mercredi 25 avril 2007

Les Chirac obligés de quitter leur squatt

elysee

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Jacques et Bernadette obligés de quitter la petite maison qu'ils squattaient depuis douze ans ! C'est la triste nouvelle qui est tombée hier. Comme, il n'y a plus de tente de SDF disponible au canal Saint-Martin, le couple va être hébergé chez des amis liés à la famille Hariri (celle du 1er ministre libanais assassiné) qui lui a prêté un minuscule appartement de 180m2, à titre provisoire et gratuit, cela va sans dire. Chirac s'est finalement bien débrouillé avec ses réseaux, comme d'habitude. Pas besoin de ces enfoirés d'Enfants de Quichotte qui lui ont pourri la fin de ses mandats. Pas besoin de prêt bancaire non plus et encore moins de payer un loyer. C'est un peu comme quand quelqu'un va en prison, mais sans les matons. Bernie, elle, est impatiente de trouver une prochaine résidence pour pouvoir faire la décoration des pièces en jaune. En effet, on appris que les Chirac n'avaient pas de gros moyens, que leur patrimoine ne s'élevait qu'à 1,5M€, qu'ils roulaient dans une vieille voiture de 1984 et qu'ils ne pouvaient pas se rendre dans leurs multiples châteaux sans risque de tomber en panne. Ah ! République ingrate !

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Miam miam, la bonne soupe !

trahison

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Avec l'autre, tout devient possible… Des parlementaires UDF sont allés à la soupe sarkozyenne et vite, munis d'un bol en forme d'urne, venus chercher une pitance incertaine. La trahison est mieux cotée que la conscience. D'autres ont carrément endossé l'habit idoine. En cela, Besson est le traître parfait, renégat pitoyable et méprisable. Son destin est tout tracé : haï par ses anciens amis et méprisé par les nouveaux. Que dire de plus sur ce triste personnage ? L'avenir nous montrera le prix de sa trahison... Quelle honte ! Mais le plus misérable de cette affaire est l'accueil de Sarkozy. Ils sont du même tonneau... Question manipulation, çà sent la scientologie à plein nez.

Et qu'est allé faire Macias chez l'agité ? Ses longues péroraisons sur la fraternité à deux balles et sa morale mielleuse n'ont pas résisté à l'étreinte de l'étau. Au meeting de l'UMP, il n'a pu qu'en faire l'aveu en chanson : "Toi, Sarko, tu m'as pris dans tes bras…" Encore heureux que son tréfonds ne se soit pas relâché, on aurait pu aussi le voir faire pot pot pot sur l'estrade.

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Parisot, neutre ou pleutre ?

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Parisot restera neutre. "Le Medef ne prendra pas position pour un candidat ou un autre", a-t-elle expliqué, sans rire, soulignant que les deux candidats étaient "favorables à l'économie de marché". Pas très courageuse la dame patronnesse pour assumer ouvertement ses préférences, elle qui, à son congrès annuel, avait fait accueillir Sarkozy sous les vivats pendant dix minutes. Voyons la suite ci-après…

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Les patrons font CACA rente ensemble

avenir

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Renforcée par les cas Forgeard (EADS) et Tchuruk (Alcatel), la polémique sur les rémunérations des grands patrons français monte… pendant que leurs salaires, eux, restent stables. Selon Les Echos de mardi 24 avril, en effet, leurs salaires (incluant fixe, bonus, avantages en nature et éventuels jetons de présence) stagnent pour la deuxième année consécutive. La moyenne 2006 pour les patrons du CAC 40 – hormis ceux arrivés en cours d’année – s’établit à 2,2M€.

Le patron le mieux payé de France est Bernard Arnault (LVMH, 4,06M€), qui succède en tête du palmarès à Lindsay Owen-Jones (L’Oréal, 4M€ dont 2 de stock-options)) et devance Henri de Castries (Axa, 3,76M€) et Jean-François Dehecq (Sanofi-Aventis, 3,36M€). A l’autre bout du classement, on trouve Jean-François Cirelli (GDF, 0,43M€), Pierre Verluca (Vallourec, 0,70M€) et Pierre Gadonneix (EDF, 0,81M€).

Quant aux attributions de stock-options, elles sont, en revanche, restées considérables. La palme dans ce domaine revient à Lindsay Owen-Jones, à qui ont été attribués 2M€ d’options en récompense de "l’exemplarité de sa succession" (ça, c'est un critère !). Thierry Desmarest (Total), Jean-François Dehecq (Sanofi-Aventis) et Jean-Louis Beffa (Saint-Gobain) sont les patrons qui détenaient le plus d’actions de leur propre entreprise à la fin 2006.

Laurence Parisot, présidente du Medef, a invité les entreprises à fixer dès l’embauche les conditions de départ des dirigeants. Pierre Deschamps, président des entrepreneurs et dirigeants chrétiens (!), appelle, lui, les entreprises à fixer "des règles claires concernant les conditions financières applicables aux dirigeants : soit ce sont des dirigeants-salariés, avec des clauses normales en matière de conditions de départ et de retraite […], soit ce sont des dirigeants actionnaires, recevant un volume important d’actions" et ne pouvant alors "prétendre à des indemnités de départ ou des conditions de retraite hors du commun". Evidemment, tout ça, c'est de la morale de voyous. Qu'on se rassure, le portefeuille restera bien garni.

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