lundi 24 juin 2019

L'absentéisme des élus aux réunions est une honte pour la démocratie !

Il y en a assez de ces impostures à répétition ! Aujourd'hui, je veux dénoncer une fois de plus l'absentéisme des élus qui se fichent des obligations qui font partie de leur fonction et par là même des électeurs qui leur ont manifesté leur confiance. Illustrations...

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(Clic sur l'image pour agrandir)
Photo prise au conseil de territoire du 13 juin 2019
Voyez le nombre de places inoccupées
46 élus présents sur 90 !

En se présentant aux élections, ils promettent de s'engager totalement au service de la population. Mensonges ! Une fois ceints de leurs écharpes, ils se battent pour être candidats à tous les postes de gouvernance et pour siéger à un maximum de commissions. Dans les faits, on s'aperçoit qu'ils manquent d'assiduité. Et des maires du pays d'Aix, je serai charitable en ne les nommant pas, ne sont franchement pas de vrais modèles à suivre.
Je peux témoigner, moi qui ne rate jamais une réunion et qui suis présent du début à la fin des séances, que certains ne viennent plus ou jamais. Certes, ils donnent parfois un pouvoir mais certains s'en fichent et sont portés absents sans excuses.
Le plus récent exemple est celui du conseil de territoire du 13 juin (photo) où la présidente a été obligée de demander à plusieurs reprises si le quorum était atteint pour pouvoir délibérer valablement. Cela s'était déjà produit en mai. Même chose pour le conseil municipal, il n'est pas rare d'observer des chaises vides. Une honte.
J'en donne une autre illustration avec l'absence d'élus dans les conseils d'école, de collège ou de lycée. Ils ont pourtant été désignés pour représenter la mairie.
Autres cas, deux commissions dont je suis membre, celle des finances où l'on ne voit jamais certains élus pourtant dûment convoqués. Et la commission d'appel d'offre. Depuis 2014, il a fallu renouveler cette dernière trois fois car les membres de la majorité se déclaraient indisponibles et la commission ne pouvait pas sièger.
Pour convoiter et cumuler des mandats, ça se bouscule au portillon. Ah ah, mais lorsqu'il s'agit d'assumer ses responsabilités, il n'y a plus personne.
Les électeurs ne le savent peut-être pas mais les élus municipaux ont aussi pour tâche de présider les bureaux de vote, cela fait partie de leurs devoirs, sauf cas de force majeure justifiée. Pour qu'on ne dise pas que j'exagère, je veux apporter une preuve que j'ai relevée lors des élections européennes. Sur les 55 élus aixois, 17 se sont déclarés empêchés, soit un tiers. Mais figurez-vous que ces élus perçoivent quand même leurs indemnités mensuelles.
Quitte à me faire détester, je suis favorable à des sanctions sévères. Je suis pour l'octroi des indemnités en fonction de la présence effective et contre d'éventuelles retenues en cas d'absentéisme, système que je n'ai jamais vu appliqué et qui est donc inopérant et ouvre ainsi la voie au laxisme. Ce système existe à l'Assemblée nationale et au Sénat mais, comme chacun peut le constater, lors de certaines séances, l'hémicycle est parfois bien désert.
De même, mais j'en ai déjà parlé ici à plusieurs occasions, je suis pour le mandat unique, qu'il soit local, national ou européen, qui seul permet de se consacrer pleinement à sa mission d'élu.

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mardi 18 juin 2019

Office de tourisme et Ecole d'art, deux cas de gestion mal maîtrisée

Gérer des établissements publics de cet ordre demande que l'on en garde la maîtrise avec transparence et autorité. La Ville a son mot à dire puisqu'elle les finance en grande partie. Pourquoi alors n'exerce-t-elle pas pleinement son rôle ? Exposé sur ces deux cas... 

office tourisme + école art aix

Il faut savoir que pour l'Office de tourisme, la Ville accorde une subvention de 1,7 million d'euros par an et, pour l'Ecole d'art, 2 millions. Au conseil municipal de fin mai, je suis intervenu pour faire part de mon étonnement sur ces deux sujets.
Office de tourisme
L'an dernier déjà, j'avais formulé des observations et des interrogations. Je les rappelle :
1. L'importance de la masse salariale (charges de personnel et frais assimilés) qui représentait 66% des dépenses de fonctionnement, c’est-à-dire 4,5 millions du budget sur près de 7 millions. C'est excessif.
2. Or, en 2018, par rapport à l'année précédente, nous retrouvons le même pourcentage.
3. J'ai donc renouvelé ma démande de révision budgétaire de l'Office pour faire la clarté et rationaliser les dépenses.
4. J'avais demandé, comme on le fait pour le compte administratif municipal, de produire une information présentant un tableau analytique des effectifs. L'adjoint aux finances m'avait répondu, je cite : "Aucun problème. Nous allons nous rapprocher du directeur et du président et demander l’ensemble des documents. Je vais transmettre tes demandes."
C'est toujours ça d'obtenu. Mais il manque encore l'organigramme des postes et des fonctions. Pourquoi ? Y aurait-il quelque chose à cacher ?
Ecole d'art
Le problème est un peu différent. On apprend que l'école semble rencontrer des positions quelque peu antagonistes à l'interne même de sa gestion. Par ailleurs, d'après ce qui nous a été rapporté, la direction manifeste une volonté d'agir indépendemment des liens avec la mairie, refusant tout échange avec elle, selon les dires de l'adjoint aux finances lui-même.
Autrement dit, la mairie est mise à l'écart alors qu'elle est le principal financeur et qu'elle l'accompagne depuis plusieurs années dans sa démarche d'autonomisation, particulièrement au niveau de la gestion comptable et financière et de la gestion du personnel.
La question qui se pose est la suivante : comment se fait-il que la mairie soit incapable de se faire entendre alors que le conseil d'administration compte une dizaine d'élus municipaux et qu'il est présidé par une élue municipale ?
Dans les deux cas, est-ce trop demander que de mettre les choses à plat pour tendre vers une meilleure gestion ?  

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vendredi 14 juin 2019

Maryse Joissains renie sa parole et ferme définitivement deux centres aérés

Oui, vous avez bien lu. La mairie n'a finalement pas donné suite aux demandes de maintien des deux centres aérés de la Beauvalle et de Puyricard au-delà de juillet. Cela faisant, Maryse Joissains a renié sa parole de tout faire pour pérenniser l'accueil des enfants...

ALSH Mag Aix mai-juin 2019

Scandaleux ! La municipalité n'a pas donné suite aux demandes de maintien des deux centres aérés de la Beauvalle et de Puyricard au-delà de l'année scolaire en cours. Maryse Joissains a renié son engagement de les pérenniser pourtant pris devant les parents.
Dans un premier temps, grâce à une forte mobilisation des familles, ils avaient bénéficié par un avenant au contrat de gestion d'une prolongation jusqu'en juillet. La promesse de ne pas fermer définitivement n'a donc pas été tenue. Les parents sont mis devant le fait accompli pour chercher des places d'accueil ailleurs pour la centaine d'enfants concernés, avec évidemment tous les préjudices professionnels et famiiaux d'horaires et de déplacements qui en découlent.
Pourtant, rappelez-vous, en janvier, j'avais rapporté l'échange que j'avais eu en conseil municipal avec Maryse Joissains : "Reste maintenant à réfléchir suffisamment tôt, et autant que faire se peut, pour anticiper la question des années à venir après juillet 2019 car je n'imagine pas que la Ville ne souhaite pas pérenniser l'accueil des enfants pour les recaser dans d'autres structures qui sont saturées." 
Maryse Joissains nous avait rassurés en déclarant qu'elle veillerait à la continuité. Volià, c'était donc un pur mensonge de sa part qui plus est proféré en séance publique !

"Soulagement : L'accueil des deux centres aérés prolongé jusqu'en juillet" : http://castronovo.canalblog.com/archives/2018/12/03/36910421.html

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On ferme : Mauvaise limonade pour les bars et restaurants hors la loi

Impossible de ne pas le remarquer. Tables, fauteuils et parasols de la place Richelme ont disparu depuis plusieurs semaines. La justice a découvert des pratiques délictueuses, surtout des embauches illégales et du travail au noir, et a prononcé des fermetures administratives à l'encontre des établissements concernés. Sanctions lourdes ou pas, la loi, c'est la loi...

Bars fermés 17
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Y a-t-il encore quelqu'un qui n'a pas vu ça ? Les tables de la place Richelme ont disparu depuis plusieurs semaines. La justice a découvert des pratiques délictueuses, surtout des embauches illégales et du travail au noir. On ne parle que de cela dans les médias et les réseaux sociaux, qui pour s'en offusquer, qui pour dire qu'il faut respecter la loi.
Alors que les premières fermetures de l'an dernier n'avaient pas été commentées et n'avaient pas suscité d'émoi particulier, c'est la vague affectant cinq établissements de la même place qui a pris tout le monde de court et entraîné le plus de discussions parmi certains habitués ou des passants flânant par là jugeant les sanctions sévères, injustes ou disprortionnées.
On parle maintenant d'un véritable coup de torchon avec une trentaine de lieux fermés bien au-delà du centre-ville pour des durées variables fixées en fonction de la gravité des motifs pris en compte par les autorités.
Autre mauvaise limonade sous pression, mais pour des raisons différentes, le dernier établissement touché qui a créé la stupeur dans toute la ville est celui des Deux Garçons. 
Pour ma part, je ne suis pas du tout choqué car j'estime qu'il est logique de sanctionner tout gérant ayant enfreint la loi. Je trouve même que les contrôles ne sont pas suffisants et pas que pour ces cas de figure. Il devrait en être de même pour des tas d'autres situations : occupation illégale ou débordement de l'espace public par les terrasses (tiens, au hasard, place des Cardeurs), non respect du code de la route, constructions frauduleuses ou sans autorisation et j'en passe.

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mercredi 12 juin 2019

Gestion de la SMAC : Mon petit doigt me dit que le gagnant est…

La salle des musiques actuelles qui sort de terre au Jas de Bouffan dans le secteur à urbaniser de la Constance a pris du retard et n'ouvrira pas avant septembre. Le dossier du gagnant de la délégation de service public a été annulé par le tribunal administratif. C'est donc le candidat qui a contesté ce premier choix qui en sera le gestionnaire officiel. Détails...  

SMAC affiche

La mise en concurrence pour la gestion en délégation de service public de la salle avait permis de retenir quatre dossiers de candidature. La commission de DSP métropolitaine avait désigné le gagnant qui présentait, selon elle, toutes les garanties.
Comme cela arrive dans des cas où les enjeux sont importants, un candidat évincé estimant que le choix est contestable peut engager un recours auprès du tribunal administratif. Cela a été le cas pour la SMAC (lire l'article de la Provence ci-dessous).
De fait, il a suffi, si l'on peut dire, d'un élément décisif ne correspondant pas aux obligations du cahier des charges pour que les juges annulent la DSP. La métropole se trouvait alors contrainte soit de relancer toute la procédure depuis le début, soit de désigner un autre candidat. C'est cette seconde voie qui a prévalu afin de ne pas prolonger la perte de temps. 
Au final, après le rejet forcé du gagnant invalidé, deux postulants ont aussi été éliminés pour candidature déclarée irrégulière. Il ne reste donc qu'un seul candidat recevable et c'est lui qui sera le délégataire officiel. Il s'agit de la société Iris, sachant que les autres sont également des acteurs culturels connus pour leurs capacités à organiser des moments de musiques urbaines intéressant primordialement la jeunesse.
La déduction va de soi pour connaître le lauréat du concours. D'ailleurs, la décision est inscrite à l'ordre du jour du conseil de territoire du 14 juin et de celui du conseil de métropole du 20.  

SMAC prov 11
Précision : Maryse Joissains évoque trois candidats. Or, il y en a eu quatre.

L'article de La Provence rapporte que le sujet a été abordé en séance publique au conseil de territoire de mai. Pour information, je me permets d'ajouter que je suis à l'origine de cette question : "Pouvez-vous faire le point sur l'évolution du dossier relatif à la décision de décembre du tribunal administratif qui a ordonné l'annulation de passation de la délégation de service public et la reprise de la DSP au stade de l'examen des offres ?" Je suis également intervenu au conseil municipal de fin mai pour que Maryse Joissains fasse le point sur ce dossier à l'intention des élus municipaux.

Les quatre candidats étaient :
- Association Dune : premier désigné puis rejeté
- Association Le Générateur, collectif composé de Musical Riot, Entre peaux, Comparses et Sons, Association Aix’Qui?, Coopérative Internexterne : éliminé
- Association La SAS Concerts Cartel Concerts, SoundBirth App, Electrobotik Invasion, Ballet d’Europe Jean Charles Gil, Cosmo AV, Le Nouveau Kfé Quoi, BAM-Boîte à Mus’ : éliminé
- Iris, société coopérative d'intérêt collectif, organisation et diffusion de concerts, gestion et exploitation de salles, production de spectacles vivants, organisation de tournées ou événements culturels : le futur gestionnaire officiel 

SMAC prov 6SMAC prov 6

SMAC prov 6

SMAC prov 6

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Ravi de juin : Et si on faisait communauté humaine...

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Allez, et si nous regardions les choses en face et révisions nos idées préconçues et le vocabulaire fait de clichés qui va avec. C'est ce que nous dit la grosse enquête du Ravi de juin au sujet de ce qu'on nomme des communautés et qu'on place dans des cases cloisonnées en mettant des murs plus ou moins épais et dont certains esprits cherchent à se servir à n'importe quelle fin.
La réalité, c'est qu'il n'y a qu'une communauté, la communauté humaine. Ce n'est pas un cours de morale, c'est juste un constat qui permet de réfléchir utilement pour faire cesser les regards de travers qui classifient les gens.
L'effort sera ensuite plus facile pour s'adonner à la lecture des autres articles. Il y en a foison.
Le Ravi de plâtre du mois décerné haut le bonnet à Maryse Joissains pour sa condamnation, le rapport régional sur le mal-logement dressé par la Fondation Abbé-Pierre, la TV Estrosi financée copieusement par la région et que Muselier veut éteindre, la macronie qui veut mettre au pas les les journalistes trop curieux, la ruse de la défiscalisation des fondations culturelles qui bénéficient d'argent public, et on en passe.
Le
Ravi est un journal indépendant et, à ce titre, demeure un bien précieux pour ne pas se laisser anesthésier les neurones avec les dépêches d'agences recopiées sans vergogne par pas mal de médias. Voilà, j'ai dit ce que j'avais à dire.

Pour soutenir ou faire un don :
www.okpal.com/leravi
Pour s'abonner :
http://www.leravi.org/spip.php?article1188

Le sommaire de juin :

http://www.leravi.org/spip.php?article3233 
Le Ravi sur Facebook :
https://www.facebook.com/le-Ravi-129098087994/timeline/
Le site du Ravi :

http://www.leravi.org/

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lundi 10 juin 2019

Arena : Des travaux pour sécuriser l'accès mais pas pour le stationnement

Tous les problèmes pour accéder à l'Arena et trouver où se garer ne sont pas encore résolus. Si un programme de travaux va bientôt permettre de sécuriser la circulation des véhicules et des piétons à proximité du site, en revanche, il n'y aura pas de solution immédiate en vue pour combler le nombre très insuffisant de places de stationnement. J'ai posé la question au conseil de territoire...

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(Clic sur l'image pour agrandir)

J'en avais parlé en octobre dernier (voir lien en fin d'article). L'Arena n'avait pas résolu tous les problèmes rencontrés depuis son ouverture. Outre l'accès et le stationnement difficiles les soirs d'événements, l'exploitation de l'équipement n'était pas encore à la hauteur.
De l'aveu même du délégataire filiale du groupe Lagardère, on notait une absence d'unités de gestion des issues de secours (travaux en cours), une insuffisance de couverture WIFI et GSM (travaux en cours), des consommations en fluides nettement supérieures au prévisionnel fourni, une contrainte liée à la mise en configuration handball.
Au conseil de territoire du 21 mars, un rapport présentait un programme de travaux visant à améliorer l'accès au site. Bon, c'est déjà ça de pris pour la sécurité des véhicules et des piétons.
Même si ces mesures vont dans le bon sens, les initiatives demeurent très insuffisantes pour répondre aux besoins de stationnement, sachant qu'il y a près de la moitié moins de places de parking que la jauge de 6000 spectateurs les soirs de grande affluence. Pour bien comprendre ce qui se passe, il faut savoir que les déplacements en bus ne représentent que 8% des flux.
Je suis donc intervenu pour demander des éclaircissements sur cet autre aspect à traiter de manière globale. L'élu responsable de la délégation des sports m'a confirmé qu'il y avait bien un problème et n'a pas hésité à mettre en cause le délégataire pour la gestion des événements qui provoquent d'énormes embouteillages à la sortie de l'autoroute. A quoi s'ajoute le flux de véhicules en transit qui passent par là et n'ont rien à voir avec les concerts ou les matchs.
L'élu délégué aux finances a, lui, indiqué que les relations avec Lagardère ne sont pas toujours simples et qu'il faut se battre pied à pied pour le respect de la délégation de service public qu'il juge ne pas être toujours satisfaite. Il faudra chercher des ajustements.
Il a aussi annoncé qu'une étude est en cours pour savoir s'il est envisageable d'utiliser un terrain agricole limitrophe non cultivé pour augmenter le nombre de places de stationnement. Mais, qu'on prenne son mal en patience, il n'y aura pas de solution immédiate en vue.

Le programme des travaux annoncé au conseil de territoire

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Le périmètre des travaux à venir 
(Clic sur l'image pour agrandir)

Une étude a permis d'aboutir à la proposition d'un programme de travaux qui s’établit comme suit :
* Aménagement du profil en travers de la chaussée : la plateforme actuelle étant relativement large, elle permet de mettre en place 2 voies de circulation pour les véhicules auxquelles s’ajoute une voie réservée aux bus en sortie du pôle d’activités comme le préconisent les études circulatoires réalisées sur le secteur.
* Traitement piétonnier : le projet prévoit l’intégration d’un cheminement côté Nord de la RD59. Tenant compte du contexte hors agglomération, avec une vitesse à 70 ou 80 km/h, le cheminement piéton présente une largeur de 3 mètres et est séparé de la chaussée par un dispositif de retenue de type glissière mixte bois/métal.
* Éclairage public : l’objectif est de réaliser un éclairage minimal de type balisage permettant aux piétons de repérer le cheminement à suivre. Des plots encastrés dans le sol seront mis en place tous les 5 mètres environ entre les deux giratoires.
* Le coût prévisionnel de l'opération s’élève à 1 500 000 € HT soit à 1 800 000 € TTC. Ce montant est composé d'une partie travaux pour un montant de 1 350 000 € HT, soit 1 620 000 € TTC et d'une partie étude pour un montant de 150 000 € HT, soit 180 000 € TTC.

"Arena : Derrière les apparences… des problèmes pas encore résolus" :
http://castronovo.canalblog.com/archives/2018/10/19/36781331.html 

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vendredi 7 juin 2019

Le centre-ville fait place aux places et aux marchés mais…

Les places ont été inaugurées. Je ne m'étais pas trompé sur le fait que les travaux ne seraient pas terminés à temps. Voici le résultat de ma dernière virée sur les lieux...

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(Clic sur l'image pour agrandir)

Les photos que j'ai prises vendredi après-midi, une semaine après le grand tralala organisé juste avant la condamnation de Maryse Joissains, montrent qu'il y a encore à faire pour que tout soit impeccable.
La partie la plus emblématique qu'il faudra appeler les places comtales a accueilli les marchés. Et, ne gâchons pas notre plaisir, sincère, passants, clients et touristes sont nombreux à venir y déambuler.
Le plus gros morceau à terminer est celui de l'espace devant être mis en valeur par une résurgence d'eau qui, je le répète, n'est pas une fontaine mais une sorte de pédiluve.
Autre problème dû à une absence de panneaux de signalisation, le jour de mes clichés, j'ai été témoin de véhicules longeant le mur du palais de justice piégés sur la place. On se demande pourquoi et comment ces automobilistes, inconscients et sans pieds, sont arrivés jusque-là, les places ayant été conçues pour faire disparaître les voitures de ces lieux et favoriser les piétons. Mais bon, on nous dit que cela va être résolu au plus vite.
Si vous n'êtes pas encore allé voir à quoi tout cela ressemble, n'hésitez pas. Même si j'y mettrais deux bémols : c'est un peu trop minéral à mon goût car la verdure n'est pas abondante. Dernier point, dans la journée et surtout par temps ensoleillé, les plaques de verre ne sont pas assez transparentes pour percevoir les vestiges qui sont de toute beauté. Il faudra aller les admirer éclairées la nuit. C'est malgré tout une belle réussite.

(Clic sur les images pour agrandir) travaux 28
La fontaine des Prêcheurs est toujours entourée de terre et de gravillons

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Les travaux inachevés de la future source d'eau

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Au plus près des vestiges

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dimanche 2 juin 2019

Les motifs à la pelle qui condamnent Maryse Joissains

La Provence a publié hier les éléments décisifs qui ont amené la cour d'appel de Montpellier à condamner sévèrement Maryse Joissains. Peut-on être plus clair ? Dans ces conditions, le pourvoi en cassation de la maire d'Aix ne risque-t-il pas de faire pschitt lui aussi ?

joissains correctionnelle prov 1

Lors de sa première condamnation en juillet dernier, Maryse Joissains avait dénoncé une instruction "à charge". Avait-elle alors dans sa manche des arguments pour le prouver ? Visiblement pas puisque la cour d'appel de Montpellier s'est appuyée sur les mêmes récriminations pour la condamner à nouveau.
La Provence d'hier revient en détail sur les reproches, des fautes graves selon la cour, qui ont amené les magistrats à prononcer une peine de six mois de prison avec sursis et un an d'inéligibilité à son encontre. Qu'en dira la cour de cassation ? On la voit mal déjuger deux sentences identiques motivées par des faits établis et constatés...

"Six mois de prison avec sursis et un an d'inéligibilité pour Maryse Joissains":
http://castronovo.canalblog.com/archives/2019/05/29/37388321.html

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