dimanche 25 février 2007

Ni déprimé… ni comprimé…

Dans une brève teintée d'humour, La Provence cite en bas de page une de mes "petites phrases" comme on dit : "Je me suis payé le luxe de regarder quatre heures du conseil municipal de Marseille sur Internet".

Commentaire du journal : "Faut-il être déprimé pour s'adonner à une occupation pareille…"

Ben, non ! Rien ne vaut la primeur de l'actualité en direct intégral ! C'est quand même mieux que des infos partielles et comprimées le lendemain, quand ce n'est pas trois semaines après. Ou, pire, passées carrément... sous silence.

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Vous voulez me faire remarquer ou quoi ?

Hou la la ! Mais c'est inquiétant ça ! Vous ne devenez pas trop sympas avec moi ? Vous voulez me faire remarquer ou quoi ? C'est ça ? Vous voulez m'attirer des ennuis avec Joissains ou, pire, avec mes amis ? Vous voulez que le maire me fasse des procès comme ceux qu'elle perd chaque fois ? Vous voulez faire exploser mon ordinateur ? Vous voulez me condamner aux travaux forcés ?

Honnêtement, je ne sais plus où me mettre. Je trouve que vous y allez un peu fort ces temps-ci. Ici, vous m'encouragez à ne pas lâcher le morceau. Là, vous classez mon blog comme étant "le plus prolifique des blogs politiques aixois". Vous ajoutez même qu'il faut avoir "une pensée pour L.-A. Castronovo qui doit probablement passer de longs moments à travailler sur son blog." Vous allez jusqu'à dire que certains de mes articles sont "drôles et pertinents". Ou bien encore que je suis "inépuisable" ou que j'ai "beaucoup de détermination".

Mais, dites-moi un peu, qu'est-ce qui vous prend ? Bon, d'accord, d'une certaine façon, sans vous en rendre compte, vous avez tourné accros à mon blog et c'est devenu irréversible. Ce n'est pas bien grave, même si ça va s'aggraver.

Mais, en ce qui me concerne, je tiens à rassurer tout le monde, je vais bien. Je ne me prends pas la tête, je laisse plutôt les autres se la prendre. C'est vrai, des infos, j'en ai plein et vous ne serez pas frustrés. Parce que, après tout, ce n'est pas parce qu'autres ne font pas le maximum que je vais me satisfaire du minimum. Mais, cela n'a rien d'un exploit quand même.

Vous le savez sans doute, dans mes vies pas si lointaines, j'ai eu la chance d'avoir pratiqué la rédaction journalistique. Ce qui, je l'avoue, me facilite la tâche et ne dévore pas mon temps outre mesure. En revanche, et vous l'avez pressenti, j'ai un secret que je peux bien vous révéler. Aimer lire, aimer écrire, aimer la vie publique, défendre des convictions, ce n'est pas un labeur, c'est un bonheur. Et comme mon blog est greffé dans mon cerveau, je n'ai qu'à lui dicter directement ce que j'ai à dire, quand je veux, où je veux, comme je veux.

C'est peut-être cela que vous semblez vouloir partager avec moi. En tous cas, j'en serais flatté et ravi.

Bon, maintenant, ce n'est pas tout. Il ne vous reste plus, si je puis abuser, qu'à diffuser l'adresse de mon blog autour de vous. En quelque sorte, soyez ambassadeurs et partageurs. Le portail est grand ouvert. C'est juste là, en face de vous. Merci.

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