Les grosses chaleurs de l'été n'ont pas fait fondre l'actualité. Pour preuve, le rebondissement dans le dossier des crèches dont les personnels exprimaient leur souffrance et que j'avais évoqué au conseil municipal. Pas vraiment content, le président des Petits Chaperons rouges s'est fendu d'une lettre réponse au maire, reconnaissant de fait des "couacs" dans la gestion des ressources humaines. Mais à part cela, tout irait bien. C'est encore à voir... 

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La pause estivale n'a pas recouvert de sable l'actualité. Et, dans le cas présent, la question sociale. Ainsi, l'affaire des crèches a connu un rebondissement. Après mon intervention au conseil municipal de juin où j'ai fait part des revendications des personnels mécontents de la gestion des ressources humaines (voir lien ci-dessous), le président national de la société Les Petits chaperons rouges, délégataire, n'a pas eu l'air d'apprécier que cela soit évoqué publiquement et en détail.
A la parution du compte-rendu de La Provence le lendemain même, il m'a téléphoné à mon domicile en se procurant mon numéro privé. Mais bon. Qu'avait-il à me dire ?
Il constestait les informations dévoilées au conseil municipal. Il en a profité pour dénigrer ses propres employées et minimiser les problèmes qu'elles rencontraient. Voyez-vous ça. J'ai évidemment répondu point par point. Il m'a alors proposé une rencontre et de me rappeler pour m'indiquer ses disponibilités. Ce que j'ai accepté. Mais, mais… il n'a jamais donné suite pour ce rendez-vous.
Au conseil municipal de juillet, j'ai donc tout raconté sur ce manque de manière. Et voilà que fin juillet, l'adjointe à l'éducation me transmet un courrier de ce monsieur. Elle m'indique qu'il a finalement préféré répondre par écrit à la mairie, d'où son absence de rappel, et sans excuse à mon endroit. J'ai lu la lettre de ce monsieur avec beaucoup d'attention. Or, mis devant les faits, il a bien été obligé de reconnaître plus que des couacs dans sa gestion (à consulter par le lien ci-dessous).
On notera qu'il s'adresse à la maire d'Aix en ajoutant "Chère Maryse". Je ne veux pas spéculer sur le sens ou la portée de cette familiarité incongrue mais on pourrait…

"Crèches : Les personnels en souffrance réclament une meilleure gestion" :
http://castronovo.canalblog.com/archives/2019/07/08/37485149.html

La lettre réponse du président est ICI