Pont de l'Arc : le goudron fait le trottoir

goudron

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En tant qu'adjoint des quartiers Sud jusqu'en 2001, j'avais programmé puis fait réaliser la réfection de deux tiers des trottoirs de l'avenue Pierre Brossolette. A quoi j'avais ajouté le stationnement en chicanes pour permettre une réduction de la vitesse, le changement total de l'éclairage public pour améliorer la sécurité et le remplacement de la vieille fontaine du rond-point par un parterre fleuri. Depuis six ans, plus rien. Si bien que le reste des trottoirs vers le sud offre l'aspect délabré et dangereux perceptible sur le cliché. Sans autres commentaires.

Centre ville : quand ça gratte, ça se hâte

Autre exemple de gestion catastrophique des dossiers de la ville : la place des Cardeurs, et plus exactement sa partie basse. Les commerçants et les riverains n'ont cessé de réclamer le respect des délais annoncés pour l'achèvement des travaux de voirie et de stationnement sauvage de la placette des Fontêtes. Il a fallu une pétition pour que la mairie achève le chantier, imparfaitement d'ailleurs et dans la hâte.

Duranne : il fallait y penser avant

C'est l'élu délégué aux personnes handicapées qui l'a dit : "Je ne suis pas satisfait de certains aménagements, d'autant plus que le quartier est tout neuf et que les normes n'ont pas été respectées à différents endroits. Places de parking trop petites, pas d'accès direct à la place des commerçants, aménagements aberrants le long de certaines rues, voitures garées sur les trottoirs, les aspects à améliorer ne manquent pas. Dans le cas de la Duranne, la ville va devoir prendre sur son budget pour mettre les places de parking en conformité. Quand au fait d'accéder directement à la place, il n'y a plus aucune possibilité, c'était au moment de sa conception qu'il aurait fallu y penser." Ah, la lucidité !

Pont des Trois Sautets : Chorro se réveille

Absent à l'assemblée générale annuelle du CIQ il y a près d'un mois, il vient de réagir aux critiques portant sur l'abandon du quartier. Les riverains avaient demandé d'être informés sur l'état des projets d'aménagement. Le reproche principal concernait l'absence de transparence et le manque d'écoute de la part de la mairie. C'est quand même un peu cavalier que les habitants de ce secteur, qu'ils avaient qualifié de "la plus minable de la ville", apprennent des détails par la presse alors que leurs lettres n'ont pas toujours reçu de réponses !