gros_motsC'est simple comme un coup de fil. Sauf, si on est écouté, sans encore s'en douter. Dans toute affaire délicate, on prend bien sûr quelques précautions de langage. Surtout en privé. On ne sait jamais, hein. Et il arrive que, question syntaxe, on ne soit pas aussi prévenant. Après tout, hein, chacun fait comme il veut.
Or, voilà que les écoutes téléphoniques des conversations d'Alexandre Guérini révèlent chez lui une verdeur bien... ordurière. C'est ça. Notamment quand il n'est pas content de certaines personnes ayant des responsabilités.
"Ma façon de m'exprimer me désavantage, reconnaît-il lors de sa garde à vue, parce que je vais droit au but et sans fioriture." Sûr qu'au football, avec des attaques aussi calibrées, on lui attribuerait sans conteste le titre de meilleur buteur.
Pour l'instant, la justice ne lui pas permis de retrouver son terrain de jeu.
En revanche, hier, un de ses très proches amis, Philippe Rapezzi, chef d'entreprise, qui avait été écroué comme lui début décembre, a été remis en liberté sous caution tout en restant mis en examen pour "complicité d'abus de biens sociaux, détournement de biens publics et recel de détournement de fonds publics."
Merci à Bakchich pour l'article ci-dessous.

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