mardi 16 octobre 2007

Les tests ADN discutés ce mardi au Parlement

Communiqué de la Ligue des Droits de l'Homme

Ceux qui n'auront plus le droit de vivre en famille

       Vont-ils être obligés de "prouver" par des tests ADN qu'ils sont bien les enfants de leurs parents ? C'est ce que propose, s'il est adopté, le projet de loi actuellement discuté au Parlement.

      La famille, pour les étrangers, serait donc réduite à des liens biologiques (comme pour les animaux) : les enfants adoptés, les orphelins, ceux des familles recomposées resteraient au pays, loin de leur parent vivant en France, c'est-à-dire de celui qui les aime et qui les élève, même s'il n'est pas "du même sang".

      Cette traque à l'enfant, supposé "illégitime", est contraire à la loi française qui veut que les tests ADN soient utilisés uniquement pour des raisons médicales ou judiciaires.

      Cette traque à l'enfant est contraire à la loi française qui considère que le père, la mère d'un enfant, c'est l'homme, la femme qui le reconnaît pour sien.

      Cette traque à l'enfant est contraire au droit de vivre en famille, reconnu par la Convention Européenne des Droits de l'Homme et la Déclaration des Droits de l'Enfant, que la France a signées.

      Cette traque à l'enfant étranger est xénophobe : elle désigne l'étranger, une fois de plus, comme un suspect, un tricheur, un envahisseur.

      Cette traque à l'enfant est, tout simplement, contraire à l'humanité.

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Les tags se déplacent hors le centre ville

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Photo prise  hier soir, place de l'Archevêché !

Hier soir, à l'Hôtel de Ville, a eu lieu l'assemblée générale annuelle de "Ville sans tag". L'association a évoqué la lutte entreprise par la mairie pour éradiquer ce fléau.

Chaque année, pour le centre, l'opération coûte 400.000€, auxquels s'ajoutent les frais pris directement en charge par la régie municipale qui intervient dans les quartiers.

Si le centre ancien a enregistré des progrès, malheureusement, comme cela était prévisible, les actes de délinquance se sont déplacés dans le reste de la commune.

Une vidéo réalisée par l'association a fait le tour de ce que nous observons quotidiennement dans les moindres recoins de notre cité. Maisons, façades, portes, commerces, murs anti-bruit, panneaux de signalisation, rien n'échappe à l'attaque à la bombe.

Certes, le problème est difficile à résoudre. Il faudrait augmenter le nombre des équipes d'intervention et surtout coordonner le plan d'action sur tout le territoire.

A l'heure actuelle, on mise tout sur le secteur sauvegardé, soit moins d'1% de la superficie de la commune, et on laisse pratiquement à l'abandon les 18.000 autres hectares. Cela manque de cohérence. Une remise à plat de l'ensemble du dispositif s'impose.

On peut parier que l'installation de 36 caméras de vidéosurveillance en centre ville produira les mêmes effets que la lutte contre les tags concentrée au centre : la délinquance ira s'exercer tous azimuts dans les secteurs hors les boulevards périphériques.

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Toute l'actualité en images

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