une ravi 161

Surtout éviter de chuter, de se briser la jambe, de faire un infarctus et même de faire le caprice d'un cancer. Il va falloir s'y résoudre car tout cela pourrait bientôt être interdit. Il faudra veiller à ne pas être malade car l'hôpital public l'est et se trouve sans un piteux état. La priorité est donc de le soigner avant qu'il puisse s'occuper de nous dans les meilleures conditions. Tout cela n'est-il pas logique finalement ?
Dans son enquête d'avril, Ravi dresse un constat sans concession du service public de la santé. Ce n'est pas une vue de l'esprit. On s'en aperçoit à l'occasion d'une demande de rendez-vous, d'une urgence, d'une intervention chirurgicale ou d'un séjour par nécessité. 
C'est un fait. Il manque des lits, des personnels, des équipements de proximité et des budgets adaptés pour faire tourner la machine avec efficacité et sérénité. L'Etat cherche à faire des économies et taille ses contributions à la serpe au détriment de la qualité des soins.
L'hôpital n'est pas une entreprise du CAC40, c'est un service public dont les actionnaires sont les usagers. L'accès aux soins n'est pas une faveur, c'est un droit.
Amis lecteurs, ne ratez pas ce numéro du Ravi qui ne peut laisser personne indifférent. L'hôpital nous concerne toutes et tous, de la naissance à la mort.

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