mercredi 27 février 2019

En plus ou moins bref : Des sujets qui doivent intéresser les Aixois...

Mon article d'aujourd'hui est en quelque sorte un droit de suite de sujets que j'ai traités il y a peu. Illustration par une revue de presse...

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Des micocouliers remplacent les platanes 
Les treize platanes coupés le long de l'avenue Pierre-Brossolette ont finalement été rapidement remplacés par des micocouliers.
Librairie de Provence
C'est la fin, irrémédiable. A l'évidence, le propriétaire n'a rien voulu savoir et les solutions alternatives n'ont pas été trouvées. Les employés ont bien essayé de faire grève avec le soutien des clients. Mais hélas, ils vont être licenciés. Aix aura perdu un de ses fleurons culturels du cours Mirabeau.

librairie de provence prov 20

Chantier des trois places
Un léger retard. Mais bon.

travaux 3 places prov 17

Immeubles en péril
Des travaux ont été entrepris et les délais ont été rallongés par précaution. Les personnes évacuées devront encore patienter en se faisant héberger chez leurs proches, leurs amis ou à l'hôtel.

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Le grand débat
Sous la pression, Maryse Joissains a fini par accepter d'organiser le débat. Le hic, c'est qu'il se déroulera dans deux salles de la mairie et qu'il faut s'inscrire parce que les places sont limitées à 160 personnes. Notre groupe Démocratie pour Aix a vivement protesté contre les conditions fixées qui ne permettent pas d'encourager à participer en nombre. 

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vendredi 22 février 2019

Maryse Joissains en campagne anti-métropole pour masquer son procès ?

Maryse Joissains sera rejugée en appel le mercredi 13 mars. Si sa première condamnation est confirmée, cela risque de lui coûter cher. Alors, pour faire diversion, elle entre en campagne en agitant de nouveau son fantasme anti-métropole. Reçue cette semaine à Paris pour la seconde fois au ministère des collectivités territoriales, ce n'est pas la ministre qui l'a accueillie. Signe qu'elle n'est pas crédible là-bas non plus ?  

joissains métropole village gaulois - Copie (3)

Maryse Joissains s'agite encore et encore pour défendre l'indéfendable : créer son village gaulois, sa propre petite métropole. Alors qu'il est question de fusionner le département des Bouches-du-Rhône et la métropole Aix-Marseille, elle relance son idée farfelue de sécession qui n'a aucune chance d'aboutir. C'est sa méthode pour essayer d'entretenir le mythe de son sens du combat.
Y croit-elle seulement un instant ? Pourquoi remue-t-elle ce fantasme qui a été retoqué à plusieurs reprises à chacune de ses tentatives ?
J'ai une explication. Elle vaut ce qu'elle vaut. La maire d'Aix, condamnée en juillet dernier par le tribunal correctionnel à de lourdes peines, s'imagine être relaxée le 13 mars par la cour d'appel et être ainsi en mesure de rempiler pour une quatrième mandat.
J'y vois là une forme de pure diversion pour minimiser ou faire oublier ses malheurs. Sa propagande dans le magazine municipal, aux frais des Aixois, a le même objectif. Si personne ne conteste qu'elle a à son actif un certain nombre de réalisations, elle ne peut prétendre avoir géré dans la plus grande transparence. Les faits établis sont têtus et ses condamnations sont là pour le prouver.

Joissains correctionnelle condamnation

Une paille, n'est-ce pas ?
Pour tenter de donner du crédit à ses initiatives, elle a écrit une énième lettre, cette fois à la ministre des collectivités territoriales. Cette denière l'avait reçue à Paris. Mais il y a quelques jours elle a chargé une des conseillères de son cabinet de l'accueillir. C'est dire si la ministre, qui connaît la chanson de Maryse Joissains, n'avait pas envie de perdre son temps.
La maire, "grande amie", déclare-t-elle, de Martine Vassal, joue au yoyo avec elle. Une fois, elle la couvre d'éloges, une autre, elle laisse entendre qu'elles ne sont pas sur la même ligne. Ainsi sont les personnes, chacune se préoccupe de son propre sort et n'a en tête que son seul avenir politique.
Maryse Joissains ne veut pas perdre son pouvoir et les prébendes qui vont avec, Martine Vassal s'attache à cumuler toutes les fonctions possibles pour dominer le petit monde politique local qui lui tresse des lauriers et s'agenouille devant elle pour ne rien rater des retours que sa majesté voudra bien octroyer aux plus fervents de l'à-plat-ventrisme.

Petite revue de presse...

métropole baldo prov 17

métropole joissains à paris prov 20

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vendredi 15 février 2019

Auprès de mes arbres, je vivais heureux…

Aix perd ses platanes un à un à cause de cette saleté de chancre coloré. Après ceux du cours Mirabeau et alentours, ce sont 13 autres arbres qui ont été abattus cette semaine sur l'avenue Pierre-Brossolette. J'ai assisté à ce funeste moment. Récit...

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(Clic sur l'image pour agrandir)
L'abattage en action

On le sait, à Aix, de nombreux platanes sont malades, même si parfois ils n'en ont pas l'air, atteints par cette saleté de chancre coloré qui contamine sans pitié les arbres un à un. Mieux vaut éviter le comptage morbide de ceux qui ont déjà été abattus tour à tour sur le cours Mirabeau et maintenant en bas du cours déplumé lui aussi de ses frondaisons, sur les trois places, place Jeanne d'Arc, boulevard Victor-Hugo, à Puyricard et avenue Pasteur.
Par le passé, d'autres arbres ont aussi disparu le long de l'avenue Pierre-Brossolette, remplacés par de jeunes pousses. Cette semaine, c'est le bas de cette voie qui en a encore fait les frais. En trois jours, treize platanes malades d'environ cinquante mètres de hauteur ont été livrés aux tronçonneuses dévoilant un large ciel sans écran. Pas de doute cependant sur leur mauvais état sanitaire. Les troncs étaient creux, noirs comme les ténèbres.
Sous quinzaine, m'a-t-on dit, on y plantera des micocouliers qui mettront évidemment plusieurs années avant d'atteindre une taille adulte et une majesté protectrice.
J'ai voulu assister à ces scènes funestes, bien maîtrisées certes mais qui serraient le cœur.
On se rappelle sans doute que de fortes mobilisations ont eu lieu au moment de l'abattage des arbres des trois places. Certains ont ainsi pu être sauvegardés et ont permis à la Ville de se doter d'une Charte de l'arbre qui fixe des conditions draconiennes notamment pour la surveillance, l'entretien et les procédures devant être respectées avant toute décision d'abattage.
La morale demeure quand même éternellement celle-ci : comme l'homme, l'arbre est bel et bien mortel. 

(Clic sur les images pour agrandir)platanes brossolette 13
Les avis d'abattage des platanes

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Les troncs sont creux

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Les trous rebouchés en attendant la plantation des micocouliers 

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mercredi 13 février 2019

Grand débat national : Quelle décision à la mairie d'Aix ?

Autre sujet absent de l'ordre du jour du conseil municipal, celui du grand débat national, lancé suite aux manifestations des gilets jaunes. La mairie d'Aix doit-elle ou veut-elle l'organiser ? Pas mal de communes ont accepté de jouer le jeu. Voici ce qu'il en est... 

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A Aix, Maryse Joissains a proposé de mettre à la disposition du public des cahiers de doléances dans les mairies-annexes. Notre groupe Démocratie pour Aix pense qu'il faut donner la parole aux citoyens pour une fois qu'on la leur donne. Mon collègue Hervé Guerrera est intervenu pour aller dans ce sens.
J'ai ajouté que la participation écrite ne me paraît pas suffisante. Sinon, il s'agit seulement de faire part de critiques et de propositions sans avoir de réponse immédiate. Je me suis permis de prendre l'exemple des réunions de quartier de la municipalité qui sont souvent à sens unique où la Ville vient informer la population de ses projets déjà ficelés. Pour moi, cela s'appelle une consultation, pas un débat. Or, je suis persuadé qu'il faut des échanges réels et vivants entre les personnes qui veulent s'exprimer.
J'ai dit que rien ne remplace l'oralité où la parole va et vient, où l'on s'écoute et qui permet aux plus modestes de formuler sans cérémonium ce que chacun a sur le cœur.
Alors que Maryse Joissains semblait s'en tenir à ses premières propositions, suite à mon intervention, elle a fini par convenir qu'il fallait en effet aller au-delà. C'est-à-dire, comme je l'ai souligné, en mettant en place de vraies réunions à travers lesquelles le dialogue peut faire émerger du fond et du concret.
Aixois, vous alllez donc avoir la parole…

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GRAND DÉBAT
La Question orale de Démocratie pour Aix

Nous lûmes, avec intérêt, le communiqué de presse de la Ville relatif au grand débat. Si un site internet et des moyens sont mis à disposition de nos concitoyens désireux de s’exprimer en mairie et dans les quartiers, nous sommes particulièrement plus que surpris, quelque part sidérés, qu’aucune rencontre physique ne soit prévue.
Comment la Ville d’Aix-en-Provence, sachant que l’échange, la "tchatche", l’éloquence sont au cœur même de la convivialité provençale pourrait-elle s’exonérer d’une nécessaire prise de parole publique ?
Si nous avons toutes et tous des réticences, voire des désaccords sur certaines revendications qui se sont exprimées depuis le début de la crise, si nous condamnons unanimement les violences qui ne sont pas, loin s’en faut, le seul fait des manifestants, nous devons aussi nous réjouir, en tant qu’élus et citoyennes et citoyens de ce formidable besoin de dialoguer sur la gestion des affaires publiques qui sont effectivement notre bien commun.
Et les appels à plus de justice sociale et fiscale, comme le besoin de proximité, de rapprocher les décisions des personnes qu’elles concernent ne peuvent laisser ni la ville, ni les élus qui siègent dans cette auguste assemblée, indifférents.
Et nous avons besoin, nous aussi, de cette parole collective qui sur certains sujets, et il faut s’en réjouir, peut et doit être la parole unanime de toute une ville. Qu’il me soit permis rapidement de donner deux exemples, l’un matériel, l’autre immatériel mais qui tous deux concernent notre patrimoine, notre Histoire comme notre avenir.
Le premier concerne les services publics et l’eau d’Aquae Sextiae. Pourquoi, alors que nous sommes ici tous d’accord, nous priverions nous de la parole unanime d’une ville qui réaffirme que l’eau est notre bien commun et doit continuer à être gérée en régie. Métropole ou pas métropole, les Vinci, Véolia et autres grands trusts doivent être tenus à l’écart de la gestion de ce qui appartient au patrimoine des Aixois et doit le rester. La liste serait trop longue mais je citerai néanmoins la cuisine centrale, exemplaire sur le bio, le local et l’éveil au goût et les parkings durement payés avec nos deniers publics.
Le second et dernier exemple touche à notre identité même. Là encore nous sommes, toutes et tous, pour que le nom de Provence soit enfin rendu à notre région. L’insituable SUD ou l’affreux acronyme PACA qui nient notre Histoire et altère notre attractivité ne saurait être admis au regard de notre économie, comme des générations futures qui ont besoin de s’identifier à notre région. Bien sûr dans le grand débat nous ne serons pas tous unanimes sur la question. Mais pourquoi ne pas proposer, quand le référendum est un vrai combat citoyen, de choisir par cette voie le nom, voire le périmètre c’est un clin d’œil à nos amis alsaciens ou auvergnats, des Régions ? Le consensus serait, nous en sommes convaincus, très large.
Dès lors s’exonérer de ces prises de parole, de ces appels à la citoyenneté, de ces respirations démocratiques nous apparaît comme une erreur, voire une faute politique au plus noble sens du mot.
Voilà pourquoi nous vous demandons, comme l’immense majorité de nos concitoyens, de mettre en place, dans les quartiers et dans la ville toute entière, comme sur le territoire dont vous assurez la vice-présidence, un vrai débat citoyen. Débat auquel aspire légitimement l’ensemble de la population.

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lundi 11 février 2019

Des immeubles en péril : Les résidents évacués et le cours Sextius fermé

Voici encore un sujet, les immeubles en péril du cours Sextius, qui ne figurait pas à l'ordre du jour officiel du conseil municipal. Pourtant, il est en plein dans l'actualité. C'est notre groupe Démocratie pour Aix qui a provoqué la discussion…

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(Clic sur l'image Google earth / Street view pour agrandir)

Ce sujet n'est pas des moindres puisqu'il concerne la situation créée au cours Sextius par les immeubles qui ont fait l'objet d'un arrêté de péril. Bon, et c'est fort heureux, pour l'instant, ils ne sont pas en état de s'effrondrer mais les signes apparents sur les façades inquiètent et mieux a valu prendre des précautions.
Nous avons pointé que cela était connu par la mairie depuis septembre 2013 mais que rien n'avait été entrepris pour prendre les devants. La discussion a porté sur les propositions visant à consolider ces bâtiments et à définir les responsabilités. Avouns-le, ce n'est pas chose aisée.
Toujours est-il que le cours est fermé à la circulation par précaution, les véhicules sont déviés vers la rue de la Molle, et que toutes les personnes qui ont été évacuées de leurs logements vont avoir à supporter quelques mois d'errance, qui chez des proches, qui chez des amis, qui encore à l'hôtel. 

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Pour finir en forme de clin d'œil, je relaie un petit article de La Provence à propos d'une dénomination de voie. J'ai cru bon de proposer le nom du professeur Christian Cabrol mai son m'a indiqué qu'il y avait déjà une rue qui lui rendait hommage. Alors, pour mettre une note d'humour, j'ai suggéré une rue professeur Castronovo. Rires dans la salle…

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vendredi 8 février 2019

Les bars et restaurants du centre-ville veulent ouvrir jusqu'à 2h du matin

Le problème dû aux nuisances de toutes sortes causées par les bars et restaurants du centre-ville est de nouveau d'actualité. Les commerçants veulent une ouverture jusqu'à 2 heures du matin au lieu de 1 heure. Ils sont venus le dire au conseil municipal. Après discussion avec Maryse Joissains, ils ont déclaré être prêts à respecter les conditions d'une bonne tenue pour ne pas perdre des emplois... 

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Les bars et restaurants du centre-ville bénéficient depuis longtemps d'une tolérance d'ouverture jusqu'à 2 heures du matin. Mais les débordements permanents de toutes sortes et les plaintes des riverains font que l'horaire a été ramené à minuit et demi qui est la limite habituelle. Les patrons de ces établissements conviennent des problèmes occasionnés mais sont prêts à s'engager pour que la tranquillité publique soit assurée afin d'avoir de nouveau l'autorisation de rester ouverts jusqu'à 2 heures.
Ils sont venus manifester alignés pacifiquement en formant une chaîne sur la place de la mairie. Dans la salle du conseil municipal, Maryse Joissains a accepté de leur donner la parole. Un échange a eu lieu pour trouver une solution qui ne pénaliserait pas leurs commerces outre mesure. Ils ont mis en avant le risque de pertes d'emplois et peut-être même de fermeture de certains de leurs négoces.
La mairie demande que toutes les conditions de bonne tenue soient respectées et que les établissements ne fassent plus aucun écart sous peine de se voir refuser définitivement la permission qu'ils réclament. Difficile quadrature car, quand on se promène le soir dans les rues concernées, force est de constater que le bruit et autres nuisances sont insupportables pour tout le monde.

Le tract
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mercredi 6 février 2019

La librairie de Provence risque de tourner définitivement la page en mars

La Librairie de Provence du cours Mirabeau est sur le point de fermer à cause de loyers trop élevés. Notre groupe Démocratie pour Aix a interpellé Maryse Joissains pour tenter de sauver cet établissement partie intégrante de notre patrimoine. Il y a maintenant urgence...

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Le sujet n'était pas à l'ordre du jour de la séance du conseil municipal de vendredi dernier. Mais, par la voix de notre collègue Hervé Guerrera, nous avons saisi l'occasion d'évoquer la situation de la Librairie de Provence dont la fermeture devrait avoir lieu en mars. Situation dramatique pour Aix après la disparition de plusieurs établissements, Harmonia Mundi, Vents du Sud et plus anciennement Dragon.
Il y a urgence.
Maryse Joissains s'est montrée sensible à notre appel de tout faire pour sauver cette librairie qui fait partie du patrimoine culturel de la ville. Le problème est que les loyers augmentent terriblement et que cela met en péril la survie de ce magasin comme déjà beaucoup d'autres en centre-ville. Il n'y a qu'à voir le nombre de commerces qui tirent définitivement leur rideau.
Certes, de nouveaux s'installent mais hélas ferment assez rapidement car ils ont du mal à prospérer. D'où le risque de suppressions d'emplois en nombre. Et ce ne sont pas les enseignes genre restauration rapide sans caractéristique locale, à la recherche de bons coups, qui relèvent le niveau. Il faut donc se battre pour le maintien de la diversité commerciale de qualité qui seule peut donner du cachet à nos rues.

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mardi 5 février 2019

Ravi de février : Les laissés-pour-compte du droit de vivre dignement

une ravi 170

C'est selon. Soit on se bouche les narines, soit on ferme les yeux. Ou les deux en même temps. Et on reste indifférent à notre cadre de vie. Alors, le Ravi de février attire notre attention sur des faits concrets, là, devant nous.
Sa grosse enquête porte sur le drame de l'Etang de Berre dont les effets ne peuvent désintéresser toute notre région.
Un autre grand sujet fait aussi beaucoup parler, l'habitat dégradé. A Marseille, des immeubles se sont effondrés et ont tué. Aix-en-Provence vient de découvrir son lot d'immeubles en péril situés au cours Sextius. Dans les deux cas, par milliers ou par dizaines, des personnes sont évacuées et n'ont plus de logement fixe. Et cela au moment où les plus modestes, qui se sentent abandonnés par les pouvoirs, réclament en gilets jaunes un juste minimum pour vivre dignement. N'est-ce pas justifié ? Est-ce vraiment trop demander ?
Le mensuel fait le point aussi sur la question des migrants et les actions se déroulant à Marseille et à Briançon. En Italie, de courageux maires se mobilisent pour contrer la loi anti-migrants des extrémistes du gouvernement.
La liberté de parole du Ravi est méritoire quand on voit les procès qu'on lui fait pour le bâillonner. Des procès gagnés mais chers en frais d'avocat. Voilà pourquoi il faut acheter et soutenir le Ravi. Leur droit d'expression est le nôtre.

Pour soutenir ou faire un don :
www.okpal.com/leravi
Pour s'abonner :
http://www.leravi.org/spip.php?article1188

Le sommaire de février :
http://www.leravi.org/spip.php?article3134
Le Ravi sur Facebook :
https://www.facebook.com/le-Ravi-129098087994/timeline/
Le site du Ravi :

http://www.leravi.org/ 

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vendredi 1 février 2019

Maryse Joissains se sert du magazine municipal comme moyen électoral !

Maryse Joissains a utilisé le magazine de la ville de janvier/février, passant de 48 à 80 pages, pour faire sa propagande électorale aux frais des Aixois. Depuis 2014, les élus du groupe Démocratie pour Aix ont riposté en publiant des documents payés sur fonds propres pour faire connaître leur travail et la réalité de la politique menée par la municipalité. Explications...

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(Clic sur l'image pour agrandir)
Les couvertures des publications de Démocratie pour Aix
Deux de ces documents sont consultables en intégralité en bas de cet article

Le magazine de la ville paraît normalement tous les deux mois. Il comporte 48 pages dont 2 pages de tribune réservées à la majorité et 2 à l'opposition. C'est un droit et il découle de l'application de la loi relative à la Démocratie de proximité du 27 février 2002.
Surprise, le numéro de janvier/février a été augmenté à 80 pages sans que l'opposition ne soit informée. La municipalité a voulu faire un bilan de son mandat. A plusieurs occasions, elle avait dépassé le nombre habituel de 48 pages.
En 2013, elle avait déjà usé du magazine pour faire sa publicité avec un hors série de 76 pages intitulé Métamorphose d'une ville, sans nous accorder la moindre place. Idem en juin 2016, elle en avait publié un autre de 24 pages dit Horizon 2020. En juillet 2017, nouveau tiré à part de 24 pages Horizon 2025. Ce sont juste quelques exemples.
Récidive donc ce mois de janvier avec un numéro volumineux. L'opposition n'y a que 2 pages alors que la mairie aurait pu considérer qu'il fallait appliquer un traitement proportionnel en nous demandant 4 pages.
Notre groupe Démocratie pour Aix a décidé d'éditer lui-même, sur ses propres fonds, des réponses pour contrebalancer les informations auto-célébrant la municipalité. Ainsi, depuis 2014, nous avons produit plusieurs documents pour faire connaître notre travail et expliquer aux Aixois notre vision de la politique.
La quatrième couverture de l'image d'en haut illustre un tract que nous allons bientôt distribuer dans la ville. J'ai voulu en dévoiler la primeur à mes lecteurs avant de le publier intégralement sur mon blog très prochainement. 

DPA mags ville
(Clic sur l'image pour agrandir)
Les couvertures des numéros hors série de la municipalité

"La riposte de Démocratie pour Aix au magazine bisounours de la mairie" : 
http://castronovo.canalblog.com/archives/2016/09/20/34342639.html

(Pour un meilleur confort de lecture, clic sur le carré de flèches en bas à droite de chaque document)

 

 

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