vendredi 2 janvier 2009

Deux ans de blog et un classement

en_rythme

J'ai ouvert ce blog il y a 2 ans, le 6 novembre 2006 pour être précis. Depuis lors, je n'ai cessé d'écrire quasi quotidiennement, hors les mois d'août et pendant de très courtes pauses au moment des fêtes.

Je me suis donc amusé à faire quelques petits comptes à partir du stockage de mes productions.

Voici les résultats : 1.000 articles exactement (avec celui de ce jour), 370.000 mots et 2.000.000 de caractères. Dit autrement, cela représenterait l'équivalent de 4 livres d'environ 400 pages chacun avec une moyenne de 1.500 caractères par page.

Outre le plaisir d'offrir un peu de lecture, qu'on peut commenter ici en toute liberté et sans censure, j'ai appris récemment qu'en décembre mon blog était classé par le portail d'info Wikio à la 82e place sur les 100 premiers blogs politiques les plus cités en France.

Si, dans cette longue liste, Jean-Michel Aphatie (16e), Pierre Moscovici (35e), Jean-Luc Mélenchon (44e), Benoît Hamon (48e) et Julien Dray (79e) me devancent, en revanche, François Hollande (88e), Ségolène Royal (96e) et Martine Aubry (100e) ont quelques efforts à faire. Mais pas d'illusion, tout étant remis en question chaque mois, la "gloire" risque d'être éphémère… Mais, sait-on jamais...

En tout cas, en ce qui me concerne, je ne suis pas près de quitter mon confortable siège ou de lâcher mon clavier. Pour cela, je compte encore sur vous pour mettre l'adresse de mon blog dans vos favoris et continuer aussi à la diffuser via vos listes de contacts. Merci.

Posté par CASTRONOVO à 00:05 - - Commentaires [6] - Permalien [#]

mardi 28 octobre 2008

Questions pour un champion : Comme si c'était hier…

Hier soir, l'émission de France 3 fêtait ses 20 ans, avec quelques jours d'avance. La vraie première fois, c'était le 6 novembre 1988.

C'est tout juste un an après sa création que, tel un inconscient, j'ai voulu participer à la sélection régionale organisée à Aix à la MJC Bellegarde où se sont présentés 150 candidats. Ce 25 novembre 1989 donc, au bout d'une première série de 50 questions, il ne restait plus que la moitié des concurrents. C'est à l'issue de la seconde salve de 50 questions que les 10 meilleurs ont été retenus pour un passage à l'antenne. Et j'étais heureux d'en faire partie.

Mi-janvier 1990, la production me téléphone pour savoir si je suis prêt pour aller à Paris. Banco, je n'hésite pas une seconde. L'enregistrement se fait le 23 janvier pour une programmation mi-février.

A cette époque, j'étais correspondant de presse pour Le Provençal. J'avais proposé de raconter mon aventure aux lecteurs juste après la diffusion. Je connaissais le résultat de mon parcours mais il avait fallu le taire pour entretenir le suspense.

Qualifié en troisième position au "4 à la suite", je n'avais pas vraiment le choix. Les deux thèmes restant n'étaient guère à mon goût. J'ai opté pour la "Gironde". Le plongeon ! Le drame ! Que des questions de cépages (moi qui ne bois pas !) et de dates historiques locales que seuls de redoutables thésards, et encore, peuvent connaître. Je n'ai récolté qu'un misérable point. Insuffisant ! Au revoir et cadeau, la magnifique encyclopédie "Chronique de l'Amérique".

Voici, tirées de mes archives, mes narrations de cette expérience ébouriffante…

                              

(Clic sur les images pour agrandir)

Articles parus sous ma signature dans Le Provençal

le 26 novembre 1989 et le 15 février 1990

             

questions_pour_champion_3questions_pour_champion_2

questions_pour_champion_1

Posté par CASTRONOVO à 00:10 - - Commentaires [2] - Permalien [#]

mardi 9 septembre 2008

A la demande générale… ou presque

3d_sautille

A la demande générale... ou presque, les Joissains et les Sarkozy me boudant je ne sais trop pourquoi, mais cela me va très bien, je reprends donc mes pages d'écriture. Avant qu'un lecteur – un ami qui se compromet imprudemment en signant ses commentaires de ses vraies initiales et qu'Edvige a déjà fiché au nombre de ceux qui me fréquentent – ne lance un avis de recherche international, j'anticipe de quelques jours la tenue de mes chroniques.

Puis-je me permettre de faire observer que, connaissant tout de vos impatiences à me lire, j'avais pris la précaution courtoise, si, si, vous savez bien que je suis courtois, de vous donner rendez-vous en septembre. Notez bien que je n'avais pas dit le 1er, le 2 ou le 10, j'avais dit "en septembre", qui, jusqu'à plus ample informé, va jusqu'au 30. A l'évidence, vous aviez interprété autrement, à moins que... vous n'ayez délibérément fomenté une stratégie du harcèlement pour tenter de me donner mauvaise conscience. Nous nous ressemblons tellement ! Quoi qu'il en soit, même en publiant le 29, ma parole n'aurait pas été mise en défaut. Florentin, l'argument, non ? 

Mais, je vois bien que vous êtes insatiables. Vous vous êtes connectés, chaque jour, en vain, et vous me l'avez fait savoir, souvent avec humour. Il est vrai aussi que, depuis quelques temps, il n'y a pas vraiment grand-chose à se mettre sous l'œil sur d'autres blogs volages ou inconstants du coin.

A la vérité, cela m'aura permis de mesurer à sa juste valeur votre profond état de manque, que j'ai donc testé sans l'avoir machiavéliquement prémédité... alors que j'en suis bien capable (Proverbe italien : "Le loup perd le poil mais pas le vice"). J'ai l'outrecuidance de penser que les nombreux signes que vous en trahissez, par vos commentaires ou vos mails, sont finalement ceux d'une amitié, celle-là même que j'ai aussi envie  de vous manifester à ma manière en prenant place devant mon écran.

Une fois ces choses dites, et avant de repartir à la charge, je voudrais vous dire que cette pause estivale restera pour moi à nulle autre pareille. Ce mois de septembre, j'ai posé mon cartable et ma craie et laissé à de plus jeunes l'héritage de ma salle de classe et le soin de poursuivre l'éducation des générations futures. Je n'ai ni nostalgie de ce métier choisi qui m'a offert certaines de mes plus belles années professionnelles, ni même acrimonie à l'égard d'un système défaillant qui mériterait pourtant de toute urgence de redevenir le lieu fondamental de la formation des individus à la connaissance, à l'esprit critique et à la liberté.

C'est à l'école de notre République que je dois d'avoir accueilli  l'étranger que j'étais et de m'avoir fourni les outils de ma construction. Des années durant, j'ai considéré qu'il me revenait, peut-être plus qu'à d'autres, de ne rien oublier et de m'efforcer d'être à mon tour l'un des maillons de la chaîne.

A demain pour parler des agitations humaines qui n'ont pas fait la pause.

Posté par CASTRONOVO à 00:10 - - Commentaires [3] - Permalien [#]

lundi 28 juillet 2008

Il n'y a que la pause qui repose…

toileCe n'est qu'un répit. Ce n'est qu'un repos... Juste un peu de temps pour réapprendre à surprendre les émouvants couchers de soleil. Se lever plus tard. Ecarquiller les yeux. S'éclaircir le regard. Débarbouiller un cerveau. S'affranchir des dures carapaces. Se refaire une nature. Embraser la vie. Et enfin revenir aux agitations humaines qui ne font, hélas, jamais de pause. A bientôt. En septembre...

Photo_PATRAS_soleil

(Clic sur l'image pour agrandir)

Photo que j'ai prise à Patras (Grèce) en 1979

Posté par CASTRONOVO à 00:10 - - Commentaires [10] - Permalien [#]

jeudi 22 mai 2008

Humour : "Parents d'élèves, vous avez un message !"

Un ami du coin, juste à côté d'Aix, dénicheur hors pair de nouvelles iconoclastes et dont la plume savante, svelte, fulgurante, vertueuse et parfois tueuse m'est un régal tout en me faisant jalousie (il ne peut que se reconnaître), m'a transmis un document sonore aussi imaginatif que frappé de bon sens.

Cela ne m'étonne pas de lui car celui dont je vous parle est partageur en diable. Et, figurez-vous, il s'est mis en tête de me délecter de ses petits pains chauds à peine sortis du four. Il s'est simplement fait comme un devoir de me rendre destinataire de toutes infos susceptibles d'assouvir ma faim de comprendre le monde et donc de contribuer à mon salut. A l'affût de la moindre pépite, cet ami nourricier préjuge, à juste titre, que ses joyeux courriels ne peuvent qu'égayer ma vie d'une pétillance rare.

Ce qu'il ignore c'est que certaines de ses trouvailles, noires comme des jours sans pain, me font parfois perdre le moral tant elles révèlent la condition tragique et cruelle de l'homme en société. Certes, elles ne me feraient pas me jeter d'un pont comme n'importe quel désespéré bien entamé découvrant la stupidité des comportements de ses semblables, mais elles n'en renforcent pas moins mon pessimisme raisonné.

Heureusement, il reste l'humour et son bon usage vient souvent à la rescousse pour adoucir le lamento. Alors, aujourd'hui, je me suis dit que, grâce à cet ami, j'allais vous faire profiter de l'un de ses bienfaits.

Pour écouter le joyau (1mn19s), clic ici :

Le répondeur du Lycée

Posté par CASTRONOVO à 00:10 - - Commentaires [1] - Permalien [#]

vendredi 29 février 2008

Sur ce blog, la parole est libre mais...

Depuis l'ouverture de mon blog, je n'ai jamais opéré le moindre filtrage des commentaires. Les propos sont donc libres et publiés instantanément car je fais confiance à l'ensemble de mes lecteurs. En retour, j'entends que les échanges restent dans la sphère de la vie publique et respectent la vie intime des personnes. Dans le contraire, je me verrai dans l'obligation de supprimer tout commentaire contrevenant à cette règle. Il en va de ma responsabilité juridique et morale d'administrateur du blog. Merci de le comprendre.

Posté par CASTRONOVO à 00:10 - - Commentaires [5] - Permalien [#]

vendredi 25 janvier 2008

Mon portait tout craché… sur un blog aixois

J'ai découvert ça sur le net. C'est drôle, sympa et pas méchant pour un sou. On y trouve de bien jolis dessins visiblement faits maison. Depuis avant-hier, oh surprise, ma binette figure dans ce petit panthéon de la caricature. Ce n'est pas une marionnette des Guignols mais c'est bien vu. J'ignore qui fait ça mais j'y suis bien traité. Et ce n'est pas le terme "senior" qui va me fâcher, mais je signale à l'insolent blogueur que, argh, faut pas pousser, je suis loin d'avoir connu... les premiers dinosaures ! Et maintenant, je vous laisse apprécier…

       

le_blog_de_lucien

(Clic sur l'image pour agrandir)

"Grand ami de Madame M., non, je plaisante, Madame M. n’aime pas LUCIEN mais nous aimons son blog. Surtout pour les comptes-rendus des conseils municipaux. Pour un senior, Lucien, ton blog, on l’adore. Alors, vite, pour voir une information du côté gauche de la force... Votez LUCIEN !!!"

Voir le blog : http://www.aixmunicipales2008.com

Posté par CASTRONOVO à 00:05 - - Commentaires [4] - Permalien [#]

jeudi 20 décembre 2007

Mais, c'est de moi qu'on parle ?

Alors, là, sûrement pas !

castro_pouvoir

J'oppose le démenti le plus formel à ce titre publié dans divers médias. Je le dis avec fermeté, je ne suis pas prêt à lâcher quoi que ce soit dans les mois qui viennent. Non pas pour moi-même mais parce que j'ai bien l'intention d'en découdre avec Maryse Joissains pour l'aider, disons-le élégamment, à ne pas lui faire rater… son départ.

Il n'y a pas de quoi prendre la mouche...

castro_coleoptere

La Provence fait un trait d'humour en relatant un propos censé me définir. Je ne disconviens pas de la pure esthétique de la formule. Mais je me dois d'y apporter deux ou trois corrections salutaires.

Le terme "asticateur" est un barbarisme orthographique auquel je préfère "asticoteur". Et, à vrai dire, ce substantif n'est pas pour me déplaire car il est de la famille des mots remarquables contenant au moins une fois chaque voyelle. Pour le linguiste que je suis, une telle coquetterie pourrait justifier à elle seule l'amour dû à la langue française.

En revanche, pour l'entomologiste en herbe qui a pris un hanneton pour une mouche, il y a de quoi être confondu. Et ce n'est pas un euphémisme. Car, dans le contexte allusif de la saillie rapportée, le terme "coléoptère" constitue ici un barbarisme sémantique et s'avère donc être impropre.

Pour être très "précis" et non moins "pointilleux", si le hanneton et la mouche appartiennent formellement à la catégorie des insectes, l'un se caractérise par des élytres cornés recouvrant une seconde paire d'ailes et l'autre n'est munie que d'ailes nues. Ainsi, l'un fait partie du genre des coléoptères de la famille des scarabéidés et l'autre du genre des diptères de la famille des muscidés.

Moralité : si nul n'a jamais contesté l'idée qu'on n'attrape pas les mouches avec du vinaigre, il faut au moins veiller à se préserver de commettre d'aussi bestiales bévues.

Posté par CASTRONOVO à 00:10 - - Commentaires [5] - Permalien [#]

mardi 4 décembre 2007

De l'autre côté des blogs…

Les noms les plus "tapés"

Je prends toujours un malin plaisir à consulter le nombre de connexions sur mon blog. Canalblog fournit aussi à chaque administrateur de multiples tableaux et graphiques qui permettent de suivre les parcours des visiteurs et les pages les plus populaires.

En outre, on peut mesurer les pics horaires de fréquentation et les provenances, c'est-à-dire les voies par lesquelles les lecteurs ont abouti à mon adresse. Selon les sujets traités, on peut distinguer les accès directs, par les personnes ayant mis mon adresse dans leurs favoris, et les accès par liens qui les dirigent vers mon blog. Pour ce faire, nombre de connectés tapent des mots clés.

L'abondance et la diversité de mes articles offrent ainsi mille et une portes d'entrée. Parfois, certains se contentent de taper mon seul nom – serait-ce un signe de notoriété ? – et débarquent sans encombre dans mon univers.

Depuis quelques semaines, je reçois des visites qui m'en disent plus sur les centres d'intérêt des connectés. Les cacophonies des "amis" du maire battent des records. Parmi les noms les plus "tapés" : Genzana, Salord, Joissains. Ça tombe bien, c'est sur eux aussi que je "tape" le plus.

En vérité, je comprends assez que l'on atterrisse ici. Ce n'est certainement pas sur leurs blogs ou sites que les curieux trouveraient matière à satisfaire leur soif d'information.

Anastasie a de grands ciseaux

En regardant quotidiennement d'autres blogs, j'ai observé que la censure y sévit parfois à plein régime. Dès qu'un commentaire dit une vérité qui ne plaît pas au titulaire d'un blog, Anastasie sort ses grands ciseaux et coupe les ailes de l'effronté(e) qui n'y est pas allé(e) par quatre chemins.

Je ne nommerai personne mais je trouve plutôt regrettable ce refus de la contradiction, surtout lorsqu'elle est argumentée. A quoi peut donc bien servir un blog s'il n'est que la présentation unilatérale d'un point de vue ou, pire, juste un espace à la gloire de celui ou de celle qui le tient ?

Posté par CASTRONOVO à 00:10 - - Commentaires [7] - Permalien [#]

vendredi 30 novembre 2007

Mon blog en panne et... à la peine

Hier, mon blog était inaccessible une bonne partie de la matinée. En effet, une grosse panne électrique a affecté le "datacenter" de Canalbog qui a immédiatement averti tous ses abonnés. Une erreur dans une opération de maintenance des circuits électriques du bâtiment est à l'origine de la panne. Des lecteurs m'ont signalé la coquetterie par courriel.

Par ailleurs, une cinquantaine d'entre eux m'ont demandé l'envoi du Livre blanc de la Fédération des CIQ. J'ai répondu à tous dans l'après-midi et en soirée.

Pour permettre aux lecteurs qui se sont découragés ou qui n'ont pas consulté mon blog hier, je me contenterai aujourd'hui de leur recommander de découvrir l'article sur les CIQ de jeudi.

Petite anecdote : on reconnaît les nouveaux lecteurs au nombre de pages qu'ils viennent lire, un peu comme s'ils voulaient rattraper leur retard. Cette semaine, certains ont "dégusté" entre 20 et 50 pages d'affilée... Je préviens, je décline toute responsabilité en cas d'indigestion volontaire !

Posté par CASTRONOVO à 00:10 - - Commentaires [3] - Permalien [#]