faudra ensuite encore un délai de quelques jours avant l'annonce et la notification officielle de l'arrêt, que les juges suivent ou non ces conclusions. Mais, me dis-je, que sont quelques jours quand on a patienté huit ans et quatre mois pour tenter de faire respecter la stricte application du droit ?

Rappel des étapes de la procédure

* 11 mai 2005 : dépôt de ma requête au Tribunal administratif de Marseille 
* 28 octobre 2008 : le Tribunal administratif annule le contrat et ses avenants 
* Fin 2008 : la Ville d'Aix fait appel
* 7 juin 2011 : la Cour administrative d'appel annule la décision du Tribunal administratif 
*  Fin août 2011 : dépôt de ma requête au Conseil d'Etat 
* 25 février 2013 : le Conseil d'Etat casse l'arrêt avec renvoi en Cour administrative d'appel 
* 24 septembre 2013 : audience à la Cour administrative d'appel 

Note personnelle : Un grand et sincère merci à toutes celles et à tous ceux qui m'ont manifesté amitié et soutien en laissant des commentaires sous le précédent article, en cliquant sur "j'aime", en twittant, en m'adressant des messages privés ou me téléphonant. C'est un signe que la cause est partagée. 

La presse en parle

CAA 2 joissains la provence 2

CAA 2 joissains La_Marseillaise 21

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jeudi 19 septembre 2013

Contrat illégal : Alain et Maryse Joissains la tête dans la vase

Contrat illégal de directeur de cabinet : Alain Joissains s'en prend à mon honneur et à ma dignité, avec la caution de Maryse Joissains. La justice tranchera bientôt...

joissains CAA 2 ravi 109 - Copie - Copie

Nul ne peut tordre la vérité quand les faits parlent d'eux-mêmes.
On le sait, la longue affaire du contrat illégal de directeur de cabinet d'Alain Joissains, signé par Maryse Joissains, passera bientôt une seconde fois en appel suite à l'arrêt du Conseil d'Etat qui a cassé en ma faveur la précédente décision d'une autre chambre de la même cour d'appel.
En juin, la Ville d'Aix a déposé un mémoire auquel j'ai répondu. Jusque-là rien d'anormal dans la procédure juridique. En revanche, pour ce qui est du procédé, il y a de quoi dire. Et je vais dire.
Comme je l'avais indiqué dans un article paru mi-juillet, le mémoire de la Ville contient une série de drôles d'arguments pour tenter de justifier ce que j'estime injustifiable. Pour rappel, jusqu'ici, j'ai toujours attendu que les verdicts soient rendus pour en parler et donner mon point de vue. Or, quelque chose de nouveau s'est produit, qui n'est pas de mon fait. 
J'ai découvert par hasard sur le site de campagne de Maryse Joissains pour l'élection municipale une publication mise en ligne le 20 juin, présentée comme étant le "mémoire en réponse à la cour administrative d'appel". Très surpris, j'ai comparé cette version avec celle officiellement déposée au greffe, destinée aux magistrats et aux parties concernées. Pas de doute, il ne s'agit pas tout à fait du même mémoire, c'est le moins que l'on puisse relever. L'officielle comporte 15 pages, celle diffusée sur le site en compte 30.
Que s'est-il passé ?
En plein mois d'août, la cour administrative d'appel m'adresse cette longue version, m'informant qu'elle a également été déposée au greffe le 22 juillet ainsi intitulée : "Ecritures d'Alain Joissains ayant inspiré le mémoire d'appel" de la Ville. En toute logique, cette autre mouture est forcément antérieure à la première. Si certains éléments sont identiques dans les deux envois fournis aux magistrats, en revanche, la teneur des argumentaires diffère d'une version à l'autre par le rajout de considérations très étrangères au droit. Mais que s'est-il donc passé ?
Dans cette affaire, il est important de préciser qu'Alain Joissains ne peut intervenir, comme la loi l'autorise, qu'en tant que simple observateur dans le litige et non en tant que partie prenante puisque mon action est dirigée depuis le début contre la Ville d'Aix. Or, chronologiquement et à l'évidence, c'est Alain Joissains lui-même qui a rédigé les bases du mémoire que les avocats de la Ville ont ensuite reprises en les limitant à la stricte norme juridique. Maryse Joissains a donc publié sur son site un document qui a tout du tract destiné à sa propagande et visant à porter atteinte à ma personne, à ma réputation et à mon honneur. Ainsi, n'hésite-t-elle pas à cautionner et avaliser les ignominies et les mensonges émis par Alain Joissains.
Selon Alain Joissains, j'aurais profité "de la maladie de Sophie Joissains" !
Nul ne peut tordre la vérité quand les faits parlent d'eux-mêmes, disais-je.
Force est de constater que, lorsque Maryse et Alain Joissains n'ont plus d'arguments de droit pour se justifier, ils inventent et élucubrent à tour de bras et versent dans des effets de mélo à faire pleurer les pierres. Leur méthode est celle de la victimisation pour elle, pour lui et pour les siens et celle de l'injure contre les autres. C'est lamentable.
D'ailleurs, l'annonce sur le site ne laisse place à aucun doute sur la cible. Elle est introduite de la façon suivante : "Réponse à une campagne de dénigrement de M. Castronovo sur la situation de M. Alain Joissains pendant 7 ans en mairie d’Aix-en-Provence en qualité de Directeur de Cabinet". Belle manipulation censée attirer quelques visiteurs avides de découvrir qui est ce M. Castronovo qui en voudrait tant à tous les Joissains.
Alors, quoi ? Je serais ainsi le vil instigateur d'"une campagne de dénigrement" alors même que toute mon argumentation ne s'en est toujours tenue de manière constante qu'à la demande du respect et de l'application pure et simple du droit ? Quoi ? J'aurais "vu l'occasion de faire un coup politique" ? J'aurais bénéficié "d'une relation politique me donnant espoir de gagner un procès inique" ? Je serais "malhonnête intellectuellement" et menteur ? Ou, pire encore, j'aurais profité de saisir la justice au moment de "la maladie de Sophie Joissains" ? Quelles crapuleries !
Le culot et le mensonge comme règles de conduite…
Depuis le début de la procédure, je n'ai cessé de relever et de démonter les approximations, les mensonges et les arrangements avec la vérité produits par la Ville dans ses différents mémoires au tribunal administratif, à la cour administrative d'appel et au Conseil d'Etat.
Illustration parmi tant d'autres, dans son culot peu reluisant, Alain Joissains était déjà allé jusqu'à obtenir de Jacques Agopian et de Catherine Silvestre des déclarations dites "sur l'honneur" mais bien mensongères pour témoigner contre moi. Or, à ce moment précis, l'un, conseiller municipal d'opposition, avait été coopté vice-président de la CPA avec indemnités conséquentes, tandis que l'autre, également conseillère d'opposition, venait de basculer dans la majorité avec l'octroi d'un poste d'adjointe et les indemnités qui vont avec. Et tout cela via des manœuvres politicardes de Maryse Joissains, inspirée par Alain Joissains.
Voilà les méthodes que pratiquent tous ces gens qui déshonorent la vie publique et politique.
Et maintenant que 
va-t-il se passer ? Huit ans après ma première requête, l'affaire du contrat est inscrite au rôle de la cour d'appel pour une décision imminente. Je ne connais pas l'issue que les magistrats réserveront à ma longue démarche. 
Mais, quelles que soient leurs prochaines conclusions, je n'hésiterai pas à utiliser toutes les voies prévues par la loi pour faire juger les manquements des uns et des autres à la plus élémentaire morale publique.
Enfin, et en espérant que l'on voudra bien m'excuser pour cet épanchement, je tiens à dire que ma conscience est parfaitement tranquille car j'estime avoir accompli avec honneur, dignité et probité mon rôle d'élu à l'époque des faits et de simple citoyen depuis toujours.
Et avoir conservé un casier judiciaire sans tache ! Certains ne peuvent en soutenir autant… 

joissains CAA 2 Ajoissains CAA 2 B

"Alain Joissains : Mensonges et bassesses" :
http://castronovo.canalblog.com/archives/2013/03/11/26617670.html

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lundi 16 septembre 2013

Assogora, une belle fête annuelle sur le cours Mirabeau

Assogora, c'est la fête annuelle du bénévolat. Hier, le ciel s'est fait plus clément pour accueillir le grand public. J'y ai passé sept heures avec mon ami Edouard Baldo…

assogora 15(Clic sur l'image pour agrandir)
Beaucoup de monde jusqu'en fin d'après-midi pour Assogora sur le cours Mirabeau

Ils sont bénévoles, ils sont courageux. Et, dimanche, ils se sont mouillés dans l'attente d'un soleil moins déserteur. Certes, à cause du report d'une semaine, ils étaient un peu moins nombreux que prévu (environ 300 stands sur les 400 inscrits) pour Assogora, le salon-exposition annuel de la vie associative et du bénévolat sur le cours Mirabeau. Mais ils étaient très majoritairement là, toujours avec la même implication, la même abnégation et le même enthousiasme.
Le public a peu à peu grossi les rangs dès le soleil revenu avant midi. A l'heure de la fermeture, la grande foule déambulait encore sous les platanes. Et, ici et là, des groupes de musiciens et de danseurs évoluaient sous le regard ébahi et les applaudissements des visiteurs. 
Il fallait rendre hommage à tous ces bénévoles, comme je le fais depuis toujours chaque mois de septembre, ayant moi-même été responsable associatif dans plusieurs structures et notamment l'un des membres fondateurs d'Aix-Associations devenu Pays d'Aix-Associations.
C'est ce que j'ai encore fait hier tout au long de la journée, avec mon ami Edouard Baldo. Nous nous sommes arrêtés à plus de trois-quarts des stands s'étirant d'un bout à l'autre du cours, et cela pendant plus de sept heures sans discontinuer. Nous avons ainsi pu dialoguer longuement avec des présidents et des membres d'associations qui nous ont réservé le meilleur des accueils.
L'ambiance fut amicale et la fête fut finalement très chaleureuse. 
Cette concentration annuelle en un même lieu est une chance car elle offre l'occasion unique de pouvoir rencontrer toutes celles et tous ceux qui, par des activités aussi originales et diverses que de bonne qualité, donnent vie à nos quartiers et créent de la solidarité et du lien social, culturel, humanitaire et économique entre les habitants.
A Aix, la vie associative est une vraie richesse. Mais de nombreuses associations nous ont fait part de leurs difficultés à obtenir un local ou des aides suffisantes pour mener à bien tous leurs projets. Malgré cela, ce qui est formidable, c'est de voir toutes ces personnes continuer à faire preuve de pugnacité et de persévérance pour demeurer engagées dans une citoyenneté active et complètement désintéressée. Alors, chapeau bas !

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Annonce : Dans mon prochain article, des informations qui vont secouer... 

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