Clinique du Montaiguet : Ce qu'en a dit La Provence
Preuve en est que le projet d'implantation de la polyclinique au Montaiguet est loin de faire l'unanimité, La Provence a bien restitué l'ambiance et l'essentiel de la réunion qui a eu lieu il y a quelques jours à la mairie annexe de Pont de l'Arc.
Si j'en crois les fortes réactions que j'ai entendues depuis de la part de personnes présentes, le projet ne semble pas encore près d'être mis sur orbite. (Voir mon propre récit à la date du 28 mai, ci-dessous)
Hier en fin d'après-midi, j'étais à Beisson pour une autre réunion, en plein air celle-là, sur le devenir du quartier, organisée par les habitants eux-mêmes. Il y avait aussi beaucoup, beaucoup de monde. Un vrai forum sur la place publique. Je vous en ferai un compte-rendu demain.
Au Sud comme au Nord, si les questions diffèrent, les attentes sont les mêmes. Les habitants refusent d'être pris pour des billes. Ils exigent d'être considérés comme des citoyens qui ont leur mot à dire pour ce qui les regarde directement, le cadre de vie de leur quartier.
(Clic sur l'image pour agrandir)
Commentaires sur Clinique du Montaiguet : Ce qu'en a dit La Provence
- Ca a toussé fortJe trouve l'article de La Provence honnête. Certes, les termes sont plus lisses que dans mon récit mais on y parle de "vives protestations", d'une contestataire "remontée", de "brouhaha", de "recours" qui seront déposés et de "questions restées sans réponses de la part des élus".
Et bien sûr, il y a la légende de la photo qui signale l'affrontement entre les pour et les contre.
Quoi qu'il en soit, cela justifie la nécessité de plusieurs récits pour se faire une idée plus conforme de la réalité.
Je continuerai donc à "balancer" sur mon blog.
Demain, avec mon compte-rendu sur la réunion de Beisson, mes chers visiteurs ne devraient pas être déçus...
















L'article est plutôt lisse et sans aspérités, neutre dirait on !
A part le "ça tousse", le commentaire sous la photo, et la dernière phrase, on n'a pas tellement l'impression qu'il y a eu une véritable fronde là bas.